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  • Présentation de l’œuvre d'Hervé Baley (1933-2010)
    Présentation de l’œuvre d'Hervé Baley (1933-2010)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    maisons individuelles en Ile-de-France. Daniel Ginat (1936-2007 ) et Alain Marcoz (1932- ) sont alors années 1960. Élève de Georges-Henri Pingusson (1894-1978), puis à partir de 1954 de Jean Faugeron (1915 -1983), il étudie dans les ateliers libres d'architecture de l'École des beaux-arts de Paris, où il devenus ses deux principaux associés. Sa ligne créatrice est profondément inspirée de Frank Lloyd Wright (1867-1959), qu'il admire beaucoup pour ses qualités spatiales intérieures, comme pour son souci de comme chef d'atelier dans cette école, et dirigera pendant plus de vingt ans, jusqu'en 1990, l'atelier Sens et Espace. Dans celui-ci, il s'attache à sensibiliser ses élèves aux principes de l'architecture organique héritée de Frank Lloyd Wright et développe une pédagogie basée sur l'expérimentation spatiale qui lui est propre. Lorsque l'enseignant se voit obligé de fermer son atelier d'architecture, Hervé Baley retrouve son activité exclusive d'architecte. La difficulté à obtenir de nouvelles commandes le pousse au
    Titre courant :
    Présentation de l’œuvre d'Hervé Baley (1933-2010)
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la maison-atelier de l'architecte, 6 rue Henri Barbusse à Paris (façade transformée par Maison-atelier : Vue du salon et de sa cheminée, au premier étage. IVR11_20177501093NUC4AB Maison-atelier : séance d'exercices corporels avec les élèves de l'ESA, au deuxième étage de Maison-atelier : vue de la mezzanine au deuxième étage. IVR11_20177501095NUC4AB Maison-atelier : vue du coin salle-à-manger, au rez-de-chaussée. IVR11_20177501096NUC4AB Vue de l'atelier d'Hervé Baley à l'Ecole Spéciale d'Architecture. IVR11_20177501008NUC2AB Vue de l'atelier Sens et Espace à l'ESA. IVR11_20177501105NUC4AB Vue de l'exposition "Frank Lloyd Wright. Dessins, 1887-1959" dans le hall de l'ESA en 1977 Vue de l'exposition "Seuils d'Egypte" dans le hall de l'ESA en 1985. IVR11_20177501103NUC4AB Projet de garage pour monsieur Giuliani : dessin de l'élévation (1968). IVR11_20177501099NUC4AB
  • Aménagements d'appartements et création de mobilier
    Aménagements d'appartements et création de mobilier Paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès sa création en 1959, l’Atelier d’Architecture et d’Aménagement consacre une part importante de de la revue Aujourd'hui, art et architecture consacré à l’Atelier présente sa dernière réalisation recouverts d’un parement de pierre dont la matité contraste avec la teinte chaleureuse du chêne utilisé pour , visible aux pieds des marches. En 1967, guidé par Hervé Baley, Patrice Goulet dessine les plans de son appartement situé 24 rue Dauphine, dans le Vie arrondissement de Paris, inspiré de celui de la rue Henri Barbusse. L’emploi de diagonales accentue les grandes dimensions des pièces, et une monumentale cheminée de Siporex dont l'âtre s'ouvre sur le séjour et la chambre orne la pièce principale. En 1972 appartement dont les limites sont brouillées par l'ajout d'un faux plafond qui met en valeur la masse de la cheminée en Siporex à laquelle s'adosse la cuisine et les successions de plans verticaux de contreplaqué qui accentuent les profondeurs. L'atelier Baley, Ginat, Goulet commence alors de nouveaux projets
    Titre courant :
    Aménagements d'appartements et création de mobilier
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de l'appartement de Serge Roulet, rue Maizières. IVR11_20177501087NUC4A Salle à manger de l'appartement de Serge Roulet. IVR11_20177501088NUC4A Bureau du directeur de la société Morfimaire. IVR11_20179200179NUC2AB Bureau de la société Morfimaire. IVR11_20177502245NUC4A Appartement de M.Truchot, parc Montsouris (depuis la mezzanine). IVR11_20177501015NUC2A Appartement de M.Truchot (parc Montsouris). IVR11_20179200179NUC2AB Vue du mobilier de l'hôtel Miferma, Mauritanie, 1963. IVR11_20177501110NUC4A Prototype de table. IVR11_20177511009NUC4A Vue de l'appartement Zimmerman, 1964. IVR11_20177501092NUC4A Vue de l'aménagement du restaurant de Rosny 2, vers 1976. IVR11_20179300336NUC4AB
  • Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA
    Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA Blandy - Prés Paquettes - R.D. 215 - en écart - Cadastre : 2012 YA 15, 16
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    France et, depuis le début des années 1990, par la société Geopetrol SA (1996 pour la concession de . En 1986, la société Triton France implante un centre de production à Blandy-les-Tours pour la Geopetrol SA, compagnie française d'exploitation de gisements pétroliers, est implantée dans les le bassin parisien, elle exploite douze forages situés dans les départements de la Seine-et-Marne (secteur de la vallée de la Seine et de Coulommiers), de la Marne et de l'Yonne. Ces concessions ont été Chartrettes). L'ensemble des forages franciliens de Geopetrol produit 50 m3 de pétrole par jour (production en . Aujourd'hui, la société Geopetrol effectue des prospections afin de mettre en production de nouveaux gisements collecte et le traitement du brut produit par les différents forages franciliens. A cette époque, 600 m3 de brut arrivent journellement au centre. Aujourd'hui, le centre de production de Blandy-les-Tours est, en partie, en cours de démantèlement : une des deux cuves aériennes (T101) va être ferraillée ainsi que les
    Parties constituantes non étudiées :
    bassin de décantation
    Description :
    Le centre de production de Geopetrol SA, à Blandy-les-Tours, concentre la production des douze plateforme pétrolière, alors que leur arrêt peut être effectué à distance, depuis le centre de production. Le citernes (pour les forages de Chartrettes) ou par pipeline (pour les forages de Saint-Germain). Le centre de chargement, aménagé pour les camions citernes, communique avec les cuves aériennes de traitement du brut. Le pétrole, de bonne qualité, subit sur place un traitement sommaire : déshydratation sphériques initiales, il n'en reste plus que deux (T101 et T102), les autres ont été démantelés à la suite de la baisse de production. Plus lourde, l'eau est récupérée à la base des cuves pour être ensuite réinjectée dans la nappe de production, actuellement au niveau des couches triasiques, ce qui permet de maintenir la pression en sous-sol. Un ancien forage présent sur le site de production est utilisé comme puits injecteur. A l'arrière du bâtiment de contrôle, construit au milieu du centre de production, ont
    Titre courant :
    Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA
    Appellations :
    Régie Autonome des Pétroles (RAP), puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA
    Illustration :
    Centre de production, installations anti-incendie au premier plan (cuve T105) et cuves de Centre de production, bâtiment de contrôle. IVR11_20097700562NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700558NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700559NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700568NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700570NUC4A Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102). IVR11_20097700561NUC4A
  • dalle du quartier de Cergy-Préfecture
    dalle du quartier de Cergy-Préfecture Cergy - Cadastre : 2010 AX, AY
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    nord-ouest de l'Île-de-France ainsi que le centre fédérateur des onze communes regroupées. Afin Le principe de l'urbanisme sur dalle se développa au cours des Trente Glorieuses afin de répondre piétons. L'édification de la dalle de Cergy-Préfecture trouve ainsi son origine dans la volonté d'une meilleure gestion des flux de circulations. Le Schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région de Paris de 1965 (SDAU) prévoyait en effet que le futur quartier serait amené à devenir un pôle régional du les juxtapositions » et « d'avoir des plates-formes d'échanges optimum » entre les différents modes de ces deux entités lors de l'opération « centre-gare ». Il est à noter, qu'un projet de 1979 de couvrement du parking de la Grand'Place devait achever la dalle en la prolongeant vers le sud-est. Ce projet
    Précision dénomination :
    du quartier de cergy-préfecture
    Titre courant :
    dalle du quartier de Cergy-Préfecture
    Illustration :
    Vue de la rue de la préfecture qui pénètre sous la dalle. IVR11_20129500576NUC4A Vue du bâtiment MGEN depuis la rue de la Préfecture. IVR11_20129500577NUC4A Vue du bâtiment MGEN situé à l'angle de la rue du Verger et de l'avenue de la Poste Vue de l'avenue de la Poste au niveau de son passage sous la dalle. IVR11_20129500579NUC4A Vue d'un escalier hélicoidal à l'angle de la rue de la Préfecture. IVR11_20129500580NUC4A Vue de la rue de la Préfecture au niveau d'un passage sous la dalle. A gauche, le bâtiment de la
  • ville de Chanteloup-les-Vignes
    ville de Chanteloup-les-Vignes Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    est toujours la viticulture : le vin de Chanteloup se vend 60 à 70 francs l'hectolitre (celui de Triel 40-50 francs). Un autre activité domine : les carrières de gypse. Elles emploient peu de monde : en Chanteloup fut un hameau de Triel jusqu'en 1791. Il avait plusieurs suzerains dont le Chapitre de livre de raison d'une famille de vignerons décrit les événements insignes (surtout météorologiques) du village de 1690 à 1784. On y voit l'importance de l'activité viticole qui est au coeur de toutes les préoccupations. La population stagne autour de 1000 habitants tout au long du 19e siècle. L'activité qui domine 1860, il y avait deux exploitations celle de Bassier et Duval employant 5 hommes à la journée, 5 hommes à la tâche, une femme et un garçon et celle de Bertolle, 5 hommes à la journée, 6 à la tâche, une concurrence des vins du midi dont la surproduction entraîna l'effondrement des cours qui est à l'origine de son déclin, accéléré par la guerre de 14-18. Le maraîchage et l'arboriculture se sustituent alors à la
    Titre courant :
    ville de Chanteloup-les-Vignes
    Texte libre :
    dans la Collection Images du patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Illustration :
    Andrésy : vue générale côté ouest. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800602XB Andrésy : vue de l'avenue de Poissy. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800601XB Plan de Chanteloup en 1805 (29 brumaire an 14). (AD Yvelines, 3 P2). IVR11_20087800654NUC2A La plaine de Chanteloup. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20077800447NUCAB Chanteloup-les-Vignes. Vue de la Grande rue et de l'église. Carte postale. (AD Yvelines Chanteloup-les-Vignes. La place de l'ancienne mairie. Carte postale. (Collection particulière Chanteloup-les-Vignes. La rue de la Gare. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800648NUC2A Chanteloup-les-Vignes. Vue de la rue de l'Abreuvoir. Carte postale. (AD Yvelines Vue du site de Chanteloup prise depuis le cimetière de Poissy. IVR11_20087800270NUC4A Chanteloup-les-Vignes. Le site de la ville sous la colline de l'Hautil. IVR11_20087800043NUC4A
  • tombeau de la famille Deuscher
    tombeau de la famille Deuscher Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    plaque disposée sur le monument on peut lire les noms de Yolande Deuscher 1912-1940 et de Madeleine
    Description :
    tombeau de type stèle dans un style égyptisant présent dans le décor végétal et la forme de la corniche de couronnement de la partie centrale encadrée par deux parties plus basses ornée d'entrelacs de
    Titre courant :
    tombeau de la famille Deuscher
    Illustration :
    Vue de la stèle ornée d'entrelacs de palmettes. IVR11_20069500160XE
  • jardin du facteur Maillard
    jardin du facteur Maillard Osny - 16 rue des Marines - en ville - Cadastre : AS 01, 242
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce jardin, unique en son genre dans la communauté d'agglomération de Cergy est l'oeuvre de Georges Maillard qui en a fait un jardin de sculpture. Facteur de son état, né en 1932, Georges Maillard acquiert un terrain non viabilisé à Osny, en 1964 : une parcelle de mille mètres carrés. Il établit là un "cabanon", petit lieu de retraite et de villégiature. Une maison est construite en 1968 et il s'y installe de façon perenne en 1972. Personnage aux multiples facettes, il se passionne pour la photographie (il , constituant dans son jardin une véritable galerie de son art, ouverte au yeux de tous, puisqu'abondamment de grillage à du béton mêlé à de la résine.
    Description :
    et à la maison d'habitation, orné de part et d'autre de toutes les sculptures. La boîte aux lettres
    Illustration :
    Le sculpteur Georges Maillard au milieu de son jardin. IVR11_20129500635NUC4A Groupe sculpté des acrobates en pyramide avant leur destruction lors de la chute d'un abre en mai 2008. Photographie de Georges Maillard. IVR11_20129500642NUC4A Vue rapprochée de sculptures situées au dessus du garage. IVR11_20129500585NUC4A Vue rapprochée de sculptures situées au dessus du garage. IVR11_20129500586NUC4A Vue de la boîte aux lettres IVR11_20129500587NUC4A Sculpture à droite de l'entrée IVR11_20129500588NUC4A Vue d'une pièce de bois, personnage situé à l'entrée du jardin, à main droite Vue d'ensemble de sculptures dans le jardin. IVR11_20129500595NUC4A Vue d'ensemble de sculptures à droite de l'escalier du jardin : au premier plan, située à l'entrée
  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien
    Dénominations :
    hôtel de département
    Description :
    L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général
  • préfecture
    préfecture Melun - rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel du Préfet est installé dans l'ancien logis abbatial de l'abbaye Saint-Père en 1800. L'Etat achète la propriété en 1809 et la cède au département en 1811. Une grande campagne de travaux est menée modifie notamment les abords de l'hôtel, par l'aménagement d'une vaste allée en façade. En 1841-1842 Ernest Mangeon intervient sur le pavillon est où il pose un plancher à structure métallique. De 1864 à1874, l'hôtel de préfecture fait l'objet d'une réfection presque complète : la date 1866 est inscrite sur le pignon oriental de l'édifice. Le chantier est dirigé par Martial Sénèque (démis de ses fonctions pour malversation en 1869) et achevé par Henri Bulot, arpès une interruption liée à la guerre de 1870. Cette grande campagne de travaux a donné son aspect actuel à l'édifice. A la suite du bombardement de 1944, on reconstruit en 1948 le bâtiment à droite de l'entrée d'honneur. Le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur est refait en 1969. En 1977 est élevée la nouvelle Préfecture, à l'ouest de
    Description :
    L'hôtel du préfet reprend la disposition en U de l'ancien logis abbatial, en y adjoignant deux ailes latérales. Toutes les élévations sont en moellons enduits avec un décor de briques et pierres
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan général des bâtiments composant l'hôtel de préfecture, 18 juillet 1818. (AD Seine-et-Marne. 4 Hôtel de préfecture de Melun. Plan des trois étages du principal corps d'habitation. Calque, 19e de Melun. inv. 970.7.205) IVR11_20027700954X Hôtel de la préfecture : plan d'aménagement de l'aile gauche... Papier aquarellé, 10 avril 1873 Elévation sud, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.201 Le portail d'entrée de la préfecture, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue des différents bâtiments de la préfecture, depuis l'est : au premier plan, l'hôtel du préfet et un mur de pierre, vestige du jardin de l'abbaye Saint-Père. Au second plan, le bâtiment à frontons construit de 1948 à 1951. Dans le fond, les bureaux de la préfecture. IVR11_20057700410VA Le bâtiment des années 1950, sur le côté ouest de la cour d'honneur : vue d'ensemble, depuis le sud
  • centre commercial des Trois Fontaines
    centre commercial des Trois Fontaines Cergy - avenue des Trois Fontaines - en ville - Cadastre : 2010 AX 108, 88, 85, 57, 59, 64, 66, 51, 49
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les aménageurs des cinq villes nouvelles de la région parisienne avaient défini trois niveaux secondaire pour les quartiers et le centre commercial de voisinage pour les îlots. A la fin des années 1960 , lors de la conception de la ville nouvelle, un projet de centre commercial régional à la Patte d'Oie d'Herbley menaçait Cergy-Préfecture. Avec ses 15 000 mètres carrées de commerces projetés, le quartier ne que l'eau est considérée comme un symbole historique évoquant la naissance de villes et villages
    Description :
    Héritiers des « shopping-centers » américains, les centres commerciaux posaient aux aménageurs de la ville nouvelle un problème d'implantation. Il s'agissait en effet d'intégrer au tissu urbain de Cergy-Préfecture une typologie habituellement isolée au centre de vastes parkings. Afin qu'il soit relié à la fois aux cheminements piétonniers de la dalle et à la circulation automobile, l'édifice des Trois Fontaines fut alors implanté au nord, le long de l'autoroute A15, les parkings occupant l'espace front de ville", une muraille de brique et de glaces".Afin de mieux encore assimiler le centre furent traitées en jardins et aménagées avec l'implantation d'une crèche et d'un immeuble de bureau, une barre orientée est-ouest de trois-cents mètres de long pour dix de large dont la façade rideau est à déployait plus de 100 000 mètres carrés de surfaces, dont 55 000 de commerces et 7 000 de bureaux. Les niveaux autour de trois patios aménagés en espaces de repos et agrémentés de fontaines et de végétaux.
    Illustration :
    Vue des jardins suspendus sur dalle, au dessus du Centre commercial : parterre de lierre avec plantations de bouleaux. IVR11_20129500326NUC4A Vue des jardins suspendus sur dalle, au dessus du Centre commercial. A droite le bâtiment de verre Allée des jardins suspendus sur dalle : détail des pavés et des bordures de galets formant des Vue de la descente vers les parkings souterrains. IVR11_20129500327NUC4A
  • quartier de Cergy-Préfecture
    quartier de Cergy-Préfecture Cergy - Cadastre : 2010 AX, AY
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1964 fut l'année du découpage des départements de la région parisienne et 1965 celle de la publication du « Schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région de Paris». Le 18 juillet 1968 , Bernard Hirsch (1927-1988) fut nommé responsable de l'aménagement de la ville nouvelle de Pontoise-Cergy chantier de la ville nouvelle put ainsi démarrer. De par sa situation géographique privilégiée au sommet du méandre de Neuville, le site aujourd'hui occupé par le quartier de Cergy-Saint-Christophe et alors nommé Cergy-Puiseux fut un temps pressenti pour devenir le centre principal de la future agglomération. Mais sa réalisation fut reléguée à un futur très incertain et le quartier de Cergy-Préfecture devint le coeœur de la ville nouvelle. Clément-Noël Douady fut alors chargé, sous la direction de Hirsch , d'organiser l'espace de cette création ex nihilo et d'y inclure le « premier geste de l'Etat », la préfecture un plan où des parkings souterrains prennent place le long de l'autoroute A75. Ceux-ci permettaient
    Description :
    Situé au nord-est de la boucle de l'Oise, le quartier forme un quadrilatère délimité au nord-ouest par le boulevard du Port, au nord-est par l'autoroute A75, au sud-est par le boulevard de l'Hautil et
    Titre courant :
    quartier de Cergy-Préfecture
    Appellations :
    de Cergy-Préfecture
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis les toits de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Val d'Oise. Au premier plan le jardin de la préfecture et la tour EDF-GDF en fond. IVR11_20129500362NUC4A
  • zone d'urbanisation prioritaire (ZUP) de l'Almont
    zone d'urbanisation prioritaire (ZUP) de l'Almont Melun - Rue Georges Bernanos Rue Paul Valéry Avenue Maréchal Juin (du) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La zone à urbaniser en priorité (ZUP) mise en oeuvre sur les rives de l'Almont, dans la partie nord -est de la commune, est le dernier des programmes d'extension de la ville au 20e siècle. L'opération chargés de dessiner les immeubles de logements, notamment Bazin, Calderon et Carpentier (1966-1971
    Description :
    La ZUP s'étend sur une zone de 62 ha traversée par la vallée de l'Almont, qui délimite deux secteurs. Elle comprend plus de 3000 logements, en immeubles collectifs. Le chauffage urbain recourt à la
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Titre courant :
    zone d'urbanisation prioritaire (ZUP) de l'Almont
    Illustration :
    Plan de Melun, avec l'implantation de la ZUP de l'Almont. Tirage d'architecte, 1962. (AM Melun. 1 Carte de délimitation de la ZUP. (AM Melun) IVR11_20067700144XA Album de photographies de la maquette de la ZUP, par l'architecte Léon Bazin. (AM Melun Album de photographies de la maquette de la ZUP, par l'architecte Léon Bazin : vue aérienne Album de photographies de la maquette de la ZUP, par l'architecte Léon Bazin : la ZUP vue depuis Album de photographies de la maquette de la ZUP, par l'architecte Léon Bazin : détail de la partie nord de la ZUP, avec la rocade donnant accès à l'avenue de Meaux et les tours des Hauts-Mézereaux. (AM Album de photographies de la maquette de la ZUP, par l'architecte Léon Bazin : détail de la partie nord de la ZUP. (AM Melun) IVR11_20067700150XB Album de photographies de la maquette de la ZUP, par l'architecte Léon Bazin : détail de la partie
  • institution Saint-Aspais
    institution Saint-Aspais Melun - 36 rue Saint-Barthélemy - en ville - Cadastre : 1985 AI 193
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Despatys, ancien lieutenant général au bailliage de Melun, député du Tiers-Etat en 1789, baron d'Empire en 1811, président du tribunal du département et de nouveau député sous la Restauration. Son fils y fait vicaire de la paroisse Saint-Aspais, l'abbé Thibault, dans une petite propriété de la rue Duguesclin. Dès 1888 sont édifiés la chapelle, la salle de gymnastique, des classes et dortoirs ainsi que l'école enfantine. En 1896, l'institution est confiée aux pères de Tinchebray. En 1898, la Société des Immeubles de et trouve refuge rue Saint-Liesne, avant de revenir dans ses premiers locaux en 1911. En 1914, une partie de l'édifice est réquisitionnée par la Croix-rouge. En 1928, le chanoine Bros fonde une succursale de l'école Saint-Aspais à Fontainebleau. En 1939, l'école est à nouveau réquisitionnée pour installer bombardements américain puis allemand : les locaux sont fortement endommagés. De nouveaux bâtiments sont construits à la fin des années 1960. L'ancienne villa Despatys est démolie. En 1983 (centenaire de sa
    Description :
    de ces bâtiments est un ensemble en L, construit dans le dernier quart du 19e siècle en moellons , plus récents, sont implantés dans la partie nord de la propriété. L'un deux abrite un petit observatoire. Au sud-est, une chapelle est aménagée dans un bâtiment rectangulaire en moellons de calcaire et grès, anciens communs de la villa Despatys. Dans le jardin se trouvent une grotte de Lourdes, installée
    Illustration :
    L'Institution Saint-Aspais en 1899. Gravure. Tiré de : Bulletin de l'Institution Saint-Aspais, n ° du centenaire, 1983. (Musée municipal de Melun. Dossiers documentaires) IVR11_20047700104X Vue de la maison du président Despatys (aujourd'hui disparue). Carte postale, vers 1905. (Musée municipal de Melun. Inv. 983.2.370) IVR11_20017700282X La chapelle : vue de la façade. IVR11_20047700233XA Vue extérieure de la chapelle, depuis la rue du Président-Despatys. IVR11_20037700665X Le jardin : grotte de Lourdes installée dans une ancienne glacière. IVR11_20047700235XA
  • quartier du Marché
    quartier du Marché Meaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce quartier s'étend sur la rive gauche de la Marne. Pendant l'Antiquité, la ville s'est développée plus au nord, mais l'existence de l'église Saint-Saintin, vraisemblablement construite sur le tombeau du premier évêque de Meaux, suggère qu'à l'époque antique il y avait là une nécropole. Depuis le Moyen Âge, ce secteur est connu sous le nom de quartier du Marché. Les textes montrent qu'il servait de lieux d'échanges dès le début du XIIIe siècle. Le comte Thibaut IV de Champagne dota le "Marché" d'une puissante enceinte dans les années 1230 (voir dossier IA77000651). Le côté sud de cette fortification était renforcé par le canal de Cornillon, qui recoupait le méandre de la Marne. Ces travaux ont eu un fort impact "Marché", de part et d'autre de la Marne. Au XVIe siècle, le Marché devint le quartier des réformés roide » ou pont du Marché (voir dossier IA77000668), qui supportait de nombreux moulins (voir dossier qu'au XXe siècle que de nouveaux ponts ont été lancés sur la Marne, modifiant les circulations entre les
    Description :
    Le quartier du Marché occupe l'espace délimité par la boucle de la Marne et par le canal de Cornillon. C'est une zone alluvionnaire qui s'élève en colline vers le sud,vers le faubourg de Cornillon . L'axe principal de ce quartier est la rue Cornillon, qui prend le nom de rue du Commandant Berge dans sa relie la rive gauche au quartier de la "Ville", sur la rive droite. Le long de cet axe, vers le nord jusqu'à nos jours. Tout autour de la place du Marché subsiste un parcellaire ancien. Le front oriental de la rue du Commandant Berge a conservé son tracé d'origine, si l'on excepte le percement de la rue de passage au rez-de-chaussée du 4, rue du Pot d'Etain permet de relier la place du Marché à la rue des Bal a été fermée en juillet 2011 et ne permet plus aujourd'hui de traverser l'îlot). Les vestiges (pan de courtine le long du canal de Cornillon, bases de tour au sud-est et au nord-ouest), mais l'emprise de cette enceinte est marquée, côté est, par la "promenade de Bellevue" aménagée au XVIIIe siècle
    Illustration :
    de logements bordant la rue de la Grande Île. IVR11_20147700319NUC4A Le port du Marché, sous la promenade de Bellevue : photographie ancienne. Photographie, 19e siècle Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, la Marne . Dans le fond, la route de Paris. IVR11_20097701153NUC4A Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, le toit de la halle. Derrière, la route de Paris. A droite, la médiathèque Luxembourg. IVR11_20097701155NUC4A . A gauche, la rue et le pont Jean-Bureau, grand axe de circulation entre la rive gauche et la rive droite de la Marne. IVR11_20127701142NUC4A (quartier de la cathédrale et faubourg Saint-Nicolas). IVR11_20127701148NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la partie sud du quartier du Marché, vue de l'est
  • Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement Chartrettes - 26 rue des Jamettes - en village - Cadastre : 2007 AD 575
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    Dès la deuxième moitié du 20e siècle, la Compagnie d'Electricité, de Luminescence et d'Illuminations (CELI) utilise des locaux situés au 26 rue des Jamettes, dont un pavillon de gardien, un magasin -bureau et un hangar fermé affecté à l'entrepôt de matériel d'installation et d'entretien d'éclairage public. En 1977, l'entreprise MPM (Mécanique de Précision Millot, devenue Microsion à partir de 1987 ), installée à Villeneuve-le-Roi (94), déménage sur le site de Chartrettes. Son activité porte sur l'usinage de pièces, notamment pour l'industrie aéronautique et pétrolière et sur l'usinage et le montage de matériel ) et Teyrache pour la fabrication et le montage de matériel pour l'éducation nationale, l'installation en Seine-et-Marne modifie peu le secteur d'activité qui est renforcé par l'union avec de nouveaux clients locaux : Flopetrol alors installé dans la zone industrielle de Vaux-le-Pénil et ADR pour la production de roulement à billes, société implantée à Thomery. Concernant la fabrication de matériel à
    Observation :
    de cet ensemble : l'organisation autour d'une cour ainsi que l'emprise respective des bâtiments et leur architecture utilitaire ont été conservées et portent le témoignage des petites PME de banlieue occupée par des activités de sous-traitance telle que la mécanique de précision.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de mécanique de précision
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    une cour autour de laquelle s'organisaient trois zones d'activité. A l'est, le premier bâtiment toiture à deux pentes, de tuiles mécaniques. Trois travées, composées de hautes baies vitrées sur les deux niveaux, rythment la façade sur cour. La quatrième a été modifiée lors de la rénovation du bâtiment et en permet l'accès. A l'époque de l'activité de mécanique de précision, ce bâtiment abritait, en rez-de -chaussée, les bureaux, le local de la chaudière et les lavabos pour les ouvriers. L'étage, desservi par un escalier en métal (disparu) était occupé par l'atelier de montage. Accolé à ce bâtiment, un pavillon , également à deux niveaux, servait d'habitation au directeur de l'entreprise. En fond de parcelle, un hangar , fermé et de plan carré, abritait les machines outils sur une surface de 230 m², non cloisonnée. Seule la , la toiture à deux pentes, couvertes de tôles en fibrociment et de plaques de verre, est masquée par un mur-rideau en parpaings. Lors de la rénovation du hangar, l'accès initial, sur cour, a été muré et
    Titre courant :
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations , puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement
    Appellations :
    magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot puis Microsion
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Papier à entête de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations. (AD Seine-et Façade sur cour de l'ancien atelier de montage. IVR11_20097700357NUC4A Façade sur cour de l'ancien atelier d'usinage et pièce de la sableuse. IVR11_20097700359NUC4A Mur pignon de l'ancien atelier d'usinage. IVR11_20097700360NUC4A Façade arrière de l'ancien atelier d'usinage. IVR11_20097700361NUC4A Vue intérieure de l'ancien atelier d'usinage, structure métallique porteuse. IVR11_20097700362NUC4A
  • secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet Meaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Pendant longtemps, le plateau à l'est de Meaux est resté une zone essentiellement agricole, où l'habitat se réduisait à quelques fermes telles que la "ferme de Beauval", propriété de la maladrerie de Saint-Lazare puis des hospices de Meaux. Cette vocation agricole, demeurée présente jusqu'à la dès le XIXe siècle par l'arrivée de nouvelles activités, très diverses, qui vont se succéder sur le site de Beauval. Au milieu du XIXe siècle, une partie de ces terres sert en effet de champs de man œoeuvres militaires. Par ailleurs, l'aménagement de la Marne conduit à édifier le « barrage des basses fermes ». L'utilisation de l'énergie hydraulique du barrage explique tout l'intérêt de ce site pour des bateaux entre le canal de l'Ourcq et la Marne, qui fonctionne jusqu'en 1898. Au début du XXe militaire, étape sur la ligne Paris-Nancy, conçu par Surconf, ingénieur de la Société Deutsch (de la Meurthe transformée dans la seconde moitié du XXe siècle, par la construction d'un quartier de grands ensembles dont
    Description :
    Cette importante opération d'aménagement a considérablement étendu vers l'est la superficie de la ville, le long de la RN3 (Avenue du Président Roosevelt, Avenue de la Victoire). Les quartiers d'habitation se trouvent au nord de cette artère. Ils se caractérisent par des immeubles de grande hauteur : tours et barres de plusieurs étages, construites selon les méthodes de préfabrication mises au point dans les années 1960. Une grande partie de ces réalisations a été détruite, de 1990 à 2011. Néanmoins , il demeure encore de nombreuses tours dans le quartier de Beauval, conservant sa silhouette caractéristique à ce quartier de grands ensembles.
    Titre courant :
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    Appellations :
    de Beauval et la Pierre-Collinet
    Illustration :
    Plan schématique des aménagements de la seconde moitié du XXe siècle. IVR11_20147700358NUDA Plan de la ferme de Beauval, en 1744. Le plateau à l'est de Meaux est alors une zone agricole , parsemée de quelques fermes. (AD Seine-et-Marne. 20 Hdt B 18-1) IVR11_20137700059NUC4A Le hangar à dirigeables de Beauval, au début du 20e siècle. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et Plan d'aménagement du secteur(années 1950-60). (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : la partie sud-est de la ville est dominée par les trois dernières tours de la Pierre-Collinet, avant leur destruction en juin 2011 Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : les tours de Beauval dominent Vue de deux tours de la Pierre-Collinet, en 2009. IVR11_20097701060NUC4A Deux tours de la Pierre-Collinet, en 2009 : détail de la mise en oeuvre. IVR11_20097701055NUC4A
  • statue : Vierge à l'Enfant
    statue : Vierge à l'Enfant Meaux - 18 avenue Henri Dunant -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Michel Thierry, administrateur de la paroisse.
    Emplacement dans l'édifice :
    salle de catéchisme sud
    Illustration :
    Vierge à l'Enfant en bois sculpté provenant de la chapelle provisoire et aujourd'hui installée dans la salle de catéchisme sud. IVR11_20117701065NUC4A
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