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  • statue : la Pureté
    statue : la Pureté Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur la base de la statue : SUYVERHYDT.
    Historique :
    Cette statue en marbre est une oeuvre flamande de la 2e moitié du 17e siècle, qui pourrait provenir de l'entourage d'Artus Quellyn ou de Grupello. Elle provient du parc du château de Roissy-en-Brie . Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en
    Représentations :
    . Un soleil est agrafé sur sa poitrine, marque de la sincérité de l'âme. L'inscription en flamand sur la base donne l'identité de l'allégorie.
    Description :
    La statue de la Pureté est placée sur un piédestal en calcaire orné d'un médaillon de marbre , représentant un buste de femme et datant également du 17e siècle. Ce médaillon a son pendant sur le socle du
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Illustration :
    La statue, vue de face. IVR11_20057700435XA La statue, vue de trois-quarts. IVR11_20057700431XA
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'apparition de la rampe de serrurerie dans les escaliers parisiens a eu lieu dans les années 1640 , favorisée par l'introduction par Mansart de l'escalier suspendu : l'hôtel de la Vrillière est doté en 1644 d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui est la plus ancienne conservée à ce jour. La rampe de ferronnerie connaît un rapide succès et ce dans récemment acquis. De 1680 à 1720, l'emploi de la rampe de serrurerie se généralise et dans les décennies suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Les premières rampes en serrurerie sont inspirées des balustres de pierre ou de bois des escaliers plus anciens. Ce motif connaît de multiples interprétations et variantes. Par la suite, à partir des . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720 à 1760, les panneaux sont ornés de toutes sortes de motifs, héraldiques, rocaille. Les consoles de
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Annexe :
    , Paris, 2008 BABELON (Jean-Pierre), "L'hôtel d'Assy", Paris et Île-de France. Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 1963, t. XIV, p. 169 Pelletier de Saint-Fargeau à Paris », Bulletin de la Société de l'Histoire de Paris et de l'Ile-de-France topographique et architecturale du XVIIe siècle à nos jours. », Paris et Île-de-France, Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, tome 47 **, 1996, p. 7 l’Île-de-France, 1969, t. XX, p. 275-278. GALLET (Michel), "Architectes parisiens du règne de Louis XV . L'hôtel de Noirmoutier (1721-1724), Paris, Drac Île-de-France, CRMH, 1996, 12 p. LORION (André ), « Autour d’un vieil hôtel parisien. L’hôtel de Fleury. La légende et l’histoire », Paris et Île-de-France , CNMHS, Conseil régional d'Ile-de-France, Hachette, 1994. PITT (Léonard), Paris, un voyage dans le ANDIA (Béatrice, de) et GADY (Alexandre), dir., La rue des Francs-Bourgeois au Marais, Paris, Mairie du
    Texte libre :
    d'un travail universitaire. Il a donné lieu à une publication en 2011 : Région Ile-de-France l’escalier suspendu. Ces recherches croisent alors celles des artisans : la rampe de serrurerie est née. De cette époque fastueuse subsistent de nombreuses traces : près de mille deux cents rampes ont ainsi été inventoriées par une étude minutieuse de plusieurs années. Au sein de ce vivier foisonnant ont été sélectionnés .). Escaliers parisiens sous l'Ancien régime, l'apogée de la serrurerie. Paris : Somogy éditions d'Art - voir méthodologie de l'inventaire et 102 dossiers ont été réalisés par Roselyne Bussière, avec l'aide de Maud
    Illustration :
    de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres Modèles de panneaux droits (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France ). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des motifs (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens
  • maison de campagne, 12 rue de Chanteloup
    maison de campagne, 12 rue de Chanteloup Andrésy - 12 rue de Chanteloup - en ville - Cadastre : 1983 AM 153 ,507, 456, 457
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1701 la propriété est représentée sur le plan levé pour le Chapitre. Elle pourrait dater de la seconde moitié du 17e siècle, comme permet de le supposer son escalier à balustres en bois. En 1727 elle appartient à René Honoré, seigneur de la Merie. Après la Révolution elle est la propriété un moment de
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    Selon la déclaration de 1727, la propriété comporte une grande maison, cour, basse-cour, un pressoir, des jardins en terrasse. Le plan de 1731 permet d'en voir la distribution générale. Actuellement
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - 12 rue de Chanteloup - en ville - Cadastre : 1983 AM 153 ,507, 456, 457
    Titre courant :
    maison de campagne, 12 rue de Chanteloup
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Façade postérieure avant transformation. Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Vue de la terrasse supérieure du jardin. IVR11_20067800961XA
  • chaire à prêcher
    chaire à prêcher Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette belle chaire à prêcher fut exécutée dans la seconde moitié du 17e siècle pour les frères de l'Hôpital, dont dépendait l'église paroissiale Saint-Eliphe de Rampillon. Le décor de la cuve, de l'escalier plus médiocre, quoique sans doute contemporaine du reste de la chaire.
    Représentations :
    couronne de laurier, ruban, anneau, palme Sur la cuve, l'escalier et le dorsal, le décor est composé de médaillons entourés d'une couronne de couronne de laurier ; sur la cuve, une petite draperie s'étend sous la couronne. Les médaillons de l'escalier sont ornés de têtes de profil, barbues, accompagnées d'un petit animal permettant de les Pierre avec un coq (?) (en bas). Les médaillons de la cuve représentent, de l'ouest vers l'est : saint "Fratres Johannis Baptistae", les Hospitaliers étant collateurs de la cure); la Vierge en buste ; un saint évêque en buste, tenant la maquette d'une église dans sa main droite et un bras avec une main, de l'autre côté : probablement saint Potentien de Sens. Sur le dorsal figure un autre médaillon représentant un peinte la colombe du Saint-Esprit. Au-dessus est fixé un ange qui sonne de la trompette ; il tenait dans
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    un dorsal surmonté d'un abat-son. La cuve, l'escalier et le dorsal sont ornés de médaillons sculptés
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Dimension :
    h cuve = 107 ; d cuve = 121. Dimensions d'un panneau de l'escalier : h = 53, la = 70. Dimensions du
    Texte libre :
    Parmi le mobilier de l'église de Rampillon figure une intéressante chaire sculptée en chêne (XVIIe
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest (collatéral nord de la nef). IVR11_20117700454NUC4A Vue de la cuve et de l'escalier. IVR11_20117700456NUC4A Vue de la cuve. IVR11_20117700455NUC4A Vue de l'ange couronnant la chaire, de face. IVR11_20117700457NUC4A Vue de l'ange couronnant la chaire, de trois-quarts. IVR11_20117700458NUC4A
  • maison de campagne dite le Clos du Roy
    maison de campagne dite le Clos du Roy Maurecourt - 44 rue du Maréchal de Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1983 AI 388
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La propriété appartient au sieur de Romigny, notaire parisien, à la fin du 17e siècle. L'escalier atteste que la maison pourrait avoir été construite dans la seconde moitié de ce siècle. Elle figure de manière schématique sur le plan de 1702 et surtout de manière beaucoup plus précise sur le plan de 1731 bâtiment. Son allure actuelle de style néo-classique pourrait dater de cette époque. Le cadran solaire qui porte la date de 1762 pourrait nous indiquer la date de ces travaux. En 1820 la propriété appartient à Pierre Albert de Dalmas demeurant à Paris, place de la Concorde puis en 1885 à Jean-Baptiste Pierre Bey . A cette date elle comportait une machine élévatoire des eaux, une serre (nouvelle), une salle de billard, une maison de concierge, des écurie et remise. Le jardin est aujourd'hui en partie loti. Des murs
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    gauche seulement du bâtiment. L'adjonction latérale est de plan carré avec toit en pavillon. Les deux
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Maurecourt - 44 rue du Maréchal de Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1983 AI 388
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Clos du Roy
    Illustration :
    Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800009NUC1A L'escalier : amortissement de la rampe et première volée. IVR11_20077800306XA L'escalier : détail de la ferronnerie. IVR11_20077800310XA
  • retable de saint Michel
    retable de saint Michel Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Dieu (de face, à mi-corps) ; ange (tête) ; chute végétale (fruit) ; palme
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    sculpté encadré de deux pilastres supportant un fronton cintré. Un des ailerons est placé de biais ce qui permet de penser que l'œuvre a été déplacée. La partie inférieure est bien adaptée à son emplacement et
    Titre courant :
    retable de saint Michel
    Appellations :
    de saint Michel
  • Hôtel Feugères
    Hôtel Feugères Mantes-la-Jolie - 6 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 AB 162
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel date probablement de la seconde moitié du 17e siècle, d'après son escalier rampe sur rampe
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties
    Description :
    jardin mais déployé en hauteur avec un étage de soubassement du côté de son jardin en belvédère sur le quai des Cordeliers et au delà sur le fleuve. Il a un bel escalier rampe sur rampe avec balustres de bois. Sur la rue du Fort la façade se présente avec un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    On aperçoit la façade sur Seine de l'hôtel à gauche de la photographie. (BNF. Topo Va 78, fol La façade sur Seine de l'hôtel qui a été récemment restauré. IVR11_20157800199NUC4A La façade arrière de l'hôtel sur la rue du Fort. il n'a qu'un étage carré. IVR11_20157800224NUC4A
  • Hôtel Vendôme
    Hôtel Vendôme Mantes-la-Jolie - 10 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 510-461
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le nom de l'hôtel est dû au sieur de Vendôme, receveur des tailles, à qui il appartenait lorsque la logés rue aux Pois, dans trois maisons appartenant au sieur de Vendôme, à la veuve Lenoir et à M. de Boismont. L'édifice actuel est postérieur à cette date. Présent sur le cadastre napoléonien de 1810, il appartient alors à René Lecomte, marchand épicier à Mantes qui l'a acquis de la veuve Lemoine, propriétaire à Limay. Cette acquisition s'est faite par voie d'enchères publiques à la suite d'une saisie de la maison , l'Institut de l'abbé Rousseau.Ce qui confirme le recensement de 1846 qui signale la présence de Faustin Rousseau, prêtre, et de 6 professeurs rue aux Pois. En 1856, Casimir Rousseau déclare la construction nouvelle d'un bâtiment sur la parcelle A 401, c'est-à-dire au delà de la rue Gâte-Vigne. Ce sont les puis une une distillerie y fut installée par M. Lefebvre Safly. Elle est mentionnée dans l'annuaire de
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    de comble dont la couverture, à égouts retroussés, est en tuiles plates. Les baies sont inchangées . Il est construit en pierre de taille et comporte un bandeau mouluré. La façade est organisée autour d’un avant corps central surmonté d’un fronton. Des tables rentrantes de faible épaisseur sont placées d’un mascaron. Elle a été transformée depuis et son état actuel révèle deux étapes de transformations : tout d’abord la création à la place de l’ouverture d’une remise de deux baies qui ont ensuite étaient modifiées comme le montre le linteau de bois et le décentrement des baies par rapport aux arcs. Il est à souligner que le PV de 1812 ne signale que deux têtes sculptées alors qu’elles sont aujourd’hui au nombre de cinq. Sur la façade postérieure du bâtiment principal, on retrouve la composition symétrique autour de autre escalier montant de fond se trouve dans l'autre entrée du bâtiment. Il était à balustres de bois comme le montrent les photographies de 1977 mais les balustres ont été refaits depuis. On accède aux
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Vente d'une maison entre cour et jardin rue aux Pois. 10Q1 185 L’extérieur de cette maison sur la rue présente une porte batarde conduisant à une basse cour, le bout de l’aile du bâtiment dans lequel sont au rez-de-chaussée deux fausses croisées, au premier étage une fausse croisée et une autre croisée à moitié bouchée, et au second une fenêtre de grenier en mansarde fermée par des contrevents.Un mur de cloture dans lequel se trouve une grande porte cochère servant d’entrée. La dite maison est entre cour et jardin. Elle a son entrée par une grande porte cochère, cour pavée ensuite à droite de la porte d’entrée est un petit bâtiment couvert en ardoise, servant de logement de portier, ayant trois croisées sur la cour, une porte d’entrée à deux battants à laquelle on monte par deux marches en pierre de taille.Ce petit batiment renferme une chambre à feu et deux petits cabinets au rez-de-chaussée, grenier au dessus. Au fond de ladite cour est un batiment avec une aile en retour qui vient rejoindre la rue du côté
    Illustration :
    Vue aérienne de l'hôtel. La cour était alors encombrée de bâtiments annexes qui ont été supprimés Vue de la façade sur cour alors en travaux. IVR11_19777800845X Le départ de l'escalier principal avant restauration. Le garde-corps est en ferronnerie La deuxième volée de l'escalier desservant le premier étage. IVR11_19777800841X Détail de la corniche de la cage d'escalier. IVR11_19777800843X Escalier secondaire à rampe de balustres en bois. IVR11_19777800707X Anciennes dépendances de l'hôtel, 22 rue Gâte-Vigne. IVR11_19777800846X Vue de l'entrée sur la rue Baudin (Fonds Bertin). IVR11_20177800677NUC2B Vue de l'aile à gauche de la cour d'entrée. (Fonds Bertin). IVR11_20177800678NUC2B La façade principale en cours de travaux. (Fonds Bertin). IVR11_20177800679NUC2B
  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien
    Dénominations :
    hôtel de département
    Description :
    L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général
  • Hôtel Lévêque
    Hôtel Lévêque Mantes-la-Jolie - 2 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 ab 154
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire de cet hôtel n'est pas connue. L'escalier rampe sur rampe à balustres de bois qu'il a conservé permet une datation de la seconde moitié du 17e siècle. Présent sur le cadastre napoléonien de des trois celliers qui se trouvent de l'autre côté de la rue (parcelles AB 213). Il a été habité par Claude Hernoux (1797-1861) député de Seine-et-Oise. Il été drastiquement restauré en 2012. Son volume est resté inchangé mais les enduits de façade ont été refaits et certaines ouvertures ont été murées. Bien que repeint, son escalier rampe sur rampe est le seul vestige encore intact de son origine.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Description :
    . Le long du quai un étage de soubassement soutient le rez-de-chaussée et la terrasse. La distribution
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Plan des différents niveaux de l'hôtel levé à l'occasion d'un projet de transformation en conservatoire de musique.(AM Mantes-la-Jolie 53 W 126) IVR11_20157800397NUC4A Vue de la façade sur la rue du Fort, prise depuis le jardin qui la surplombe. Etat en 1977 Vue d'ensemble de la façade sur Seine. Etat en 1977. IVR11_19777800731X Vue de la façade sur la rue du Fort. Etat en 1977. IVR11_19777800527X Vue d'ensemble de l'hôtel dans son site. IVR11_20157800198NUC4A Vue de la façade sur la rue du Fort, prise depuis le jardin qui la surplombe Vue de la porte cochère de l'hôtel voisin. IVR11_20157800225NUC4A Vue d'ensemble du jardin, placé latéralement en raison de la configuration du site Le jardin de l'hôtel ne respecte pas le schéma traditionnel entre cour et jardin
  • statuette de saint
    statuette de saint Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette statuette à revers plat, datable stylistiquement de la seconde moitié du 17e siècle, était peut-être un élément de retable. Aucun élément ne permet à ce jour d'identifier le saint représenté.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    statuette de saint
    Illustration :
    Vue de face. IVR11_20027700589XA Vue de trois-quarts. IVR11_20027700591X
  • abbaye Saint-Père
    abbaye Saint-Père Melun - rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de bénédictins
    Historique :
    L'abbaye Saint-Père est le plus ancien monastère de Melun, et le plus puissant seigneur ecclésiastique de la ville au Moyen Age. Fondée au haut Moyen-Age, elle est relevée par Hugues Capet en 991. Une nouvelle église abbatiale est consacrée en 1162. Mais elle est victime de la guerre de Cent Ans en 1420 , puis de la Ligue en 1590. Au XVIIe siècle, l'abbaye renaît peu à peu de ses ruines. Dès 1598, l'église en 1629. A partir de 1644, les Mauristes entreprennent d'importants travaux à la fois sur l'église (de 1665 à 1688) et sur les bâtiments conventuels (il n'en demeure aujourd'hui qu'une portion du cloître). Le 18e siècle voit le déclin progressif de l'abbaye, dont on envisage même la suppression en conventuelle de l'hôtel abbatial. A partir du XIXe siècle, ce dernier abrite la Préfecture, tandis que les bâtiments conventuels sont dévolus au Conseil général. L'installation de ces deux administrations entraîne d'importantes transformations. Les bâtiments hérités de l'abbaye sont détruits (l'église abbatiale en 1818) ou
    Description :
    Dans son état actuel, l'ancienne abbaye Saint-Père comprend deux ensembles distincts : le long de partie de son emprise d'Ancien Régime. Le mur en terrasse à l'est de l'hôtel du préfet est également un vestige du jardin de l'abbé. L'élévation des bâtiments a en revanche été très remaniée au XIXe siècle . Seul le côté sud du cloître, qui forme aujourd'hui la première cour de l'hôtel du département, évoque encore le passé monastique de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    hôtel de département
    Illustration :
    Plan du monastère Saint-Père de Melun. 1657. (AN, Cartes et plans. NIII Seine-et-Marne 41/1 Planche 1 de l'atlas des propriétés de l'abbaye Saint-Père : plan de l'abbaye et de ses jardins Plan de l'ancienne abbaye des Bénédictins du Mont Saint-Père achetée en 1808 et 1818 pour l'installation de l'administration préfectorale. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne Panorama, vers 1918. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.197) IVR11_20017700186X La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle nord-est. L'élévation sud conserve l'arcade de l'ancien cloître de l'abbaye Saint-Père. IVR11_20047700210VA Vue actuelle : panorama vers le nord-est, depuis l'hôtel de la préfecture (ancien logis abbatial clocher de Saint-Barthélemy, l'ancienne église paroissiale du faubourg. L'église abbatiale (disparue) se
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