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  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Marin de la Chataigneray ou d'Assy, actuellement Archives Nationales (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Marin de la Chataigneray ou d'Assy, actuellement Archives Nationales (non étudié) Paris 3e arrondissement - 58 bis rue des Francs-Bourgeois
    Historique :
    , par le maître maçon Pierre Blanvin sur les dessins de l'architecte Pierre Le Muet. Il fut transformé à d'importantes modifications. Le parti initial était composé de deux corps de logis en équerre, s'ouvrant sur la plusieurs reprises, notamment en 1729 par le président Guillaume de Chavaudon qui fit construire l'aile nord
    Description :
    Le grand escalier est situé à droite dans la cour, à la jonction des deux corps de logis en équerre stéréotomie : les volées de marches et le limon de pierre sont soutenus par des demi-voûtes en berceau caractéristiques des débuts de la grande serrurerie : les différents éléments composant le balustre s'assemblent
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble d'une volée de cet escalier suspendu sur voûte de pierre. IVR11_20097500161NUC4A
  • orgue
    orgue Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    vers 1770. Par la suite, la famille Dallery est intervenue à plusieurs reprises sur l'orgue : Pierre restauration dans le goût néo-classique. Enfin en 1978-1980, une autre intervention a été menée par la maison Gonzalez, portant l'orgue à 67 jeux. Actuellement, l'instrument présente donc, comme parties anciennes, le
    Représentations :
    Le Grand-Orgue est couronné par trois statues : deux anges sur les tourelles latérales, et le Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Description :
    Le Grand-Orgue comporte trois tourelles (celle du centre étant la moins élevée) et deux doubles plates-faces. Le Positif présente la même composition mais avec des plate-faces simples. Nombre total des
    Emplacement dans l'édifice :
    sur la tribune d'orgue
    Annexe :
    Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue orgues de la Seine-et-Marne et de l'Essonne, Paris : Aux Amateurs de Livres, ARIAM, 1991, p.153-158 , archevêque de Tours à l’occasion de leur restauration le 21 octobre 1934, s. d., 8 p. HARDOUIN (Pierre ), Connaissance de l’orgue, n° 11-12, 13, 1975, p. 6, N° 17, 1976, p. 6-16. François LEDIEU, « Mémoire sur de Brie », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p. 243-248, 256-260. René PENEAU et alii, Le
    Illustration :
    Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Historique :
    , futur Intendant des Finances, qui le fit agrandir et mettre au goût du jour en 1642-1645. Un second remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le propriétaires du XIXe siècle firent surélever le corps principal, ainsi que les pavillons côté jardin. Acquis campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975
    Description :
    d'échiffre et sur le berceau de la descente de cave, la seconde sur un berceau rampant et le premier palier jour central, même si celui-ci est étroit et peu développé. La première volée repose sur un mur sur un demi-berceau. Au-delà, l'escalier et la rampe ont été modifiés à plusieurs reprises. Même si , les premiers étant destinés à assurer la solidité de l'ensemble grâce à leurs montants verticaux. Le chaque panneau. Uniques aussi sont les trois gaines carrées qui marquent le début ou la fin des volées
    Auteur :
    [architecte] Le Vau François
    Illustration :
    Vue de la gaine marquant le départ de la deuxième volée à partir du repos. IVR11_20107500348NUC4A Jeu de lumière sur la rampe de l'escalier de l'hôtel de Vigny. IVR11_20107500359NUC4A
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Historique :
    , futur Intendant des Finances, qui le fit agrandir et mettre au goût du jour en 1642-1645. Un second remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le propriétaires du XIXe siècle firent surélever le corps principal, ainsi que les pavillons côté jardin. Acquis campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975
    Auteur :
    [architecte] Le Vau François
  • dalle funéraire du prédicateur Médéric Molière
    dalle funéraire du prédicateur Médéric Molière Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
    Inscriptions & marques :
    épitaphe sur l'oeuvre français partiellement illisible gravé Texte de l'épitaphe encadrant la dalle : Cy gist célèbre prédicateur le V.P.F. Médéric Moliere premier confesseur en la (Reform) e de ce sa (int monastère, au) grand regret d'un (chacun trépassé le) 22 d'avril 1627 âgé de quarante deux ans. Invocation inscrite aux pieds du défunt : Priez Dieu pour le repos
    Historique :
    Cette dalle funéraire est celle d'un Cordelier, le prédicateur Médéric Molière. Il décéda en 1627 de Melun. C'est dans ce monastère, situé sur l'île Saint-Etienne, qu'il fut inhumé. La Révolution entraîna la destruction de l'hôtel-Dieu et la vente de ses biens. La dalle funéraire fut acquise par le
    Représentations :
    moine, prière, arcade ; Le défunt est représenté en prière, vêtu de sa bure, sous une arcade à
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le mur nord de la chapelle
    États conservations :
    , le dessin du défunt est bien conservé.
  • tableau : l'Adoration des Mages
    tableau : l'Adoration des Mages Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur sur l'oeuvre date sur l'oeuvre
    Historique :
    pas les moyens de financer sa restauration. Ainsi que l'atteste l'inscription peinte sur le tableau Philippe de Champaigne pour le couvent des Carmélites à Paris, au faubourg Saint-Jacques, vers 1628-1629 la recherche, dues à Sylvain Kespern, dans le catalogue de l'exposition consacrée à Jean Senelle en Vouet, Blanchard et Vignon sur Jean Senelle, alors au début de sa carrière.
    Représentations :
    second plan. La Vierge est assise à gauche, l'Enfant sur ses genoux, saint Joseph debout derrière elle tournant le dos au spectateur. Dans le fond apparaît la suite des rois mages, devant une colonnade. Au
    Emplacement dans l'édifice :
    contre le mur ouest
    Annexe :
    . Bibliographie ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 24. CHARON (Pierre), « Aménagement mobilier », dans : CHARON, Pierre de la ville et de tout le diocèse de Paris, réédition 1883-1893, t. V, p. 427. LHUILLIER (Théophile ), « Notes sur quelques tableaux de la cathédrale de Meaux », Réunion des sociétés des beaux-arts des
    Texte libre :
    puisqu'il provient de l'église de La Chapelle-Gauthier (Seine-et-Marne, canton de Nangis).
  • dalle funéraire de Jehan Chevallier
    dalle funéraire de Jehan Chevallier Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le commanditaire sur l'oeuvre D'APVRIL 1625. PRIEZ DIEU POUR SON AME." Inscription sur le ruban sortant de la bouche de Jehan Chevallier épitaphe sur l'oeuvre Epitaphe gravée sur trois côtés de la dalle (entre parenthèses, les abréviations restituées) : "CI GIST LE CORPS DE VENERABLE ET DISCRETTE PERSONNE Me JEHAN CHEVALLIER PBRE BACHELLIER EN DROIT CANO(n DE MONTGARUS DIOCESSE DE SEES LEQUEL EST DECEDDE AU SOIXANTE TROISIESME AN DE SON AAGE LE 19e JOr : "In te Domine speravi nom (sic) confondar in eternum". Inscription gravée dans le bas de la dalle souvenance de mon jugeme(n)t car ainsy sera le tien hier à moy & aujourdhuy à toy. Eclesiastique chap. 38
    Référence documentaire :
    p. 43 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Représentations :
    Le défunt est représenté en prière, sous un encadrement architecturé : un dais à fronton triangulaire porté par des colonnes corinthiennes. Il porte la chasuble, l'amict et le manipule. En haut, deux
    Description :
    La dalle de Jehan Chevallier est actuellement dressée contre le mur ouest du Vieux-Chapitre. Elle
    Texte libre :
    , elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Historique :
    d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de l'art rocaille. Enfin après cet apogée s'annonce le déclin des années 1760-1792 : d'une part parce que le goût néoclassique triomphe et avec lui des motifs beaucoup plus sobres, et d'autre part parce que
    Description :
    années 1680, le balustre continue d'inspirer les serruriers mais on voit aussi apparaître les panneaux . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Annexe :
    Stanislas le Bien-Faisant, Roy de Pologne, Duc de Lorraine et de Bar a fait poser sur la place royale de (Catherine), « Sur les traces des maîtres serruriers », Le Marais, Mythe et réalité, Paris, Hôtel de Sully Renon de Chevigne dit), Recherches critiques, historiques et topographiques sur la Ville de Paris depuis le rsieur A.-C. Daviler, Paris, Nicolas Langlois, 1691, D’AVILER (Charles-Augustin ), Dictionnaire revue et complétée du second volume du Cours d’architecture, Paris, Langlois 1691 BLANC (Louis), Le serrurerie choisis parmi ce que Paris offre de plus remarquable sous le rapport de la forme, de la décoration de l'art du serrurier ... / sur les dessins et d'après les descriptions de MM. Bury, ... et Hoyau Nancy à la gloire de Louis le Bien-Aimé composé et exécuté par Jean Lamour, Nancy, l’Auteur, 1767. LE CAMUS DE MEZIERES (Nicolas), Le Guide de ceux qui veulent bâtir, ouvrage dans lequel on donne les inventions incognuës à tous ceux qui jusqu’à present se sont meslez d’escrire sur cette matiere... Paris
    Texte libre :
    savoir-faire exceptionnel. Cet inventaire a été réalisé par Jean-François Leiba-Dontenwill dans le cadre
    Illustration :
    Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers Modèles de panneaux droits (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers
  • chapelle Jean Rose
    chapelle Jean Rose Meaux - 65 rue Saint-Remy - - Cadastre : BP 122
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    1356 au lieu-dit "le Donjon" un hôtel-Dieu placé sous le vocable de la Passion, pour accueillir 25 aveugles, 12 pauvres passants et 10 enfants. De cet établissement hospitalier subsiste la chapelle, dont le choeœur est reconstruit à partir de 1515, en style gothique flamboyant, sur les ordres de . Elles furent élevées sous l'épiscopat de Jean de Belleau, dont les armes figurent sur une clé de voûte . Deux autres clés portent le chiffre des administrateurs alors en charge de l'hôpital : Antoine de
    Représentations :
    Le décor des clés de voûte du choeur rappelle la titulature de l'hôpital par la représentation des
    Description :
    et sur la voûte (corbeaux et clés sculptés). Les travées occidentales ont repris le même volume et le La chapelle s'élève le long de la rue Saint-Remy. C'est un édifice de plan très simple : un trois pans. La partie orientale de l'édifice présente un décor flamboyant qui se déploie sur les baies
    Illustration :
    Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire : le Vue extérieure, depuis le sud-est. IVR11_20127700972NUC4A
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Mantes-la-Jolie - place de l' Hôtel de Ville - en ville - Cadastre :
    Historique :
    du 19e siècle. Il se trouvait sur le petit côté de la très irrégulière et très médiévale place aux Un premier hôtel-de-ville fut bâti au début du 12e siècle par Louis-le-Gros qui en 1108 accorda à la ville une communauté composée d'un mère et de douze échevins. Henri II en 1551 en réduisit le nombre à quatre. Le bâtiment de l'auditoire qui le jouxtait a été commencé en 1403, sous Charles v et 600 livres par an pendant six ans. Malgré sa petite taille, le nouvel édifice fait la fierté des Harengs que le percement de la rue Royale a coupée. Il a été restauré en 1839. Les bombardements de 1944
    Référence documentaire :
    . Mantes : Le Petit Mantais.
    Description :
    d'une croupe. Le rez-de-chaussée s'ouvre par trois arcades donnant sur la place. -bois avec pignon sur rue. La saillie du premier étage était soutenue par trois colonnes de pierre . L'hôtel du 17e siècle est lui aussi à deux étages, (le deuxième étant carré) en pierre de taille surmonté
    Illustration :
    Plan de l'hôtel de ville au début du XIXe siècle. Le rez-de-chaussée. AM Mantes-la-Jolie, 1 M 3 Le centre ville avant les bombardements. On aperçoit l'emplacement de l'hôtel de ville au fond
  • tableau : la Cène
    tableau : la Cène Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    , probablement par le chanoine Polangis pour la chapelle Saint-Jean l'Evangéliste. Il fut ensuite déplacé dans la (dossier IM77000296), les boiseries de la chapelle et le tableau de la Cène ont été déposés. L'oeuvre est
    Description :
    La "Cène" est peinte sur un support de quatre planches de chêne verticales assemblées par tenons.
    Texte libre :
    , artiste né à Meaux et installé à Paris. Parmi ces oeuvres figurent le monumental retable de saint Eloi
  • châtelet
    châtelet Melun - rue Saint-Aspais - en ville - Cadastre : 1985 AT non cadastré
    Historique :
    Le siège de la justice royale se trouvait sur la rive droite de la Seine, à l'entrée du Pont-aux audiences se tinrent alors dans le réfectoire du prieuré Saint-Sauveur). Il fut reconstruit à partir de 1624 par Jean Girard, entrepreneur à Blandy-les-Tours, mais le second étage resta inachevé. En 1652, on y transféra l'artillerie du château. Le Châtelet fut à nouveau incendié le 17 février 1695, mais rapidement rétabli par les soins de l'intendant de la généralité de Paris : les audiences y reprirent en 1697. Le Châtelet fut vendu par le domaine royal en 1773, et les tribunaux et prisons qu'il abritait furent transférés dans l'ancien couvent des Visitandines. La ville de Melun loua le premier étage du bâtiment pour y établir des écoles gratuites, tenues par les frères de la doctrine chrétienne. Le Châtelet fut définitivement démoli pendant la Révolution, en pluviôse an II. Le produit de cette démolition encombrait encore
    Description :
    L'état décrit est celui du 17e siècle. Après sa reconstruction en 1624, le Châtelet est un édifice lanterneau. Il comporte deux étages carrés et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est occupé par la prison petites boutiques relie le pont-aux-fruits à la rue Saint-Aspais. Au premier étage se trouvent la grande salle d'audience, le parquet des gens du Roy et deux chambres du conseil pour les officiers de l'élection et du présidial. Le second étage n'a jamais été achevé, les deux chambres qui y ont été aménagées n'ont pas servi durant tout le 17e siècle. Suite à l'incendie de 1695, on propose comme nouvelle toiture
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le Châtelet. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700613NUCA
  • rampe d'appui, escalier de la Congrégation du couvent des Jésuites (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la Congrégation du couvent des Jésuites (non étudié) Paris 4e arrondissement - 14 rue Charlemagne
    Historique :
    Le lycée Charlemagne est l'ancienne maison professe des Jésuites. Elle fut fondée en 1580 et Saint-Louis. Parallèlement le couvent fut agrandi par l'acquisition de l'ancien hôtel du Porc-Epic en notamment l'aile nord qui fut reconstruite. C'est elle qui abrite le grand escalier dont le plafond est orné écoles centrales puis en 1804 devint le lycée Charlemagne.
    Description :
    première volée repose sur un mur d'échiffre en pierre puis le limon et les marches sont en bois. La rampe chapiteau. La panse et le col sont ornés de fleurons avec pistil en graine. Les fers de la frise sont
    Illustration :
    Le premier palier et la porte d'entrée de l'ancienne chapelle. IVR11_20107500310NUC4A Le dernier palier. IVR11_20107500318NUC4A La dernière volée et le dernier palier. IVR11_20107500311NUC4A
  • manutention militaire
    manutention militaire Meaux - 129 rue du Faubourg Saint-Nicolas 5 rue Noefort - Cadastre : BH 33
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le couvent de Noëfort s'installa en 1629 dans le faubourg Saint-Nicolas, à la sortie orientale de militaire, de 1816 à 1938. Le site est aujourd’hui occupé par la gendarmerie, dont les nouveaux bâtiments
    Illustration :
    La manutention militaire. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4666
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Bence (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Bence (non étudié) Paris 3e arrondissement - 8 rue de Saintonge
    Historique :
    Cette maison à porte cochère a été construite, en 1660, sur un grand terrain par l'entrepreneur
    Description :
    Le grand escalier est situé dans l'aile nord. Il se caractérise par l'absence de limon. Les marches de balustres stylisés à quatre enroulements rappelant le col et le piédouche, un resserrement central
    Illustration :
    Le puits dans la cour. IVR11_20107500398NUC4A
  • fresque de la voûte de la chapelle de l'évêché
    fresque de la voûte de la chapelle de l'évêché Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Vers 1640, l'évêque de Meaux Séguier renouvela le décor de la chapelle de son palais épiscopal. Il sur son palais.
    Illustration :
    Peinture murale de Jean Senelle, sur la voûte de l'abisde de la chapelle haute du palais épiscopal
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