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  • chaire à prêcher
    chaire à prêcher Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • pendule
    pendule Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette pendule provient de la collection du peintre Armand Cassagne, qui en fit don au Musée municipal de Melun en 1904 (inv. 441). Comme de nombreuses autres oeuvres de cette collection, elle fait actuellement partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville. oeuvre de l'horloger
    Représentations :
    sont des figures allégoriques, vêtues à l'antique et assises de part et d'autre de l'horloge. Celle de gauche tient un globe (en partie disparu), celle de droite un rouleau de papier.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'horloge est placée dans un entourage de bronze doré, en forme de vase de fleurs, encadré par deux
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    États conservations :
    Manque une partie du globe tenu par la figure de gauche.
  • calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827
    calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La coupe porte trois poinçons : celui de garantie (grosse garantie Paris 1819-1838), celui de titre (1er titre Paris 1819-1838) et un poinçon d'orfèvre, celui de Jean-Charles Cahier, ici très effacé mais plus visible sur la fausse-coupe. Le pied porte les mêmes poinçons de titre et de garantie que la coupe
    Historique :
    Ce calice de Jean-Charles Cahier, consacré le 11 mars 1827 comme en fait foi l'inscription gravée fabrique pendant la Restauration, et a dû intégrer le trésor de Meaux par d'autres biais.
    Référence documentaire :
    p. 391 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Représentations :
    ange : tête, instruments de la Passion, vigne
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Calice en argent doré, de forme néo-classique. La fausse-coupe est ornée de pampres de vigne et de têtes d'angelot ainsi que de trois médaillons rapportés représentant les bustes du Christ, de la Vierge et de saint Jean. Le noeud est orné de feuilles d'eau. Le pied porte un décor rappelant la fausse -coupe, avec des têtes d'angelot et les instruments de la Passion, et sur le bord inférieur, deux frises de godrons et de rais de coeur.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la fausse-coupe. IVR11_20097701752NUC4A
  • tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel
    tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    parisien Bertrand-Paraud qui était le fournisseur habituel de la cathédrale. Un projet de tabernacle en chêne fut également proposé par le sculpteur Romagnesi (auteur, entre autres, du décor néo-gothique de la tribune d'orgue de la cathédrale de Châlons-en-Champagne) mais il resta lettre morte, et il fallut Choiselat-Gallien. Ainsi que l'indique le devis (8 janvier 1838) conservé aux Archives départementales de de balustres ornés de rinceaux" et cantonné d'une paire de bras de lumière, aujourd'hui disparu. La
    Représentations :
    revers du tabernacle apparaît une croix. Le tabernacle est également orné d'une frise sommitale faite de rinceaux de vigne et d'épis de blé. Le pied des chandeliers et de la croix d'autel porte un buste sur chaque face : celui du Christ, de la Vierge, et de saint Etienne.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    Dimensions du tabernacle : H = 105 ; La = 76 ; Pr = 47. Dimensions de la porte du tabernacle : H de la croix d'autel : H = 300 (environ).
    Illustration :
    Groupe de trois chandeliers du maître-autel, à gauche du tabernacle. IVR11_20107700128NUC4A Chandelier du maître-autel : détail du pied (vu de face). IVR11_20107700130NUC4A
  • calice, vers 1840-1850 (?)
    calice, vers 1840-1850 (?) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Historique :
    Par son style, ce calice peut être daté de la première moitié du 19e siècle. Par ailleurs, il porte le poinçon de la "Minerve", il est donc postérieur à 1838. Le poinçon de l'orfèvre n'a pu être lu.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Ce calice présente une fausse-coupe non démontable, solidaire de la coupe.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • ciboire d'Hippolyte-François Bertrand-Paraud, entre 1838 et 1844
    ciboire d'Hippolyte-François Bertrand-Paraud, entre 1838 et 1844 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Historique :
    parisien Hippolyte-François Bertrand-Paraud, parent de François-Joseph Bertrand-Paraud auquel la fabrique orfèvres ont d'ailleurs eu recours aux mêmes médaillons pour le calice n°12, oeuvre de François-Joseph 1838 (début d'utilisation de la Minerve comme poinçon de titre et garantie) et 1844, date de biffage du poinçon d'orfèvre. La forme un peu aplatie de son couvercle se retrouve dans le ciboire exécuté en 1837 par le même orfèvre pour la cathédrale de Chartres.
    Référence documentaire :
    p. 390 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Représentations :
    Portement de Croix Le pied est orné de trois médaillons représentant la Flagellation et la Dérision du Christ et son Portement de croix. La fausse-coupe porte également trois médaillons figurant le Christ, la Vierge et saint Joseph. Sur le couvercle, décor de blé, vigne et roseaux. Sur le noeud, bande guillochée à décor de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Détail d'un médaillon sur le pied : Portement de croix. IVR11_20107700036NUC4A Détail de la signature gravée sur le pied : "BERTRAND PARAUD PARIS". IVR11_20107700033NUC4A
  • ostensoir d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847
    ostensoir d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Sur le pied de l'ostensoir sont insculpés deux poinçons : la Minerve 1 et le poinçon d'orfèvre, ""A est insculpée une tête de sanglier (poinçon de petite garantie, Paris, après 1838).
    Historique :
    L'ostensoir porte le poinçon de l'orfèvre parisien Alexis Renaud, insculpté en 1831 et biffé en 1847, ainsi que le poinçon de titre et de garantie employé à Paris à partir de 1838. Il a donc été réalisé entre 1838 et 1847. Une étiquette placée dans la boîte de cet ostensoir signale qu'il appartient à l'hôpital de Meaux.
    Représentations :
    Un ange en ronde bosse, le bras droit levé, forme la tige de l'ostensoir.
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Détail de l'ange sur le pied. IVR11_20097701719NUC4A La boîte de l'ostensoir. IVR11_20097701717NUC4A
  • ciboire d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847
    ciboire d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Représentations :
    Le pied est orné de trois médaillons représentant la Flagellation du Christ, sa comparution devant Pilate et sa présentation au peuple. Sur la fausse-coupe sont représentées les trois vertus de la foi, la
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La coupe est dorée à l'intérieur et à l'extérieur. Fausse-coupe ornée de trois médaillons rapportés.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France de la compagnie de chemin de fer du Nord dont dépend la ligne. Elle est reconstruite en 1866. A cette occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs de franchir les voies et se rendre de part et d'autre de la voie ferrée dans la ville. C'est également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de la gare actuelle une halle supportée par des colonnes de fonte. En 1932, la première passerelle étant : aménagement du hall, de la zone de vente, du souterrain, des accès aux quais directs et du parvis d'entrée . Dans un article du 24 décembre de la Vie du rail, Un siècle et demi de gares françaises, elle est qualifiée de style anglais pour la présence de sa passerelle et de ses quais hauts.
    Description :
    les quais, une galerie couverte abritant les voyageurs, supportée par des colonnes de fonte. Un bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était premier étage, et au niveau du toit, au dessus de la corniche, des balustres de pierre masquant une partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de Vue de la station d'Enghien. Gravure, 1846. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III -France) IVR11_20069500009NUCB Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle Vue de la première passerelle en bois érigée en 1866. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A Vue d'ensemble de la passerelle construite en 1932, depuis la rue de l'Arrivée Détail du départ de l'escalier de la passerelle construite en 1932, côté rue du Départ Vue d'ensemble de l'ancienne gare du Refoulons, actuelle gare routière. IVR11_20089500181NUC4A
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
    Observation :
    refus de visite
    Murs :
    pan de fer
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701790NUC4A
  • ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837
    ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837 Meaux -
    Historique :
    Ce remarquable ornement blanc a été offert à la cathédrale de Meaux par le roi Louis-Philippe en 1837. L'évêque alors en place était Mgr Gallard, auparavant confesseur de la duchesse d'Orléans caractéristique de l'époque, à la fois par sa forme (coupe droite de la dalmatique) et par les tissus employés. Ce sont des tissus à bouquets et guirlandes de grosses fleurs, fabriqués pour l'ameublement et non pour fabricant Grand Frères pour la chambre à coucher de l'Empereur à Versailles, et finalement utilisée en partie en 1821 pour la chambre de la duchesse d'Angoulême aux Tuileries. Les tissus restés sans emploi
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux ne possède que des ornements liturgiques postérieurs à la Révolution. Parmi été confectionné par la maison Biais dans des tissus d'ameublement. L’ornement de Meaux, loin d’être unique en son genre, se place d’ailleurs dans une série de commandes offertes entre 1837 et 1839 par Louis-Philippe aux cathédrales d’Arras, de Versailles, de Saint-Flour, du Puy et d’Evreux, ainsi qu’à la basilique de Saint-Denis et aux églises Saint-Germain l’Auxerrois à Paris et Saint-Jean-Baptiste à Randan , dans le Puy-de-Dôme, où Madame Adélaïde avait un château qui fut l’une des résidences d'été favorites de la famille d'Orléans – ce qui explique la présence inattendue de cet ornement particulièrement éclatant dans une petite église des confins de l’Auvergne. Tous ces ornements ont été taillés par la maison l’Empire, dans le double but de meubler luxueusement les demeures royales (ou impériales) et de relancer les fabriques de Lyon.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Certaines pièces portent une étiquette avec inscription bordée en soie jaune sur satin de soie
    Représentations :
    Ornement remployant un tissu à motifs floraux, notamment des bouquets de pavots, dans un encadrement de losanges. Ce tissu étant originellement destiné à l'ameublement, ne présente pas d'iconographie
    Description :
    Ce grand ornement blanc est constitué de : 7 chapes, 2 chasubles, 9 dalmatiques, 4 manipules, 2 étoles, 2 voiles de calice, 2 bourses du corporal, un voile huméral, 2 pales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    États conservations :
    Ornement restauré en 2010 par l'atelier Chevalier conservation, sous la direction de Montaine
    Dimension :
    h = 112, la = 135 (dimensions de la dalmatique). Voile de calice : 62 x 64 cm.
    Illustration :
    Vue de l'une des chapes. IVR11_20117700027NUC4A Vue de l'une des chasubles. IVR11_20117700028NUC4A Détail de l'étole. IVR11_20097700439NUC4A Le voile de calice. IVR11_20097700434NUC4A Détail du voile de calice. IVR11_20097700435NUC4A Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue de l'avers Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue du revers
  • établissement de danse du Windsor
    établissement de danse du Windsor Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1852 D 373
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette salle de bal était l'une des deux salles qui se tenaient à Enghien durant le deuxième quart du 19e siècle : le bal de Windsor ouvert en 1845 et le bal d'Enghien en 1844. Ils se situaient en vis thermales de la ville, jugeant cette activité en désaccord avec le sérieux des soins médicaux fait fermer le
    Dénominations :
    établissement de danse
    Description :
    Longue galerie soutenue de colonnes de bois et cantonnée aux angles de pavillonsouverts par de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1852 D 373
    Titre courant :
    établissement de danse du Windsor
    Annexe :
    l'Illustration. 5 août 1848, pp. 339-340. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) Enghien, établissement de danse du Windsor. Sources et bibliographie Revue Courrier de Paris. In
    Illustration :
    Kiosque et salle de bal dans le parc de l'établissement thermal dit parc Windsor. Gravure, 1848 . Tiré de : Histoire d'Enghien-les-Bains : la géographie et l'histoire, les sources et les thermes
  • barrage mobile à fermettes et aiguilles, écluse de Denouval (détruits), barrage à hausses mobiles
    barrage mobile à fermettes et aiguilles, écluse de Denouval (détruits), barrage à hausses mobiles Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AL domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce barrage mobile de type Poirée a été construit en même temps que celui qui est en amont. Il a été encore sur la commune de Carrières-sous-Poissy. En 1882 on creuse un canal de dérivation en aval à Carrières-sous-Poissy avec deux écluses si bien que celle de Denouval dont le seuil était trop élevé devient
    Description :
    Le barrage à fermettes et aiguilles présentait une seule passe de 78 m qui s'appuyait sur l'île d'en bas, de même qu'un déversoir. Une écluse lui était accolée côté rive droite. Le barrage de 1980 comporte une trentaine de hausses mobiles mues par un vérin hydraulique placé à l'aval. C'est une
    Titre courant :
    barrage mobile à fermettes et aiguilles, écluse de Denouval (détruits), barrage à hausses mobiles
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le barrage d' Andrésy-Denouval. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800573XB Le déversoir de Denouval. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800560XB La pointe amont de l' ile de la Dérivation. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Trafic sur la Seine : la sortie de l' écluse d'un remorqueur. Carte postale. (Musée de l'Ile-de -France). IVR11_20027800567XB
  • barrage mobile à fermette et aiguille dit barrage d'Andrésy (détruit)
    barrage mobile à fermette et aiguille dit barrage d'Andrésy (détruit) Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1842 un projet de barrage mobile de type Poirée est présenté au Conseil des Ponts et Chaussées
    Description :
    Le barrage d'une centaine de mètres situé entre l'île Nancy et la rive gauche comportait deux piles lesquelles ont engageait des aiguilles en bois. Il était prolongé du côté de l'île par une passerelle intermédiaires de 4 mètres de large. Il comportait des fermettes de forme trapézoïdale en métal de 50 kg dans
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble du barrage. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800575XB Sur le barrage. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800574XB
  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les paroissiens de Chanteloup-les-Vignes ont obtenu l'autorisation de construire une chapelle qui fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent reprises au XVIIe siècle : celle de la Vierge (à droite) fut agrandie en 1683 et celle de saint Vincent (à gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher porche a été reconstruit en 1846 sur les plans de l'architecte Fauconnier de Saint-Germain-en-Laye. C'est l'entrepreneur Petit, lui aussi de Saint-Germain-en-Laye qui a réalisé les travaux. Mais des malfaçons furent Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue générale, côté sud. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800600XB Vue du clocher. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800599XB Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20087800083NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur en direction du choeur. IVR11_20087800292VA Vue d'ensemble de l'intérieur en direction de la tribune. IVR11_20087800289VA Plaque commémorative de la fondation de l'église. Elle est quasiment illisible, sauf pour la date de 1518. IVR11_20087800080NUC4A
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    Maison de type chalet caractérisée par la présence d'un toit largement débordant ourlé de lambrequins de bois découpés et soutenu par des aisseliers de bois. La façade alignée sur la rue présente un bow window. L'élévation est en enduit sur un soubassement de meulière.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500071NUCA Détail de l'une des quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue Détail d'une planche de quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    Maison de type chaumière et chalet, dont le toit à longs pans largement débordants est soutenu par de grands aisseliers de bois. La façade pignon est ornée à l'étage de comble par un balcon aux balustres de bois découpé, occupant toute la largeur. La présence d'une porte de bois sur la façade latérale réseau de verre mousseline losangé, forme une travée avec le balcon situé au dessus.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Illustration :
    route. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5 Détail de l'une des quatre maisons figurant sur une chromolithographie. Vue de la maison depuis la Vue en perspective de la maison dans son jardin. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes
  • maison de villégiature (localisation inconnue)
    maison de villégiature (localisation inconnue) Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Maison à pans de bois placés en croix de saint André de tailles différentes. La référence néo . l'ensemble est couvert par un toit largement débordant soutenu par de grands aisseliers.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature (localisation inconnue)
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6 E. 3184) IVR11_20069500069NUCA Détail de l'une des quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue
  • maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fait l'objet d'un grand intérêt pour ces contemporains. Elle a fait en effet l'objet de plusieurs
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Maison de type chaumière, caractéristique des premiers édifices construits au bord du lac d'Enghien autour des années 1840 et qui reprend les modèles de fabriques des parcs du 18e siècle autant que les cottages anglais dont les modèles sont diffusés à l'époque. La maison se situait sur ce qui semble une île ou presqu'île à en juger par les lithographies conservées. Un petit pont de pierre conduit dans le jardin qui possède une fabrique avec une toiture de chaume reposant sur des colonnes.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    Appellations :
    de monsieur Lopinot
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500070NUCA Propriété de M. Lopinot, vue depuis le lac en 1860. Gravure. (AD Val d'Oise, BIB 4/1242 Vue d'une maison en bord du lac, qui semble située sur une île. Son architecture est celle des chaumières de type cottage anglais. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    Maison de type chalet, implantée perpendiculairement à la rue en bordure de parcelle. Le toit , largement débordant, est ourlé de lambrequins de bois découpé soutenu par des aisseliers de bois. Deux balcons de bois confortent cette typologie du chalet. Les baies du rez de chaussée sont cintrées, et sur la rue est disposé un triplet de baies. Deux éléments particuliers sont à signaler : le fait qu'un fossé sépare la propriété de la rue et le soin apporté à la clôture de la parcelle constituée d'un mur maçonné surmonté d'un treillage de bois formant un motif d'entrelacs d'ogives, rythmé par des vases de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Illustration :
    depuis la route. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, inv. 65. 23. 5 Détail d'une planche de chromolithographie avec quatre maisons de villégiature. Vue de la maison Vue d'un ensemble de deux maisons : celle du premier plan est de type chalet avec toit débordant orné de lambrequins de bois découpés. Lithographie du 2e quart du 19e siècle. (BNF, Département des
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