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  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Historique :
    pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille
    Description :
    La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800016NUC1A Les escaliers extérieurs latéraux sont sans doute des aménagements du XIXe siècle. Le motif de Le jardin et la façade postérieure du château. IVR11_20077800333XA L'escalier vue plongeante sur le départ. IVR11_20077800341XA Le potager et un bâtiment agricole. IVR11_20077800342XA Le château vu depuis la grille donnant sur la partie boisée du parc. IVR11_20077800346XA Le mur de clôture qui a servi de mur à chasselas. IVR11_20077800348XA Le monogramme d'Anne-Marie Cotelle sur la grille. IVR11_20077800352XA
  • maître-autel
    maître-autel Meaux -
    Historique :
    travaux de réaménagement du sanctuaire, ordonnés par le cardinal Henri de Bissy. Il fut alors remplacé par -autel fut consacré le 25 juin 1726 par le cardinal de Bissy, qui en avait assumé les frais. La françaises dans le courant du XVIIIe siècle. Toutefois, Meaux se situe dans les premières à suivre le modèle parisien du jubé en deux corps séparés par une grille laissant voir le maître-autel. Celui-ci conserva jusqu’à la Révolution le principe de la suspense eucharistique, réalisée en 1727 par le même Gaignart ou
    Matériaux :
    bronze fondu doré décor en bas-relief
    Représentations :
    Le médaillon central représente la Lapidation de saint Etienne, patron de la cathédrale de Meaux . Le saint, au centre, revêtu de ses habits de diacre, est entouré par cinq hommes qui lui jettent des
    Description :
    Le maître-autel est constitué d'un massif en maçonnerie sur lequel sont plaqués des marbres de couleurs diverses : blanc veiné (fond), rouge (moulures), vert, conglomérat. Le centre de la face pierre peinte, seules les moulures sont en marbre rouge comme sur le devant. L'autel est précédé par la table d'autel : le tabernacle et les chandeliers, posés sur un gradin en bois peint faux marbre
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
    Dimension :
    H = 130 ; L = 380 (environ). Hauteur prise sans inclure le tabernacle. Dimensions du médaillon
    Texte libre :
    Le maître-autel de la cathédrale de Meaux s'intègre dans la réfection du sanctuaire menée par le pour remplacer l'ancienne suspense eucharistique à laquelle le clergé était demeuré fidèle jusqu'à la
    Illustration :
    le cantonnant. IVR11_20107700125NUC4A Le médaillon de Caignard : "Lapidation de saint Etienne", sur la face antérieure de l'autel
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Evreux (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Evreux (non étudié) Paris 1er arrondissement - 19 place Vendôme
    Historique :
    Derrière la façade de la place Vendôme édifiée par Jules Hardouin-Mansart, le financier Antoine second pour le comte d'Evreux, son gendre (n° 19) sur la parcelle contigüe. En 1738, les hôtels passent à
    Description :
    appuyé sur des rocailles ; en haut et bas une frise d'ovales à double fleuron vient doubler le motif à l'intersection de l'angle nord. Le péristyle de Bullet est fermé par des huisseries et transformé font face. Le montant surmonté d'un vase, sur lequel s'appuient les consoles, enserre un curieux
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20097501453NUC4A
  • maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc Andrésy - 1 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 270
    Description :
    , sur la rivière, un grand jardin d'hiver en saillie sur le jardin a été ajouté dans les années 1980 . Son toit sert de terrasse pour le salon du premier étage. Le jardin est en terrasse et donne sur la
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le vestibule et l'escalier. IVR11_20057800221XA Le départ de la rampe et sa console à enroulement. IVR11_20057800223XA Le départ de la rampe : détail de l'enroulement. IVR11_20057800225XA L'escalier : le palier du premier étage. IVR11_20057800227XA
  • église paroissiale Saint-Barthélemy
    église paroissiale Saint-Barthélemy Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
    Historique :
    l'autorisation de rebâtir l'église et le presbytère. La reconstruction est lente : elle dure encore en 1610 , lorsque l'abbé de Saint-Père donne de l'argent et du bois pour le chantier. La nouvelle église n'est pas orientée : son portail se trouve au nord. En 1618, le maître maçon Claude Bourgeois passe marché pour refaire une chapelle du bas-côté donnant vers Saint-Père (vers l'ouest), avec une charpente en tuiles reconstruisent le clocher, pour 605 livres 8 sols 8 deniers. Ce clocher sert à la triangulation de la carte de Cassini. Il est aujourd'hui le seul vestige de l'église, tout le reste de l'édifice étant démoli en 1806 . Une importante restauration est menée sur le clocher en 1858.
    Description :
    De l'église Saint-Barthélemy ne subsiste plus que le clocher, haut de trois étages, et coiffé d'une
    Illustration :
    Le clocher Saint-Barthélemy et la place de la Préfecture, dessin, 19e siècle. Fusain, estompe et Le clocher, seul vestige de l'église, vu du sud, vers 1903. Carte postale. (Musée municipal de Le clocher, seul vestige de l'église, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Le clocher, seul vestige de l'église, vu depuis le sud-ouest. IVR11_20037700339VA Le clocher de Saint-Barthélemy, vu depuis l'hôtel de la préfecture. IVR11_20057700010XA
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Bersan dit aussi d'Hozier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Bersan dit aussi d'Hozier (non étudié) Paris 3e arrondissement - 110 rue Vieille-du-Temple
    Historique :
    du roi fut transformé pour le chevalier de Bersan par Denis Quirot l'Aîné. L'ensemble fut modifié pour masquer l'aspect polychrome passé de mode, la porte cochère remplacée et le grand escalier fut
    Description :
    godrons, en haut et en bas par des esses doublées de feuilles d'eau en fer repoussé et au centre le double L'escalier est reconstruit dans le pavillon de gauche avec une nouvelle arcade d'entrée et un , le dessin donné par Quirot lui-même, fut remarqué par ses contemporains pour sa virtuosité. De longs
    Illustration :
    Détail d'un panneau droit avec le chiffre B pour Bersan. IVR11_20097501378NUC4A
  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Historique :
    Le couvent des Carmes est fondé en 1404 dans le quartier du Vieux Marché, malgré l'opposition des bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il est notamment doté d'un collège. Brûlé par les Anglais en 1420, le couvent est rétabli au 15e siècle des bienfaiteurs et fondateurs. Le couvent est à nouveau brûlé en septembre 1590, sur ordre du façade). En 1790, le couvent accueille les séances du directoire départemental (= le conseil général). La chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le département Martial Sénèque en 1867 : il s'agit d'une véritable reconstruction, tout en conservant le plan primitif (autour d'une cour intérieure carrée) et le grand escalier avec sa rampe en fer forgé. La façade , sous la direction d'Henri Bulot. Dans le même temps, la caserne de gendarmerie contigüe est elle aussi
    Description :
    L'ancien couvent des Carmes est aujourd'hui divisé en deux parties : le Centre culturel (sous -dossier) et le tribunal administratif. Ce dernier a repris le plan des bâtiments conventuels du 18e siècle
    Illustration :
    L'escalier d'honneur, vu depuis le bas. IVR11_20027701010V « Coupe sur les ailes en retour et élévation sur le cloître », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale Le jardin des Carmes en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.2 La salle d'audience du premier étage : vue intérieure, depuis le coin sud-est. IVR11_20027701020VA La salle d'audience du premier étage : vue d'ensemble, depuis le bureau du président L'escalier d'honneur : vue d'ensemble, depuis le repos. IVR11_20027701012VA Le départ de l'escalier d'honneur. IVR11_20027701009V
  • rampe d'appui, escalier du couvent dit hôtel des Dames de Saint-Chaumont (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent dit hôtel des Dames de Saint-Chaumont (non étudié) Paris 2e arrondissement - 226 rue Saint-Denis
    Historique :
    Croze consacra son temps et sa fortune à l'établissement de cette communauté à partir de 1673. Le vieil hôtel de Monsieur de Saint-Chaumont situé rue Saint-Denis fut acquis en 1683 avec le jardin et les de l'Union Chrétienne, fit rebâtir le logis destiné aux plus riches dames pensionnaires par Mansart de Sagonne. L'escalier et sa rampe furent détruits vers 1880 lorsque le bâtiment fut surélevé.
    Description :
    La rampe, connue par le relevé de César Daly, est composée de grands panneaux alternant aux quartiers tournants avec de plus petits. Les trois grands panneaux, seuls visibles sur le relevé, sont d'un dessin différent. Le premier s'organise autour d'un fleuron entouré de part et d'autre d'un motif végétal dont la racine est un noyau enroulé sur lui-même : deux diagonales partent du centre bas du panneau vers les écoinçons en haut : des feuilles d'eau en fer repoussé, probablement doré, viennent relever le dessin. Le second panneau, d'un dessin plus riche, s'organise autour d'un cartouche circulaire orné de godrons et rehaussé de petites feuilles d'eau. Au centre se trouve le symbole héraldique de la communauté , tiges, fleurons en chapelet animent nerveusement le réseau des fers. Enfin, le troisième panneau est
  • château de Draveil
    château de Draveil Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Historique :
    Le site porte au XVIe siècle le nom de domaine de Breban. Le premier plan figuré de Draveil (1650 rangée d'ormes, et voisin d'une ferme. Sur le plan de 1708, la situation et la superficie du domaine restent inchangés, mais des bâtiments nouveaux ont agrandi le logis initial. Le domaine appartient alors à François Lemaistre, conseiller au Parlement de Paris, qui le 13 août 1720, le cède au fermier général Marin -Louis de Poissy), portant ainsi l'ensemble à 53 ha d'un seul tenant en 1750 (contre 12 ha en 1720). Le couvre alors les 2/3 du territoire communal. Dix ans plus tôt, vers 1740, il fait reconstruire le château distribués autour de cinq cours et entourés de dépendances agricoles. Le parc est remodelé pour renforcer la régler la succession de Mme de La Haye. En 1821, le domaine est adjugé à William Courtenay, comte de de la cour d'honneur. En 1911 la société coopérative Paris-Jardins achète le domaine pour y créer un lotissement d'habitations à bon marché sur le modèle des cités-jardins anglaises. La direction des travaux est
    Description :
    Le château est un édifice de plan rectangulaire formé de 3 corps en U. Le corps de bâtiment pavillon. La façade postérieure donnant sur le parc présente un escalier à volée double à montée convergente dont le palier fait terrasse. La grille qui clôt la cour d'honneur est accostée de deux pavillons
    Annexe :
    particulière : cartes postales. II. Bibliographie - Courcel, Robert (de). Le château de Draveil et lord
    Illustration :
    Le château, figuré entre 1882 et 1902 par Charles-Albert Capaul, peintre paysagiste amateur. (AD entre 1740 et 1750, elle reliait le château à celui du Gué de la Folie, tous deux propriétés du fermier Le château derrière la grande grille qui ferme la cour d'honneur. Carte postale, vers 1910 le colombier polygonal. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100429XB L'ancienne ferme seigneuriale dite ferme du centre ou de la Recette, détruite en 1919 : le Vue de la façade arrière; le corps central est également surmonté d'un fronton triangulaire à Vue d'ensemble de la façade arrière. Un perron orné d'une grille en fer forgé règne au bas de la composition. A gauche, le mur du petit pavillon en rez-de-chaussée a été remplacé par une paroi vitrée Détail de la grille en fer forgé qui orne le perron. A l'arrière plan, dans l'axe du château Le château à l'extrémité de l'allée de la Perspective. IVR11_20069101047XA
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