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  • Pont de Bry
    Pont de Bry Bry-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Pont construit en 1830, détruit lors de la guerre de 1870 et reconstruit en fer en 1872. Remplacé
    Hydrographies :
    Marne La
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - en ville
    Titre courant :
    Pont de Bry
    Appellations :
    Pont de Bry
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
    Illustration :
    Vue prise d'amont. Dessin aquarellé, 1885. (AD Val-de-Marne. Série Fi) IVR11_20069400657XA Vue prise de la rive droite (entre 1872 et 1937). Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'inauguration du pont en béton le 9 juin 1938. Carte postale. (Collection particulière
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
    Observation :
    refus de visite
    Murs :
    pan de fer
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et -Marne, 5MP185) IVR11_20097701572NUC2A Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A
  • tableau : nymphes dans une barque
    tableau : nymphes dans une barque Bry-sur-Marne - Place Mairie (de la) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Tableau représentant des nymphes dans une barque offert à la commune par Adrien Mentienne maire de Bry (de 1868 à 1881), réalisé par Louis Edouard Rioult (peintre) en 1835.
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - Place Mairie (de la) - en ville
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
    Structures :
    support et surface de même forme rectangulaire horizontal
  • Eglise paroissiale Saint-Gervais, Saint-Protais
    Eglise paroissiale Saint-Gervais, Saint-Protais Bry-sur-Marne - 4 Grande rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1981 S 67
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    charpente plâtrée et reconstruction de la sacristie. Façade occidentale restaurée en 1900 avec arc en
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 4 Grande rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1981 S 67
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
    Illustration :
    Vue prise du sud-ouest. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Façade occidentale. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Vue de la nef et du choeur. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie Plan et élévation antérieure, 1811. (Archives de Paris. DO3 45) IVR11_19869400510X Façade occidentale. Photographie ancienne, 1898. . (Archives de Paris. DO3 45) IVR11_19869400511XB Vue générale prise de l'ouest. IVR11_19869400190V
  • tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron
    tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    La signature et la date sont peintes sur les deux tableaux. Sur "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839", en bas à droite. Sur "Saint Faron" : "P. L. De Laval 1838", en bas à gauche.
    Historique :
    Les deux tableaux sont dus au peintre Pierre-Louis Delaval (ou "De Laval"), peintre d'histoire, de genre et de portraits, élève de Girodet. Ils sont datés l'un de 1838, l'autre de 1839 ; l'artiste les déclarait "à peu près terminés" dans une lettre adressée à l'évêque de Meaux en décembre 1839. Ils somme de 22000 francs (le coût d'un des tableaux étant quant à lui pris en charge par le Département en
    Représentations :
    L'un des tableaux représente sainte Céline recevant le voile des mains de sainte Geneviève ; l'autre, saint Faron rendant la vue à un jeune aveugle en lui donnant le sacrement de confirmation.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Les deux tableaux se trouvent dans l'escalier de l'hôtel Marquelet de la Noue (aujourd'hui Direction des affaires culturelles de la ville de Meaux). Ils ont perdu leur encadrement de bois mais leur
    Emplacement dans l'édifice :
    sur les autels de l'ancien jubé
    Annexe :
    Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 3 V 14. - 3 V 16. A.N. : - F/21/0496A descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : Le Blondel, 2e éd., 1871, p. 36. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 304 et 312. JOUY (E .), « Saint Faron et sainte Céline, tableaux de l’avant-chœur de la cathédrale de Meaux », Bulletin de la conférence d’histoire et d’archéologie du diocèse de Meaux, 1899, n°2, p. 129-135. Sur l’ancien jubé : Voir le dossier de présentation des objets mobiliers de la cathédrale, IM77000251, et celui sur les
    Déplacement :
    lieu de dépôt 77,Meaux,Direction des affaires culturelles de la ville,rue des Vieux Moulins
    Texte libre :
    A la fin du Moyen Âge, le choeur de la cathédrale était séparé de la nef par un jubé. Détruit par attribuées par la tradition à Germain Pilon. Au XVIIIe siècle (1729-1732), le cardinal de Bissy, dans le de peintures de Hallé et Restout. A la Révolution, cette clôture disparut et ne fut remplacée qu'en 1835. C'est alors qu'on réalisa, sur les plans de l'architecte Dupont, deux nouveaux autels, en style compagne de sainte Geneviève native de la ville, et saint Faron, évêque de Meaux au VIIe siècle.
    Illustration :
    "Façade des autels et principale entrée du choeur de l'église cathédrale de Meaux", gravure représentant le jubé mis en place sous le cardinal de Bissy (1729-1732). Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156255) IVR11_19807700078Z Les autels du jubé avant leur réfection en style néo-gothique. Dessin de l'architecte Dupont, 10 mars 1835. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2017, document n° 081949 Projet pour le jubé (?). Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 3 V 16) IVR11_20117700068NUC4A Projet de l'architecte Dupont pour l'un des autels néogothiques à établir devant les piliers de l'entrée du choeur, 10 mars 1835. 1835. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2017 Vue d'ensemble des deux tableaux provenant du jubé de la cathédrale, aujourd'hui déposés dans la cage d'escalier de l'hôtel Marquelet de la Noue (Direction des affaires culturelles de Meaux). OEuvres
  • tableau : Portrait du président Despatys
    tableau : Portrait du président Despatys Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    tribunal (...) Seine-et-Marne, sur la lettre tenue par M. Despatys. Signature et date peintes en rouge sur
    Représentations :
    du tribunal de Seine-et-Marne, avec la Légion d'Honneur. L'homme, âgé, est représenté assis dans un portrait (juge, assis, lettre, livre, décoration) ; Portrait de M. Despatys en costume de président distingue une petite bibliothèque couverte de livres et de papiers.
    Localisation :
    Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
  • canal de Chalifert
    canal de Chalifert Meaux - Cadastre : BM non cadastré BN non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    abréger la navigation sur la Marne, en coupant les grands méandres de la rivière à Lesches et à Jablines Le canal de Meaux à Chalifert est un ouvrage d'art de 12 km de long, construit de 1837 à 1846 pour . A Meaux, il communique avec la Marne par une écluse à sas.
    Hydrographies :
    Marne la
    Titre courant :
    canal de Chalifert
    Appellations :
    de Chalifert
    Illustration :
    Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté est. IVR11_20127700283NUC4A Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté ouest. IVR11_20127700285NUC4A Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté ouest (avec péniche). IVR11_20127700714NUC4A
  • théâtre, aujourd'hui cinéma
    théâtre, aujourd'hui cinéma Meaux - 11 place Henri IV - - Cadastre : BS 148
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le théâtre de Meaux a été construit de 1840 à 1845 sur les plans de Pierre Didier Prosper Savard (1778-1866), architecte de la Ville, en collaboration avec son fils. Le projet en avait été lancé dès 1838 mais le choix de son emplacement fut longuement débattu. Le premier lieu retenu était le cours Raoult (alors connu sous le nom de « Promenade des Amourettes ») ; puis on envisagea d'élever le théâtre sur un bout de la place Henri IV, avant de choisir l'emplacement définitif, en bordure de cette place mais non à ses dépens. La mobilisation de l'opinion, très hostile aux deux premiers choix, montre que suscité d'opposition particulière. Ce théâtre a connu une importante campagne de travaux dans les années
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice, de plan rectangulaire, présente sa façade principale sur la place Henri IV. Elle forme trois portes en plein cintre au rez-de-chaussée, et trois grandes fenêtres, également cintrées, à l'étage. De chaque côté de ce corps central s'élève une travée plus verticale, avec une seule fenêtre tout été rhabillée dans un style plus géométrique au moment de la rénovation menée dans les années 1930.
    Annexe :
    Documentation Sources d’archives Archives départementales de Seine-et-Marne - 4 Op 284/2 ). - F21 1217 (1811-1845). Documents iconographiques - Plan de situation pour le projet de construction du théâtre au centre de la place Henri IV, dressé par Savard, 1826 (2 mai) ; papier aquarellé. ADSM, 4 Op 284 /2. - "Plan d’un terrain sis entre la rue de l’Arbalète et la promenade des Marronniers vers la place Henri IV et que la Ville de Meaux se propose d’acquérir de MM. Bertrand et Carriat pour y construire une salle de spectacle", dressé par Savard, 1841 (9 novembre) ; papier aquarellé. ADSM, 4 Op 284/2. - Plans , élévations et coupes pour le théâtre municipal, 1838-1845 : AM Meaux, Plans 172 à 185. - Photographie de la façade du théâtre au XIXe siècle. Médiathèque de Meaux, fonds Endrès. (reproduite dans les illustrations du dossier). - Carte postale de la façade du théâtre, vers 1900. ADSM, 12 Fi 119/32. - Plans et , André CROISY, Jean-Louis DUFFET et Guy FERRIERE, Dictionnaire topographique et historique des rues de
    Illustration :
    Vue de la façade actuelle. IVR11_20147700217NUC4A
  • gare
    gare Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    écrivait : « La gare est étranglée entre la Marne et le canal de l'Ourcq, elle est insuffisante pour le -1840 et sont donc de peu postérieurs à l'ouverture du canal de l'Ourcq en 1830, dont certains pensaient du reste utiliser une voie de halage pour implanter le chemin de fer. La proposition qui retint tout d'abord l'attention de la ville et du département était celle de l'ingénieur des ponts et chaussées Alphonse Baude, qui amenait la ligne en plein cœoeur de Meaux, sur la place du Marché. Toutefois, ce plan qui impliquait de coûteuses expropriations ne fut pas réalisé. En fin de compte, un autre tracé fut adopté, dans le cadre d'un programme désormais passé de l'échelon local à l'horizon national : celui de du sud parallèlement au canal de l'Ourcq, s'orienter vers l'est en traversant le faubourg Saint-Faron puis la plaine de la Varenne. La gare fut implantée juste avant la boucle, non loin de la place La Fayette. Elle fut inaugurée le 2 septembre 1849 par le président de la République, futur Napoléon III. La
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La façade principale de la gare donne vers la Marne et la place La Fayette. Les quais se trouvent à l'arrière, vers l'ouest. L'édifice se compose d'un bâtiment principal de plan carré bordé de deux ailes couvert d'une croupe brisée. Les deux ailes sont en rez-de-chaussée. L'unité de l'ensemble est assurée par les arcades cintrées formant galerie, tout le long de la façade.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
    Illustration :
    Embarcadère à Meaux du chemin de fer de Paris. Projet de M. Arnoux". Lithographie. (Musée Bossuet -Marne, H 156288) IVR11_19807700111Z Meaux. Vue prise de la station provisoire" (1849). Lithographie, 19e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156289) IVR11_19807700112Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade de la gare, vue de l'est, avec le , l'avenue Gallieni (ancienne route de Paris) et le canal de l'Ourcq, au pied de la colline d'Orgemont Vue panoramique sur la gare, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701162NUC4A
  • maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fait l'objet d'un grand intérêt pour ces contemporains. Elle a fait en effet l'objet de plusieurs
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Maison de type chaumière, caractéristique des premiers édifices construits au bord du lac d'Enghien autour des années 1840 et qui reprend les modèles de fabriques des parcs du 18e siècle autant que les ou presqu'île à en juger par les lithographies conservées. Un petit pont de pierre conduit dans le jardin qui possède une fabrique avec une toiture de chaume reposant sur des colonnes.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    Appellations :
    de monsieur Lopinot
    Illustration :
    Propriété de M. Lopinot, vue depuis le lac en 1860. Gravure. (AD Val d'Oise, BIB 4/1242 chaumières de type cottage anglais. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16393) IVR11_19809500875Z Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle . (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500070NUCA
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1710, Meaux disposait d'un hôtel de ville qui occupait la partie nord de son site actuel, près de l'ancien château comtal. Cet édifice étant en très mauvais état, le 20 août 1826, après avoir principe de sa reconstruction puis en confia les plans à l'architecte de la ville, Pierre Didier Prosper , il fut accepté en décembre de la même année après modifications. Le chantier débuta le 1er septembre 1828 avec la pose de la première pierre par Charles X. Livré en 1833, cet hôtel de ville de plan plus façade tournée vers le nord. Afin de le dégager et le mettre en valeur, la municipalité aligna les rues XIXe siècle. Le déménagement de la prison suivi par celui du tribunal donna aux républicains l'occasion d'étendre l'hôtel de ville, et d'affirmer ainsi dans le paysage urbain l'instauration définitive du nouveau régime. La disparition de l'ancien château des comtes de Champagne, définitivement détruit en décembre 1890, permit l'adoption en 1892 de ce programme d'extension, dont la réalisation fut confiée à
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'hôtel de ville est un édifice d'aspect très monumental. Sa façade, vers l'ouest, présente un avant-corps central précédé d'un perron. Cet avant-corps est orné de quatre colonnes inspirées de l'ordre ionique. Il est couronné par une horloge surmontée des armes de la ville (œœuvre du sculpteur marches en tôle. Le repos est éclairé par un vitrail présenté à l'Exposition de 1900, dû à la Société Artistique de Peinture sur Verre (voir dossier Palissy IM77000438). L'escalier débouche, au premier étage , sur une galerie dont le sol est orné de mosaïques dues à l'atelier Bichi. Elle donne accès à la salle carton pierre du plafond, des murs, des portes ainsi que le trumeau de la cheminée, et le mobilier livré en 1903 : tribune en noyer, fauteuil du maire frappé aux armes de Meaux, fauteuils des mariés et des salle du Conseil) a subi de lourdes transformations lors de la restauration dirigée par l'architecte Robert Bouchet en 1964. Il ne demeure qu'un vestige de la décoration murale originelle, sur le mur
    Localisation :
    Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Plan schématique des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700354NUDA Vue de l'hôtel de ville avant son extension vers 1900. La façade principale se trouvait alors au Projet d'agrandissement, 1893 : plan général (plan de situation). Encre sur calque. (AD Seine-et -Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700046NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée, avec le bâtiment existant et l'annexe à construire. Encre noire et rouge sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700044NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée (état final prévu). Encre noire et rouge sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700045NUC4A -Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700043NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du 2ème étage. Encre sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284
  • tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel
    tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    parisien Bertrand-Paraud qui était le fournisseur habituel de la cathédrale. Un projet de tabernacle en chêne fut également proposé par le sculpteur Romagnesi (auteur, entre autres, du décor néo-gothique de la tribune d'orgue de la cathédrale de Châlons-en-Champagne) mais il resta lettre morte, et il fallut Choiselat-Gallien. Ainsi que l'indique le devis (8 janvier 1838) conservé aux Archives départementales de Seine-et-Marne, ce tabernacle était complété par un dais d'exposition également en bronze doré, "composé de balustres ornés de rinceaux" et cantonné d'une paire de bras de lumière, aujourd'hui disparu. La
    Représentations :
    revers du tabernacle apparaît une croix. Le tabernacle est également orné d'une frise sommitale faite de rinceaux de vigne et d'épis de blé. Le pied des chandeliers et de la croix d'autel porte un buste sur chaque face : celui du Christ, de la Vierge, et de saint Etienne.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    Dimensions du tabernacle : H = 105 ; La = 76 ; Pr = 47. Dimensions de la porte du tabernacle : H de la croix d'autel : H = 300 (environ).
    Illustration :
    Groupe de trois chandeliers du maître-autel, à gauche du tabernacle. IVR11_20107700128NUC4A Chandelier du maître-autel : détail du pied (vu de face). IVR11_20107700130NUC4A
  • maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac
    maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac Enghien-les-Bains - 26 bis boulevard du lac - en ville - Cadastre : 1995 AH 9a
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite vers 1840 pour Fréderic Reiset (1815-1891) conservateur des dessins et de la chalcographie du musée du Louvre. Troisième maire de la ville d'Enghien, il devient en 1861 le directeur du Louvre et appartient à un réseau d'intellectuels et d'artistes de renom, dont Ingres. Il est notamment avec son épouse dans le cercle de la princesse Mathilde, cousine germaine de l'empereur qui vient voudrait que Reiset ai élevé cette maison sur les conseils de son ami et voisin, le peintre Isabey . L'édifice compte au nombre des premières maisons construites sur les bords du lac lors de la création de la
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    mais aussi la demi croupe de l'architecture vernaculaire, lucarne passante, diversité des ouvertures . Le caractère champêtre est renforcé par la présence de balcons de bois, l'utilisation du pan de bois et les rocaillages de meulière qui ornent une partie du soubassement de la façade d'entrée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac
    Appellations :
    de monsieur Reiset
    Illustration :
    Propriété de monsieur de Reiset vue depuis le lac. Gravure, 1860. (AD Val d'Oise , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16395) IVR11_19809500873Z Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Vue de la maison en perspective depuis la rue. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184 Détail de la façade d'entrée, corps de bâtiment situé à droite. IVR11_20099500642NUC4A Façade d'entrée, détail du corps de bâtiment situé à droite. IVR11_20099500643NUC4A Façade d'entrée, détail du corps de bâtiment central avec la loggia et l'escalier de distribution
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux janvier 1965, le nom de lycée Henri Moissan, patronyme de l'un de ses plus illustres élèves, premier prix
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans ). 1839. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700005NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700034NUC4A papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700035NUC4A Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700036NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : coupes. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    Maison de type chalet caractérisée par la présence d'un toit largement débordant ourlé de lambrequins de bois découpés et soutenu par des aisseliers de bois. La façade alignée sur la rue présente un bow window. L'élévation est en enduit sur un soubassement de meulière.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Illustration :
    Détail de l'une des quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500071NUCA Détail d'une planche de quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue . Chromolithographie, 1847. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16392
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor
    Historique :
    Les origines de l'abbaye sont mal connues, on sait seulement qu'elle fut transformée en 1135 en établissement de chanoines réguliers, affilié à l'ordre victorin. Il ne reste rien de l'édifice médiéval , l'abbaye ayant été très affectée par la guerre de Cent Ans, puis par les guerres de religion. L'église fut Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial détruite, à l'exception de l'ancienne chapelle du Rosaire. En 1807 les anciens bâtiments conventuels furent rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire , puis en 1833, la congrégation enseignante des soeurs de la Visitation qui fit élever une chapelle (1846 ). En 1848, une partie de la propriété fut expropriée en faveur de la société des Chemins de Fer pour la construction de la ligne Paris-Strasbourg, entraînant la disparition de l'hôtel abbatial. En 1902, les puis loués à l'Ecole Supérieure de Théologie, nouvelle appellation du Grand séminaire. En 1934
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois
    Description :
    L'ancienne abbaye Notre-Dame de Chaage a été implantée extra muros, au nord de la ville. Elle occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges -Lugol, ainsi que par des maisons particulières. La partie ouest de cette parcelle est l'ancien jardin de l'abbaye, et sert aujourd'hui de cour et de terrains de sport, avec un gymnase moderne. Les bâtiments abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie transformée en bibliothèque diocésaine, et par d'anciennes chambres de séminaristes, transformées en salles de . Plus au sud s'élèvent les vestiges de l'église abbatiale : l'ancienne sacrisitie et la chapelle du
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame de Chaage
    Destinations :
    couvent de visitandines
    Vocables :
    Notre-Dame de Chaage
    Illustration :
    photographie de l'ancien cimetière de Chaage (avec pots à feu). Photographie. (AD Seine-et-Marne Plan des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700352NUDA Vue d'ensemble de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les Photographie du portail de l'ancien cimetière de Chaage, aujourd'hui disparu. Photographie. (AD Seine-et-Marne. MDZ 513-5) IVR11_20137700062NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700898NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700899NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700900NUC4A
  • temple
    temple Meaux - 5 place du Temple - Cadastre : 2014 BE 101
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le temple s'élève sur le site de l'ancien prieuré Sainte-Céline, fondé vers la fin du 7e siècle sur la tombe de cette sainte (morte en 530). A partir du 14e siècle, le collatéral nord de la nef fut affecté au service de la paroisse, avec un autel dédié à saint Nicolas. Le prieuré était en outre flanqué de dépendances : logis du prieur, ferme avec colombier... En 1793, l'église fut fermée et tous les construit en 1847-1848 par l'architecte de la ville Pierre Savard, sur l'emplacement de l'ancienne ferme priorale. Les protestants bénéficièrent ainsi d'un lieu de culte plus vaste que l'ancienne église Saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le temple de Meaux est un édifice néo-classique empreint de simplicité mais au décor soigné. De néo-classique (corniche, pilastres). Une petite abside en cul-de-four occupe le fond de cet espace. A
    Illustration :
    l'architecte de la ville Savard, le 27 septembre 1850. calque, encre noire. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Plan de l'ancienne église Saint-Thibaut, rue Saint-Faron, convertie en temple dans la première moitié du 19e siècle et désaffectée à la suite de la construction du temple actuel. Document dressé par Vue d'ensemble de la façade. IVR11_20127700841NUC4A Détail de la façade. IVR11_20097700109NUC4A Vue de la chaire pastorale. IVR11_20127700935NUC4A Plaque commémorative au revers de la façade : "Constituée en 1546, l'Eglise Réformée de Meaux est la plus ancienne de France". IVR11_20127700937NUC4A Tableau commémoratif en l'honneur des Martyrs de 1546, au revers de la façade Tableau commémoratif en l'honneur des membres de l'Eglise réformée de Meaux morts pendant la
  • église paroissiale Saint-Nicolas
    église paroissiale Saint-Nicolas Meaux - 11 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BC 657
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , le rouleau des morts de Guillaume des Barres porte mention des Cordeliers de Meaux dès 1234, ce qui début du XVIIIe siècle, d’un couvrement en arc surbaissé et d’un décor de pilastres. Les bâtiments du maître-autel, son retable, les tableaux des deux petits autels furent refaits de 1696 à 1712. Les deux , sont vraisemblablement les vestiges de ce décor de style Louis XIV (voir dossier IM77000237). Le comme écurie et comme entrepôt. En 1837, le bâtiment est cédé à la fabrique de la paroisse. D'importants , de nouveau célébré dans ses murs à partir de 1842. Les travaux ont été exécutés par l'entrepreneur au niveau des contreforts. C'est également de cette époque que date la chapelle absidale, extension néo-gothique à deux niveaux (crypte et chapelle haute), commandée en 1849 par le curé de la paroisse
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    percée près de la tribune d'orgue, et une fenêtre à l'extrême est). L'ensemble est couvert par une fausse terminent l'église vers l'est. La chapelle absidale se distingue nettement du reste de l'édifice, à la fois par son style néo-gothique et par sa structure à deux étages. La chapelle haute était ornée de qui ornaient l'ensemble de l'église au 19e siècle.
    Texte libre :
    A l'entrée du faubourg Saint-Nicolas, qui s'étend à l'est des remparts de la vieille ville, s'élève l'église paroissiale qui dessert le quartier. Cette église, séparée de la rue par un petit jardin, était à saint Nicolas (elle se situait au niveau de l'actuelle place du Temple). Cette église ayant été vendue
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 17320 Le chevet de l'église, vu depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700254NUC4A La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le sud. L'escalier mène à la chapelle La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le nord. L'escalier mène à la chapelle Détail de la balustrade de l'escalier menant à la chapelle axiale. IVR11_20087700093NUC4A Le mur occidental de la chapelle axiale. Vue prise depuis l'est. IVR11_20087700095NUC4A Voûte étoilée de la chapelle axiale. IVR11_20087700096NUC4A Peinture murale néo-gothique de la chapelle axiale, recouverte d'un badigeon blanc La charpente de l'église : vue d'ensemble, depuis l'ouest. IVR11_20087700082NUC4A La charpente de l'église : détail. IVR11_20087700083NUC4A
  • calice, vers 1840-1850 (?)
    calice, vers 1840-1850 (?) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Historique :
    Par son style, ce calice peut être daté de la première moitié du 19e siècle. Par ailleurs, il porte le poinçon de la "Minerve", il est donc postérieur à 1838. Le poinçon de l'orfèvre n'a pu être lu.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Ce calice présente une fausse-coupe non démontable, solidaire de la coupe.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837
    ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837 Meaux -
    Historique :
    Ce remarquable ornement blanc a été offert à la cathédrale de Meaux par le roi Louis-Philippe en 1837. L'évêque alors en place était Mgr Gallard, auparavant confesseur de la duchesse d'Orléans caractéristique de l'époque, à la fois par sa forme (coupe droite de la dalmatique) et par les tissus employés. Ce sont des tissus à bouquets et guirlandes de grosses fleurs, fabriqués pour l'ameublement et non pour fabricant Grand Frères pour la chambre à coucher de l'Empereur à Versailles, et finalement utilisée en partie en 1821 pour la chambre de la duchesse d'Angoulême aux Tuileries. Les tissus restés sans emploi
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux ne possède que des ornements liturgiques postérieurs à la Révolution. Parmi été confectionné par la maison Biais dans des tissus d'ameublement. L’ornement de Meaux, loin d’être unique en son genre, se place d’ailleurs dans une série de commandes offertes entre 1837 et 1839 par Louis-Philippe aux cathédrales d’Arras, de Versailles, de Saint-Flour, du Puy et d’Evreux, ainsi qu’à la basilique de Saint-Denis et aux églises Saint-Germain l’Auxerrois à Paris et Saint-Jean-Baptiste à Randan , dans le Puy-de-Dôme, où Madame Adélaïde avait un château qui fut l’une des résidences d'été favorites de la famille d'Orléans – ce qui explique la présence inattendue de cet ornement particulièrement éclatant dans une petite église des confins de l’Auvergne. Tous ces ornements ont été taillés par la maison l’Empire, dans le double but de meubler luxueusement les demeures royales (ou impériales) et de relancer les fabriques de Lyon.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Certaines pièces portent une étiquette avec inscription bordée en soie jaune sur satin de soie
    Représentations :
    Ornement remployant un tissu à motifs floraux, notamment des bouquets de pavots, dans un encadrement de losanges. Ce tissu étant originellement destiné à l'ameublement, ne présente pas d'iconographie
    Description :
    Ce grand ornement blanc est constitué de : 7 chapes, 2 chasubles, 9 dalmatiques, 4 manipules, 2 étoles, 2 voiles de calice, 2 bourses du corporal, un voile huméral, 2 pales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    États conservations :
    Ornement restauré en 2010 par l'atelier Chevalier conservation, sous la direction de Montaine
    Dimension :
    h = 112, la = 135 (dimensions de la dalmatique). Voile de calice : 62 x 64 cm.
    Illustration :
    Vue de l'une des chapes. IVR11_20117700027NUC4A Vue de l'une des chasubles. IVR11_20117700028NUC4A Détail de l'étole. IVR11_20097700439NUC4A Le voile de calice. IVR11_20097700434NUC4A Détail du voile de calice. IVR11_20097700435NUC4A Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue de l'avers Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue du revers
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