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  • tableau : l'Adoration des Mages
    tableau : l'Adoration des Mages Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    "Messire Nicolas (...) baron de Ricay et de Juilly, seigneur de La Chapelle et autres lieux et dame Anne de Flécelles son épouse ont faict faire cet autel l'an MVI trente six."
    Historique :
    Ce tableau a été donné à la cathédrale en 1863 par la paroisse de La Chapelle-Gauthier, qui n'avait pas les moyens de financer sa restauration. Ainsi que l'atteste l'inscription peinte sur le tableau , il a été exécuté en 1636 à la demande de Nicolas Vignier, seigneur des Riceys et de Juilly et comte de La Chapelle-Gauthier, et de son épouse Anne de Flécelles (ou Flesselles), qui l'avait épousé en secondes noces en 1634. L'attribution traditionnelle à Philippe de Champaigne a été rejetée en 1888 par Philippe de Champaigne pour le couvent des Carmélites à Paris, au faubourg Saint-Jacques, vers 1628-1629 (oeuvre ensuite conservée à Strasbourg, et détruite en 1870). Jacques Wilhelm, en 1956, a proposé de l'attribuer à Jean Tassel, peintre à Langres, hypothèse rejetée par Henry Ronot. Les dernières conclusions de la recherche, dues à Sylvain Kespern, dans le catalogue de l'exposition consacrée à Jean Senelle en où il se forma auprès de Georges Lallemant de 1627 à 1630. L'analyse du tableau montre l'influence de
    Représentations :
    Les deux donateurs sont peints de part et d'autre de l'Adoration des Mages, qui se déroule au sommet du tableau, dans la partie cintrée, des angelots volent autour de l'Etoile qui a guidé les trois
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle nord de la nef (chapelle de la Visitation ou des fonts)
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, La Chapelle-Gauthier
    Annexe :
    Documentation Archives Archives de la CAOA 77 : restauration du tableau en 1995 par Dominique Dollé . Bibliographie ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p . 312-313. KESPERN (Sylvain), Catalogue de l’exposition Jean Senelle (1605-avant 1671), Meaux, musée de la ville et de tout le diocèse de Paris, réédition 1883-1893, t. V, p. 427. LHUILLIER (Théophile ), « Notes sur quelques tableaux de la cathédrale de Meaux », Réunion des sociétés des beaux-arts des ), « Une nouvelle œuvre de Jean Tassel », Revue des arts, n°1, 1956, p. 21-27.
    Texte libre :
    chapelle de la Visitation de la cathédrale de Meaux, mais il n'a pas été conçu pour cet emplacement puisqu'il provient de l'église de La Chapelle-Gauthier (Seine-et-Marne, canton de Nangis).
  • dalle funéraire de Jehan Chevallier
    dalle funéraire de Jehan Chevallier Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée sur trois côtés de la dalle (entre parenthèses, les abréviations restituées) : "CI GIST LE CORPS DE VENERABLE ET DISCRETTE PERSONNE Me JEHAN CHEVALLIER PBRE BACHELLIER EN DROIT CANO(n ) VIVA(n)T CHANOINE ET CHANCELIER DE CESTE EGLISE OFFICIAL ET GRAND VICAIRE DE MONSEIGNEUR DE MEAUX NATIF DE MONTGARUS DIOCESSE DE SEES LEQUEL EST DECEDDE AU SOIXANTE TROISIESME AN DE SON AAGE LE 19e JOr D'APVRIL 1625. PRIEZ DIEU POUR SON AME." Inscription sur le ruban sortant de la bouche de Jehan Chevallier : "In te Domine speravi nom (sic) confondar in eternum". Inscription gravée dans le bas de la dalle souvenance de mon jugeme(n)t car ainsy sera le tien hier à moy & aujourdhuy à toy. Eclesiastique chap. 38
    Historique :
    , cumulant les fonctions de chancelier, d'official (c'est-à-dire de juge ecclésiastique) et de grand-vicaire , sous l'épiscopat de Jean de Vieuxpont (1602-1623). Ces honneurs sont probablement liés à la protection du prélat, car Jean de Vieuxpont était auparavant chanoine et chantre de la cathédrale de Sées en Normandie, diocèse d'origine de Jehan Chevallier (né à Montgaroult, dans l'actuel département de l'Orne).
    Référence documentaire :
    p. 42-43 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 327 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361. p. 43 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La dalle de Jehan Chevallier est actuellement dressée contre le mur ouest du Vieux-Chapitre. Elle est en pierre de liais gravée, dans la tradition des dalles médiévales, mais dans un style nettement
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jehan Chevallier
    Appellations :
    de Jehan Chevallier
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
    Texte libre :
    (2e chapelle rayonnante sud de la cathédrale). Elle fait partie de l'ensemble des dalles de la , elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation actuel.
    Illustration :
    Dalle provenant de la chapelle Sainte-Geneviève, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue Détail des plis de la chasuble. IVR11_20087701028NUC4A
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'apparition de la rampe de serrurerie dans les escaliers parisiens a eu lieu dans les années 1640 , favorisée par l'introduction par Mansart de l'escalier suspendu : l'hôtel de la Vrillière est doté en 1644 d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui est la plus ancienne conservée à ce jour. La rampe de ferronnerie connaît un rapide succès et ce dans récemment acquis. De 1680 à 1720, l'emploi de la rampe de serrurerie se généralise et dans les décennies suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Les premières rampes en serrurerie sont inspirées des balustres de pierre ou de bois des escaliers plus anciens. Ce motif connaît de multiples interprétations et variantes. Par la suite, à partir des . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720 à 1760, les panneaux sont ornés de toutes sortes de motifs, héraldiques, rocaille. Les consoles de
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Annexe :
    , Paris, 2008 BABELON (Jean-Pierre), "L'hôtel d'Assy", Paris et Île-de France. Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 1963, t. XIV, p. 169 Pelletier de Saint-Fargeau à Paris », Bulletin de la Société de l'Histoire de Paris et de l'Ile-de-France topographique et architecturale du XVIIe siècle à nos jours. », Paris et Île-de-France, Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, tome 47 **, 1996, p. 7 l’Île-de-France, 1969, t. XX, p. 275-278. GALLET (Michel), "Architectes parisiens du règne de Louis XV . L'hôtel de Noirmoutier (1721-1724), Paris, Drac Île-de-France, CRMH, 1996, 12 p. LORION (André ), « Autour d’un vieil hôtel parisien. L’hôtel de Fleury. La légende et l’histoire », Paris et Île-de-France , CNMHS, Conseil régional d'Ile-de-France, Hachette, 1994. PITT (Léonard), Paris, un voyage dans le ANDIA (Béatrice, de) et GADY (Alexandre), dir., La rue des Francs-Bourgeois au Marais, Paris, Mairie du
    Texte libre :
    d'un travail universitaire. Il a donné lieu à une publication en 2011 : Région Ile-de-France l’escalier suspendu. Ces recherches croisent alors celles des artisans : la rampe de serrurerie est née. De cette époque fastueuse subsistent de nombreuses traces : près de mille deux cents rampes ont ainsi été inventoriées par une étude minutieuse de plusieurs années. Au sein de ce vivier foisonnant ont été sélectionnés .). Escaliers parisiens sous l'Ancien régime, l'apogée de la serrurerie. Paris : Somogy éditions d'Art - voir méthodologie de l'inventaire et 102 dossiers ont été réalisés par Roselyne Bussière, avec l'aide de Maud
    Illustration :
    de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres Modèles de panneaux droits (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France ). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des motifs (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Mantes-la-Jolie - place de l' Hôtel de Ville - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un premier hôtel-de-ville fut bâti au début du 12e siècle par Louis-le-Gros qui en 1108 accorda à la ville une communauté composée d'un mère et de douze échevins. Henri II en 1551 en réduisit le nombre à quatre. Le bâtiment de l'auditoire qui le jouxtait a été commencé en 1403, sous Charles v et achevé au début du 16e siècle. L'hôtel de ville était en très mauvais état en 1641 "grand état de vétusté
    Référence documentaire :
    Ancien hôtel de ville, travaux AM Mantes-la-Jolie, 1M 3 Ancien hôtel de ville, travaux Ancien hôtel de ville, travaux AM Mantes-la-Jolie, 1M 4 Ancien hôtel de ville, travaux
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'hôtel de ville détruit en 1655 était un bâtiment de deux étages et comble construit en pans-de -bois avec pignon sur rue. La saillie du premier étage était soutenue par trois colonnes de pierre . L'hôtel du 17e siècle est lui aussi à deux étages, (le deuxième étant carré) en pierre de taille surmonté d'une croupe. Le rez-de-chaussée s'ouvre par trois arcades donnant sur la place.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de l' Hôtel de Ville - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Illustration :
    La place de l'Hôtel-de-ville en 1852. Dessin par Maugendre. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Porte d'entrée de l'ancien auditoire. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Reconstitution de l'hôtel de ville médiéval par Saintier. A côté l'ancien tribunal. Fonds Credop Reconstitution de la façade de l'hôtel de ville médiéval par Saintier (1912). Fonds Credop La façade de l'hôtel de ville après les travaux de restauration du début du XIXe siècle. AM Mantes Plan de l'hôtel de ville au début du XIXe siècle. Le rez-de-chaussée. AM Mantes-la-Jolie, 1 M 3 Plan de l'hôtel de ville au début du XIXe siècle. L'étage des greniers. AM Mantes-la-Jolie, 1 M 3 Travaux de restauration de l'hôtel-de-ville par l'architecte Postel en 1837. AM Mantes-la-Jolie, 1 Travaux de restauration de l'hôtel-de-ville par l'architecte Postel en 1837. La façade. AM Mantes La place de l'hôtel-de-ville. Lithographie. (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B 7205
  • orgue
    orgue Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Annexe :
    l'Ile-de-France. Inventaire réalisé sous la direction de Pierre Dumoulin. Tome II : Inventaire des Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue d’histoire et d’art de la Brie et du Pays de Meaux, n° 32, 1981, p. 49-62. Pierre DUMOULIN (dir.), Orgues de
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
  • dalle funéraire du prédicateur Médéric Molière
    dalle funéraire du prédicateur Médéric Molière Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Texte de l'épitaphe encadrant la dalle : Cy gist célèbre prédicateur le V.P.F. Médéric Moliere premier confesseur en la (Reform) e de ce sa (int monastère, au) grand regret d'un (chacun trépassé le) 22 d'avril 1627 âgé de quarante deux ans. Invocation inscrite aux pieds du défunt : Priez Dieu pour le repos de son âme.
    Historique :
    de Melun. C'est dans ce monastère, situé sur l'île Saint-Etienne, qu'il fut inhumé. La Révolution entraîna la destruction de l'hôtel-Dieu et la vente de ses biens. La dalle funéraire fut acquise par le marbrier Claude François Barré. Vers 1875, la dalle fut retrouvée par l'abbé Degoût, aumônier de l'hôpital , dans une propriété au 37 de la rue Saint-Liesne, qui avait été la résidence du marbrier jusqu'en 1808 . La dalle funéraire fut alors, à sa demande, transférée dans la chapelle de l'hôpital après avoir été
    Représentations :
    moine, prière, arcade ; Le défunt est représenté en prière, vêtu de sa bure, sous une arcade à
    Localisation :
    Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le mur nord de la chapelle
    États conservations :
    La dalle est usée, et plusieurs parties de l'épitaphe sont illisibles ou très effacées. En revanche
    Catégories :
    taille de pierre
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'Inventaire général des Richesses artistiques de la France. A cette occasion, les magnifiques plafonds peints L'hôtel de Vigny a été bâti entre 1618 et 1620 pour Charles Margonne, conseiller du Roi remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le bâtiment est racheté par Marie-Hélène Longuet, veuve de Jacques-Olivier de Vigny, conseiller du roi et campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975 de la « chambre de madame de Villiers » au premier étage ont été restaurés. L'hôtel a été vendu par
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier secondaire dans l'aile est composé d'une succession de panneaux étroits avec des balustres stylisés enrichis de volutes et de coeurs. Tous les assemblages, dont certains ont été refaits
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié)
    Illustration :
    Vue en plongée de l'escalier secondaire. IVR11_20107500349NUC4A Détail du garde-corps de l'escalier secondaire. IVR11_20107500350NUC4A Détail des balustres de l'escalier secondaire. IVR11_20107500351NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'Inventaire général des Richesses artistiques de la France. A cette occasion, les magnifiques plafonds peints L'hôtel de Vigny a été bâti entre 1618 et 1620 pour Charles Margonne, conseiller du Roi remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le bâtiment est racheté par Marie-Hélène Longuet, veuve de Jacques-Olivier de Vigny, conseiller du roi et campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975 de la « chambre de madame de Villiers » au premier étage ont été restaurés. L'hôtel a été vendu par
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier actuel, placé dans l'aile ouest, a été reconstruit lors de la première campagne de restructuration de l'hôtel, dans les années 1640, afin de régir la nouvelle distribution des pièces. Un état de compte établi en juin 1648 par la veuve du serrurier Gilles de l'Espée fait mention de travaux réalisés d'échiffre et sur le berceau de la descente de cave, la seconde sur un berceau rampant et le premier palier elle a été en partie restaurée, la rampe a conservé sa richesse décorative caractéristique de l'époque , les premiers étant destinés à assurer la solidité de l'ensemble grâce à leurs montants verticaux. Le motif est, quant à lui, composé d'une succession de balustres stylisés inspirés des balustres en double poire en pierre ou en bois, enrichis de volutes supplémentaires. Une frise haute déesses couchées coiffe ainsi que la volute de mi-étage qui contrebute à angle droit la seconde volée. Elle se divise à la base de panneaux étroits avec des balustres stylisés enrichis de volutes et de coeurs. Tous les
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié)
    Illustration :
    Vue générale du grand escalier à partir du rez-de-chaussée. IVR11_20107500344NUC4A Vue de la première volée. IVR11_20107500342NUC4A Vue du départ de la rampe. IVR11_20107500343NUC4A Grand escalier-vue de la deuxième volée à partir du repos. IVR11_20107500345NUC4A Vue générale de la gaine et du départ de la rampe d'appui à partir de la première volée Vue de la gaine marquant le départ de la deuxième volée à partir du repos. IVR11_20107500348NUC4A Détail d'une des trois gaines de plan carré. IVR11_20107500346NUC4A Jeu de lumière sur la rampe de l'escalier de l'hôtel de Vigny. IVR11_20107500359NUC4A Détail des stucs du plafond de la ""chambre de Mme de Villers"", peint par Nicolas Loir et Jacques Détail des stucs du plafond de la ""chambre de Mme de Villers"" et de la peinture (au sud, côté
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Bence (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Bence (non étudié) Paris 3e arrondissement - 8 rue de Saintonge
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Michel Villedo pour Adrien Bence, riche homme d'affaires de l'entourage de Nicolas Fouquet, qui l'occupa
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Le grand escalier est situé dans l'aile nord. Il se caractérise par l'absence de limon. Les marches et les contremarches forment un profil en crémaillère. La rampe est composée de panneaux carrés ornés de balustres stylisés à quatre enroulements rappelant le col et le piédouche, un resserrement central répétant en plus petit les quatre enroulements qui s'affrontent deux à deux. Les sections de la rampe courante, de barreaux montants et d'un sommier.
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 8 rue de Saintonge
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Bence (non étudié)
    Illustration :
    Détail du décor de la porte de l'escalier A. IVR11_20107500397NUC4A La porte desservant l'escalier à rampe de fer. IVR11_20107500399NUC4A Vue du départ de l'escalier et de sa première volée. IVR11_20107500400NUC4A Vue du départ de rampe. IVR11_20107500401NUC4A Détail du départ de rampe. IVR11_20107500402NUC4A Vue en plongée du vide de l'escalier. IVR11_20107500407NUC4A Vue de la porte desservant l'escalier à balustres de bois à droite de la cour (escalier a
  • rampe d'appui, escalier de la Congrégation du couvent des Jésuites (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la Congrégation du couvent des Jésuites (non étudié) Paris 4e arrondissement - 14 rue Charlemagne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    s'installa dans l'hôtel de Dainville entre la rue Saint-Antoine et la rue de Jouy. L'expulsion des Jésuites en 1594 mit un frein aux travaux qui reprirent à partir de 1627 avec la construction de l'église Saint-Louis. Parallèlement le couvent fut agrandi par l'acquisition de l'ancien hôtel du Porc-Epic en 1629. Deux campagnes de travaux furent réalisées : l'une à partir de 1640 et l'autre à l'époque du père Lachaise en 1686-1692. Les travaux qui concernent l'escalier de la Congrégation eurent lieu en 1640-1642 , date à laquelle fut construite, dans la "cour pour les étrangers" au chevet de l'église, une sacristie ''escalier de la Congrégation, aile dite du Père Lachaise. Par la suite la grande cour fut remaniée et de fresques de Gherardini. L'ancienne maison des Jésuites fut affectée en 1795 à l'une des trois
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier de la Congrégation est placé dans une aile de la cour d'entrée construite à partir de 1640-1642. Elle comportait au rez-de-chaussée la sacristie et à l'étage les pièces dévolues à la est composée de balustres détachés sous une frise ornée d'anses de panier et de fleurons. Ces derniers chapiteau. La panse et le col sont ornés de fleurons avec pistil en graine. Les fers de la frise sont
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la Congrégation du couvent des Jésuites (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble du départ de l'escalier. IVR11_20107500316NUC4A La console de départ et les balustres de la première volée. IVR11_20107500317NUC4A Détail de la frise et d'un vase en bronze. IVR11_20107500312NUC4A Détail de la frise haute. IVR11_20107500315NUC4A Le premier palier et la porte d'entrée de l'ancienne chapelle. IVR11_20107500310NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Marin de la Chataigneray ou d'Assy, actuellement Archives Nationales (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Marin de la Chataigneray ou d'Assy, actuellement Archives Nationales (non étudié) Paris 3e arrondissement - 58 bis rue des Francs-Bourgeois
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel fut bâti en 1642 pour Denis Marin de la Châtaigneraie, riche financier conseiller du roi , par le maître maçon Pierre Blanvin sur les dessins de l'architecte Pierre Le Muet. Il fut transformé à plusieurs reprises, notamment en 1729 par le président Guillaume de Chavaudon qui fit construire l'aile nord entre cour et jardin. En 1787, il devint la propriété de Jean-Claude Geoffroy d'Assy, caissier de la d'importantes modifications. Le parti initial était composé de deux corps de logis en équerre, s'ouvrant sur la
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Le grand escalier est situé à droite dans la cour, à la jonction des deux corps de logis en équerre qui composent l'hôtel. La cage, décorée de consoles sculptées, se distingue par la qualité de sa stéréotomie : les volées de marches et le limon de pierre sont soutenus par des demi-voûtes en berceau appareillées. L'escalier est doté de la plus ancienne rampe de serrurerie de Paris connue à ce jour. Dans un châssis de panneaux verticaux s'inscrivent de larges balustres sans pied qui se répètent jusqu'au deuxième premier étage, sous la forme de deux tiges terminées en volute. Les modes d'assemblage sont eux aussi caractéristiques des débuts de la grande serrurerie : les différents éléments composant le balustre s'assemblent grâce à un étrier décoré d'un motif de cordon.
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 58 bis rue des Francs-Bourgeois
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Marin de la Chataigneray ou d'Assy, actuellement Archives
    Illustration :
    Vue de l'escalier et de sa voûte en arc de cloître ?. IVR11_20097500163NUC4A Vue d'ensemble d'une volée de cet escalier suspendu sur voûte de pierre. IVR11_20097500161NUC4A Détail des panneaux de balustres. IVR11_20097500162NUC4A
  • châtelet
    châtelet Melun - rue Saint-Aspais - en ville - Cadastre : 1985 AT non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le siège de la justice royale se trouvait sur la rive droite de la Seine, à l'entrée du Pont-aux fortification élevée au début du 13e siècle par Guillaume de Flamenville et maître Gautier. Ce Châtelet du 13e siècle, qui fit l'objet de travaux en 1360, fut incendié en 1590, pendant les guerres de religion (les audiences se tinrent alors dans le réfectoire du prieuré Saint-Sauveur). Il fut reconstruit à partir de 1624 rétabli par les soins de l'intendant de la généralité de Paris : les audiences y reprirent en 1697. Le transférés dans l'ancien couvent des Visitandines. La ville de Melun loua le premier étage du bâtiment pour y établir des écoles gratuites, tenues par les frères de la doctrine chrétienne. Le Châtelet fut définitivement démoli pendant la Révolution, en pluviôse an II. Le produit de cette démolition encombrait encore
    Description :
    de plan carré, en brique et pierre, couvert d'ardoise, coiffé de deux toits en pavillon (?) et d'un lanterneau. Il comporte deux étages carrés et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est occupé par la prison royale (cachots, salle du géolier et chambre du concierge). Au centre, un passage couvert bordé de salle d'audience, le parquet des gens du Roy et deux chambres du conseil pour les officiers de n'ont pas servi durant tout le 17e siècle. Suite à l'incendie de 1695, on propose comme nouvelle toiture un toit brisé à la Mansart, orné de deux épis de faîtage fleurdelisés.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Flamenville de Guillaume
    Illustration :
    Plan ancien et nouveau planc du Chastellet de Melun. Papier aquarellé, 1695. (BM Melun. JJ 18 Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le Châtelet. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700613NUCA
  • tableau : la Cène
    tableau : la Cène Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce tableau, attribué au peintre Jean Senelle, a été commandé vers 1645 pour la cathédrale de Meaux chapelle de la Visitation (2e chapelle nord de la nef). Lors de la restauration du retable de la Visitation (dossier IM77000296), les boiseries de la chapelle et le tableau de la Cène ont été déposés. L'oeuvre est
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La "Cène" est peinte sur un support de quatre planches de chêne verticales assemblées par tenons.
    Texte libre :
    , artiste né à Meaux et installé à Paris. Parmi ces oeuvres figurent le monumental retable de saint Eloi (IM77000275) et la "Cène", objet de cette notice, qui est demeurée en place dans la cathédrale jusqu'à une
    Illustration :
    Tableau provenant de la chapelle de la Visitation (2e chapelle nord), déposé au Musée Bossuet de
  • fresque de la voûte de la chapelle de l'évêché
    fresque de la voûte de la chapelle de l'évêché Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Vers 1640, l'évêque de Meaux Séguier renouvela le décor de la chapelle de son palais épiscopal. Il commanda un tableau d'autel à Simon Vouet (disparu) et fit peindre les voûtes de la chapelle par Jean Senelle, artiste d'origine meldoise installé à Paris. La date exacte de cette oeuvre n'est pas documentée , mais un procès-verbal de visite, en février 1639, témoigne des travaux que souhaitait lancer l'évêque
    Référence documentaire :
    ), catalogue de l'exposition du musée Bossuet à Meaux, 13 décembre 1997-9 mars 1998. Paris : Somogy, 1997.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    fresque de la voûte de la chapelle de l'évêché
    Illustration :
    Peinture murale de Jean Senelle, sur la voûte de l'abisde de la chapelle haute du palais épiscopal Fresque de Jean Senelle : détail de trois médaillons. IVR11_20087700159NUC4A Fresque de Jean Senelle : détail d'un médaillon. IVR11_20087700160NUC4A
  • chapelle Jean Rose
    chapelle Jean Rose Meaux - 65 rue Saint-Remy - - Cadastre : BP 122
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    1356 au lieu-dit "le Donjon" un hôtel-Dieu placé sous le vocable de la Passion, pour accueillir 25 aveugles, 12 pauvres passants et 10 enfants. De cet établissement hospitalier subsiste la chapelle, dont le choeœur est reconstruit à partir de 1515, en style gothique flamboyant, sur les ordres de l'administrateur de l'hôpital Rémy du Bocquet. Les quatre travées occidentales de cette chapelle datent de 1636 . Elles furent élevées sous l'épiscopat de Jean de Belleau, dont les armes figurent sur une clé de voûte . Deux autres clés portent le chiffre des administrateurs alors en charge de l'hôpital : Antoine de
    Représentations :
    Le décor des clés de voûte du choeur rappelle la titulature de l'hôpital par la représentation des instruments de la Passion et de la Flagellation du Christ.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle s'élève le long de la rue Saint-Remy. C'est un édifice de plan très simple : un vaisseau unique de cinq travées, couvert d'un toit à longs pans, et une abside, couverte d'une croupe à trois pans. La partie orientale de l'édifice présente un décor flamboyant qui se déploie sur les baies
    Auteur :
    [] Belleau, de Jean [commanditaire] Marleu, de Antoine
    Illustration :
    Plan dressé par Charles Genuys, en 1913. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077 Relevés de P. Barniaud, en 1943 : plan d'ensemble, plan des toitures, coupe axiale, coupes longitudinale et transversale. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2019, document n°81975 Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire : le Photographie ancienne du portail nord, vers la rue Saint-Remy, avec la statue de l'Ecce homo Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire ; retirage Détail du pan coupé nord de l'abside. IVR11_20127700976NUC4A Détail de la clé de voûte de l'abside : la Flagellation du Christ (XVIe siècle Détail d'une clé de voûte : les instruments de la Passion (XVIe siècle). IVR11_20127700980NUC4A
  • manutention militaire
    manutention militaire Meaux - 129 rue du Faubourg Saint-Nicolas 5 rue Noefort - Cadastre : BH 33
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le couvent de Noëfort s'installa en 1629 dans le faubourg Saint-Nicolas, à la sortie orientale de militaire, de 1816 à 1938. Le site est aujourd’hui occupé par la gendarmerie, dont les nouveaux bâtiments
    Étages :
    étage de comble
  • tableau : Résurrection du Christ
    tableau : Résurrection du Christ Couilly-Pont-aux-Dames - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Statut :
    propriété de la commune
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