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  • portail du Couronnement de la Vierge
    portail du Couronnement de la Vierge Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce tympan se situe dans la mouvance du modèle créé au portail du Couronnement de la Vierge à Notre -Dame de Paris, exécuté vers 1220. Sa composition est notamment très proche de celle du portail de rapprochent le Couronnement de la statue de Childebert provenant du réfectoire de Saint-Germain-des-Prés , construit entre 1239 et 1244. Le Couronnement de Rampillon a donc vraisemblablement été exécuté dans les
    Représentations :
    Couronnement de la Vierge autres anges de plus petite taille, jaillissant d'une nuée, couronnent la Vierge (la couronne est elle aussi perdue). L'ensemble est encadré d'une frise de feuillages finement découpés.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La décoration du portail latéral est concentrée sur le tympan, qui représente le Couronnement de la
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le mur sud de la nef
    Titre courant :
    portail du Couronnement de la Vierge
    États conservations :
    Traces de cassures anciennes, recollées.
    Annexe :
    Documentation sur le portail du Couronnement de la Vierge de Rampillon Bibliographie - J. Förstel , « L’église Saint-Eliphe de Rampillon », Congrès archéologique de Seine-et-Marne (à paraître). - W . Sauerländer, La Sculpture gothique en France, 1140-1270, Paris : Flammarion, 1972, p. 149.
    Texte libre :
    Le petit portail ouvert sur le flanc sud de la nef est orné d'un tympan sculpté représentant le Couronnement de la Vierge. Cette oeuvre, contemporaine de la construction de l'église (XIIIe siècle), est d'une
    Illustration :
    Vue d'ensemble du portail latéral sud et de son tympan. IVR11_20117700433NUC4A
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Meaux - Cadastre : BS 101-102, 119, 255, 298 BT 67 BP 122 BO 355 BM non cadastré BN non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dès le Bas-Empire, le cœur de la ville a été protégé par une enceinte englobant un peu plus de 8 ailleurs, un second système de fortification a été mis en œuvre par le comte de Champagne de l'autre côté de la Marne, dans les années 1230, faisant de Meaux une « ville double » où l'antagonisme entre la faire face au développement de l'artillerie, ces deux fortifications ont été renforcées. Dans le « Ville » sur la rive droite de la Marne se dota pour sa part d'un ensemble défensif moderne, aujourd'hui d'orillons ronds, complété par une vanne qui permettait de réguler le débit du Brasset. Ce bastion et la tour « du Bourreau » voisine permettaient de flanquer le pont du Marché et la muraille orientale de la ville , parallèle à la rue du Tan ; cette dernière, peu épaisse, fut renforcée en 1594 par des levées de terre. En siècle sous le nom de « Butte des Cordeliers » car il formait alors un monticule voisin de l'église des Franciscains. Le dispositif défensif de la « Ville » fut également complété au nord, avec la fortification du
    Précisions sur la protection :
    Les restes de l'enceinte gallo-romaine servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , au bord de la Marne, et celle de la tour des Apprentis dans le jardin du 16, rue de la Grande Île. La "Ville", sur la rive droite de la Marne, est celle qui conserve les plus importants vestiges de situées à l'emplacement du fossé supposé bordant la fortification. On peut en outre connaître le tracé de cette première enceinte de la ville grâce aux nombreux vestiges encore visibles dans plusieurs caves , par exemple au n° 20 et 10 rue Tronchon, ou aux n° 3, 5 et 7 rue Bossuet. La hauteur de la fortification est estimée à environ une dizaine de mètres pour une largeur minimum de 3,50 m. La mise en œuvre des fondations se caractérise par un mortier de tuileau ennoyant les blocs, dont la couleur rose est très caractéristique. Parmi les blocs sculptés retrouvés en remploi dans la fondation de ce castrum , certains proviennent de la destruction d'autels païens. Ce castrum a été agrandi vers l'est et vers l'ouest donc la limite de la « ville close » de la fin du Moyen Âge. Plusieurs tours de cette enceinte
    Illustration :
    Plan du "castrum" et coupe est-ouest, montrant l'accumulation des sédiments à l'intérieur de La ville et vieulx marché de Meaulx",vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est . Gravure de Claude Chastillon, début du 17e siècle. On distingue les éperons rajoutés récemment aux fortifications médiévales, notamment en rives de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir Profil de la ville de Meaux", par Israel Silvestre, gravure, milieu du XVIIe s. La vue est prise depuis l'ouest. On distingue clairement le fossé qui entoure l'enceinte de la "Ville", sur la rive droite de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir : 20137700403NUC4A. Gravure. (BNF La "Ville", sur la rive droite de la Marne. Restitution du "castrum" par le curé Pierre Janvier , XVIIe s. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome II /P Le "Marché", sur la rive gauche de la Marne. Restitution des fortifications par le curé Pierre
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