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  • maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon
    maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon Écouen - 33 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 248
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, la parcelle, qui n'est pas encore construite, porte le n° C 486. Lors du recensement de 1873, la maison, qui portait le n°19 rue d'Ezanville, était habitée par l'un des peintres de visible. Les bas-reliefs aux putti appartiennent à une production en série très à la mode au XIXe siècle
    Représentations :
    La façade est ornée de trois tablettes en stuc, disposées entre le premier et le deuxième étage. Au
    Description :
    par sa mise en oeuvre particulièrement soignée. Le rez-de-chaussée est en brique et enduit, imitant un s'élèvent deux étages, probablement construits en brique, mais le gros-oeuvre est couvert d'un enduit peint un décor en stuc moulé, avec notamment deux tablettes représentant des angelots, dans le style du XVIIIe siècle. La toiture est en ardoise et zinc. Sur le mur pignon nord apparaît une verrière, qui éclairait un atelier de peintre. Le mur pignon sud, quant à lui, forme un pan coupé orné de deux pilastres
    Texte libre :
    Cette maison s'intègre dans le circuit des "peintres d'Ecouen", regroupement informel de peintres naturalistes, installés dans le bourg pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Elle se distingue en outre par un traitement de la façade caractéristique de cette époque, jouant sur la couleur de la brique et le
    Illustration :
    Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti faisant du vin, sur la travée de gauche Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : tête couronnée d'une coquille, sur la travée Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti pêchant, sur la travée de droite
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Historique :
    C'est durant les années 1820 que le premier édifice est construit, l'une des toutes premières maisons édifiées au bord du lac, alors que la station en est à ses premiers balbutiements. Le commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur domestiques. Tout le sous sol comportait des caves et des celliers. L'ensemble était complété par une écurie par le banquier Bressoux qui installe dans la villa un kursaal et un petit établissement thermal alors le parc un kiosque à musique et un kiosque restaurant.
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de faîtage ornent le toit.
    Description :
    des travées régulières et le décor se déployait essentiellement sur la façade antérieure. Un escalier aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent , présente pour la façade donnant sur le lac une composition symétrique. Un grand pignon en marque le centre , abondamment orné de bois découpés. Ce corps central est accosté de deux ailes plus basses. La façade arrière
    Illustration :
    pavillons. Cet édifice est le premier à avoir été construit sur le site, commandé par le colonel Bro Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise
  • Maison dite Villa Darmont
    Maison dite Villa Darmont Champigny-sur-Marne - 25 rue Albert Darmont - en ville - Cadastre : 1984 CG 40 A
    Historique :
    Maison construite 2e moitié 19e siècle et habité par l'acteur Albert Darmont qui installa dans le
    Illustration :
    Bas-relief : Albert Darmont. Vue d'ensemble. IVR11_19949400357ZA Bas-relief : Albert Darmont. Vue de face. IVR11_19949400358ZA Bas-relief : Albert Darmont. Vue de côté. IVR11_19949400359ZA
  • Quartier des Martraits
    Quartier des Martraits Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Historique :
    Le quartier des Martraits, dont l'origine du nom n'est justifiée dans aucune source historique ou orale, appartenait jusqu’en 1855 à la commune de Mantes-la-Ville. Le cadastre napoléonien de cette dernière (cadastre D de Saint-Lazare) nous indique que le plateau des Martraits, en 1812, était encore peu avec le bâtiment de l’ancien couvent des Cordeliers situé le long de la rivière de la Vaucouleurs de son territoire, historiquement circonscrit dans l’enceinte du rempart médiéval. Le 23 mai 1807 déjà, le conseil municipal proposait une nouvelle démarcation entre les deux communes intégrant le « immémorial et immuable » des limites du territoire entre les deux villes. Seuls le chemin de halage et la juillet 1854, le conseil municipal de Mantes-la-Ville s’opposa à nouveau à la demande d’extension faite chemin de fer Paris-Rouen en 1843 qui avait coupé le territoire de Mantes-la -Ville en deux. Mantes réclamait ainsi la partie désormais coupée de Mantes-la-Ville. Le faible argument mathématique de la
    Texte libre :
    Le quartier des Martraits, quartier résidentiel et paisible à proximité du centre-ville, est un exemple de la politique expansionniste menée par la ville de Mantes-la-Jolie depuis le milieu du 19e
    Illustration :
    Plan de Mantes et Mantes-la-Ville indiquant le nouveau périmètre souhaité par Mantes, 1842, M Vue du quai des Cordeliers. On devine le tracé de la Vaucouleurs grâce aux ponts qui l'enjambaient
  • maison Les Amis de l'Homme, 108 boulevard Henri-Barbusse
    maison Les Amis de l'Homme, 108 boulevard Henri-Barbusse Draveil - Villiers - 108 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AP 33
    Historique :
    panneaux sculptés en bas relief évoquent la doctrine de l'oeuvre, de même que les statues du bassin situé dans le parc ; à l'intérieur, le décor préexistant (pièce principale du rez-de-chaussée) a été modifié
    Illustration :
    Façade sur le boulevard Barbusse. IVR11_20069100535XA Vue d'ensemble du bassin situé dans le parc. IVR11_20069100547XA Détail de la ""Fontaine de l'amour"" : enfant brandissant un livre ouvert sur le nom de la fontaine Vue du parc, derrière le bassin : le pigeonnier et un vase de jardin. IVR11_20069100562XA Une serre appuyée contre le mur de clôture, entre l'ancien billard et un autre petit pavillon Allée desservant le potager. IVR11_20069100568XA
  • usine de sparterie, aujourd'hui immeuble à cour commune
    usine de sparterie, aujourd'hui immeuble à cour commune Melun - 16, 16bis, 18 rue de Ponthierry 49, 51 rue de Dammarie - en ville - Cadastre : 1985 BC 295
    Historique :
    . Rachetée par le promoteur immobilier Maurice Chamaillé, elle est transformée par ses soins en logements
    Description :
    L'édifice s'organise selon un plan en U. Le corps principal, sur la rue de Dammarie, est une imposante construction couverte d'un toit à croupe. Deux rangées de logements plus bas, couverts de toits à
  • maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset
    maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset Écouen - 12ter rue Colette Rousset - Cadastre : 2014 AH 160
    Historique :
    . En 1841, la maison fut achetée au prix de 4000 francs par Joseph Antoine Robert, ancien officier , la maison fut achetée pour 7000 francs par par le peintre François Paul Noël Lami Mondésir Seignac et
    Référence documentaire :
    , demeurant à Ecouen, vend à Joseph Antoine Robert, ancien officier d’infanterie et dame Catherine Jespère
    Description :
    , surmontée de la devise "Labor" (Travail). Le mur pignon, parallèle à la rue, a été remanié dans les années
  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Historique :
    Le couvent des Carmes est fondé en 1404 dans le quartier du Vieux Marché, malgré l'opposition des bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il est notamment doté d'un collège. Brûlé par les Anglais en 1420, le couvent est rétabli au 15e siècle des bienfaiteurs et fondateurs. Le couvent est à nouveau brûlé en septembre 1590, sur ordre du façade). En 1790, le couvent accueille les séances du directoire départemental (= le conseil général). La chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le département Martial Sénèque en 1867 : il s'agit d'une véritable reconstruction, tout en conservant le plan primitif (autour d'une cour intérieure carrée) et le grand escalier avec sa rampe en fer forgé. La façade , sous la direction d'Henri Bulot. Dans le même temps, la caserne de gendarmerie contigüe est elle aussi
    Description :
    L'ancien couvent des Carmes est aujourd'hui divisé en deux parties : le Centre culturel (sous -dossier) et le tribunal administratif. Ce dernier a repris le plan des bâtiments conventuels du 18e siècle
    Illustration :
    L'escalier d'honneur, vu depuis le bas. IVR11_20027701010V « Coupe sur les ailes en retour et élévation sur le cloître », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale Le jardin des Carmes en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.2 La salle d'audience du premier étage : vue intérieure, depuis le coin sud-est. IVR11_20027701020VA La salle d'audience du premier étage : vue d'ensemble, depuis le bureau du président L'escalier d'honneur : vue d'ensemble, depuis le repos. IVR11_20027701012VA Le départ de l'escalier d'honneur. IVR11_20027701009V
  • Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Historique :
    pavillon comme l'attestent les ouvertures murées du pignon ainsi que la corniche moulurée et le chaînage d'angle apparents à l'étage de l'atelier. Auguste Victor Oudiou est le premier entrepreneur de serrurerie maison G. Oudiou est chargée, entre 1896 et 1910, des travaux menés à la villa des Fontaine-Dieu au Bas d'entretien et de restauration des nombreuses résidences secondaires implantées à Samois-sur-Seine. Entre le début des années 1930 et le début des années 1950, Mr. Bataillès occupe les locaux. A cette époque, le d'habitation. L'activité de serrurerie prend fin au cours des années 1950. Le site est ensuite occupé par un au charbon. Un soufflet à piston permettait d'attiser le foyer par apport régulier d'air.Dans la
    Description :
    moellons de calcaire, ainsi que l'ancien atelier de serrurerie qui lui est accolé occupent le fond de la Mairie. Le portail, faisant face à l'atelier et posé dans les années 1960 après destruction du hangar une surface au sol d'environ 40 m². Le premier niveau, aujourd'hui cloisonné en trois travées de plan , abritait le foyer de forge (disparu) ainsi que la zone de travail, éclairée par une large verrière. Cet , pouvait être actionné, depuis le foyer de forge, par un système de tringles aujourd'hui disparue. L'air
    Illustration :
    Vue générale de la cour intérieure depuis le seuil de la maison d'habitation Vue générale de la cour intérieure depuis le mur pignon de l'atelier. IVR11_20097700057NUC4A
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