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  • tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel
    tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    parisien Bertrand-Paraud qui était le fournisseur habituel de la cathédrale. Un projet de tabernacle en chêne fut également proposé par le sculpteur Romagnesi (auteur, entre autres, du décor néo-gothique de la tribune d'orgue de la cathédrale de Châlons-en-Champagne) mais il resta lettre morte, et il fallut Choiselat-Gallien. Ainsi que l'indique le devis (8 janvier 1838) conservé aux Archives départementales de de balustres ornés de rinceaux" et cantonné d'une paire de bras de lumière, aujourd'hui disparu. La
    Représentations :
    revers du tabernacle apparaît une croix. Le tabernacle est également orné d'une frise sommitale faite de rinceaux de vigne et d'épis de blé. Le pied des chandeliers et de la croix d'autel porte un buste sur chaque face : celui du Christ, de la Vierge, et de saint Etienne.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    Dimensions du tabernacle : H = 105 ; La = 76 ; Pr = 47. Dimensions de la porte du tabernacle : H de la croix d'autel : H = 300 (environ).
    Illustration :
    Groupe de trois chandeliers du maître-autel, à gauche du tabernacle. IVR11_20107700128NUC4A Chandelier du maître-autel : détail du pied (vu de face). IVR11_20107700130NUC4A
  • calice, vers 1840-1850 (?)
    calice, vers 1840-1850 (?) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Historique :
    Par son style, ce calice peut être daté de la première moitié du 19e siècle. Par ailleurs, il porte le poinçon de la "Minerve", il est donc postérieur à 1838. Le poinçon de l'orfèvre n'a pu être lu.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Ce calice présente une fausse-coupe non démontable, solidaire de la coupe.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • ciboire d'Hippolyte-François Bertrand-Paraud, entre 1838 et 1844
    ciboire d'Hippolyte-François Bertrand-Paraud, entre 1838 et 1844 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Historique :
    parisien Hippolyte-François Bertrand-Paraud, parent de François-Joseph Bertrand-Paraud auquel la fabrique orfèvres ont d'ailleurs eu recours aux mêmes médaillons pour le calice n°12, oeuvre de François-Joseph 1838 (début d'utilisation de la Minerve comme poinçon de titre et garantie) et 1844, date de biffage du poinçon d'orfèvre. La forme un peu aplatie de son couvercle se retrouve dans le ciboire exécuté en 1837 par le même orfèvre pour la cathédrale de Chartres.
    Référence documentaire :
    p. 390 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Représentations :
    Portement de Croix Le pied est orné de trois médaillons représentant la Flagellation et la Dérision du Christ et son Portement de croix. La fausse-coupe porte également trois médaillons figurant le Christ, la Vierge et saint Joseph. Sur le couvercle, décor de blé, vigne et roseaux. Sur le noeud, bande guillochée à décor de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Détail d'un médaillon sur le pied : Portement de croix. IVR11_20107700036NUC4A Détail de la signature gravée sur le pied : "BERTRAND PARAUD PARIS". IVR11_20107700033NUC4A
  • ostensoir d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847
    ostensoir d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Sur le pied de l'ostensoir sont insculpés deux poinçons : la Minerve 1 et le poinçon d'orfèvre, ""A est insculpée une tête de sanglier (poinçon de petite garantie, Paris, après 1838).
    Historique :
    L'ostensoir porte le poinçon de l'orfèvre parisien Alexis Renaud, insculpté en 1831 et biffé en 1847, ainsi que le poinçon de titre et de garantie employé à Paris à partir de 1838. Il a donc été réalisé entre 1838 et 1847. Une étiquette placée dans la boîte de cet ostensoir signale qu'il appartient à l'hôpital de Meaux.
    Représentations :
    Un ange en ronde bosse, le bras droit levé, forme la tige de l'ostensoir.
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Détail de l'ange sur le pied. IVR11_20097701719NUC4A La boîte de l'ostensoir. IVR11_20097701717NUC4A
  • calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827
    calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La coupe porte trois poinçons : celui de garantie (grosse garantie Paris 1819-1838), celui de titre (1er titre Paris 1819-1838) et un poinçon d'orfèvre, celui de Jean-Charles Cahier, ici très effacé mais plus visible sur la fausse-coupe. Le pied porte les mêmes poinçons de titre et de garantie que la coupe
    Historique :
    Ce calice de Jean-Charles Cahier, consacré le 11 mars 1827 comme en fait foi l'inscription gravée fabrique pendant la Restauration, et a dû intégrer le trésor de Meaux par d'autres biais.
    Référence documentaire :
    p. 391 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Représentations :
    ange : tête, instruments de la Passion, vigne
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Calice en argent doré, de forme néo-classique. La fausse-coupe est ornée de pampres de vigne et de têtes d'angelot ainsi que de trois médaillons rapportés représentant les bustes du Christ, de la Vierge et de saint Jean. Le noeud est orné de feuilles d'eau. Le pied porte un décor rappelant la fausse -coupe, avec des têtes d'angelot et les instruments de la Passion, et sur le bord inférieur, deux frises de godrons et de rais de coeur.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la fausse-coupe. IVR11_20097701752NUC4A
  • ciboire d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847
    ciboire d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Représentations :
    Le pied est orné de trois médaillons représentant la Flagellation du Christ, sa comparution devant Pilate et sa présentation au peuple. Sur la fausse-coupe sont représentées les trois vertus de la foi, la
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La coupe est dorée à l'intérieur et à l'extérieur. Fausse-coupe ornée de trois médaillons rapportés.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837
    ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837 Meaux -
    Historique :
    Ce remarquable ornement blanc a été offert à la cathédrale de Meaux par le roi Louis-Philippe en 1837. L'évêque alors en place était Mgr Gallard, auparavant confesseur de la duchesse d'Orléans caractéristique de l'époque, à la fois par sa forme (coupe droite de la dalmatique) et par les tissus employés. Ce sont des tissus à bouquets et guirlandes de grosses fleurs, fabriqués pour l'ameublement et non pour fabricant Grand Frères pour la chambre à coucher de l'Empereur à Versailles, et finalement utilisée en partie en 1821 pour la chambre de la duchesse d'Angoulême aux Tuileries. Les tissus restés sans emploi
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux ne possède que des ornements liturgiques postérieurs à la Révolution. Parmi été confectionné par la maison Biais dans des tissus d'ameublement. L’ornement de Meaux, loin d’être unique en son genre, se place d’ailleurs dans une série de commandes offertes entre 1837 et 1839 par Louis-Philippe aux cathédrales d’Arras, de Versailles, de Saint-Flour, du Puy et d’Evreux, ainsi qu’à la basilique de Saint-Denis et aux églises Saint-Germain l’Auxerrois à Paris et Saint-Jean-Baptiste à Randan , dans le Puy-de-Dôme, où Madame Adélaïde avait un château qui fut l’une des résidences d'été favorites de la famille d'Orléans – ce qui explique la présence inattendue de cet ornement particulièrement éclatant dans une petite église des confins de l’Auvergne. Tous ces ornements ont été taillés par la maison l’Empire, dans le double but de meubler luxueusement les demeures royales (ou impériales) et de relancer les fabriques de Lyon.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Certaines pièces portent une étiquette avec inscription bordée en soie jaune sur satin de soie
    Représentations :
    Ornement remployant un tissu à motifs floraux, notamment des bouquets de pavots, dans un encadrement de losanges. Ce tissu étant originellement destiné à l'ameublement, ne présente pas d'iconographie
    Description :
    Ce grand ornement blanc est constitué de : 7 chapes, 2 chasubles, 9 dalmatiques, 4 manipules, 2 étoles, 2 voiles de calice, 2 bourses du corporal, un voile huméral, 2 pales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    États conservations :
    Ornement restauré en 2010 par l'atelier Chevalier conservation, sous la direction de Montaine
    Dimension :
    h = 112, la = 135 (dimensions de la dalmatique). Voile de calice : 62 x 64 cm.
    Illustration :
    Vue de l'une des chapes. IVR11_20117700027NUC4A Vue de l'une des chasubles. IVR11_20117700028NUC4A Détail de l'étole. IVR11_20097700439NUC4A Le voile de calice. IVR11_20097700434NUC4A Détail du voile de calice. IVR11_20097700435NUC4A Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue de l'avers Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue du revers
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plaque en l'honneur des anciens élèves morts pour la France de 1854 à 1928 (hors Première guerre Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Vue d'ensemble de la façade, depuis la rue des Ursulines. IVR11_20107700107NUC4A La façade, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. IVR11_20107700108NUC4A Revers de la façade à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines : vue prise depuis la Détail du porche en revers de façade. IVR11_20127700985NUC4A
  • tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron
    tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    La signature et la date sont peintes sur les deux tableaux. Sur "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839", en bas à droite. Sur "Saint Faron" : "P. L. De Laval 1838", en bas à gauche.
    Historique :
    somme de 22000 francs (le coût d'un des tableaux étant quant à lui pris en charge par le Département en Les deux tableaux sont dus au peintre Pierre-Louis Delaval (ou "De Laval"), peintre d'histoire, de genre et de portraits, élève de Girodet. Ils sont datés l'un de 1838, l'autre de 1839 ; l'artiste les déclarait "à peu près terminés" dans une lettre adressée à l'évêque de Meaux en décembre 1839. Ils
    Représentations :
    L'un des tableaux représente sainte Céline recevant le voile des mains de sainte Geneviève ; l'autre, saint Faron rendant la vue à un jeune aveugle en lui donnant le sacrement de confirmation.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Les deux tableaux se trouvent dans l'escalier de l'hôtel Marquelet de la Noue (aujourd'hui Direction des affaires culturelles de la ville de Meaux). Ils ont perdu leur encadrement de bois mais leur
    Emplacement dans l'édifice :
    sur les autels de l'ancien jubé
    Annexe :
    descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : Le Blondel, 2e éd., 1871, p. 36. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 304 et 312. JOUY (E .), « Saint Faron et sainte Céline, tableaux de l’avant-chœur de la cathédrale de Meaux », Bulletin de la conférence d’histoire et d’archéologie du diocèse de Meaux, 1899, n°2, p. 129-135. Sur l’ancien jubé : Voir le dossier de présentation des objets mobiliers de la cathédrale, IM77000251, et celui sur les
    Déplacement :
    lieu de dépôt 77,Meaux,Direction des affaires culturelles de la ville,rue des Vieux Moulins
    Texte libre :
    A la fin du Moyen Âge, le choeur de la cathédrale était séparé de la nef par un jubé. Détruit par attribuées par la tradition à Germain Pilon. Au XVIIIe siècle (1729-1732), le cardinal de Bissy, dans le de peintures de Hallé et Restout. A la Révolution, cette clôture disparut et ne fut remplacée qu'en 1835. C'est alors qu'on réalisa, sur les plans de l'architecte Dupont, deux nouveaux autels, en style compagne de sainte Geneviève native de la ville, et saint Faron, évêque de Meaux au VIIe siècle.
    Illustration :
    "Façade des autels et principale entrée du choeur de l'église cathédrale de Meaux", gravure représentant le jubé mis en place sous le cardinal de Bissy (1729-1732). Gravure. (BNF. Département des Les autels du jubé avant leur réfection en style néo-gothique. Dessin de l'architecte Dupont, 10 mars 1835. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2017, document n° 081949 Projet de l'architecte Dupont pour l'un des autels néogothiques à établir devant les piliers de l'entrée du choeur, 10 mars 1835. 1835. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2017 Vue d'ensemble des deux tableaux provenant du jubé de la cathédrale, aujourd'hui déposés dans la cage d'escalier de l'hôtel Marquelet de la Noue (Direction des affaires culturelles de Meaux). OEuvres de Delaval, 1838-1839. IVR11_20127700249NUC4A Détail de la signature sur le tableau de "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839
  • ornement rouge, 1837
    ornement rouge, 1837 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Un crédit de 4993 francs accordé par le ministère, initialement destiné à l'achat d'un ornement pontifical blanc, fut employé en 1837 par la fabrique de la cathédrale à l'acquisition d'un ornement en damas IM77000356). Cet ornement rouge est toujours conservé dans le grand chapier de la cathédrale, aujourd'hui installé dans le Vieux-Chapitre. Le même modèle a été acheté pour la cathédrale de Montpellier, ainsi qu'en
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    L'ornement se compose de 9 chapes, 6 dalmatiques, une chasuble, 6 manipules, 3 étoles, un voile de calice et une bourse de corporal. Le fond de l'ornement est un damas de soie rouge à motifs floraux (vase , blé, fleurs...). Les orfrois sont en lampas de soie rouge et fil d'or. Sur la croix de la chasuble et sur les chaperons des chapes figurent en outre des motifs rapportés en léger relief : l'Agneau de Dieu moire de soie rouge différent du reste de l'ornement mais apparemment utilisé avec lui.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Dimension :
    h = 108, la = 121 (dimensions de la chasuble). Hauteur de la chape : h = 137 cm.
    États conservations :
    Ornement restauré en 2010 par l'atelier Chevalier conservation, sous la direction de Montaine
    Illustration :
    Vue de la chasuble (état avant restauration). IVR11_20097700429NUC4A Détail de la chasuble : Agnus Dei au centre de la croix (état avant restauration Détail de la mise en oeuvre du chaperon. IVR11_20097700433NUC4A
  • temple
    temple Meaux - 5 place du Temple - Cadastre : 2014 BE 101
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le temple s'élève sur le site de l'ancien prieuré Sainte-Céline, fondé vers la fin du 7e siècle sur la tombe de cette sainte (morte en 530). A partir du 14e siècle, le collatéral nord de la nef fut affecté au service de la paroisse, avec un autel dédié à saint Nicolas. Le prieuré était en outre flanqué de dépendances : logis du prieur, ferme avec colombier... En 1793, l'église fut fermée et tous les construit en 1847-1848 par l'architecte de la ville Pierre Savard, sur l'emplacement de l'ancienne ferme priorale. Les protestants bénéficièrent ainsi d'un lieu de culte plus vaste que l'ancienne église Saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le temple de Meaux est un édifice néo-classique empreint de simplicité mais au décor soigné. De néo-classique (corniche, pilastres). Une petite abside en cul-de-four occupe le fond de cet espace. A
    Illustration :
    la plus ancienne de France". IVR11_20127700937NUC4A Plan de l'ancienne église Saint-Thibaut, rue Saint-Faron, convertie en temple dans la première moitié du 19e siècle et désaffectée à la suite de la construction du temple actuel. Document dressé par l'architecte de la ville Savard, le 27 septembre 1850. calque, encre noire. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Vue d'ensemble de la façade. IVR11_20127700841NUC4A Détail de la façade. IVR11_20097700109NUC4A Vue de la chaire pastorale. IVR11_20127700935NUC4A Plaque commémorative au revers de la façade : "Constituée en 1546, l'Eglise Réformée de Meaux est Tableau commémoratif en l'honneur des Martyrs de 1546, au revers de la façade Tableau commémoratif en l'honneur des membres de l'Eglise réformée de Meaux morts pendant la
  • gare
    gare Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    -1840 et sont donc de peu postérieurs à l'ouverture du canal de l'Ourcq en 1830, dont certains pensaient du reste utiliser une voie de halage pour implanter le chemin de fer. La proposition qui retint tout d'abord l'attention de la ville et du département était celle de l'ingénieur des ponts et chaussées Alphonse Baude, qui amenait la ligne en plein cœoeur de Meaux, sur la place du Marché. Toutefois, ce plan qui impliquait de coûteuses expropriations ne fut pas réalisé. En fin de compte, un autre tracé fut adopté, dans le cadre d'un programme désormais passé de l'échelon local à l'horizon national : celui de du sud parallèlement au canal de l'Ourcq, s'orienter vers l'est en traversant le faubourg Saint-Faron puis la plaine de la Varenne. La gare fut implantée juste avant la boucle, non loin de la place La Fayette. Elle fut inaugurée le 2 septembre 1849 par le président de la République, futur Napoléon III. La gare se trouvait donc proche du centre ville, mais aussi de l'extrémité du territoire communal. Ce
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La façade principale de la gare donne vers la Marne et la place La Fayette. Les quais se trouvent à l'arrière, vers l'ouest. L'édifice se compose d'un bâtiment principal de plan carré bordé de deux ailes couvert d'une croupe brisée. Les deux ailes sont en rez-de-chaussée. L'unité de l'ensemble est assurée par les arcades cintrées formant galerie, tout le long de la façade.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
    Illustration :
    Embarcadère à Meaux du chemin de fer de Paris. Projet de M. Arnoux". Lithographie. (Musée Bossuet Meaux. Vue prise de la station provisoire" (1849). Lithographie, 19e s. (BNF. Département des Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade de la gare, vue de l'est, avec le , l'avenue Gallieni (ancienne route de Paris) et le canal de l'Ourcq, au pied de la colline d'Orgemont Vue panoramique sur la gare, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701162NUC4A
  • maison
    maison Meaux - Faubourg de Chaage - 13 rue de Chaage - - Cadastre : 2014 BW 312
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce bâtiment était présent sur le cadastre de 1850, mais pas sur celui de 1817. En 1850, il était seconde moitié du 19e siècle s'y installa une école de jeunes filles avant de redevenir plus tard une
    Observation :
    Cette maison a été sélectionnée en raison de la la conservation des décors d'origine et de son ancienne fonction d'école de filles.
    Référence documentaire :
    p. 90 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    moderne, offre un décor de pierre feint, une inscription presque illisible rappelant son ancien usage d'école de filles, et un décor de fleurs stuquées sous la corniche moulurée.
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 13 rue de Chaage - - Cadastre : 2014 BW 312
    Destinations :
    école de filles
    Illustration :
    Détail de l'inscription, encore en partie déchiffrable, peinte sur le bandeau : "ECOLE DE FILLES
  • église paroissiale Saint-Nicolas
    église paroissiale Saint-Nicolas Meaux - 11 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BC 657
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    , le rouleau des morts de Guillaume des Barres porte mention des Cordeliers de Meaux dès 1234, ce qui début du XVIIIe siècle, d’un couvrement en arc surbaissé et d’un décor de pilastres. Les bâtiments du maître-autel, son retable, les tableaux des deux petits autels furent refaits de 1696 à 1712. Les deux , sont vraisemblablement les vestiges de ce décor de style Louis XIV (voir dossier IM77000237). Le comme écurie et comme entrepôt. En 1837, le bâtiment est cédé à la fabrique de la paroisse. D'importants , de nouveau célébré dans ses murs à partir de 1842. Les travaux ont été exécutés par l'entrepreneur au niveau des contreforts. C'est également de cette époque que date la chapelle absidale, extension néo-gothique à deux niveaux (crypte et chapelle haute), commandée en 1849 par le curé de la paroisse
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    percée près de la tribune d'orgue, et une fenêtre à l'extrême est). L'ensemble est couvert par une fausse terminent l'église vers l'est. La chapelle absidale se distingue nettement du reste de l'édifice, à la fois par son style néo-gothique et par sa structure à deux étages. La chapelle haute était ornée de qui ornaient l'ensemble de l'église au 19e siècle.
    Texte libre :
    A l'entrée du faubourg Saint-Nicolas, qui s'étend à l'est des remparts de la vieille ville, s'élève l'église paroissiale qui dessert le quartier. Cette église, séparée de la rue par un petit jardin, était à saint Nicolas (elle se situait au niveau de l'actuelle place du Temple). Cette église ayant été vendue
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 17320 Le chevet de l'église, vu depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700254NUC4A La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le sud. L'escalier mène à la chapelle La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le nord. L'escalier mène à la chapelle Détail de la balustrade de l'escalier menant à la chapelle axiale. IVR11_20087700093NUC4A Le mur occidental de la chapelle axiale. Vue prise depuis l'est. IVR11_20087700095NUC4A Voûte étoilée de la chapelle axiale. IVR11_20087700096NUC4A Peinture murale néo-gothique de la chapelle axiale, recouverte d'un badigeon blanc La charpente de l'église : vue d'ensemble, depuis l'ouest. IVR11_20087700082NUC4A La charpente de l'église : détail. IVR11_20087700083NUC4A
  • canal de Chalifert
    canal de Chalifert Meaux - Cadastre : BM non cadastré BN non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le canal de Meaux à Chalifert est un ouvrage d'art de 12 km de long, construit de 1837 à 1846 pour abréger la navigation sur la Marne, en coupant les grands méandres de la rivière à Lesches et à Jablines
    Titre courant :
    canal de Chalifert
    Appellations :
    de Chalifert
    Illustration :
    Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté est. IVR11_20127700283NUC4A Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté ouest. IVR11_20127700285NUC4A Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté ouest (avec péniche). IVR11_20127700714NUC4A
  • maison de maître, 1 avenue Gallieni
    maison de maître, 1 avenue Gallieni Meaux - 1 avenue Gallieni - - Cadastre : 1850 G 77 2000 BP 51
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La maison a été édifiée dans le 2e quart du 19e siècle aux dépends de la place Saint-Remy, près de l'auberge du Cheval rouge. L'emplacement était encore inoccupé sur le plan d'alignement de la rue Saint-Remy importante étant celle-ci. Le décor néo-classique de la façade s'accorde bien avec une datation dans le construction. La propriété est ensuite passée au notaire Lucy (1877). Le décor de la façade est bien conservé mais la maison souffre aujourd'hui d'un environnement bruyant, entre trafic routier et chemin de fer.
    Référence documentaire :
    p. 31 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. AM Meaux. Etat de sections, 1850. AM Meaux (non coté). Etat de sections, 1850.
    Murs :
    pierre de taille pierre de taille
    Description :
    Maison de maître à décor néo-classique : niches centrales, corniche denticulée, faux appareil. Ce
    Titre courant :
    maison de maître, 1 avenue Gallieni
    Illustration :
    Vue de la façade, depuis l'est. IVR11_20137700238NUC4A
  • immeubles en série
    immeubles en série Meaux - Faubourg de Chaage - 13, 15, 17 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BW 299, 359, 360
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    bâtiment en fond de parcelle, il a fait construire peu avant cette date sur la parcelle (A403) des 13 et 15
    Description :
    Le long du boulevard Jean Rose s'élève une suite de trois petits immeubles mitoyens, dont deux sont -classique de corniche et bandeaux moulurés. Néanmoins, certains détails distinguent le n°17 de l'ensemble . Enfin, le détail du décor varie aussi (largeur des dents de la corniche denticulée, épaisseur du bandeau mouluré). L'observation architecturale permet donc de reconnaître ici une opération de lotissement lancée témoignage de la matrice cadastrale.
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 13, 15, 17 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BW 299, 359, 360
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dès 1710, Meaux disposait d'un hôtel de ville qui occupait la partie nord de son site actuel, près de l'ancien château comtal. Cet édifice étant en très mauvais état, le 20 août 1826, après avoir principe de sa reconstruction puis en confia les plans à l'architecte de la ville, Pierre Didier Prosper , il fut accepté en décembre de la même année après modifications. Le chantier débuta le 1er septembre 1828 avec la pose de la première pierre par Charles X. Livré en 1833, cet hôtel de ville de plan plus façade tournée vers le nord. Afin de le dégager et le mettre en valeur, la municipalité aligna les rues XIXe siècle. Le déménagement de la prison suivi par celui du tribunal donna aux républicains l'occasion d'étendre l'hôtel de ville, et d'affirmer ainsi dans le paysage urbain l'instauration définitive du nouveau régime. La disparition de l'ancien château des comtes de Champagne, définitivement détruit en décembre 1890, permit l'adoption en 1892 de ce programme d'extension, dont la réalisation fut confiée à
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'hôtel de ville est un édifice d'aspect très monumental. Sa façade, vers l'ouest, présente un avant-corps central précédé d'un perron. Cet avant-corps est orné de quatre colonnes inspirées de l'ordre ionique. Il est couronné par une horloge surmontée des armes de la ville (œœuvre du sculpteur marches en tôle. Le repos est éclairé par un vitrail présenté à l'Exposition de 1900, dû à la Société Artistique de Peinture sur Verre (voir dossier Palissy IM77000438). L'escalier débouche, au premier étage , sur une galerie dont le sol est orné de mosaïques dues à l'atelier Bichi. Elle donne accès à la salle carton pierre du plafond, des murs, des portes ainsi que le trumeau de la cheminée, et le mobilier livré en 1903 : tribune en noyer, fauteuil du maire frappé aux armes de Meaux, fauteuils des mariés et des salle du Conseil) a subi de lourdes transformations lors de la restauration dirigée par l'architecte Robert Bouchet en 1964. Il ne demeure qu'un vestige de la décoration murale originelle, sur le mur
    Localisation :
    Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Plan schématique des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700354NUDA Vue de l'hôtel de ville avant son extension vers 1900. La façade principale se trouvait alors au Projet d'agrandissement, 1893 : plan général (plan de situation). Encre sur calque. (AD Seine-et Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée, avec le bâtiment existant et l'annexe à Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée (état final prévu). Encre noire et rouge Projet d'agrandissement, 1893 : élévation de la façade principale, avec rabat montrant l'état avant Projet d'agrandissement, 1893 : façade latérale (côté cour de la mairie) et coupe sur l'escalier Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade de l'hôtel de ville et ses abords L'hôtel de ville et de ses abords, vus depuis le quai Victor-Hugo. IVR11_20127700557NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : l'arrière de l'hôtel de ville et ses abords
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor
    Historique :
    Les origines de l'abbaye sont mal connues, on sait seulement qu'elle fut transformée en 1135 en établissement de chanoines réguliers, affilié à l'ordre victorin. Il ne reste rien de l'édifice médiéval , l'abbaye ayant été très affectée par la guerre de Cent Ans, puis par les guerres de religion. L'église fut Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial détruite, à l'exception de l'ancienne chapelle du Rosaire. En 1807 les anciens bâtiments conventuels furent rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire , puis en 1833, la congrégation enseignante des soeurs de la Visitation qui fit élever une chapelle (1846 ). En 1848, une partie de la propriété fut expropriée en faveur de la société des Chemins de Fer pour la construction de la ligne Paris-Strasbourg, entraînant la disparition de l'hôtel abbatial. En 1902, les puis loués à l'Ecole Supérieure de Théologie, nouvelle appellation du Grand séminaire. En 1934
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois
    Description :
    L'ancienne abbaye Notre-Dame de Chaage a été implantée extra muros, au nord de la ville. Elle occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges -Lugol, ainsi que par des maisons particulières. La partie ouest de cette parcelle est l'ancien jardin de l'abbaye, et sert aujourd'hui de cour et de terrains de sport, avec un gymnase moderne. Les bâtiments abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie transformée en bibliothèque diocésaine, et par d'anciennes chambres de séminaristes, transformées en salles de . Plus au sud s'élèvent les vestiges de l'église abbatiale : l'ancienne sacrisitie et la chapelle du
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame de Chaage
    Destinations :
    couvent de visitandines
    Vocables :
    Notre-Dame de Chaage
    Illustration :
    Plan des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700352NUDA Vue d'ensemble de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les photographie de l'ancien cimetière de Chaage (avec pots à feu). Photographie. (AD Seine-et-Marne Photographie du portail de l'ancien cimetière de Chaage, aujourd'hui disparu. Photographie. (AD Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700898NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700899NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700900NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage. IVR11_20097700897NUC4A
  • immeubles
    immeubles Meaux - 24-26 rue Martimprey - - Cadastre : 2014 BR 45, 184-185
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ces deux immeubles jumeaux présentent un décor sobre mais élégant, caractéristique de la
    Description :
    Cet ensemble de deux immeubles jumeaux présente une élévation identique, longue de cinq travées chacune, et haute de deux étages carrés plus un étage de comble. Une corniche denticulée sépare le deuxième étage du niveau des combles. Au rez-de-chaussée, deux devantures de boutique encadrent une porte cochère centrale, qui donne accès à la cour et à l'escalier distribuant les logements aux étages. L'un de ces escaliers a été vu au cours de l'enquête : il présente une rampe en serrurerie à barreaux droits.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Détail de la façade, avec ses huisseries. IVR11_20097700264NUC4A