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  • préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice
    préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1850) et d'un parc de 13 ha adossé à la forêt de Sénart, dans le hameau de Champrosay. Acquise par Louis Minoret, maire de Draveil de 1871 à 1875, cette propriété est alors donnée par sa fille, Mme Nolleval, à l'oeuvre de Villepinte vouée à l'accueil des jeunes anémiques menacées par la tuberculose ; créée par les religieuses de Marie-Auxiliatrice, grâce à la société de secours mutuel La Parisienne annexée à leur maison fondée en 1872 à Paris pour l'hébergement de jeunes travailleuses, cette oeuvre en 1893, est remplacé par le préventorium de Champrosay. Du 1er janvier 1894 au 1er mai 1895, celui -ci reçoit, dans le château baptisé pavillon Saint-Gabriel, 110 jeunes filles atteintes de chloro -anémie ou en convalescence de maladies graves. En 1896, les combles de l'édifice sont aménagés en dortoir pour accueillir le noviciat de la congrégation. Construit vers 1870 (ainsi que les communs) en bordure de la route de Corbeil, le Chalet Béthanie est resté propriété des donateurs. Les locaux devenant
    Murs :
    pan de béton armé
    Description :
    En 1944, le préventorium se composait de 12 bâtiments à usage d'habitation et 6 à usage de communs . Les constructions de 1896 (chapelle et bâtiment de la communauté) sont élevées en meulière et pierre de taille. Le bâtiment de la communauté (610 m2 au sol, étage de soubassement, 3 étages sous combles ) abritait des salles de réunion et des bains-douches en sous-sol et des dortoirs sur 3 étages. Le château (1 étage carré et 2 étages de comble) construit en moellons revêtus d'un enduit comportait 74 lits de malades et 10 pour le personnel. Le pavillon de tête (126 m2 au sol) était séparé de la chapelle par un mur de refend. Dans le bâtiment de la chapelle construit en meulière, de grands réfectoires et salles de réunion occupaient le sous-sol et le rez-de-chaussée, la chapelle proprement dite étant à l'étage . Les pavillons 6 et 7 (bâtiment Saint-Rahaël, 2 étages carrés et étage de comble) construits en pans de béton, briques creuses sous enduit et meulière au rez-de-chaussée, abritaient cuisines et services en
    Étages :
    étage de comble 2 étages de comble étage de soubassement
    Annexe :
    , 1891. . A. D. Essonne, 886 W 41 - 44 : dommages de guerre II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 110 - 111. - Histoire du préventorium Minoret, rédigée par les religieuses de la Congrégation Marie-Auxiliatrice, Champrosay, dactylogramme, s. d.
    Illustration :
    à la chapelle. Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire Vue d'ensemble du château (façade nord sur le parc). Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché pré-inventaire.) IVR11_19739100714XB . (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19739100728XB Plan de situation dressé par l'architecte Jacques Biron chargé des travaux de reconstruction après pavillon Saint-Gabriel, galerie et bâtiment de tête à l'avant de la chapelle : façades, coupes et plans par Vue aérienne du sanatorium, vers 1930 : au premier plan, le château relié au pavillon d'entrée de la chapelle par une galerie couverte ; de l'autre côté de la route de Corbeil, s'étend le potager Vue d'ensemble du préventorium sur le coteau de Champosay, face à la Seine ; de gauche à droite, le Chalet Béthanie, le bâtiment de la communauté, la chapelle et le château. Le potager s'étend jusqu'à la
  • usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers Vigneux-sur-Seine - 14 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 816
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    spécialisées de gros tonnage. Un autre atelier, installé sur une île de la Fosse-aux-Carpes, fonctionne à Dans la première décennie du 20e siècle, la Compagnie des Sablières de la Seine, qui succède en 1906 à la société Piketty Frères fondée en 1870, installe ses ateliers d'entretien et de réparation sur le site historique de Vigneux. En 1947 les bâtiments font l'objet d'importants travaux de réhabilitation. Au début des années 1950, l'effectif est de près de 250 personnes ; à côté des ateliers se trouvent les services de gestion du personnel et de l'exploitation, le service des achats, le bureau d'études, les bureaux technique et de préparation. L'établissement construit alors des pousseurs et barges Draveil jusqu'en 1976. Affectés eux aussi par la crise économique des années 1970, les ateliers de Vigneux ferment leurs portes en 1979. D'abord occupés par des services techniques de la ville, ils sont réutilisés à partir de 1987 par une entreprise de traitement et recyclage de vieux papiers, tandis que la darse
    Précision dénomination :
    usine de construction navale
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    Appellations :
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, usine de construction navale. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 99-100 . - - Macé, Jacques. Le temps des sablières à Vigneux, Draveil et dans le Val de Seine. In : Bulletin de la Société historique et archéologique de l’Essonne et du Hurepoix, 109e année, 2003, p. 43-90. -Vigneux , ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 109
    Destinations :
    usine de papeterie
    Illustration :
    eLes atliers de réparation de la compagnie Pikkety, Leneru, Guérin et Cie ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne Vue d'ensemble des ateliers, aujourd'hui convertis en usine de récupération et transformation de Ensemble de halles à lanterneaux accolées. IVR11_20079101389XA Détail de quatre halles. Les lanterneaux sont vitrés et ont une double fonction d'aération et
  • tombeau anonyme
    tombeau anonyme Draveil - Mainville - 2 rue du Bout des Creuses - en ville - Cadastre : 1983 AN 270, 271
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Portement de croix : le groupe sculpté réunit le Christ portant sa croix, Marie soutenue par saint
    Illustration :
    Vue de trois-quarts. IVR11_20069100871XA
  • tombeau de Pierre Lantrès
    tombeau de Pierre Lantrès Draveil - Mainville - 2 rue du Bout des Creuses - en ville - Cadastre : 1983 AN 270, 271
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    tombeau de Pierre Lantrès
    Appellations :
    tombeau de Pierre Lantrès
  • groupe scolaire Jean-Jaurès, actuellement bibliothèque municipale
    groupe scolaire Jean-Jaurès, actuellement bibliothèque municipale Vigneux-sur-Seine - 65 avenue Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AR 123 2011 AR 370
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'augmentation considérable de la population ayant rendu très insuffisantes les classes de la mairie-école, le conseil municipal vote en 1935 la construction d'un nouveau groupe scolaire le long de l'avenue Henri-Barbusse. Il abandonne alors les projets d'agrandissement des groupes de Rouvres et de élémentaires se substituant à celles du groupe de la mairie, une classe de cours supérieur 2e année destinée aux élèves des groupes de Rouvres et Pasteur, une classe affectée à tous les élèves de la commune reçus au certificat d'études, ainsi que des classes de cours complémentaire. Le terrain nécessaire est acquis par voie d'échange avec Georges de Courcel, propriétaire à Vigneux. Robert Simon, architecte à
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    , ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 182
    Illustration :
    Vue du bâtiment abritant les logements des instituteurs, devenu Maison de la justice et du droit
  • école primaire de filles, puis groupe scolaire Pasteur
    école primaire de filles, puis groupe scolaire Pasteur Vigneux-sur-Seine - 7-11 rue du Maréchal-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AT 10, 25, 27 2011 AT 187
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ecole de filles créée en 1902 pour desservir le nouveau quartier du lotissement du parc du Château -Frayé, vite devenu le plus important de la commune. Le terrain sis en bordure de la route de Paris (chemin vicinal n° 8) a été cédé à la commune par Georges de Courcel. Les plans établis par Paul Simon en 1904, préférés à ceux de L. Thivier, architecte à Vigneux, prévoient la construction d'une classe, d'un classe enfantine, la construction d'un nouveau préau avec cantine et l'aménagement du logement de adoptés les plans de P. Simon pour la construction d'un logement et d'une 3e classe dans une partie du jardin. L'établissement reçoit 160 élèves en 1910. En 1914 un projet de doublement de l'école par la création de 3 classes de garçons est approuvé et mis en adjudication, mais la guerre empêche la réalisation abriter l'école de garçons, les deux écoles formant un groupe scolaire de 8 classes pourvu d'une cour de plus de 800 m2, d'un préau et d'une salle de cantine. Les plans de l'architecte Simon sont approuvés
    Précision dénomination :
    école primaire de filles
    Titre courant :
    école primaire de filles, puis groupe scolaire Pasteur
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, école de filles. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I.Archives . A , 1929, et nouveau projet d’extension, 1935-1936 ; 2 O 1394 : transformation de l’école de filles en . II. Bibliographie -Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p
    Illustration :
    Pavillons ouest et premières travées du groupe scolaire correspondant à l'école de filles Vue d'ensemble, à partir de la façade latérale ouest. IVR11_20079101481XA
  • école primaire Les Rouvres
    école primaire Les Rouvres Vigneux-sur-Seine - Rouvres - 47 rue Gaston-Vial 64 rue des Lilas - en ville - Cadastre : 1983 AN 80, 518
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1925 la commune achète un terrain de 3254 m2 destiné à la construction d'un groupe scolaire dans le lotissement du château de Rouvres, domaine de 100 ha morcelé à la fin de l'année 1922 ; 820 constructions s'y élèvent trois ans plus tard, avec une population scolaire de 200 enfants. Le projet de P . Simon, architecte à Villeneuve-Saint-Georges, qui prévoit 2 salles de classes et 2 logements, 2 cours de travaux, mais dès le 7 mai 1927, du fait de l'augmentation constante de la population, le conseil municipal vote l'agrandissement du bâtiment en cours de réalisation : l'ouverture se fait ainsi avec 4 classes le 1er octobre 1927. Une 3e classe de garçons est créée en 1930. La hausse continue des effectifs scolaires oblige la municipalité à prévoir la création d'un groupe scolaire de filles ; elle approuve le 23 mars 1930 les plans de l'architecte Paul Simon qui ajoutent 4 salles de classe au bâtiment existant . Les travaux sont adjugés le 5 février 1931 à l'entreprise Tomat et Petit de Juvisy, et le groupe
    Annexe :
    de filles, 1930-1931 ; 2 O 1393 : projet d’agrandissement, 1935-1936. II. Bibliographie -Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 190.
  • statue : Paul Lafargue
    statue : Paul Lafargue Draveil
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La statue de Paul Lafargue (disciple et gendre de Karl Marx), qui vécut à Draveil (108, boulevard 1921) sur l'ancienne place de la Victoire (aujourd'hui place de la Division-Leclerc).
    Illustration :
    Liste des membres du comité d'initiative et de patronage pour l'érection de la statue. (Collection
  • 10 verrières figurées : Vie du Christ, Vie de la Vierge
    10 verrières figurées : Vie du Christ, Vie de la Vierge Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Verrières mises en place après 1930 et 1935, date de la construction des collatéraux qui
    Matériaux :
    verre transparent pavés de verre coloré
    Représentations :
    : remise des clés ; pratique religieuse rituelle : eucharistie ; Sainte Famille ; Présentation de la Vierge sous le regard de son père.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    10 verrières figurées : Vie du Christ, Vie de la Vierge
    Illustration :
    Plan de situation des vitraux restaurés en 1949, septembre 1949. (AD Essonne, 902 W 66 Mémoire des travaux de restauration des vitraux établi par l'entreprise Meauméjean. (AD Essonne Détail du papier à en-tête de l'entreprise Meauméjean. (AD Essonne) IVR11_20079100648XA Vue d'ensemble de la rose ouest : Christ en croix. IVR11_20079100974XA Vue d'ensemble de la baie 1 : l'Annonciation. IVR11_20079100995XA Vue d'ensemble de la baie 3 : l'Assomption. Cette verrière, comme celle de l'Ascension qui lui fait face (baie 2), est de plus grandes dimensions que 7 les autres. IVR11_20079100989VA Vue d'ensemble de la baie 5 : la Visitation IVR11_20079100997XA Vue d'ensemble de la baie 7 : la Nativité. IVR11_20079100993XA Vue d'ensemble de la baie 2 : l'Ascension. Cette verrière, comme celle de l'Assomption qui lui fait
  • maison, 3 Cour d'honneur
    maison, 3 Cour d'honneur Draveil - centre - 3 Cour d'honneur - en ville - Cadastre : 1983 AC 275
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    architecte a réalisé plus de 40 pavillons pour la société coopérative Paris-Jardins entre 1926 et 1929.
    Description :
    Maison de style moderne, comme trois autres maisons construites dans le lotissement par D
    Illustration :
    Maison de Franklin Rime : façades sud et est. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de Draveil Maison de Franklin Rime : façades ouest et nord. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de Draveil Maison de Franklin Rime : coupes. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de Draveil, dossier 312 Détail de la façade principale. IVR11_20069100525XA
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer - en ville - Cadastre : 1983 AS 399
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La première église de Vigneux est attestée dès le VIe siècle ; sa crypte aurait abrité en 846 les reliques de sainte Geneviève lors de leur transfert de Paris à Athis. D'abord propriété du chapitre de Notre-Dame de Paris, elle est donnée vers 1130 ou 1140 par l'évêque de Paris, Etienne de Senlis, à l'abbaye de Saint-Victor de Paris, et sans doute reconstruite à la fin du XIIe siècle sous le titre de Saint-Pierre-ès-Liens. Le territoire de Montgeron lui est alors rattaché. A l'abandon dès la fin du . Vigneux est alors réuni pour le culte à la paroisse de Draveil. En 1888, le conseil municipal étudie le projet de construction d'une nouvelle église sur un terrain de 22 ares situé près de la mairie (qui servirait aussi à la création d'une place communale et d'une école de filles), mais celui-ci reste sans plus tard le projet est repris par la municipalité et l'évêché de Versailles à la suite de l'offre faite par Georges de Courcel, propriétaire à Vigneux, de construire l'église à ses frais en la louant à
    Description :
    La nef, à laquelle se réduit l'église initiale, mesure 15 m 30 de longueur sur 7 m 50 de largeur . Jusquà la construction des bas-côtés, elle est éclairée par de petites baies avec 6 jours circulaires (3 encadrée par deux piliers et couronnée par un fronton en pierre que surmonte un motif décoratif en forme de clocher. Au-dessus de la porte en plein-cintre figure une rosace découpée en pierres moulurées et ornées avec la sacristie, installée dans un petit bâtiment qui sert de communication entre l'église et le presbytère. Celui-ci, également construit en meulière, comprend un étage carré et un étage de comble construits sur rez-de-chaussée. A côté du presbytère s'élève la salle paroissiale.
    Annexe :
    , par l’instituteur Anatole Roy, 1899 . AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1 : projet de construction d’une III. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre , Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 22-25. - Vigneux : agrandissement de l’église. In : La Semaine religieuse de la ville et du diocèse de Versailles, 17 novembre 1935 , 30e année, n° 46, p. 741. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008
    Illustration :
    Projet de construction d'une église : plan de la façade principale. (AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1 Projet de construction d'une église : plan, façades principale et latérale, coupe longitudinale Plan de l'église et du presbytère. (BHVP, Per F° 303) IVR11_20069100200XA Elévations des façades latérales et coupe de la salle paroissiale. (BHVP, Per F° 303 Vue d'ensemble de la nef en direction de la tribune ; les voûtes sont en briques apparentes, le reste de l'édifice revêtu d'un enduit simili pierre. Des arceaux en plein cintre sont ménagés sur les murs latéraux. Leurs garnissages en meulière seront démolis en 1930 et 1935 pour obtenir, de chaque Vue d'ensemble : l'église (sans bas-côtés, avant les agrandissements de 1930 et 1935), le presbytère et le départ de la salle paroissiale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 184 Vue de la façade antérieure. IVR11_20089100476XA
  • cimetière de Sénart
    cimetière de Sénart Draveil - Mainville - 2 rue du Bout des Creuses - en ville - Cadastre : 1983 AN 270, 271
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Par délibération du 26 décembre 1925, le conseil municipal décide d'acquérir un terrain en vue de la création d'un nouveau cimetière dans le hameau de Mainville. Propriété de l'amiral Heaton Ellis , ce terrain est une parcelle boisée d'1 ha 97 en lisière de la forêt du Petit Sénart. Son acquisition est déclarée d'utilité publique le 5 septembre 1928. Les travaux d'aménagement (construction de la Dameron. Ils sont en partie financés par la vente de la meulière extraite du sous-sol en 1931-1932.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le portail d'entrée est construit en pierre de taille, le mur d'enceinte et la maison du
    Titre courant :
    cimetière de Sénart
    Appellations :
    cimetière de Sénart
    Annexe :
    Draveil, cimetière de Sénart. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. D. Essonne , 2 O 452 : création du cimetière de Sénart, 1925-1932. II. Bibliographie - Fontaine, René
    Illustration :
    Vue de la maison du conservateur. IVR11_20069100863XA Vue partielle des tombeaux en série de la guerre de 1939-1945. IVR11_20069100874XA
  • rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots
    rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots Draveil - Champrosay - 14 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 119
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Pavillon de chasse édifié en 1891 par l'architecte Tropey-Bailly pour Pierre Louis Pinatel , négociant en bois exotiques, puis acquis en 1901 par Joseph Kermina, entrepreneur de travaux publics, qui par l'Union nationale des cheminots en faveur des victimes de la guerre et reconnue d'utilité publique le 18 juin 1918. Elle y ouvre en 1931 un établissement réservé aux femmes, pendant de la section , architecte départemental de la Meuse, à l'emplacement des anciennes écuries ; dans la villa sont installés le créé en 1941-1942 ; il est conçu pour un ensemble de 335 malades, étant commun avec la section hommes de Ris-Orangis (185 lits) et le centre de pneumologie Emile Lefèvre (35 lits) installé en 1936 dans pour le sanatorium et 20 de chirurgie pulmonaire. En 1939 le personnel comprend 42 personnes, dont un victimes sont retirées des décombres et inhumées au cimetière de Draveil. Le pavillon du concierge, l'aile gauche du sanatorium, le centre et une partie de l'aile droite sont entièrement détruits ; l'autre partie
    Dénominations :
    rendez-vous de chasse
    Description :
    Le domaine se compose en 1891 d'un jardin et d'un grand parc boisé clos de murs, d'une contenance de 4, 75 ha ; il comprend, outre la villa (2 étages carrés, murs enduits et toiture d'ardoise), un pavillon de jardinier, une orangerie, des écuries, remises, vacherie, faisanderie et volière. Le sanatorium cure d'air, d'une longueur de 47 m 70, fait suite au bâtiment. Elle est construite en béton armé et close par un petit pavillon en briques de 9 m 35. Ses trois galeries superposées sont dans le prolongement des étages, évitant ainsi aux malades de sortir ou descendre pour aller des chambres à la cure . Ces chambres, où sont installés 3 lits, sont placées par groupe de 2, séparées par un cabinet de toilette commun. Perpendiculairement et au centre de l'édifice, un bâtiment éclairé et aéré sur 2 faces opposées comprend au rez-de-chaussée les réfectoires, la cuisine, les salles à manger du personnel, au 1er étage, une salle des fêtes de 225 m2 et au-dessus des appartements de personnel. Au rez-de-chaussée de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots
    Annexe :
    , 886 W 40 et 902 W 22-24 : dommages de guerre. . A. M. Draveil, 5 I 6 : construction d’un hôpital départemental de la Meuse. II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 Fi : cartes postales . Association …rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 121 - 122. - Histoire du sanatorium des Cheminots, par M. Bier, président général de la maison de santé médicale de l’Association
    Illustration :
    Façade principale. Elévation. Tiré de : Le Moniteur des architectes, 1892. (BHVP, Per F° 119 Façade postérieure. Tiré de : Le Moniteur des architectes, 1892. (BHVP, Per F° 119 Façades postérieure et latérale, plan du premier étage. Plan et élévations. Tiré de : La Façades principale et latérale, plan du rez-de-chaussée. Plan et élévations. Tiré de : La Plans masse et de situation, dressés par Michel Dameron, architecte à Corbeil-Essonnes chargé de la Plan d'ensemble de l'établissement reconstitué après le bombardement aérien du 29 mai 1944, 19 juin Elévation principale. A côté de l'aile gauche et du corps central projetés par l'architecte, l'aile Plans dressés par Michel Dameron, architecte à Corbeil-Essonnes chargé de la reconstruction Papier à en-tête de l'association ""Le Sanatorium des Cheminots"" ; 1946. (AD Essonne, 886 W 40 Le bâtiment de la cure d'air. (Association hospitalière Les Cheminots, Draveil
  • école primaire de Mainville
    école primaire de Mainville Draveil - Mainville - 52 rue des Creuses - en ville - Cadastre : 1983 AM 124
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1845 la mairie fait l'achat de deux petits bâtiments dans le hameau de Mainville pour y construction d'un préau couvert et d'une cour de récréation. En 1870 l'école libre du hameau est convertie en école communale, quii est supprimée en 1878. Vingt ans plus tard, la décision est prise de remplacer la Pasquet, architecte de l'arrondissement de Corbeil, prévoient deux salles de classe séparées par un préau adjugés le 18 décembre 1900 sont terminés le 3 décembre 1903 après divers compléments (travaux de nivellement dans la cour de récréation, mur de clôture, bûcher, buanderie et lavoir pour le logement de la directrice, cuisine pour celui de l'adjointe). Mais la délibération municipale portant création officielle d'une école primaire de plein exercice (avec une école enfantine et deux écoles de filles et garçons en bois servent de classes provisoires en juin 1931. A la même date, un projet de transformation d'un des préaux en salle de classe est dressé par l'architecte communal Dameron, mais l'installation d'une
    Description :
    L'école construite en 1900 comporte un rez-de-chaussée (salles de classe) et un étage carré
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    école primaire de Mainville
    Appellations :
    Ecole primaire de Mainville
    Annexe :
    Draveil, école primaire de Mainville. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A.D ; construction d’une école mixte, 1898 –1904 ; aménagement de classes provisoires, 1931. II. Bibliographie siècle : Enfances, 1848 en Essonne, Comité de recherches historiques sur les révolutions en Essonne, 1999
    Illustration :
    Vue d'ensemble du bâtiment d'origine : le logement de l'instituteur et les salles de classe Le logement de l'instituteur encadré de deux ailes abritant les salles de classes Les salles de classe installées dans les années trente à l'arrière du bâtiment principal Salles de classe des années 1930 accolées au nouveau bâtiment, le long du côté sud de la cour Le nouveau bâtiment construit en bordure de la cour, côté sud. IVR11_20069101136XA
  • cité coopérative Paris-Jardins
    cité coopérative Paris-Jardins Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 30 août 1911 la société anonyme Paris-Jardins, fondée en avril 1909 par un groupe d'employés de commerce et d'artisans parisiens, fait l'acquisition du château et du parc de Draveil. Domiciliés dans les quartiers est de Paris, les sociétaires (276 en 1910) souhaitent créer une cité jardin inspirée à la fois du modèle anglais et de l'idéal coopérateur : coopérative d'épargne et d'habitation, Paris-Jardins (première cité jardin française) a pour objectif de faire accéder ses adhérents à la propriété familiale dans un de spéculation ; en 1913 la société se dote ainsi de statuts qui lui permettent de contrôler la transmission des lots (grâce à une promesse de vente à son profit engageant chaque péjiste). La réalisation du forment un patrimoine commun de 17 ha dont les sociétaires assurent collectivement la gestion et l'entretien. 26 ha sont affectés à l'habitat et divisés de façon intangible en 322 lots dont la surface varie de 500 à 1500 m2 pour les terrains plantés d'arbres à conserver (quatre lots supplémentaires sont
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Le plan dressé par Jean Walter concilie le tracé rectiligne de l'allée de la Perspective (prolongée long de la Perspective. Les éléments pittoresques du parc (enclos du Parc aux Daims, étangs, rond-point de la Lanterne...) servent d'appui à des voies nouvelles (allée du Sud au Nord, allée de la Cité sociétaire peuvent en choisir librement le plan et les matériaux ; seules l'allée de la Perspective (mitoyenneté et alignement à distance obligatoire de l'allée, avec barrières préfabriquées en béton peint du
    Auteur :
    [architecte] Brière de l'Isle Jacques
    Annexe :
    . A.M. Draveil, O. 1. 16 : élargissement de la rue de Juvisy. II. Iconographie . Château de Draveil, siège de la Société coopérative Paris-Jardins : plans des pavillons ; affiche publicitaire. . A acteurs de leur temps. Le logement social, moteur de l’innovation, 1850-2006. Union sociale pour l’habitat , 2006, p. 40 - 41. - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de . - Histoire d’un domaine. Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de l’histoire du domaine, 2005, 350 p. - Saint-Sauveur, Hector. Petites habitations
    Illustration :
    architecte pour les éléments de construction secondaire (chien assis) ou pour souligner les fenêtres (5 Bulletin de demande d'adhésion de Georges Durand ; 10 août 1913. (Société coopérative ""Paris -Jardins"" de Draveil) IVR11_20069100918XA Plan de la maison de M. Lerm, 31 allée des Vergers : élévations. (Société coopérative ""Paris -Jardins"" de Draveil, dossier 16) IVR11_20069100934XA Plans de la maison de M. Lerm : cave, rez-de-chaussée, étage et coupe. (Société coopérative ""Paris -Jardins"" de Draveil, dossier 16) IVR11_20069100933XA Plan d'une maison du type n° 108 : élévation principale et rez-de-chaussée. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de Draveil, dossier 238) IVR11_20069100941XA Plan d'une maison du type n° 108 : élévation principale. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de
  • stade municipal et colonie de vacances
    stade municipal et colonie de vacances Vigneux-sur-Seine - Cadastre : 1983 AT 119 2011 AT 188
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Projet (non réalisé) dressé en 1937 par Les Techniciens municipaux, association ouvrière de géomètres, ingénieurs, architectes et dessinateurs (Louis Blanc, directeur), 87 route de Corbeil à Sainte
    Dénominations :
    colonie de vacances
    Description :
    Sur un terrain de 9 ha situé presque au centre de l'agglomération et bordé sur une façade d'environ 300 m par la rue de Paris, était prévue la réalisation d'un stade comprenant : un terrain de jeux avec terrains de football pour adultes et pour jeunes, une piste de course à pied, deux courts de tennis, deux terrains de basket-ball, deux jeux de boules, un stand de tir réduit de 15 à 30 m, des aménagements pour le d'éducation physique avec portique et ring de boxe ainsi qu'une infirmerie ; un bâtiment pour une colonie de vacances avec dortoir, cuisine et terrain de jeux pour enfants ; un lieu de camping pour colonies étrangères à la commune avec dortoir, lavabos et cuisine ; une maison de gardien.
    Titre courant :
    stade municipal et colonie de vacances
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, stade municipal et colonie de vacances. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Archives . A. M. Vigneux, 1 M 243 : plans, note de présentation; 1937.
    Illustration :
    Aménagement du stade et de la colonie de vacances : plan d'ensemble dressé par les Techniciens municipaux (association ouvrière de géomètres, ingénieurs, architectes et dessinateurs, à Sainte-Geneviève ouvrière de géomètres, ingénieurs, architectes et dessinateurs, à Sainte-Geneviève-des-Bois), s.d.[1937 Gymnase : coupe, élévation C-D, dressée par les Techniciens municipaux (association ouvrière de municipaux (association ouvrière de géomètres, ingénieurs, architectes et dessinateurs, à Sainte-Geneviève Techniciens municipaux (association ouvrière de géomètres, ingénieurs, architectes et dessinateurs, à Sainte Dortoir pour colonie étrangère : coupe longitudinale et plan de l'aménagement intérieur ; les Techniciens municipaux (association ouvrière de géomètres, ingénieurs, architectes et dessinateurs, à Sainte Aménagement de la colonie de vacances : plan de l'infirmerie, dressé par Les Techniciens municipaux (association ouvrière de géomètres, ingénieurs, architectes et dessinateurs, à Sainte-Geneviève-des-Bois), s.d
  • maison de notable
    maison de notable Draveil - localisation inconnue - en ville - Cadastre : localisation inconnue
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de notable
    Description :
    Maison de style anglo-normand ; toits à forte pente et croupes amorties par un coyau, avec lucarnes à fronton et demi-croupe ; façades à faux pan-de-bois et enduit façon torchis, briques et moellons imitant l'appareil mixte de la Normandie côtière ; bow-window à l'anglaise intégrant une cheminée très
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Titre courant :
    maison de notable
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison. IVR11_20079101522XA entourage de brique. IVR11_20079101528XA
  • maison Les Amis de l'Homme, 108 boulevard Henri-Barbusse
    maison Les Amis de l'Homme, 108 boulevard Henri-Barbusse Draveil - Villiers - 108 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AP 33
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison entourée d'un parc de près d'un hectare fut de 1896 à 1911 la résidence de Paul Lafargue et de sa femme Laura, fille de Karl Marx. En 1930 elle est acquise par l'association philanthropique Les Amis de l'homme, fondée en 1919-1920 par Alexandre Freytag à Genève, qui la transforme et l'agrandit par l'adjonction d'un corps de bâtiment surmonté d'un dôme. Sur les murs de l'édifice, des panneaux sculptés en bas relief évoquent la doctrine de l'oeuvre, de même que les statues du bassin situé dans le parc ; à l'intérieur, le décor préexistant (pièce principale du rez-de-chaussée) a été modifié pour être mis en résonnance avec l'esprit de l'association. Ce décor a été restauré en 2006.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison Les Amis de l'Homme, 108 boulevard Henri-Barbusse
    Appellations :
    Les Amis de l'Homme
    Annexe :
    Draveil, Les Amis de l'Homme. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie . Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 217. - Fontaine, René. Draveil et son
    Illustration :
    Façade principale, côté parc. La maison est déjà la propriété de la société philanthropique Les Amis de l'Homme. Carte postale, vers 1930. (Collection particulière) IVR11_20059100896XAB Vue de la façade postérieure. IVR11_20069100545VA Détail de la salle à manger : la cheminée. IVR11_20089100001NUC4A Groupe sculpté au centre de la ""Fontaine de l'amour"". IVR11_20069100551XA Détail de la ""Fontaine de l'amour"" : enfant brandissant un livre ouvert sur le nom de la fontaine Détail de la ""Fontaine de l'amour"" : deux enfants jouant sur un rocher. IVR11_20069100558XA Détail de la ""Fontaine de l'amour"" : enfant jouant sur un rocher. IVR11_20069100554XA Détail de la ""Fontaine de l'amour"" : autre vue de la même sculpture (enfant jouant sur un rocher Vue du parc, derrière le bassin : le pigeonnier et un vase de jardin. IVR11_20069100562XA
  • dispensaire, actuellement crèche Croix-Rouge
    dispensaire, actuellement crèche Croix-Rouge Draveil - centre - 3 rue Henri-Dunant 19 rue Jean-Moulin - en ville - Cadastre : 1983 AE 256
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dispensaire de la Société de secours aux blessés militaires, créée en 1929. En 1965, il est remplacé par une crèche relevant de la Croix-Rouge.
    Annexe :
    d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 55.
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