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  • tableau : l'Adoration des Mages
    tableau : l'Adoration des Mages Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    "Messire Nicolas (...) baron de Ricay et de Juilly, seigneur de La Chapelle et autres lieux et dame Anne de Flécelles son épouse ont faict faire cet autel l'an MVI trente six."
    Historique :
    Ce tableau a été donné à la cathédrale en 1863 par la paroisse de La Chapelle-Gauthier, qui n'avait pas les moyens de financer sa restauration. Ainsi que l'atteste l'inscription peinte sur le tableau , il a été exécuté en 1636 à la demande de Nicolas Vignier, seigneur des Riceys et de Juilly et comte de La Chapelle-Gauthier, et de son épouse Anne de Flécelles (ou Flesselles), qui l'avait épousé en secondes noces en 1634. L'attribution traditionnelle à Philippe de Champaigne a été rejetée en 1888 par Philippe de Champaigne pour le couvent des Carmélites à Paris, au faubourg Saint-Jacques, vers 1628-1629 (oeuvre ensuite conservée à Strasbourg, et détruite en 1870). Jacques Wilhelm, en 1956, a proposé de l'attribuer à Jean Tassel, peintre à Langres, hypothèse rejetée par Henry Ronot. Les dernières conclusions de la recherche, dues à Sylvain Kespern, dans le catalogue de l'exposition consacrée à Jean Senelle en où il se forma auprès de Georges Lallemant de 1627 à 1630. L'analyse du tableau montre l'influence de
    Représentations :
    Les deux donateurs sont peints de part et d'autre de l'Adoration des Mages, qui se déroule au sommet du tableau, dans la partie cintrée, des angelots volent autour de l'Etoile qui a guidé les trois
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle nord de la nef (chapelle de la Visitation ou des fonts)
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, La Chapelle-Gauthier
    Annexe :
    Documentation Archives Archives de la CAOA 77 : restauration du tableau en 1995 par Dominique Dollé . Bibliographie ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p . 312-313. KESPERN (Sylvain), Catalogue de l’exposition Jean Senelle (1605-avant 1671), Meaux, musée de la ville et de tout le diocèse de Paris, réédition 1883-1893, t. V, p. 427. LHUILLIER (Théophile ), « Notes sur quelques tableaux de la cathédrale de Meaux », Réunion des sociétés des beaux-arts des ), « Une nouvelle œuvre de Jean Tassel », Revue des arts, n°1, 1956, p. 21-27.
    Texte libre :
    puisqu'il provient de l'église de La Chapelle-Gauthier (Seine-et-Marne, canton de Nangis). chapelle de la Visitation de la cathédrale de Meaux, mais il n'a pas été conçu pour cet emplacement
  • orgue
    orgue Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Annexe :
    Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de orgues de la Seine-et-Marne et de l'Essonne, Paris : Aux Amateurs de Livres, ARIAM, 1991, p.153-158 département de Seine-et-Marne, Paris : Fischbacher, 1928, p. 19-23. l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'apparition de la rampe de serrurerie dans les escaliers parisiens a eu lieu dans les années 1640 , favorisée par l'introduction par Mansart de l'escalier suspendu : l'hôtel de la Vrillière est doté en 1644 d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui est la plus ancienne conservée à ce jour. La rampe de ferronnerie connaît un rapide succès et ce dans récemment acquis. De 1680 à 1720, l'emploi de la rampe de serrurerie se généralise et dans les décennies suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Les premières rampes en serrurerie sont inspirées des balustres de pierre ou de bois des escaliers plus anciens. Ce motif connaît de multiples interprétations et variantes. Par la suite, à partir des . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720 à 1760, les panneaux sont ornés de toutes sortes de motifs, héraldiques, rocaille. Les consoles de
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Annexe :
    ., dactyl. MIGNOT (claude), Le Val-de-Grâce, l'Ermitage 'une Reine, Paris, Caisse nationale des monuments Paris – Centre Historique des Archives Nationales Archives Nationales, fichier de dépouillement du Centre de Topographie historique de Paris Série F : Versements des ministères et des administrations qui en dépendent F31 Finances : cadastre de Paris F21 : Beaux-Arts Minutier central des notaires Versements de la Direction de l’Architecture SOURCES IMPRIMÉES Auteurs anciens BRICE (Germain ), Nouvelle description de la ville de Paris, 8e édition, Paris, 4 vol., 1725. JAILLOT (Jean Baptiste Michel Renon de Chevigne dit), Recherches critiques, historiques et topographiques sur la Ville de Paris depuis (Louis Sébastien), Tableau de Paris, Hambourg, Virchaux et Cie, 1781 SauvaL (Henri), Histoire et recherches des antiquités de la ville de Paris, Paris, Charles Moette et Jacques Chardon, 1724. rééd. Gregg de 1657. Première édition Monmerqué, Paris, Alphonse Levavasseur, 1834, Recueils ALLEMAGNE
    Texte libre :
    l’escalier suspendu. Ces recherches croisent alors celles des artisans : la rampe de serrurerie est née. De cette époque fastueuse subsistent de nombreuses traces : près de mille deux cents rampes ont ainsi été inventoriées par une étude minutieuse de plusieurs années. Au sein de ce vivier foisonnant ont été sélectionnés d'un travail universitaire. Il a donné lieu à une publication en 2011 : Région Ile-de-France .). Escaliers parisiens sous l'Ancien régime, l'apogée de la serrurerie. Paris : Somogy éditions d'Art - voir méthodologie de l'inventaire et 102 dossiers ont été réalisés par Roselyne Bussière, avec l'aide de Maud
    Illustration :
    Un atelier de serrurier avec four mural. Gravure, 18e siècle. Tiré de : L'Encyclopédie, Serrurerie -ferronnerie / Diderot et d'Alembert. Réédition, Bibliothèque de l'Image, 2002. IVR11_20107500866NUC4A Un atelier de serrurier avec four central. Gravure, 18e siècle. Tiré de : L'Encyclopédie , Serrurerie-ferronnerie / Diderot et d'Alembert. Réédition, Bibliothèque de l'Image, 2002 Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits et de grilles en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers Modèles de panneaux droits et de grilles en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré
  • tableau : la Cène
    tableau : la Cène Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce tableau, attribué au peintre Jean Senelle, a été commandé vers 1645 pour la cathédrale de Meaux chapelle de la Visitation (2e chapelle nord de la nef). Lors de la restauration du retable de la Visitation (dossier IM77000296), les boiseries de la chapelle et le tableau de la Cène ont été déposés. L'oeuvre est
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La "Cène" est peinte sur un support de quatre planches de chêne verticales assemblées par tenons.
    Texte libre :
    , artiste né à Meaux et installé à Paris. Parmi ces oeuvres figurent le monumental retable de saint Eloi (IM77000275) et la "Cène", objet de cette notice, qui est demeurée en place dans la cathédrale jusqu'à une
    Illustration :
    Tableau provenant de la chapelle de la Visitation (2e chapelle nord), déposé au Musée Bossuet de
  • dalle funéraire de Jehan Chevallier
    dalle funéraire de Jehan Chevallier Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée sur trois côtés de la dalle (entre parenthèses, les abréviations restituées) : "CI GIST LE CORPS DE VENERABLE ET DISCRETTE PERSONNE Me JEHAN CHEVALLIER PBRE BACHELLIER EN DROIT CANO(n ) VIVA(n)T CHANOINE ET CHANCELIER DE CESTE EGLISE OFFICIAL ET GRAND VICAIRE DE MONSEIGNEUR DE MEAUX NATIF DE MONTGARUS DIOCESSE DE SEES LEQUEL EST DECEDDE AU SOIXANTE TROISIESME AN DE SON AAGE LE 19e JOr D'APVRIL 1625. PRIEZ DIEU POUR SON AME." Inscription sur le ruban sortant de la bouche de Jehan Chevallier : "In te Domine speravi nom (sic) confondar in eternum". Inscription gravée dans le bas de la dalle souvenance de mon jugeme(n)t car ainsy sera le tien hier à moy & aujourdhuy à toy. Eclesiastique chap. 38
    Historique :
    , cumulant les fonctions de chancelier, d'official (c'est-à-dire de juge ecclésiastique) et de grand-vicaire , sous l'épiscopat de Jean de Vieuxpont (1602-1623). Ces honneurs sont probablement liés à la protection du prélat, car Jean de Vieuxpont était auparavant chanoine et chantre de la cathédrale de Sées en Normandie, diocèse d'origine de Jehan Chevallier (né à Montgaroult, dans l'actuel département de l'Orne).
    Référence documentaire :
    p. 42-43 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 327 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361. p. 43 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La dalle de Jehan Chevallier est actuellement dressée contre le mur ouest du Vieux-Chapitre. Elle est en pierre de liais gravée, dans la tradition des dalles médiévales, mais dans un style nettement
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jehan Chevallier
    Appellations :
    de Jehan Chevallier
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
    Texte libre :
    (2e chapelle rayonnante sud de la cathédrale). Elle fait partie de l'ensemble des dalles de la , elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation actuel.
    Illustration :
    Dalle provenant de la chapelle Sainte-Geneviève, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue Détail des plis de la chasuble. IVR11_20087701028NUC4A
  • fresque de la voûte de la chapelle de l'évêché
    fresque de la voûte de la chapelle de l'évêché Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Vers 1640, l'évêque de Meaux Séguier renouvela le décor de la chapelle de son palais épiscopal. Il commanda un tableau d'autel à Simon Vouet (disparu) et fit peindre les voûtes de la chapelle par Jean Senelle, artiste d'origine meldoise installé à Paris. La date exacte de cette oeuvre n'est pas documentée , mais un procès-verbal de visite, en février 1639, témoigne des travaux que souhaitait lancer l'évêque
    Référence documentaire :
    ), catalogue de l'exposition du musée Bossuet à Meaux, 13 décembre 1997-9 mars 1998. Paris : Somogy, 1997.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    fresque de la voûte de la chapelle de l'évêché
    Illustration :
    Peinture murale de Jean Senelle, sur la voûte de l'abisde de la chapelle haute du palais épiscopal Fresque de Jean Senelle : détail de trois médaillons. IVR11_20087700159NUC4A Fresque de Jean Senelle : détail d'un médaillon. IVR11_20087700160NUC4A
  • chapelle Jean Rose
    chapelle Jean Rose Meaux - 65 rue Saint-Remy - - Cadastre : BP 122
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1356 au lieu-dit "le Donjon" un hôtel-Dieu placé sous le vocable de la Passion, pour accueillir 25 aveugles, 12 pauvres passants et 10 enfants. De cet établissement hospitalier subsiste la chapelle, dont le choeœur est reconstruit à partir de 1515, en style gothique flamboyant, sur les ordres de l'administrateur de l'hôpital Rémy du Bocquet. Les quatre travées occidentales de cette chapelle datent de 1636 . Elles furent élevées sous l'épiscopat de Jean de Belleau, dont les armes figurent sur une clé de voûte . Deux autres clés portent le chiffre des administrateurs alors en charge de l'hôpital : Antoine de
    Représentations :
    Le décor des clés de voûte du choeur rappelle la titulature de l'hôpital par la représentation des instruments de la Passion et de la Flagellation du Christ.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle s'élève le long de la rue Saint-Remy. C'est un édifice de plan très simple : un vaisseau unique de cinq travées, couvert d'un toit à longs pans, et une abside, couverte d'une croupe à trois pans. La partie orientale de l'édifice présente un décor flamboyant qui se déploie sur les baies
    Auteur :
    [] Belleau, de Jean [commanditaire] Marleu, de Antoine
    Illustration :
    Plan dressé par Charles Genuys, en 1913. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077 Relevés de P. Barniaud, en 1943 : plan d'ensemble, plan des toitures, coupe axiale, coupes longitudinale et transversale. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2019, document n°81975 Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire : le Photographie ancienne du portail nord, vers la rue Saint-Remy, avec la statue de l'Ecce homo Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire ; retirage Détail du pan coupé nord de l'abside. IVR11_20127700976NUC4A Détail de la clé de voûte de l'abside : la Flagellation du Christ (XVIe siècle Détail d'une clé de voûte : les instruments de la Passion (XVIe siècle). IVR11_20127700980NUC4A
  • manutention militaire
    manutention militaire Meaux - 129 rue du Faubourg Saint-Nicolas 5 rue Noefort - Cadastre : BH 33
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le couvent de Noëfort s'installa en 1629 dans le faubourg Saint-Nicolas, à la sortie orientale de militaire, de 1816 à 1938. Le site est aujourd’hui occupé par la gendarmerie, dont les nouveaux bâtiments
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    La manutention militaire. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4666
  • tableau : Résurrection du Christ
    tableau : Résurrection du Christ Couilly-Pont-aux-Dames - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
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