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  • maison chaumière de villégiature, localisation inconnue
    maison chaumière de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    construits autour du lac sur le lotissement de Péligot. Bien que non localisée, nous savons qu'elle se
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Escaliers :
    escalier droit escalier de distribution extérieur
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Maison appartenant au courant pittoresque de l'architecture de la première moitié du 19e siècle évoquant les chaumières des fabriques de jardin du 18e siècle et les modèles de cottage anglais dits cottage ou ferme ornée. Le caractère vernaculaire de la maison est donné par la couverture de chaume mais aussi par le matériau de l'élévation : pans de bois de branches grossièrement écotées et hourdies d'enduit et de différents éléments. Très originale et relevant également des modèles de fabriques de jardin plus flagrante que cet édifice a été publié dans l'ouvrage de Normand aîné juste après le hameau du
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    maison chaumière de villégiature, localisation inconnue
    Illustration :
    Chaumière sur la jetée du lac d'Enghien : plans du rez-de-chaussée et du premier étage, élévation
  • maison de villégiature, 101 rue Général de Gaulle
    maison de villégiature, 101 rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - 101 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 288
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison, détruite, a pu être localisée grâce à sa publication dans l'ouvrage de Normand Paris moderne... au milieu du 19e siècle. Elle y est qualifiée de maison sur la jetée du lac d'Enghien et son plan, caractérisé par l'escalier symétrique extérieur, a pu être repéré sur le plan cadastral de 1852
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Escaliers :
    escalier symétrique escalier de distribution extérieur
    Description :
    Cette maison est originale autant par son élévation que par la distribution de ses pièces notamment par la présence d'une cour anglaise sur laquelle ouvrent la cuisine et la salle de bain de l'entresol . Cette cour est enjambée par le perron d'entrée de l'édifice. L'entresol, en rez de chaussée du côté jardin, est dévolu à de nombreuses pièces de service dont le calorifère, l'office, le logement du jardinier et une serre. On remarque au rez de chaussée surélevé, la présence d'une salle de billard. De plan un porche supporté par de fines colonnettes, élevé sur toute la hauteur de l'édifice ; il est couvert d'un toit à longs pans brisés et d'une demi-croupe et forme un arrondi orné d'un motif de lambrequins . Balcons de bois aux balustres tournés ou en bois découpé animent les façades et donnent à l'ensemble un
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 101 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 288
    Titre courant :
    maison de villégiature, 101 rue Général de Gaulle
    Illustration :
    Plans de l'entresol et du rez-de-chaussée de la maison ""Sur la jetée du lac d'Enghien"". Gravure Vue en perspective de la maison. Gravure. (BHVP, in fol. 10 84) IVR11_19697500431P
  • maison de villégiature dite maison de campagne sur les bords du lac d'Enghien, 81 boulevard du lac
    maison de villégiature dite maison de campagne sur les bords du lac d'Enghien, 81 boulevard du lac Enghien-les-Bains - 81 boulevard du lac - en ville - Cadastre : 1995 AH 320, 321
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet édifice peut être localisé au 81 du boulevard du lac par le croisement de plusieurs documents : sa publication dans le recueil de Normand L. dans les planches 123-124 et le plan cadastral de 1852 de la ville. En raison de sa proximité immédiate avec le lac et son alignement perpendiculaire à la rue, nous en avons déduit que l'édifice correspondait à la parcelle n°6 de ce premier cadastre
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Les épis de faîtage sont en bois tourné. Les vases vraisemblament en terre cuite sont l'ornement principal de la façade sur le lac
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    Maison située perpendiculairement en bordure de rue. Elle est placée sur une large terrasse surélevée sur un sous sol et plusieurs marches conduisent au vestibule. L'édifice est de type chalet avec toit débordant soutenu par des aisseliers sculptés et orné de lambrequins de bois découpés ainsi que par deux épis de faîtage, vraisemblablement en bois. La façade pignon, du côté du lac, donne sur une terrasse ornée d'une pergola soutenue par deux piliers couverts de treillages et surmontés de vases , élément de décor que l'on retrouve également pour marquer les degrés des escaliers. Dans l'axe de la de chaussée, par l'avancée d'un salon boudoir hexagonal ouvert sur le jardin par trois porte-fenêtre . On remarque l'étrange forme oblongue horizontale des deux baies latérales ouvrant à l'étage de cette façade. En matière de distribution, il a été choisi de rejeter les pièces de service, office et cuisine
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison de campagne sur les bords du lac d'Enghien, 81 boulevard du lac
    Appellations :
    maison de campagne sur les bords du lac d'Enghien
    Illustration :
    Plan d'ensemble de la propriété située ""sur les bords du lac d'Enghien"". Gravure. (BHVP, in fol Vue en perspective de la maison ; le boudoir de plan hexagonal est disposé en demi hors-oeuvre sur le jardin, le salon se prolonge par une terrasse couverte d'une pergola dans l'axe de l'embarcadère
  • maison de villégiature dite Propriété d'Assy, localisation inconnue
    maison de villégiature dite Propriété d'Assy, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison, nommée sur les différents documents d'archives conservés propriété de monsieur Dassy , était située au bord du lac. Considérée par l'artiste Capoul comme un bâtiment interessant de la station thermale elle a fait l'objet de plusieurs aquarelles et dessins.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Propriété d'Assy, localisation inconnue
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le lac. Aquarelle, 1883. (AD Yvelines, Fonds Capaul, 5Fi 18-20 Vue des jardins de la propriété depuis le lac. Aquarelle, 1883. (AD Yvelines, Fonds Capaul, 5Fi 18 Vue des jardins de la propriété depuis le lac. Aquarelle, 1883. (AD Yvelines, Fonds Capaul, 5Fi 18
  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville - Cadastre : 1995 AC
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    la façade est ornée de deux niches dans lesquelles deux bustes à l'antique prennent place.
    Escaliers :
    escalier symétrique escalier de distribution extérieur
    Description :
    Cette maison, de petite taille (chaque niveau ne comporte que 2 pièces) est caractéristique des maisons de villégiature que l'on rencontre autour de Paris durant les trente premières années du 19e symétrique, auvent de tuiles creuses, bandeau d'attique masquant le toit qui paraît, selon le dessin de la coupe, en forme de petit dôme. L'ensemble, dont l'élévation semble être en brique et en enduit, est cantonné sur la façade antérieure de deux pilastres sur toute la hauteur de l'édifice. Le décor, outre les niches ornées de bustes au premier niveau qui sont un motif récurent de cette période, est complété par des pots de fleurs, éléments également caractéristiques de cette architecture. Les balustres de l'escalier extérieur sont par endroit formés de claustras de tuiles qui donnent un caractère vernaculaire à
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, coupe, élévation de la façade antérieure. Plan, 1832
  • serre chaude, localisation inconnue
    serre chaude, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    sur les maisons des environs de Paris.
    Description :
    les espaces triangulaires sont des petites salles destinées à la manipulation de la terre. Un grand espace de circulation et de disposition des boutures ouvre au centre sur une autre salle, demi circulaire serre vitrée au centre surmontée d'une balustrade de métal et ornée de chaque côté par deux vases sur un piédestal. De part et d'autre, la composition était fermée par deux pavillons de brique et pierre, d'une
    Étages :
    en rez-de-chaussée
  • patène
    patène place Cardinal Mercier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de maître illisible ; poinçon garantie et titre argent : Minerve
    Représentations :
    La croix fleurdelisée entourée de la couronne d'épines est accompagnée du serpent, symbole du
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la patène. IVR11_20099500029NUC4A
  • maison de notable Le Windsor,  rue Général de Gaulle
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1892 AC 1995 AE 172
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Cette maison a été construite en 1860 pour Albert de Montry, personnage du monde parisien du crédit et des compagnies d'assurance, mais surtout directeur de l'établissement thermal d'Enghien. Il occupait une grande parcelle délimitée par les actuelles rues de Girardin, de Cursay, de la Coussaye et du Général de Gaulle, sa façade antérieure donnant vers le lac. L'édifice et son environnement (jardins , communs, paysage) sont connus grâce à un album signé du photographe Charles Vogt, daté de 1875 et conservé pittoresque en vogue au milieu du 19e siècle. On ne connait l'auteur du jardin mais l'on peut penser que de Montry a fait appel à un paysagiste de renom, ayant déjà en 1855 passé commande d'un jardin au paysagiste Varé pour sa précédente maison qui était une maison de campagne situé au 46 de la Grande rue, actuelle rue du Général de Gaulle. En 1904, le parc est acquis par quatre négociants parisiens sous la raison sociale Société Schwab et Jacob qui loti l'ensemble des 20 000 m² sous le nom de lotissement du parc du
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    De la villa Windsor on ne connaît que la façade donnant sur le jardin : longue de six travées elle présente un ordonnancement avec un corps de bâtiment central encadré par deux ailes plus basses, dépourvues d'étage de comble. Au rez de chaussée, se déploie au centre une grande serre en hémicycle, surmontée de semble-t-il d'un premier appareil de gouttières, fait suite à un toit en appentis qui lui est à l'aplomb , sans doute rocaillée, et l'élévation en moellons est enduite avec, à l'étage, la présence de pilastres aux différents angles et des larmiers en saillie au niveau des fenêtres du rez de chaussée des ailes volière construite sur un soubassement de brique, en branches d'arbre écotés hourdi d'un blocage de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1892 AC 1995 AE 172
    Titre courant :
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur jardin, ornée d'une grande serre. (AM Enghien-les-Bains, R154 Vue de l'entrée du parc. Sur le côté à gauche figure le Kursaal alors en construction et qui ne
  • quai d'Alsace-Lorraine
    quai d'Alsace-Lorraine Melun - quai Alsace-Lorraine - en ville - Cadastre : 1985 AT non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1826, l'architecte de la ville Jean-Jacques Gilson établit un projet de construction de quai le long de la rive nord de la Seine. Ce quai, réalisé en 1829, est alors dénommé quai Saint-Aspais et
    Illustration :
    Ville de Melun. Projet de promenades publiques, de murs de soutènement, de remblais et de diverses . Partie gauche du document dessiné par l'architecte de la ville Jean-Jacques Gilson. Papier aquarellé, 30 Ville de Melun. Projet de promenades publiques, de murs de soutènement, de remblais et de diverses . Partie droite du document dessiné par l'architecte de la ville Jean-Jacques Gilson. Papier aquarellé, 30
  • abattoir
    abattoir Melun - quai Hippolyte-Rossignol - en ville - Cadastre : 1985 AV 238
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A partir de 1825, la ville de Melun envisage la construction d'un abattoir municipal. L'édifice est finalement construit sur les plans donnés par Gilson, architecte de la Ville, en 1839. Il est inauguré en 1840. Dès 1907, on envisage son remplacement (projet de V. Baustert), mais ce n'est qu'en 1930 que la Ville lance la construction d'un nouvel abattoir sur la commune de Dammarie-les-Lys.
    Description :
    Les anciens abattoirs de Melun, aujourd'hui disparus, occupaient un terrain de 4800 m² sur la rive gauche de la ville, près de la Seine. Un enclos rectangulaire abritait le bâtiment central de 660 m², et dix bâtiments annexes de moindre superficie. Les bâtiments étaient construits en moellons de calcaire et meulière, rehaussés de chaînes, bandeaux et encadrements de baies en pierre de taille, qui
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Ville de Melun, abattoirs sur la rive gauche de la Seine : coupe transversale. Encre sur calque, 30 Ville de Melun, abattoirs sur la rive gauche de la Seine : coupe longitudinale. Encre sur calque Plan de situation. Papier, 1857. (AM Melun. 1 Fi 814) IVR11_20047700287NUCA Les abattoirs, vers 1906. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.367 Ville de Melun. Construction d'abattoirs, plan d'ensemble (12 novembre 1907). Projet non réalisé Ville de Melun. Construction des abattoirs. Bouveries et bergeries (12 novembre 1907). (complément Ville de Melun. Projet de construction d'un nouvel abattoir. Coupe transversale, façade principale Ville de Melun. Projet de construction d'un nouvel abattoir. Façade sur la halle d'abattage, façade
  • pont Saint-Liesne
    pont Saint-Liesne Melun - Rue Saint-Liesne - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , connu par un dessin de 1830.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le pont Saint-Liesne permet à la route de Paris à Lyon (par Melun et la Bourgogne) de franchir l'Almont, petit affluent de la Seine. Il relie ainsi le centre de Melun à son faubourg oriental, le pierre de taille (arche et parapet) et en moellons (écoinçons).
    Illustration :
    Dessin du pont Saint-Liesne en 1830. Avec annotation de G. Leroy : ""ancien pont S. Liesne remplacé en 1841 par le pont actuel inauguré par le duc d'Aumale"". Crayon noir et mine de plomb sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.229) IVR11_20027700944X . Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.213) IVR11_20047700116X Le pont Saint-Liesne, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    d'une poterne ouverte sur la rive droite de la Seine (voir dossier de la maison au 2, rue Eugène-Briais maison particulière, rue de la Juiverie. En 1781, le maire et les échevins achètent un édifice sis rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer), construit en 1711, et l'aménagent en hôtel de ville. En 1793 , l'architecte Normand propose de reconstruire la maison commune dans un style néo-classique, projet non réalisé reconstruction totale est alors entreprise, sur l'emprise des deux propriétés : un hôtel de ville combinant les styles néo-classique et néo-Renaissance est construit de 1846 à 1848 sur les plans de l'architecte de la ville, Jean-Jacques Gilson. De l'hôtel des Cens ne sont conservés que des pans de mur et la tourelle sculpteur Eugène Godin est chargé de la plupart des éléments sculptés (1847), et exécute notamment le bas -relief au-dessus de la porte, au centre de la façade arrière. L'hôtel de ville est achevé en 1848. Le terrain à l'arrière est aménagé en jardin en 1859-1863. Vers 1912, l'architecte Delaire propose de
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'hôtel de ville est construit entre cour (au sud, vers la rue Paul-Doumer) et jardin (au nord , bordé par les rues de l'Eperon et de la Contrescarpe). Le corps principal, haut d'un étage carré plus est flanquée de deux tourelles d'escalier hors-oeuvre en brique et grès, hautes de 3 étages, et coiffées d'un toit en poivrière. Un clocheton couronne le centre de la façade. Un porche permet de passer -oeuvre est en moellons enduit, sauf sur la façade principale, dont le mur gouttereau est en pierre de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Illustration :
    L'ancien hôtel de ville de Melun, dans la poterne de la rue Neuve. (BNF, Département des estampes Plan et élévation d'une Maison de Ville pour Melun par Normand en 1793. Projet non réalisé. (BNF Coupes d'une Maison de Ville ou commune pour Melun proposée par Normand en 1793. Projet non réalisé Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 1 : plan général des anciens bâtiments de l'hôtel de ville. Papier aquarellé, 1844. (BM Melun. JJ 9) IVR11_20027701158X Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 2 : anciens bâtiments de l'hôtel de ville Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 4 : plan général comprenant tous les terrains restant de l'ancien éperon d'Olibon. Papier aquarellé, 1844. (BM Melun. JJ 9) IVR11_20027701160X Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 6 : plan du rez-de-chaussée. Papier Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 7 : plan du premier étage. Papier aquarellé
  • cimetière nord
    cimetière nord Melun - Rue Mezereaux des - en ville - Cadastre : 1985 AL 48
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    découvertes en 1992 lors de l'aménagement du parking du boulevard Gambetta. Cette nécropole est déplacée plus à l'est, près de l'église Saint-Liesne, vers le milieu du 6e siècle. A l'époque mérovingienne, trois les deux cimetières paroissiaux de Saint-Aspais (au nord de l'église) et de Saint-Liesne, de nombreuses institutions religieuses disposent alors de leur propre enclos funéraire (l'hôtel-Dieu Saint -Jacques, l'abbaye Saint-Père, le couvent des Carmes). Dès 1466, le cimetière paroissial de Saint-Aspais est saturé et doit être transféré au-delà de la Porte de Paris, hors des fortifications. Il en va de même pour le cimetière de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques, qui est transféré entre 1532 et 1542 le long de . En 1564, le cimetière Saint-Aspais bénéficie du don d'un terrain à usage de charnier par Claude de Maizières, bourgeois de Melun. Mais il est détruit pendant les guerres de religion (de même, peut-être, que le cimetière de Saint-Jacques, dont il n'est plus fait mention après 1580). Le cimetière Saint-Aspais
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cimetière nord s'étend sur un terrain en pente, à l'est de la route de Meaux. Il comprend une signatures relevées sur ces tombes sont celles de marbriers locaux : Bassinot, Fontaine, Ganat-Nolin.
    Illustration :
    Plan de l'ancien cimetière Saint-Aspais (rue Bancel) en l'an III. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1087 Vue générale de la partie nord. IVR11_20037700049XA Vue de la partie réservée aux tombes militaires. IVR11_20027701040X Vue d'une partie du secteur ancien (promis à restructuration) : au premier plan, tombes de Louis et de Pierre Jacob, milieu du 19e siècle. A l'arrière, tombes de Cécile Cocteau et Clémence Thierry Petite stèle pyramidale : ""Restes mortels relevés de l'ancien cimetière du nord"", 1842 Tombeau des soeurs de la Charité de saint Vincent de Paul. IVR11_20037700320X Pyramide à la mémoire de Pierre Nicolas Bouchier, ingénieur en chef du cadastre du département de Enclos funéraire de la famille Chamblain. IVR11_20027701034X Tombeau de la famille Abdalla d'Asbonne. Le fondateur de cette famille melunaise était chef
  • lotissement Charles X
    lotissement Charles X Melun - rue Louviot rue Saint-Louis - en ville - Cadastre : 1985 AI 121-146, et 166-167
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1824, une nouvelle rue est ouverte au nord de la rue des Fossés, pour desservir le lotissement ). L'opération est couronnée de succès, comme en témoigne Gabriel Leroy : En peu de temps elle était bordée de Louviot, ainsi que plusieurs parcelles de la rue Saint-Louis (ancienne rue des Galériens). Le découpage années 1825-1830 sont préservés. Ce sont essentiellement de grosses maisons bourgeoises alignées sur rue , avec jardin à l'arrière. Il n'existe qu'une seule maison de maître, entre cour et jardin, au n°12 de la rue Louviot) abrite plusieurs corps de logis dont l'un est antérieur à l'opération de lotissement ; l'angle nord de l'ensemble (17-19 rue Saint-Louis, parcelles 107 et 217), inclus dans un plan du
    Illustration :
    Vue générale de l'alignement d'immeubles rue Louviot, côté impair. IVR11_20037700252X Façade de l'immeuble 5 rue Louviot, vue depuis le sud-est. IVR11_20037700251V
  • maison rue Eugène-Briais
    maison rue Eugène-Briais Melun - 2 rue Eugène-Briais - en ville - Cadastre : 1826 C2 797, 798 1985 AT 235
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison est édifiée dans la seconde moitié du 18e siècle sur le site de l'ancien hôtel de ville, abandonné par les échevins en 1748 pour cause de vétusté (voir le dossier IA77000447, avec une illustration). Le corps de logis s'appuie sur le rempart médiéval, remployé en fondation du côté est (épaisseur du mur bien visible dans la cave). Sa construction est probablement contemporaine de l'aménagement de tour Messire Pasquier, et une poterne au sud-ouest (ancien siège de l'hôtel de ville). Ces vestiges de Gilson, architecte de la ville : la poterne a été démolie en mai 1827, et la tour en 1830. Le côté sud de la propriété a alors été remanié : reconstruction de l'aile sud, substitution d'un pan coupé à la tour d'angle (déjà très fortement arasée), et transformation de la toiture du corps de logis, jusque-là
    Description :
    La maison se compose d'un corps de logis orienté est-ouest, ouvrant sur une petite cour, et d'une aile en retour côté sud, un peu plus basse. Le corps de logis est un large bâtiment doté d'une grande cave semi-enterrée, divisée en deux berceaux parallèles. Le premier berceau de la cave abrite un puits
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Départ de l'escalier. IVR11_20027700714X Vue de l'escalier. IVR11_20027700715X Vue de la charpente, à l'angle sud du corps de logis. IVR11_20027700711X
  • maison avenue Thiers
    maison avenue Thiers Melun - 16-20 avenue Thiers - en ville - Cadastre : 1985 BC 410
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    s'inscrit dans l'urbanisation de la partie sud de la commune, le long de la route de Fontainebleau. Son plan , ses matériaux (ardoise et enduit fausse pierre) et la délicatesse de son décor la rangent dans la catégorie des maisons remarquables de l'avenue.
    Description :
    La maison s'organise autour d'un corps central plus élevé, entouré de deux ailes sans comble. La imitant la pierre de taille, bandeau orné de rinceaux, et frise végétale autour de la porte centrale
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de maître
    Illustration :
    jardinet antérieur la sépare de la rue. IVR11_20037700062X
  • tableau : Portrait du président Despatys
    tableau : Portrait du président Despatys Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    portrait (juge, assis, lettre, livre, décoration) ; Portrait de M. Despatys en costume de président du tribunal de Seine-et-Marne, avec la Légion d'Honneur. L'homme, âgé, est représenté assis dans un distingue une petite bibliothèque couverte de livres et de papiers.
    Localisation :
    Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
  • Maison de notable (vestiges)
    Maison de notable (vestiges) Mantes-la-Jolie - rue de l' Abbé-Hua - en ville - Cadastre : 2014 AB 764, 747
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette propriété s'étend sur la plate forme où se trouvait l'ancien château de Mantes. Elle comportait une maison de notable construite vers 1820 et une autre maison de style néo-régionaliste datant de 1910 avec ses annexes pittoresques. Le jardin était aménagé avec une pergola, permettant de dominer le panorama très vaste, et des statues de style asiatique. En 1945 l’ensemble était encore intact et a fait l'objet d'une expertise en vue de l'acquisition par la ville. Il était alors question d'y reconstruire l'hôtel de ville. La maison de notable a été détruite par la suite. La propriété a été transformée en
    Référence documentaire :
    Projet d'acquisition de la propriété Fayard AD Yvelines. 1290W 866. Projet d'acquisition de la
    Précision dénomination :
    de notable
    Description :
    La maison de notable (détruite) comportait un étage carré et un étage de comble. Elle était construite en moellons de calcaire et de meulière et couverte en ardoise. La seconde maison a elle aussi un étage carré et un étage de comble, elle est en meulière apparente et brique avec des pans-de-bois en sapin et couverte en tuile de style néo-normand.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - rue de l' Abbé-Hua - en ville - Cadastre : 2014 AB 764, 747
    Titre courant :
    Maison de notable (vestiges)
    Illustration :
    Vue de l'escalier extérieur. Contrairement à ce qu'il n'y paraît, la maison à l'arrière ne fait pas partie de la propriété. Elle est de l'autre côté de la rue. IVR11_19777800607X Vue de l'escalier extérieur. IVR11_19777800810X Vue de face de l'escalier extérieur. IVR11_19777800808X Vue de l'entrée principale de la propriété, place du château. IVR11_20157800262NUC4A Vue d'ensemble de la propriété sur l'emplacement de l'ancien château. IVR11_20157800250NUC4A Vue de l'emplacement de la maison de notable détruite. IVR11_20157800254NUC4A la plate-forme sur laquelle se trouvait la maison de notable détruite. IVR11_20157800253NUC4A L'escalier extérieur est le seul vestige de la maison de notable détruite. IVR11_20157800249NUC4A Vue de l'escalier extérieur en fer à cheval qui enserre une ancienne fontaine
  • immeuble quai Pasteur
    immeuble quai Pasteur Melun - 30 quai Pasteur - en ville - Cadastre : 1985 AH 102
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet immeuble fait partie, au vu du parcellaire, d'un lotissement réalisé au cours de la première rue de dimensions voisines, suivi d'un jardin et enfin de remises accessibles par un passage commun à l'arrière (rue de la Corderie sur le plan cadastral de 1826, aujourd'hui simple impasse). La demeure se distingue toutefois de ses voisines par le raffinement de son décor, qui peut être daté des années 1840.
    Représentations :
    Les linteaux des baies du premier étage sont ornés de têtes de mousquetaires, encadrés de volutes
    Description :
    Cet immeuble de cinq travées d'ouvertures, haut de 2 étages, possède un riche décor d'inspiration premier étage, corniche à modillons... C'est la seule habitation de Melun à présenter un décor aussi fouillé (avec notamment des têtes de mousquetaires sur les linteaux du premier étage), comparable à celui de certains immeubles parisiens des années 1840. La ferronnerie est également très soignée, tant pour le balcon central et les garde-corps du premier étage que pour les deux portes du rez-de-chaussée. La façade s'organise de façon symétrique autour de l'axe de la travée centrale, qui est la plus ornée ; la
  • ancien pavillon d'entrée de l'usine à gaz, actuellement maison
    ancien pavillon d'entrée de l'usine à gaz, actuellement maison Melun - 1 rue de Seine - en ville - Cadastre : 1985 AW 140
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison était à l'origine l'un des deux pavillons d'entrée de l'usine à gaz fondée en 1844 par Pérardel et remplacée en 1874 par une fabrique de brosses. Il subsiste aussi le pavillon symétrique, mais il est moins bien conservé. Le reste des installations de l'usine, et notamment les gazomètres, a
    Localisation :
    Melun - 1 rue de Seine - en ville - Cadastre : 1985 AW 140
    Titre courant :
    ancien pavillon d'entrée de l'usine à gaz, actuellement maison
    Illustration :
    Projet de création d'une usine à gaz à Melun. Papier aquarellé, 18 juin 1844. (AD Seine-et-Marne. 5 Plan de l'usine à gaz en 1863, avec projet d'installer un troisième gazomètre. (AD Seine-et-Marne