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  • hôtel de voyageurs dit Grand Hôtel des Bains
    hôtel de voyageurs dit Grand Hôtel des Bains Enghien-les-Bains - 85 rue du Général de Gaulle boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995AE 364
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bien que le projet de la construction d'un nouvel hôtel soit envisagé dès la construction du nouvel 1949, date de construction d'un nouvel hôtel. L'établissement est aujourd'hui le Grand hôtel Barrière
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Bâtiment de plan en T avec un corps de quatre étages sur le boulevard Cotte et un bâtiment de trois par des alternances de travées de baies avec balcons et travées de petites baies carrées. Le tout est couronné par une corniche plate en large saillie. L'entrée est seulement marquée par de grandes baies
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 85 rue du Général de Gaulle boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995AE 364
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Grand Hôtel des Bains
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade donnant vers le lac. Carte postale, vers 1950. (AD Val d'Oise
  • magasin de commerce hôtel des ventes
    magasin de commerce hôtel des ventes Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un exemple de l'activité de l'architecte Henri Moreels en matière de construction commerciale dans l'Architecture usuelle, la jugeant donc comme exemplaire, signale que la façade est recouverte de cimentaline et ornée de mosaïque.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    Ce petit bâtiment commercial a fait l'objet d'un grand soin, selon l'habitude de l'architecte. Une grande baie, construite en béton armé, en anse de panier, est accostée de deux portes symétriques. La façade est rythmée par des pilastres et couronnée par une frise de métopes, sans doutes ornées de cabochons de céramique, d'une importante corniche, le tout sommé d'un garde corps de ferronnerie de style Art déco masquant le toit. Des décors de mosaïque surmontent les portes, les écoinçons de l'arc et
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    magasin de commerce hôtel des ventes
    Annexe :
    Enghien, magasin de commerce hôtel des ventes. Sources et bibliographie Documentation Revue Petit .54. (Centre de documentation du musée d'Orsay) Petit hôtel des ventes à Enghien-les-Bains. In L'Architecture usuelle. 1921, pp. 53-54. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris Per F° 537)
    Illustration :
    Elévation de la façade sur la rue. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/12, en feuillet détaché Plan et coupe du magasin. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/12, en feuillet détaché) IVR11_20099500335NUC4A
  • Nouvel établissement thermal
    Nouvel établissement thermal Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue de Malleville rue des Thermes - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En raison de la grande vétusté de l'établissement antérieur et de son architecture jugée désuète Auguste Bluysen (1868-1953) aidé de son assistant René Berthod. Grande masse blanche, d'une élégance petit kiosque de buvette. Sur une superficie de 3500 m² au sol, la distribution se répartit de manière symétrique à droite avec le quartier des femmes et à gauche celui des hommes, sur trois niveaux (étage de soubassement, rez-de-chaussée et étage largement ouvert par des terrasses solarium) constituant un total de 10 000m². L'ensemble est inauguré le 30 mars 1935 par Henri Queille ministre de la vie publique et Louis Marin ministre d'Etat, puis le 12 juillet de la même année, par le président de la république, Albert l'on puisse trouver en France. Bien que le projet de la construction d'un nouvel hôtel soit envisagé , l'ancien bâtiment du restaurant des Bains est conservé jusqu'en 1949, date de construction d'un nouvel hôtel. Au cours de la dernière décennie du 20e siècle les eaux sulfurées étant considérée comme plus
    Représentations :
    Sur des panneaux de mosaïque aux tesselles vertes et dorées, sont inscrits les noms de plusieurs buvette. Sous le dome de la buvette est disposé un vase monumental posé sur un piédestal.
    Description :
    , bronze phosphoreux, aluminium, plomb dur, acier inoxydable. La façade de cet immense bloc est représentative de l'architecture de la période : pavillon d'entrée en léger ressaut encadré d'un ordre colossal de demi- colonnes, fréquent chez Bluysen, marquise de béton éclairée par des pavés de verre , succession de cinq travées de part et d'autre marquant toute la hauteur du bâtiment dans un léger retrait et , à l'arrière, deux ailes simplement ouvertes de fenêtres carrées. Une corniche saillante et linéaire , un léger attique et un toit terrasse complètent le caractère dépouillé de cette architecture. La tour hydraulique, de forme octogonale, telle une immense colonne, s'élève à l'arrière du bâtiment. Toute l'élégance de l'architecture est donnée par les jeux de volumes et de lumière. Le décor intérieur est sobre et reflétait les rayons. Le kiosque, toujours en place, à l'origine destiné à l'usage de buvette et aux soins de gargarisme, est couvert d'un dôme de béton, était posé sur un pavillon octogonal formant socle
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue de Malleville rue des Thermes - en ville
    Annexe :
    thermal d'Enghien, guide du baigneur. impr. Ruchette. 1864, in 16°, p.54. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris). Enghien et ses thermes, décret d'utilité publique du 18 juillet 1865. impr. Wiesener , In 16°, p.64. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, In 8° 5059). LECOMTE; DENIS; HALLÉ, E .; HÉlARY. L. Les thermes d'Enghien. Impr. de Alcan-Lévy, 1900, in 8°, p.236. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, 613 824) Revues Des tuyaux de conduite, et notamment de ceux en terre cuite. In Revue générale de l'architecture et des travaux publics. 1847-1848, col. 339, n.1. (Médiathèque du patrimoine, 4° PY8). Peinture au blanc de zinc. In Revue générale de l'architecture et des travaux publics Annales de la Construction, 1864, pl. 47 à 50. In Société des thermes d'Enghien. l'Illustration . février 1870. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). L'établissement thermal
    Illustration :
    Vue de la partie centrale de l'édifice, façade vers le lac. Photographie, 1935. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade principale. Photographie, 1935. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/24, en feuillet de l'hôtellerie pour un nouvel hôtel). Carte postale, entre 1935 et 1949. (AD Val d'Oise . (AD Val d'Oise, 20Fi 59/24, en feuillet détaché) IVR11_20099500356NUC4A Plan de l'étage avec au centre le vide du grand hall d'entrée qui se déploie sur les deux niveaux du bâtiment. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/24, en feuillet détaché) IVR11_20099500357NUC4A Vue d'ensemble de l'établissement avec au premier plan, à droite, le kiosque de la buvette . Photographie, 1935. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/24, en feuillet détaché) IVR11_20099500352NUC4AB Vue vers le kiosque de la buvette et de la galerie inférieure qui le relie au reste du bâtiment. On remarque à droite, la présence de l'ancien bâtiment thermal qui sert toujours en 1935 d'hôtel-restaurant
  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la compagnie de chemin de fer du Nord dont dépend la ligne. Elle est reconstruite en 1866. A cette occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs de franchir les voies et se rendre de part et d'autre de la voie ferrée dans la ville. C'est également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de la gare actuelle une halle supportée par des colonnes de fonte. En 1932, la première passerelle étant . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France : aménagement du hall, de la zone de vente, du souterrain, des accès aux quais directs et du parvis d'entrée . Dans un article du 24 décembre de la Vie du rail, Un siècle et demi de gares françaises, elle est qualifiée de style anglais pour la présence de sa passerelle et de ses quais hauts.
    Description :
    les quais, une galerie couverte abritant les voyageurs, supportée par des colonnes de fonte. Un bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était premier étage, et au niveau du toit, au dessus de la corniche, des balustres de pierre masquant une partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux).
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue de la première passerelle en bois érigée en 1866. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue de la station d'Enghien. Gravure, 1846. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III , Val d'Oise, B16401) IVR11_19809500867Z Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle . Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500252NUC4AB Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A Vue d'ensemble de la passerelle construite en 1932, depuis la rue de l'Arrivée Détail du départ de l'escalier de la passerelle construite en 1932, côté rue du Départ
  • jardin public dit square Jean Mermoz
    jardin public dit square Jean Mermoz Enghien-les-Bains - rue Peligot rue du Départ rue Jules Ferry - en ville - Cadastre : 1995 AB 206
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce jardin public est créé sur l'emplacement de bâtiments à caractère industriel, l'ancienne gare de marchandises (6000m²) et l'usine du Rudoid (4300m²), marquant ainsi l'infléchissement de ce quartier de la gare vers une occupation plus hygiéniste et plus résidentielle. La municipalité a négocié le terrain de la des HBM et un jardin : créer partout où cela est possible des espaces libres, de la verdure, de la vie une salle d'éducation physique pour les enfants où le mouvement créateur est créateur de richesse corporelle et de bonheur (idem). Mais le projet étant financièrement trop ambitieux seul le square est finalement réalisé, conçu par l'architecte municipal R. Lavier et réalisé par les entreprises de travaux publics Jean Fayolles et fils de Soisy-sous-Montmorency. Square et terrain de jeu sont différenciés. Un bassin oblong forme une sorte de canal, une fontaine en granito poli et nuancé de bleu avec une pointe de nacre, des maçonneries de brique pleines et de briques de parement pour les parties décoratives
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de jardin
    Représentations :
    Autour du nom du square, sur le portail une branche de laurier souligne la qualité héroique de
    Description :
    Le jardin est clos d'une grille de ferronnerie et d'un portail de style Art déco sur lequel est
    Annexe :
    Mermoz. In BMO Enghien-les-Bains. 3e trimestre 1973, n°23. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de
    Illustration :
    vasque et encadrés de gradins. Carte postale, 2e quart 20e siècle. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Vue du bassin aujourd'hui détruit : maçonné, de forme oblongue comme un petit canal. La composition était fermée visuellement par un escalier conduisant vers des emmarchements de brique, surmontés d'une Détail du portail et de sa ferronnerie ornementale. IVR11_20089500178NUC4A
  • mairie
    mairie Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -école est achetée. Cette propriété dotée d'un grand jardin ouvrant sur la rue de Malleville possédait une pièce d'eau, une orangerie, une serre, des fabriques de jardin et de nombreux communs. Des travaux , la salle de mariage est installée dans un salon et la salle de réception dans le billard. L'extérieur de l'édifice, maison bourgeoise de brique et pierre est conservé. Mais l'édifice devient rapidement exigu et, dès 1909, germe l'idée de la construction d'une nouvelle mairie. L'architecte parisien et Enghiennois L. Duran souligne que la ville d'Enghien est très en vue par le mouvement de sa population qui en fait chaque année un véritable lieu de réunions mondiales et artistiques et propose de lancer un d'entrée donnant sur la rue et confie sa réalisation à l'entreprise de serrurerie G. Tirfoin et fils de répondre au développement considérable des services municipaux. L'architecte de la ville, Henri Moreels , présente plusieurs projets. La version adoptée est celle qui propose la construction à l'arrière de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La première mairie avait conservé l'aspect de la maison initiale : façade antérieure avec un corps de bâtiment central encadré de deux avant corps ouverts d'une travée amortie par une lucarne. Le tout était en brique et pierre sur soubassement de meulière. Cet aspect a disparu lors des différents centrale en forme de rotonde sur les deux niveaux.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
    Illustration :
    Vue de la mairie avec la statue de la République. Carte postale, premier quart 20e siècle. (AD Val Plan de la propriété Paillard dressé en 1894 à l'occasion de son acquisition par la municipalité pour être transformée en mairie. On remarque sur la droite, dans la partie supérieure, le plan masse de Dessin des grilles d'entrée du jardin de la mairie, 1912. Elévation et plan. Elle est composé d'une porte charretière et de deux guichets. (AM Enghien-les-Bains, M2) IVR11_20099500072NUC4A Projet d'agrandissement, 1932. Plan du rez-de-chaussée. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, projet d'agrandissement, 1932. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, correspondant au nouvel agrandissement, 1932. (AM Enghien-les Vue de la mairie devant laquelle figurait la statue de la République en pied. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500006NUCB
  • temple
    temple Enghien-les-Bains - 155 avenue de la Division-Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 189
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    'œuvre de l'architecte parisien Clavet et l'entrepreneur de Soisy-sous-Montmorency Thouhier. Sa création a été financée par la communauté protestante venant en villégiature dans les communes d'Enghien, de Montmorency et de Soisy par une souscription dont l'initiative revient à Léonie Davillier. L'achat du terrain et les travaux sont tout d'abord enregistrés sous le nom de monsieur Vors que sert de prête nom à cette opération et l'ensemble est donné le 25 juillet 1957 au consistoire de l'église réformée de Paris . Le culte n'y est tout d'abord célébré par des pasteurs parisiens qu'à la belle saison de mai à novembre et ce n'est qu'en 1890 que le Consistoire décide de nommer pour Enghien et Argenteuil un pasteur titulaire, Paul de Felice. L'édifice initial était constitué d'une nef, d'une annexe en rez-de-chaussée et Sarrazin, nom de la famille finançant ces travaux. En 1932, l'architecte Robert Bignens surélève l'annexe , à droite de la façade. En 1936, pour permettre l'agrandissement du temple, un porche d'entrée est
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 155 avenue de la Division-Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 189
    Illustration :
    Vue du temple depuis la rue dans son état initial. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (AD Val Plan, coupe, élévation de l'édifice par l'architecte Robert Bignens pour l'agrandissement du temple
  • salle des fêtes
    salle des fêtes Enghien-les-Bains - 16 avenue de Ceinture rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 36
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ville prenant de l'ampleur à la fin du 19e siècle, le nouveau casino n'étant pas encore reconstruit dans l'ampleur qu'il connaîtra par la suite, il manquait une salle de spectacle pour les nombreuses activités artistiques de la station thermale autant que pour la vie culturelle des habitants de la constitué d'un terrain au 30, rue du Nord, actuelle rue de la libération, et de la somme de 60 000 francs était destiné expressément à la construction d'une Etablissement public salle de spectacle et de concert et les plans en avaient été dressés par l'architecte de la ville Vernholes père en accord avec du Casino à l'angle de l'avenue de Ceinture, une place Regnault en hommage au donataire était prévue . Les travaux sont menés par l'entreprise en maçonnerie Lebeuf de Chatou, l'entreprise de construction métallique du Raincy Bézia J, et le décor de staff est dû au sculpteur à Montmagny, Georges Barbier. Le bâtiment est propriété de la ville, mais c'est la Société d'exploitation des Eaux et thermes d'Enghien qui
    Représentations :
    instrument de musique tragédie, la comedia dell arte ainsi que différents instruments de musique ( lyre ; guitare ; violon
    Description :
    Le bâtiment initial présentait un corps de bâtiment avec le café au rez de chaussée et un grand salon à l'étage qui s'ouvrait par de larges baies et un balcon sur la rue. La façade, d'une composition lyre en zinc doré et ornée dans le bandeau d'attique supérieur d'un décor de panneaux de marbre rouge salle de spectacle, selon un procédé fréquent pour ce type d'ouvrage, était couverte d'une charpente métallique. Le décor intérieur était de staff et de carton pierre. Sur le mur d'avant scène orné de chapiteaux, figurait un 'amour soutenant un masque et des guirlandes de fleurs, dus au pinceau du décorateur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Lebeuf [architecte de la ville] Lavier Robert
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 16 avenue de Ceinture rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 36
    Illustration :
    Plan de la salle dans l'environnement de son quartier, 1895. (AM Enghien-les-Bains, M10 Plan du rez-de-chaussée, en 1895. (AM Enghien-les-Bains, M10) IVR11_20099500080NUC4A Coupe transversale sur la ferme métallique de la salle, élévation latérale, 1895. (AM Enghien-les Vue de la façade sur rue. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Vue en perspective de la salle des fêtes depuis la rue de la Libération. Carte postale, vers 1910 . (AD Val d'Oise) IVR11_20099500232NUC4AB Vue d'ensemble depuis l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500449NUC4A Façade sur l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500548NUC4A Détail de l'un des quatre panneaux ornant la façade : ""la musique"" symbolisée par une lyre centrale au centre de laquelle se croisent une flûte et une clarinette entourées d'une guitare et d'un
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction est la veuve de Joseph Moreno de Mora qui habite la commune voisine de Montmorency. Elle offre 50 000 . L'église fut construite entre 1858 et 1860 sur les plans de l'architecte Auguste Delaporte qui, partant à l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas . Plusieurs solutions sont proposées, dont la construction d'un transept de deux travées orientales avec un nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés et la modification de la base du clocher pour lui assurer à la fois une plus grande solidité et offrir une façade plus harmonieuse. L'entreprise de travaux publics Pascal Franco (localisée à Nurcourt piles jusqu'aux arcs de décharge pour élever les chapelles, éclairées par des baies jumelles surmontées
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des supports de fonte aux murs gouttereaux ainsi que par l'ensemble des chapiteaux sculptés et culs de lampe différentes corniches avec tout particulièrement les décor porté dans les petites arcatures et culs de lampe expressions variées sur les culots. Sur les lanternaux sont disposés de nombreuses colonnettes aux chapiteaux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti pris adopté par les architectes est d'établir une simple nef de quatre travées, toujours en place, dont les supports de la voûte sont des colonnettes de fonte. Ce principe est maintenu lors de l'agrandissement de 1927. Toutefois si les voûtes du premier édifice sont en pierre, pour les deux agrandissements (celui de 1868 et de 1927) les arcs de voutes sont en brique creuse. la dernière partie agrandie est élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières . L'édifice présente un chevet plat encadré par la sacristie et une chapelle et l'ensemble de la nef est flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Franco Pascal [entrepreneur de maçonnerie] Feiss Robert [entrepreneur de maçonnerie] Peignin J.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade occidentale. Carte postale, vers 1910. (AD Val d'Oise Vue de la nouvelle façade construite en 1930. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Plan de l'église initiale. La nef, simple vaisseau, possède alors quatre travées. Une légende accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style néogothique, surmonté de la haute flèche du clocher couverte en pierre. Calque aquarellé, 1867. (AM Enghien Projet d'agrandissement de l'église par l'architecte Guérinot en 1866. Calque aquarellé. (AM Vue de l'un des projet d'agrandissement de l'église en 1866 : proposition dite n°3 avec la
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