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  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les paroissiens de Chanteloup-les-Vignes ont obtenu l'autorisation de construire une chapelle qui fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent reprises au XVIIe siècle : celle de la Vierge (à droite) fut agrandie en 1683 et celle de saint Vincent (à gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher porche a été reconstruit en 1846 sur les plans de l'architecte Fauconnier de Saint-Germain-en-Laye. C'est l'entrepreneur Petit, lui aussi de Saint-Germain-en-Laye qui a réalisé les travaux. Mais des malfaçons furent Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue générale, côté sud. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800600XB Vue du clocher. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800599XB Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20087800083NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur en direction du choeur. IVR11_20087800292VA Vue d'ensemble de l'intérieur en direction de la tribune. IVR11_20087800289VA Plaque commémorative de la fondation de l'église. Elle est quasiment illisible, sauf pour la date de 1518. IVR11_20087800080NUC4A
  • église paroissiale Saint-Germain
    église paroissiale Saint-Germain Andrésy - 10 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 116
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    quart 12e). Les quatre travées occidentales de la nef, y compris celles sous clocher, pourraient dater du 14e siècle. Deux campagnes de travaux sont à attribuer au 1er quart du 16e siècle : en effet les (piles ondées) et en 1538 à nouveau ils agrandissent en construisant le collatéral nord. Des travaux de 1873 une voûte d'un bas-côté s'est effondrée. Des travaux ont alors été réalisés sous la direction de l'architecte Henry Barruel, avec l'accord de l'architecte diocésain Blondel. Des voûtes sont reconstruites ), le porche ouest, ouverture de la baie murée sur la façade est du collatéral nord et en 1987 démolition de la maison accolée à l'église.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    C'est un édifice à chevet plat sans transept qui se compose d'une nef centrale flanquée de deux bas , l'église a connu plusieurs phases de construction et remaniements qui expliquent certaines disparités. Le plan avec le désaxement de la nef par rapport au chœur en est une. L'élévation, à trois niveaux dans tout l'édifice, présente des variations de détail qui sont à noter ; côté sud, le triforium dans le ch fenêtres hautes de ce côté sont composées d'oculi sans lobes. Mais il n'est pas certain qu'elles soient fausse tribune a une fenêtre haute en oculus il s'agit donc peut-être d'une inversion lors de la mise au propre. Cette travée suivante comporte une ouverture à double arcature directement inspirée du chœur de donne pas sur un quelconque passage. Les ouvertures hautes sont toutes en arc brisé de ce côté. Le continue la mouluration de la base du triforium, ce qui n'est pas le cas dans le chœur où les colonnettes dans les quatre travées les plus occidentales du bas-côté sud. Elles sont composées de simples tores en
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue de l'abside. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800543XB Intérieur de l'édifice : vue générale de la nef. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Intérieur de l'édifice : vue du bas-côté gauche. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Plan, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Coupe transversale, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du L'abside, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Travées de la façade nord et sud, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de Elévation intérieure côté nord et côté sud, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de Vue d'ensemble de la nef et du choeur. Photographie. (AD Yvelines, 2F 108/14 Vue d'ensemble de la nef. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800645NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame de Lorette
    église paroissiale Notre-Dame de Lorette Maurecourt - Cadastre : 1964 AH 187
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maurecourt étant un hameau d'Andrésy n'avait pas d'église. En 1531, les habitants obtinrent de l'évêque de Paris l'autorisation de bâtir une chapelle. le terrain fut donné par deux habitants de l'établissement de fonds baptismaux. En l'an X son état exigeait des réparations urgentes à la couverture et au
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame de Lorette
    Vocables :
    Notre-Dame de Lorette
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue générale extérieure. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800590XB La place de l'église. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800499NUC2 La façade de l'église. on aperçoit la poste. Carte postale. (Collection particulière Le flanc sud. Le parking se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière. IVR11_20077800003XA Vue d'ensemble de la nef et du choeur. IVR11_20067800788VA Vue intérieure depuis le choeur en direction de la tribune. IVR11_20077800009VA Vue d'ensemble de la charpente. IVR11_20077800451X Détail d'un rein de voûte. Au dessus se trouve un ancien cintre. IVR11_20077800453X Détail d'une retombée de voûte en pénétration directe. IVR11_20067800792XA
  • église paroissiale Saint-Rémi
    église paroissiale Saint-Rémi Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    édifice beaucoup plus ancien (dont la crypte aurait abrité les reliques de sainte Geneviève lors des invasions normandes en 846). La dédicace de ce nouveau sanctuaire a lieu le 3 septembre 1547. Les plans de Draveil de 1650 et de 1756 le montrent entouré d'un cimetière dans sa partie sud et situé plus en retrait de la route de Villeneuve-Saint-Georges à Corbeil que l'église actuelle. Le clocher est réédifié en 1786 la nef est reconstruite, d'après les plans de François Buron, architecte juré expert des bâtiments de Paris, sur une partie de l'ancien cimetière, au sud et en avant du clocher qui est alors conservé actuel ; vendu à la Révolution comme bien national, il retrouve sa fonction première en 1877, date de son achat par la commune. L'intérieur de l'église est rénové en 1993 par l'architecte Jean-Paul Ganne.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La nef est couverte d'un faux plafond sans doute fixé à un lambris de couvrement.
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Annexe :
    . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Carte postale, vers 1920 ; Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service Vue du clocher et de la façade principale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 La façade latérale sur la place de la République. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la nef en direction du choeur. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la façade principale. IVR11_20079101809XA Le clocher et la façade arrière de l'église après la démolition de l'ancien marché couvert Vue d'ensemble de la nef en direction de l'entrée. IVR11_20089100088NUC4A Vue de la nef en direction du choeur. IVR11_20089100090NUC4A Vue de la statue de Saint-Joseph située à droite de l'autel. IVR11_20089100084NUC4A
  • lucarnes
    lucarnes Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ). Elles témoignent de l'histoire complexe de l'hôtel de la Vicomté, dont les éléments anciens ont été retrouvés au cours de fouilles, attestant de l'état d'ornementation de la façade avant que celle-ci ne soit ruinée en partie au cours des troubles de la Ligue vers 1588.
    Dénominations :
    devant de lucarne
    Représentations :
    drapé, celle à l'ouest présente un buste de femme.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville
    Illustration :
    Vue de la lucarne orientale. IVR11_20037700421X Vue de la lucarne occidentale. IVR11_20037700422X
  • hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Isaac Pinot fait édifier l'hôtel en 1538 (date portée sur les lucarnes, seul élément conservé de cet hôtel Renaissance). A la fin du 16e siècle, cet hôtel qui se compose alors d'un corps de logis flanqué de deux pavillons à l'arrière, est acquis par Jacques La Grange Le Roy, gouverneur de la ville. Ce dernier, qui achète aussi des propriétés voisines, fait construire un corps de bâtiment en brique et pierre à l'ouest, ainsi qu'un portail monumental sur la rue du Franc-Mûrier (tous deux détruits au 19e siècle). En 1654, l'hôtel est vendu à Nicolas Fouquet qui en fait le siège de la Vicomté de Melun. Bien que les sources restent muettes à ce sujet, le corps de logis est probablement reconstruit vers la fin du 17e siècle, en conservant les deux lucarnes Renaissance. Au 19e siècle, certains corps de portail sur la rue du Franc-Mûrier est également détruit en 1869. Par ailleurs, les deux lucarnes du 16e situé dans l'hôtel de ville, vient s'installer dans l'hôtel de la Vicomté. D'importants travaux sont
    Précisions sur la protection :
    L'inscription concerne seulement les deux fenêtres de l'étage de comble.
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
    Titre courant :
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    Appellations :
    Hôtel de la Vicomté
    Illustration :
    Plan d'alignement de la rue du Franc-Mûrier (1867). Le portail de l'hôtel sera détruit quelques années plus tard en application de ce plan. Calque. (AM Melun. 1 Fi 810) IVR11_20047700284NUCA Partie supérieure de l'élévation nord. Photographie de Durand. (Médiathèque de l'architecture et du Melun. La Vicomté, Quai de la Courtille, vers 1908. Carte postale, début du 20e siècle. (BM Melun Façade de l'hôtel de la Vicomté (aujourd'hui musée municipal), vue depuis le quai de la Courtille Vue générale, depuis le quai de la Courtille : façade de l'hôtel de la Vicomté, et de la Façade de l'hôtel de la Vicomté (actuel musée municipal), vue depuis la terrasse au nord-ouest Les lucarnes de l'hôtel de la Vicomté, avec les tours de Notre-Dame à l'arrière-plan
  • ensemble de 11 chapiteaux
    ensemble de 11 chapiteaux Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les chapiteaux datent de l'adjonction du bas-côté méridional. Ils sont directement inspirés de ceux du collatéral nord de Saint-Maclou de Pontoise dont la construction est datée des environs de 1530/40 . Six tailloirs en encorbellement ont été refaits en 1874 lors de la réfection de la voûte.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    face (du côté du chœur ou de la nef) la corbeille est aplatie car elle forme la partie supérieure d'un bustes de femmes ailées (h), des cornes de bélier (b), des têtes feuillues (j), des aigles (d) et des
    Titre courant :
    ensemble de 11 chapiteaux
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Dessin d'un chapiteau de la nef, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de
  • portail
    portail Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le portail date de la construction du bas-côté. Une date très effacée figure sous la console de
    Représentations :
    Adam ; Eve ; homme : en buste ; Au dessus de la niche, deux sculptures représentant Adam et Eve sont placées dans des niches dont la voûte est en forme de coquillage ; sur le culot qui la soutient
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    mouluration en forme de fronton supportée par des pilastres. Une niche très peu profonde repose sur une console ornée de deux têtes et est surmontée d'un petit édicule avec deux sculptures nichées.
  • clef de voûte pendante : Vierge à l'Enfant
    clef de voûte pendante : Vierge à l'Enfant Maurecourt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    clef de voûte
    Représentations :
    Vierge à l'Enfant ; ange ; tête : ange ; La Vierge à l'Enfant est encadrée de deux anges. Quatre
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    clef de voûte pendante : Vierge à l'Enfant
  • verrière figurée : Naissance de saint Jean-Baptiste, Circoncision (baie 8)
    verrière figurée : Naissance de saint Jean-Baptiste, Circoncision (baie 8) Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Contributeur :
    de Finance Laurence
    Historique :
    Cette verrière mise en place lors de l'édification du collatéral dans le 2e quart du 16e siècle a été déplacée et complétée pour s'adapter à la dimension des lancettes. Selon un cliché MH de Durand
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    verrière figurée : Naissance de saint Jean-Baptiste, Circoncision (baie 8)
    États conservations :
    agrandissement qui était bleu en 1986 (date de la photographie) a été refait depuis dans les tons jaunes.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • verrière historiée : la parabole du mauvais riche
    verrière historiée : la parabole du mauvais riche Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Contributeur :
    de Finance Laurence
    Inscriptions & marques :
    Transcription : je veux faire apreter un banquet trionfant avec viandes exquises et musique de
    Historique :
    Cette verrière mise en place lors de l'édification du collatéral dans le 2e quart du 16e siècle a trouvait la naissance de Jean-Baptiste. Le bas était composé de trois panneaux décoratifs semblables à pauvre portée par des anges. La scène du festin peut être rapprochée d'une gravure de Heinrich Aldegraver
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • verrière de saint Loup
    verrière de saint Loup Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    de la co (n) frairie Sainct Loup. Inscription dans le bas du vitrail, à droite : Com (m) e (n) t St Loup fut co (n) sacré puis fut chassé, se rapportant en fait aux deux autres scènes de l'histoire de saint Loup. Sur le vêtement de saint Loup, dans les lancettes, apparaissent des bribes de texte , énigmatiques : dans la scène de gauche, on lit notamment SAINCT LO (UP) à l'encolure, IESUS et BE au bas de la
    Historique :
    tympan (couperet, couteau de boucher et fusil à aiguiser), la verrière fut offerte en 1527 par la confrérie de Saint-Loup, c'est-à-dire par la corporation des bouchers. La partie inférieure de la verrière , perdue, a été remplacée vers 1900 par la liste des curés de la paroisse. La verrière est aujourd'hui
    Représentations :
    , flèche ; saint Loup, intronisation ; La verrière représente trois scènes de la vie de saint Loup. Deux dans le château de Melun (à droite). Au tympan est représentée l'intronisation de saint Loup. Par ailleurs, la figure à mi-corps de saint Gilles, avec sa biche percée d'une flèche, s'intercale à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    verrière de saint Loup
    États conservations :
    Le soubassement (liste des curés de Saint-Aspais de 1311 à 1953) est moderne. La fenêtre a été remise en plomb en 1869 et restaurée en 1963 par J.-J. Gruber. La verrière comporte de nombreux remplois , comme la tête de saint Loup au tympan.
    Illustration :
    Détail de la lancette gauche (panneaux 3 et 4) : personnages assistant au départ de saint Loup Détail de la lancette n°3, panneaux 3 et 4 : saint Loup arrêtant l'incendie du château de Melun Détail de la lancette droite (panneaux 3 et 4) : le château de Melun en flammes Détail de l'angle inférieur droit (lancette 4, panneau 2) : ""Comment Saint Loup fut consacré puis Détail du jour de tympan (partie gauche) : consécration de saint Loup. IVR11_20027700791XA Détail du jour de tympan (partie droite) : consécration de saint Loup. IVR11_20027700793XA
    Structures :
    jour de réseau
  • verrière de saint François
    verrière de saint François Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Armes de la ville de Melun, intercalées dans la verrière.
    Historique :
    La partie basse de la fenêtre comporte trois panneaux du début du 15e siècle : deux sont des fragments de niches architecturées (registre inférieur de la lancette centrale et de la lancette droite), un troisième représente l'Ascension (deuxième registre de la lancette centrale). Les autres panneaux forment un , religieuse du Tiers-ordre de saint François : par un acte passé devant Pierre de Charmenay et Nicolas Hélye , notaires au Châtelet de Paris, le 29 mars 1530 (a.st.), elle réservait 100 livres tournois à l'église Saint -Aspais pour faire une verrière de saint François, au cueur d'icelle devant le maistre autel. Ces panneaux
    Représentations :
    , ange : musicien, vision ; La verrière représente neuf épisodes de la vie de saint François d'Assise : aumônes de saint François, visite à un malade (fragment), baiser au lépreux, prédication, moines en prière par ailleurs intercalés dans la verrière : dais d'architecture, Ascension, armes de la ville de Melun.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    verrière de saint François
    États conservations :
    Trois panneaux du 15e siècle ont été remontés dans la partie basse de la verrière. La fenêtre a été
    Illustration :
    Détail de la partie inférieure : saint François distribuant des aumônes, et trois panneaux en Détail de la partie médiane des lancettes : trois scènes de la vie de saint François Détail de la partie supérieure des lancettes : trois scènes de la vie de saint François
    Structures :
    jour de réseau
  • verrière de saint Michel et saint Nicolas
    verrière de saint Michel et saint Nicolas Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La verrière de la chapelle de la Vierge ne comporte plus que deux lancettes anciennes, représentant saint Nicolas et saint Michel (16e siècle). Les deux lancettes latérales ainsi que le jour de réseau Isaïe au tympan, et deux scènes de la vie de la Vierge (Annonciation et Mort de la Vierge) dans les
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    baie 3 dans la chapelle de la Vierge (chapelle nord-est)
    Titre courant :
    verrière de saint Michel et saint Nicolas
    Structures :
    jour de réseau
  • ensemble de 10 chapiteaux et de 3 culots sculptés
    ensemble de 10 chapiteaux et de 3 culots sculptés Melun - rue Saint-Sauveur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La sculpture du cloître est contemporaine de la réfection de celui-ci en 1535 (date portée sur un
    Représentations :
    animale ; Chaque couple de chapiteaux possède un répertoire ornemental assez uniforme. De petites feuilles aux contours à peine creusés ornent les tailloirs. Une échine en quart de rond sépare le tailloir des corbeilles sculptées. Celles-ci sont ornées de motifs végétaux dans leur partie inférieure et de bustes une croix de Saint-André (chapiteau n°4b), un personnage avec un chapeau (chapiteau n°3a) ; d'après un et 3b, placées au niveau de la corbeille. Des harpies ou des bustes ornent les culots des arcs
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    comporte cinq couples de colonnettes géminées avec leurs 10 chapiteaux, ainsi que trois culots supportant
    Titre courant :
    ensemble de 10 chapiteaux et de 3 culots sculptés
    États conservations :
    souffert de leur situation en plein air.
    Illustration :
    Croquis des apôtres sculptés sur les chapiteaux. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv municipal de Melun. Inv. 970.7.322) IVR11_20047700109X Chapiteaux sculptés de la 1ere paire de colonnes jumelées : décor d'acanthes et têtes d'angelot Chapiteaux sculptés de la 2eme paire de colonnes jumelées : décor végétal. Vue prise depuis le nord Chapiteau sculpté de la 2eme paire de colonnes jumelées, côté ouest (vers la salle capitulaire Chapiteaux sculptés de la 2eme paire de colonnes jumelées : décor végétal. Vue prise depuis le sud Chapiteaux sculptés de la 3eme paire de colonnes jumelées : décor végétal, bustes et cartouche de Chapiteau sculpté de la 3eme paire de colonnes jumelées, côté ouest (vers la salle capitulaire Chapiteaux sculptés de la 3eme paire de colonnes jumelées : décor végétal et bustes (dont celui de Chapiteaux sculptés de la 3eme paire de colonnes jumelées : décor végétal et bustes bûchés. Vue
  • stèle de Marguerite Lamour
    stèle de Marguerite Lamour Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe en vers français, gravée sur la stèle : Cy gist icy soubz ceste lame Marguarite de bon reno (m), de Jeha (n) Loyer troisie (me) fe (m) me son espouse d'affection mil cincq cens quarente huit (n) vertye en cendre, c'est le droict et cours de Nature ; il nous co (n) vie (n) t à Dieu nous re (n Paradis, disans par bonne devotion le psaume De profundis. Amen. Ih (es) us.
    Historique :
    Cette stèle fut découverte en 1860 lors de l'ouverture de la rue Sébastien-Roulliard, au nord de l'église Saint-Aspais. Elle provient de l'ancien cimetière paroissial. L'épitaphe indique le nom de la défunte : Marguerite Lamour, épouse de Jean Loyer et tante de l'humaniste Jacques Amyot, décédée en 1548 . Jean Loyer apparaît à cette date comme marchand à Melun dans une quittance de la fabrique Saint-Aspais , pour 67 tonneaux de pierre de Saint-Leu destinée aux travaux de l'église.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    stèle de Marguerite Lamour
    États conservations :
    La partie supérieure de la stèle, qui portait sans doute une croix, a disparu. L'épitaphe est
    Appellations :
    de Marguerite Lamour
  • Porte des comptes
    Porte des comptes Mantes-la-Jolie - Place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Selon Saintier qui cite les délibérations du conseil municipal, la décision de construire la porte des comptes a été prise en 1536. Elle permettait, comme c'est toujours le cas, de communiquer du parvis de la collégiale à la rue du Fort. Son nom provient du fait qu'elle était attenante à la "chambre des comptes". Cette dernière était une grande salle qui se trouvait à l'étage de la porte du Fort . Elle y aurait été installée par la reine Marie de Brabant en 1285. Selon le projet, elle devait comporter un tabernacle avec une statue de Notre-Dame, visible des deux côtés. En 1640, la ville demanda la destruction de ce bâtiment "tout ruineux" et le remploi des matériaux dans la reconstruction de l'hôtel-de -ville. La porte, elle, a été conservée mais a beaucoup souffert de la Révolution. Cela n'a pas empêché
    Référence documentaire :
    p.127 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p.53 Les fortifications de Mantes depuis l'origine jusqu'au XVIe siècle SAINTIER, Eugène, Les fortifications de Mantes depuis l'origine jusqu'au XVIe siècle, Mantes, 1925
    Dénominations :
    porte de ville
    Représentations :
    tête de femme
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Construite en calcaire de Vernon, la porte est flanquée de deux pilastres et surmontée d'une tête de femme en médaillon. Tous les autres décors mentionnés dans les textes ont disparus.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - Place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB domaine public
    Illustration :
    Vue de la porte en 1977. IVR11_19777800602X La porte du côté de l'escalier en 1977. IVR11_19777800603X
  • dalle funéraire de Laurent Gobillon
    dalle funéraire de Laurent Gobillon Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée en lettres gothiques sur les quatre côtés de la dalle : "Cy gist le corps de venerable et discrette p(er)son(n)e maistre laurens gobillon en son viva(n)t pbre natif de mortaigne ou perche et chanoine en l'eglise de ceans quy trespassa le xiiii jo(ur) de aoust M Vc xxxi". L'épitaphe est
    Référence documentaire :
    p. 329 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361. p. 44 Les pierres tombales de la cathédrale de Meaux. Bulletin de la société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t. 22, 1971, p. 39-57. NOËL, Pierre. Les pierres tombales de la cathédrale de Meaux . Bulletin de la société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t. 22, 1971, p. 39-57.
    Représentations :
    La dalle ne porte que la représentation du défunt, vêtu de sa chasuble et son aumusse sur la tête
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La dalle est une pierre de liais gravée à l'effigie du défunt, malheureusement assez abîmée.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord de la nef
    Titre courant :
    dalle funéraire de Laurent Gobillon
    Appellations :
    de Laurent Gobillon
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