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  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de frères de Notre-Dame du Mont-Carmel
    Historique :
    religieux de Saint-Père. Il bénéficie du soutien de la reine Isabeau de Bavière, qui aida "faire faire et bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il avec l'aide de la famille de Vitry. Il comprend une église de style flamboyant, abritant les tombeaux gouverneur de Melun, pour empêcher l'entrée des Espagnols dans la ville. Il est reconstruit au 17e siècle : en 1621, un marché est passé pour l'église. De 1734 à 1738, d'importants travaux sont entrepris sur chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le dernier quart du 18e siècle (notice IA77000437). Dès lors, les Carmes sont dévolus à l'exercice de la justice, tandis que la gendarmerie et une maison d'arrêt sont construites au nord de l'ancien couvent. Des salle de la cour d'assise est réaménagée en 1834-1836 par l'entrepreneur Martin sous la direction de
    Dénominations :
    palais de justice
    Description :
    (avec notamment un bel escalier à rampe de fer forgé), mais les élévations et surtout l'aménagement intérieur ont été profondément remaniés au 19e siècle. L'aile principale, donnant sur la rue du Général de
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Titre courant :
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    Illustration :
    cazerne de gendarmerie », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700119NUC4A « Elévation principale de la maison dite des Carmes, destinée à former un palais de justice et « Plan général de la maison des Carmes servant de cazerne d'infanterie », 11 mars 1816. (AD Seine -et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700120NUC4A « Coupe sur les ailes en retour et élévation sur le cloître », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 « Palais de justice de Melun. Projet d'une grille en fer pour fermer la cour d'entrée », 10 juin 1841. (AD Seine-et-Marne. 4 N 95) IVR11_20077700122NUC4A La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale présente une vue inversée par rapport à la disposition réelle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue d'ensemble, vers 1904. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.284
  • maisons, immeubles
    maisons, immeubles Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Auteur :
    [sculpteur] Folleville P. de
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Vue panoramique, depuis Nogent-sur-Marne. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19859400236XB Vue de la place de la République et de la rue de Colmar. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'angle formé par l'avenue Ledru Rollin et la rue Station. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'avenue Ledru Rollin. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401513XB Vue de l'avenue de la Liberté. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401516XB Gabriel Péri. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401514XB (société d'épargne et de construction de maisons à bon marché). (AM Le Perreux-sur-Marne de maison. Déclaration de travaux n° 56, 1923. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20059400022XA . Déclaration de travaux n° 56, 1923. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20059400018XA Vue de la place de la République. Carte postale. (BHVP) IVR11_19859400549XB
  • Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    L'atelier de serrurerie est attesté dès la seconde moitié du 19e siècle. Il a été bâti sur une siècle, présente des caractéristiques de la maison de notable. L'atelier du serrurier a été accolé au d'angle apparents à l'étage de l'atelier. Auguste Victor Oudiou est le premier entrepreneur de serrurerie ». L'atelier Oudiou assure alors différents travaux de petite métallurgie (fabrication de balcons, grilles , marquises, jardins d'hiver, serres, vérandas, escaliers, rampes, volières, clôtures, pose de sonnettes électriques, à air), de construction de charpente en fer et de vente et réparation de bicyclettes. Il trouve un important débouché avec la construction des villas de bord de Seine, à la fin du 19e et au début ainsi que la charpente métallique et son lanterneau vitré éclairant la galerie des tableaux. Au cours de la première moitié du 20e siècle, les successeurs de G. Oudiou interviennent pour les travaux d'entretien et de restauration des nombreuses résidences secondaires implantées à Samois-sur-Seine. Entre le
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication mur de clôture
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique
    Description :
    L'ancienne serrurerie Oudiou se trouve à l'angle de la place de la Mairie et de la place de la République, ancienne place des Halles, centre économique de Samois-sur-Seine. La maison d'habitation, en moellons de calcaire, ainsi que l'ancien atelier de serrurerie qui lui est accolé occupent le fond de la parcelle. La devanture de l'ancienne boutique donne, quant à elle, sur la place de la République . L'ensemble est entouré d'un mur de clôture percé de trois accès dont l'un communique avec la place de la , porte la plaque de la maison Oudiou installée à Melun. Celui faisant face à la maison est plus ancien et une surface au sol d'environ 40 m². Le premier niveau, aujourd'hui cloisonné en trois travées de plan , abritait le foyer de forge (disparu) ainsi que la zone de travail, éclairée par une large verrière. Cet espace comporte encore l'établi du forgeron. Chacun des battants de la porte d'accès est décoré de deux clés croisées. La partie occidentale de l'atelier permet de desservir la cave ainsi que l'étage
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Papier à entête de l'usine de serrurerie Oudiou. (AD Seine-et-Marne, J856) IVR11_20097701615NUC2A Vue générale de l'ancienne usine de serrurerie. IVR11_20097700048NUC4A Vue générale de l'ancienne usine de serrurerie. IVR11_20097700047NUC4A Vue générale de la maison d'habitation. IVR11_20097700049NUC4A Vitrine de la boutique, depuis la rue. IVR11_20097700050NUC4A Mur de clôture et mur pignon de l'atelier de serrurerie. IVR11_20097700051NUC4A Portail d'entrée, vue de détail de la ferronnerie. IVR11_20097700053NUC4A Portail d'accès pour véhicules, vue de détail de la plaque du fabricant "H. Oudiou, Melun Vue générale de la cour intérieure depuis le seuil de la maison d'habitation Vue générale de l'atelier et de la maison d'habitation. IVR11_20097700055NUC4A
  • maison de notable de M. Debayssier, localisation inconnue
    maison de notable de M. Debayssier, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Escaliers :
    escalier symétrique escalier de distribution extérieur
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Maison exceptionnelle pour sa taille et la richesse de son décor architectural. La ville d'Enghien comporte peu d'exemples de ce type. L'édifice, organisé de façon symétrique, présente un grand corps de bâtiment principal encadré par deux ailes en rez de chaussée, couvertes en terrasse et surmontées de balustres ornés de vases. L'ensemble repose sur un étage de soubassement. Les deux ailes sont rythmées par symétrique et une grande loggia surmontée d'un balcon et ornée de colonnes également ioniques. La façade est . Enfin, l'édifice est couronné d'un haut belvédère disposé sur une tour centrale et ouvert par de larges baies sur un balcon faisant le tour de l'édicule. Le tout semble couvert d'un toit en dôme. On remarque également, à l'angle du pavillon central et de l'une des ailes, la présence d'un jardin d'hiver en encorbellement. On devine sur le côté gauche de l'édifice des constructions plus rustiques en pan de bois. Sur le toit, sont disposés plusieurs épis de faîtage et une importante crête faîtière probablement en zinc.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable de M. Debayssier, localisation inconnue
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure. Lithographie, 1875. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16599) IVR11_19809500869Z
  • faubourg de Chaage
    faubourg de Chaage Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce quartier était déjà habité à l'époque antique, et le mot de Chaage provient vraisemblablement du latin "cavea" (amphithéâtre) lié à l'existence d'un édifice de spectacle. Jusqu'à la Révolution, la plupart des terres appartiennent aux abbayes de Chaage et de Saint-Faron. En 1849, la construction de la voie ferrée Paris-Strasbourg isole ce quartier de la partie septentrionale du faubourg Saint-Faron. Il , avenue de la République, rue Ambroise Bully, rue de la Paix, prolongement de la rue Barigny), et de nombreuses maisons sont construites le long de ces voies nouvelles. En 1955 est ouverte une dernière artère , la rue Georges Lugol, qui permet de relier la rue de Chaage à la partie orientale du faubourg.
    Description :
    , construite au dessus de l'ancien brasset Saint-Faron (bras mort de la Marne aujourd'hui recouvert). Les rues anciennes (rue de Chaage, rue Alfred Maury, rue Saint-Faron) ont été coupées par la voie ferrées et communiquent avec l'ancien quartier Saint-Faron par des passages souterrains. Exceptée la rue Georges Lugol de comme les maisons de notable se situent sur le boulevard Jean Rose ou à son immédiate proximité. La partie occidentale du quartier présente un habitat de faubourg, dans la continuité avec le quartier Saint -Faron qui s'étend de l'autre côté de la voie ferrée. Les villas se situent essentiellement dans la partie est du faubourg et plus particulièrement rue Gambetta et rue de la République. L'habitat plus populaire, de type pavillon, pavillons en bandes et maisons de ville, est construit au nord-est, à proximité de la voie ferrée. Le quartier se caractérise également par une forte présence d'édifices jumeaux
    Titre courant :
    faubourg de Chaage
    Appellations :
    de Chaage
    Illustration :
    Vue de la partie nord de la ville (ancien faubourg Saint-Faron), depuis la tour nord de la cathédrale. Au premier plan, le boulevard Jean-Rose suit les fortifications de la ville, il est bordé d'immeubles et de maisons de maître (à droite, la propriété Dassy avec son jardin). IVR11_20097701181NUC4A Vue de la partie nord-ouest de la ville, depuis la tour nord de la cathédrale. Le premier plan se , avec les communs de la propriété Dassy à gauche. Au milieu de l'image, en diagonale, s'étend la rue La partie centrale du faubourg de Chaage, vue depuis la tour nord de la cathédrale. Le premier plan -Rose, avec la propriété Dassy à droite. Plus loin apparaissent les toits d'ardoise de l'ancienne abbaye Notre-Dame de Chaage. La partie gauche de l'image est occupée par la rue de Chaage, dont on voit bien le Le boulevard Jean-Rose et ses alentours, vus depuis la tour nord de la cathédrale. Au premier plan s'étend l'extrémité du jardin Bossuet. Au centre de l'image, les trois immeubles jumeaux aux 13-17
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur la parcelle voisine. Cette maison de maître comportait un grand salon, une salle de billard, une salle à manger, une salle de bains, une cuisine, sept chambres de maître et un logement pour dix pour huit chevaux, une remise pour trois voitures et un logement de gardien. Les bâtiments abritant ces services étaient disposés symétriquement, à l'arrière de l'édifice, et fermaient une cour par deux pans arrondis formant une sorte d'exèdre. Cette disposition est visible sur les premiers plans de la station thermale. La maison est transformée ou reconstruite pour devenir la maison de villégiature du journaliste Hippolyte Auguste Jean de Villemessant durant la seconde moitié du 19e siècle. En 1902, la villa est acquise dénommés les nouveaux thermes aujourdh'ui détruit de même que la maison. Bressoux installe également dans
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de
    Escaliers :
    escalier droit escalier de distribution extérieur
    Description :
    La première maison construite, de style néoclassique, présentait un corps de bâtiment oblong encadré de deux autres de même forme, disposés en retrait du premier. L'ensemble des façades présentait droit conduisait à une large terrasse sur laquelle ouvrait la loggia d'entrée cintrée, encadrée de deux grandes niches abritant des sculptures. L'avant corps de l'entrée était surmonté d'une terrasse donnant aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent , abondamment orné de bois découpés. Ce corps central est accosté de deux ailes plus basses. La façade arrière , plus sobre, est composée d'un avant corps central en léger ressaut et de deux ailes latérales.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Titre courant :
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure de l'édifice devenue Kursaal. Carte postale, vers 1903. (AD Val d'Oise Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade. Carte postale, premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue et plan d'une ""jolie maison à vendre ou à louer"" voisine de l'établissement des Quatre . Lithographie, 2e quart du 19e siècle. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le kursaal et l'établissement thermal. (AM Enghien-les-Bains, 1T 29, autorisations de permis de construire Vue d'ensemble de la façade sur jardin de la maison encore propriété de Villemessant à la fin du 19e siècle. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1) IVR11_20099500266NUC4AB Vue d'ensemble de la façade antérieure de la villa Villemessant depuis les jardins du casino, vers
  • baiser de paix, par les frères Demarquet, 2e moitié 19e siècle
    baiser de paix, par les frères Demarquet, 2e moitié 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Dénominations :
    baiser de paix
    Représentations :
    agneau de Dieu
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Emplacement dans l'édifice :
    baiser de paix n°1
    Titre courant :
    baiser de paix, par les frères Demarquet, 2e moitié 19e siècle
  • reliquaire néo-gothique
    reliquaire néo-gothique Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    de tuiles, surmonté d'un clocheton. Sur la face antérieure, les reliques sont visibles à travers trois arcades de style flamboyant, couronnées par des pinacles ornés d'anges. Le reliquaire abrite notamment des os de saints particulièrement honorés en Brie : saint Fiacre et saint Aile (ou saint Agile , premier abbé de Rebais au VIIe siècle). Au moment de l'enquête, le reliquaire était conservé dans la chapelle d'hiver, au rez-de-chaussée du Vieux-Chapitre.
  • fonts baptismaux
    fonts baptismaux Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail : le Baptême du Christ, sur le couvercle de la cuve. IVR11_20127700258NUC4A
  • statues : Saint Joseph portant l'enfant Jésus, Vierge de l'Apocalypse
    statues : Saint Joseph portant l'enfant Jésus, Vierge de l'Apocalypse Meaux - 20 rue de Chaage -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Sur le socle apparaît le nom du fondeur et la marque de fondeur. Vierge de l'Apocalypse : date non
    Matériaux :
    fonte de fer peint
    Représentations :
    Saint Joseph porte l'enfant Jésus sur son avant-bras gauche et tient de la main droite une fleur . Il est vêtu d'un manteau dont le pan avant sert de trône à l'enfant. La Vierge de l'Apocalypse est
    Description :
    La statue de saint Joseph repose sur un socle qui était plutôt destiné à accueillir une statue du
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage -
    Titre courant :
    statues : Saint Joseph portant l'enfant Jésus, Vierge de l'Apocalypse
    Illustration :
    Statue en pied de la Vierge de l'Apocalypse. Vue de 3/4. IVR11_20097700814NUC4A Statue en pied de la Vierge de l'Apocalypse. Vue de face. IVR11_20097700815NUC4A Statue en pied de la Vierge de l'Apocalypse. Vue latérale. IVR11_20097700816NUC4A Statue en pied de la Vierge de l'Apocalypse. Vue de dos. IVR11_20097700813NUC4A Statue en pied de la Vierge de l'Apocalypse. Détail de la signature. IVR11_20097700817NUC4A Statue en pied de saint Joseph portant l'enfant Jésus. Vue de face. IVR11_20097700822NUC4A Statue en pied de saint Joseph portant l'enfant Jésus. Vue de 3/4. IVR11_20097700823NUC4A
  • manutention militaire
    manutention militaire Meaux - 129 rue du Faubourg Saint-Nicolas 5 rue Noefort - Cadastre : BH 33
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le couvent de Noëfort s'installa en 1629 dans le faubourg Saint-Nicolas, à la sortie orientale de militaire, de 1816 à 1938. Le site est aujourd’hui occupé par la gendarmerie, dont les nouveaux bâtiments
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    La manutention militaire. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4666
  • hôtel Macé de Montoury
    hôtel Macé de Montoury Meaux - 36-38 rue Saint-Remy - - Cadastre : 2000 BT 0031
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    au jardin des Arquebusiers pour M. Macé de Montoury, qui fut maire de Meaux en 1771. L'un des pavés de la cour porte la date "1772". L'aile qui ferme la cour sur le côté ouest est une adjonction de la
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures sur cour et sur jardin, cage de l'escalier avec sa rampe en fer forgé (cad. BT
    Représentations :
    La rampe en serrurie présente un décor de balustres pansus à rouleaux inférieurs reliés par des
    Description :
    Le parti de plan s'organise autour d'un logis à deux étages sous comble entre cour et jardin , complété par deux ailes de communs en retour sur la cour ; mais l'aile de gauche est une adjonction corps de logis et présente une belle rampe en ferronnerie avec les initiales du commanditaire (PAM
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Macé de Montoury
    Titre courant :
    hôtel Macé de Montoury
    Appellations :
    Macé de Montoury
    Illustration :
    Détail du heurtoir de la porte cochère. IVR11_20127700738NUC4A Détail de la serrure de la porte cochère. IVR11_20127700739NUC4A Le départ de l'escalier d'honneur. IVR11_20127700733NUC4A La rampe de l'escalier d'honneur. IVR11_20127700734NUC4A Détail de la rampe de l'escalier d'honneur : les initiales du commanditaire, au premier étage Pompe à eau dans l'angle sud-ouest de la cour. IVR11_20127700736NUC4A Pavé de la cour, portant la date "1772". IVR11_20127700737NUC4A
  • quai, estacade ou jetée des bords du lac
    quai, estacade ou jetée des bords du lac Enghien-les-Bains - esplanade Patnôtre-Desnoyer - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de modèle restant à la charge du Val d'Osne. Chaque candélabre est en fonte bronzée et surmonté de lanternes choisies dans le catalogue du Val d'Osne mais agrémenté de guirlandes faisant de cet ensemble une Jusqu'au début du 20e siècle, les bords de lac situés face au grand établissement thermal n'avaient pas donné lieu à des aménagements particuliers. Bordés de balustres de bois au dessus d'une digue maçonnée durant tout le 19e siècle puis d'une grille de fer au début du 20e siècle. Bordant un trottoir arboré relativement étroit, s'ils offraient un point de vue remarquable aux curistes et habitants de la ville, ils n'ont acquis le statut légitime de quai promenade et toute leur ampleur qu'avec le grand projet lancé par la municipalité en 1910. Un article du Réveil de Seine et Oise de 1908 vante les lieux foule trouverait place les jours de fête sur le lac mais elle permettrait encore l'élargissement de la demande générale est prise en compte. Il propose une estacade de 246 mètres de long organisé en un avant
    Représentations :
    Le style des garde-corps de la jetée et des candélabre est emprunté au vocabulaire de la
    Auteur :
    [fondeur] Val d'Osne
    Illustration :
    Vue du quai avec le garde-corps de fer. Carte postale, avant 1911. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 . Détail au niveau de l'établissement thermal construit par Constantin : en face de ce dernier, sur le lac Vue de la jetée vers l'hôtel des Quatre Pavillons. Lithographie, vers 1830. (Musée de l'Ile-de Plan et coupe du projet de l'estacade par l'architecte Louis Olivier, mai 1910. (AM Enghien-les Plan et coupe de l'estacade pour la partie sur l'eau, par l'architecte Louis Olivier, 1910. (AM Elévation de l'estacade, représentée depuis le lac. Photographie du 1er quart du 20e siècle d'un Vue de la nouvelle jetée avec en fond le pavillon du Grand café. Dessin aquarellé, s.d, vers 1910 Vue d'ensemble de la jetée promenade réalisée en 1910. Carte postale, 2ème quart 20e siècle. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500283NUC4AB Vue de la jetée sur le bord du lac avec en fond le casino et sur la droite le pavillon de
  • mairie
    mairie Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -école est achetée. Cette propriété dotée d'un grand jardin ouvrant sur la rue de Malleville possédait une pièce d'eau, une orangerie, une serre, des fabriques de jardin et de nombreux communs. Des travaux , la salle de mariage est installée dans un salon et la salle de réception dans le billard. L'extérieur de l'édifice, maison bourgeoise de brique et pierre est conservé. Mais l'édifice devient rapidement exigu et, dès 1909, germe l'idée de la construction d'une nouvelle mairie. L'architecte parisien et Enghiennois L. Duran souligne que la ville d'Enghien est très en vue par le mouvement de sa population qui en fait chaque année un véritable lieu de réunions mondiales et artistiques et propose de lancer un d'entrée donnant sur la rue et confie sa réalisation à l'entreprise de serrurerie G. Tirfoin et fils de répondre au développement considérable des services municipaux. L'architecte de la ville, Henri Moreels , présente plusieurs projets. La version adoptée est celle qui propose la construction à l'arrière de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La première mairie avait conservé l'aspect de la maison initiale : façade antérieure avec un corps de bâtiment central encadré de deux avant corps ouverts d'une travée amortie par une lucarne. Le tout était en brique et pierre sur soubassement de meulière. Cet aspect a disparu lors des différents centrale en forme de rotonde sur les deux niveaux.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
    Illustration :
    Vue de la mairie avec la statue de la République. Carte postale, premier quart 20e siècle. (AD Val Plan de la propriété Paillard dressé en 1894 à l'occasion de son acquisition par la municipalité pour être transformée en mairie. On remarque sur la droite, dans la partie supérieure, le plan masse de Dessin des grilles d'entrée du jardin de la mairie, 1912. Elévation et plan. Elle est composé d'une porte charretière et de deux guichets. (AM Enghien-les-Bains, M2) IVR11_20099500072NUC4A Projet d'agrandissement, 1932. Plan du rez-de-chaussée. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, projet d'agrandissement, 1932. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, correspondant au nouvel agrandissement, 1932. (AM Enghien-les Vue de la mairie devant laquelle figurait la statue de la République en pied. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500006NUCB
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