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  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Plan du lotissement du nouveau quartier de Bellevue du Perreux, vers 1865. (AM Le Perreux-sur Plan des nouveaux quartiers des Champs-Elysées et de Longchamps du Perreux. Le plan est perdu , reste aux AM le tirage photographique ayant servi à imprimer l'ouvrage de Pierre Champion et d'Alexandre Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan des contenances et prix des terrains de la propriété du Perreux pour l'année 1885. (AM Le ). (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400311X Plan de division du hameau du Val-Plaisance, fin XIXe. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan de la commune au début du XXe siècle. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400308XA Plan d'urbanisme de 1945. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques) IVR11_20049400299XA Tableau d'assemblage du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques
  • collège Jacques-Amyot
    collège Jacques-Amyot Melun - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AL 134
    Historique :
    Le collège Jacques Amyot est installé sur le site du couvent des Capucins, qui s'étaient fixés à Melun le 7 mai 1606 (la première pierre de la chapelle fut posée par Henri IV le 2 juillet 1606, la plaque de fondation en cuivre est conservée au musée de Melun). Devenu bien national, le couvent est vendu le 22 octobre 1791 pour la somme de 26 700 livres. A partir de 1841, il abrite le collège rachète les bâtiments en 1877, et lance un concours pour la reconstruction en 1881. La même année, le collège reçoit le nom de l'humaniste Jacques Amyot, traducteur des Vies de Plutarque, et natif de Melun . Le projet choisi lors du concours est celui de l'architecte Jules Touzet. Le collège est construit de 1882 à 1885 par l'entrepreneur J. Pradeau. L'édifice est inauguré le 5 août 1885. Quelques
    Représentations :
    Sculpture sur le portail et sur l'avant-corps central du Petit Quartier : armes de la ville de Melun. Frises de céramique vernissée (ornement végétal) sur les deux pavillons d'entrée et sur le ). Un livre ouvert est représenté en bas-relief sur la porte du mur sud du Petit Quartier (donnant sous le préau).
    Description :
    Le collège comprend plusieurs bâtiments, répartis autour de trois grandes cours. L'entrée par une frise de céramique. Le portail donne accès à la cour d'honneur, sur laquelle ouvre le Grand Quartier (3). Cet imposant bâtiment en L présente une façade haute de deux étages : le soubassement est en . L'extrémité nord est ponctuée par un avant-corps en léger ressaut, à deux étages plus comble, abritant le coursive au premier étage. Au nord du Grand Quartier s'étend le Petit Quartier (6), de plan rectangulaire , haut de deux étages. Le centre de la façade du Petit Quartier est souligné par un avant-corps en léger des armes de la ville de Melun, et d'une corniche à denticules. Comme pour le Grand Quartier, le revers est moins décoré, et emploie surtout de la meulière apparente. Outre ces deux grands Quartiers, le collège comprend plusieurs annexes moins élevées. Dans l'angle sud de l'enceinte, se trouve le bâtiment de l'intendance (ancienne infirmerie), à un étage-carré (2). Dans le prolongement du Grand Quartier au nord, un
    Illustration :
    Le ""Petit Quartier"" : détail du pignon sud, livre ouvert en bas-relief au-dessus de l'entrée . 967.364). Il ne demeure aucun vestige du couvent, remplacé par le collège Jacques-Amyot au XIXe siècle Couverture d'un prospectus (1879), représentant le collège avant la reconstruction de 1882-1885 Le nouveau collège de Melun. Inauguré le 5 août 1885, sous la présidence de M. Gréard, vice-recteur Le collège de Melun, vers 1903. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.644 Le portail d'entrée, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Elévations et coupes des annexes : économat et salle des fêtes (préau couvert). Projet dressé le 25 août 1930 et modifié le 10 août 1933. Tirage d'architecte, 1930-1933. (AM Melun. 1 Fi 1117 Le portail d'entrée, sur la rue du Général de Gaulle (n° 1 sur le plan). IVR11_20037700435XA Les deux pavillons à l'entrée du collège (n°1 sur le plan) : vue du revers (élévations sud et ouest
  • quartier de Fin d'Oise
    quartier de Fin d'Oise Andrésy - Fin d'Oise
    Historique :
    Le véritable essor du quartier de Fin d'Oise date de la seconde moitié du 19e siècle et non de la construction du pont suspendu sur l'Oise en 1837. Auparavant, c'était un territoire agricole comme le montre le cadastre napoléonien qui ne comporte aucun bâtiment au delà de la ferme du Moussel. Le pont suspendu sur . Mais selon le recensement de 1851, le quartier n'est habité que par une seule famille : celle du marchand de vin Nicolas Pervillé. Il est vrai que le pont ne desservait pas un axe routier important (à la l'installation de la Société de Remorquage et de Touage en 1882. Le quartier commence alors à s'urbaniser et on oblongue n'est pas sans rappeler celle de la péniche. le quartier de Fin d'Oise est leur terrain de prédilection. La construction du second pont sur l'Oise en 1929 ne modifia pas le qurtier car il reprit le même emplacement que le précédent. En revanche le pont construit en 1947 a été implanté une soixantaine de mètres
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Panorama sur la vallée : le confluent de l'Oise et de la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de Le pont suspendu de Fin d' Oise et le Vieux Moulin. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Le pont suspendu à Fin d'Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800568XB Le petit pont de la Mare aux grenouilles à Fin d' Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble du quai d'Oise depuis le pont. IVR11_20067800510XA Vue du début du quai de fin d'Oise prise depuis le pont. IVR11_20067800436XA
  • Les maisons, fermes et immeubles de Draveil
    Les maisons, fermes et immeubles de Draveil Draveil
    Texte libre :
    L'ensemble de l'étude est accessible en bas de page dans la rubique Documentation - Liens web.
    Illustration :
    Maisons du XIXe siècle sur le boulevard Henri-Barbusse, n° 160-164, en direction de Champrosay
  • rivière aménagée
    rivière aménagée Andrésy - Fin d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public 1983 AL domaine public
    Historique :
    trois îles de Nancy, de Devant et d'en Bas, et former ainsi un bras de navigation le long du bourg Depuis le début du 19e siècle l'amélioration de la navigabilité de la Seine est une priorité . Plusieurs solutions sont envisagées, le barrage submersible, le barrage fixe avec déversoir. L'Oise est d'Andrésy. A la sortie de ce bras on construit le barrage mobile de Denouval qui, lui, est éclusé. Le chemin de halage qui passait soit sur la rive droite soit, en période de basses eaux, sur la rive gauche entre Denouval et le confluent est fixé sur la rive droite. En 1866 on décide de porter à 2m le tirant un canal de dérivation dans le prolongement du bras d'Andrésy avec les deux écluses de Carrières-sous d'Andrésy sont exhaussés une deuxième fois en 1882. En 1950 on décide de reconstruire le barrage d'Andrésy navigation se fait désormais sur le bras gauche et les écluses de Carrières-sous-Poissy sont abandonnées en 1976. En 1980 le barrage à aiguilles de Denouval est déposé et remplacé par un barrage à hausses
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • Quartier des Martraits
    Quartier des Martraits Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Historique :
    Le quartier des Martraits, dont l'origine du nom n'est justifiée dans aucune source historique ou orale, appartenait jusqu’en 1855 à la commune de Mantes-la-Ville. Le cadastre napoléonien de cette dernière (cadastre D de Saint-Lazare) nous indique que le plateau des Martraits, en 1812, était encore peu avec le bâtiment de l’ancien couvent des Cordeliers situé le long de la rivière de la Vaucouleurs de son territoire, historiquement circonscrit dans l’enceinte du rempart médiéval. Le 23 mai 1807 déjà, le conseil municipal proposait une nouvelle démarcation entre les deux communes intégrant le « immémorial et immuable » des limites du territoire entre les deux villes. Seuls le chemin de halage et la juillet 1854, le conseil municipal de Mantes-la-Ville s’opposa à nouveau à la demande d’extension faite chemin de fer Paris-Rouen en 1843 qui avait coupé le territoire de Mantes-la -Ville en deux. Mantes réclamait ainsi la partie désormais coupée de Mantes-la-Ville. Le faible argument mathématique de la
    Texte libre :
    Le quartier des Martraits, quartier résidentiel et paisible à proximité du centre-ville, est un exemple de la politique expansionniste menée par la ville de Mantes-la-Jolie depuis le milieu du 19e
    Illustration :
    Plan de Mantes et Mantes-la-Ville indiquant le nouveau périmètre souhaité par Mantes, 1842, M Vue du quai des Cordeliers. On devine le tracé de la Vaucouleurs grâce aux ponts qui l'enjambaient
  • Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains
    Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains
    Historique :
    car l'histoire de la ville ne prend naissance que durant le deuxième quart du 19e siècle. En raison de typologie des maisons du 19e siècle et de mieux comprendre l'évolution du bâti de la ville. D'autre part, le repérage a en grande partie repris celui établi pour la ZPPAUP (validée le 9 octobre 2007) avec cependant plusieurs bâtiments de ce dernier afin de traduire sa marque dans le corpus général étudié. Le chiffre indiqué comme bâti INSEE est le nombre de logements en 2007 dans la ville dont 24% de maisons et 72, 5
    Description :
    l'architecture de la ville. Pour le 19e siècle on peut signaler l'importance du corpus des maisons à trois historiques. Le régionalisme a eu peu d'impact sur l'architecture d'Enghien-les-Bains. Le second aspect majeur
    Annexe :
    Ville de Paris, 143 768) - VERNHOLES. L'habitation du parisien en banlieue. Après le travail à Paris , le repos à la campagne. Paris , [191?], 132 p., ill. (phot.) ; 24,5 cm, pl. 49. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, in-8° 922 409) - PETITPAS. Le cottage pour tous. Maisons de campagne plans et devis, sous la direction de M. Bourniquel. La maisonnette, le cottage, la villa, la grande usuelle, 1933. pp. 28-31 Fol. V 3926. Le Moniteur des architectes, 1853, pl. 188. Fol. V 234. La Semaine
    Texte libre :
    - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    Bas-relief : détail d'un panneau ornant la façade de la maison, 20 rue Paul Delinge. Le motif de Le chalet de Giraud à Saint-Gratien, commune de saint Gratien. Ce type de chalet, sur la commune en présentait un belvédère pour jouir de la vue depuis le toit en terrasse. (AM Enghien-les-Bains, 1T 94 Elévation et coupe d'une maison construite pour madame Le Luau en 1914 (non localisée). (AM Enghien Portrait de l'architecte Henri Moreels dans le jardin de sa maison. (Collection particulière de la Vue d'ensemble de maisons construites sur le bord du lac, donnant sur l'avenue de Ceinture Maison de maître, située rue du Château Léon, vue depuis le lac d'Enghien. Maison de la première Bas relief : détail du décor en béton moulé ornant la partie supérieure de l'immeuble construit en Bas-relief : détail d'une frise en béton moulé, ornée de fleurs de style Art déco. Immeuble, 12 bis Bas-relief : détail de l'un des panneaux de béton moulé ornant l'immeuble, à l'angle des rues
  • ensemble agricole
    ensemble agricole Maurecourt
    Historique :
    La production du chasselas à Maurecourt a dès le 19e siècle remplacé la vigne dont la culture était Andrésy au 19e siècle. Mais tandis qu'à Conflans-Sainte-Honorine on vendait le fruit à l'automne, en plein seconde guerre mondiale et une des dernières chambres à raisins conservée vient juste d'être détruite. Le : en juillet des mains habiles (de femmes la plupart du temps) pratiquaient le ciselage c'est-à-dire procédé pour conserver ce raisin de qualité et pouvoir le vendre tout l'hiver aussi frais que s'il venait est récompensée lors de concours. En 1913, un viticulteur de Jouy-Le-Moutier obtient à l'exposition
    Description :
    comportaient des tiges métalliques supportant des paillassons ou des vitres protégeant le chasselas des pluies guider le palissage. On peut distinguer trois sortes de murs : les murs de plain-champs, hauts de 2, 75
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Maurecourt. Une porte d'accès à un ancien clos, sente des basses vignes. IVR11_20077800193XA Maurecourt. Collection de flacons pour conserver le chasselas. IVR11_20077800201XA Maurecourt. Vestige d'étagère et flacons pour conserver le chasselas. IVR11_20077800203XA Maurecourt. Deux modèles différents de flacons pour conserver le chasselas. Celui de droite a été Maurecourt. Un flacon à chasselas ayant conservé le charbon de bois destiné à filtrer l'eau Maurecourt. Un panier à chasselas destiné à transporter le raisin jusqu'au marché
  • ville de Maurecourt
    ville de Maurecourt Maurecourt
    Historique :
    de Paris. Le coeur du hameau se trouvait le long de la Grande rue, actuelle rue du Général de Gaulle , bordée de maisons de vignerons et de maisons de campagne, comme le montre le plan-terrier de 1731. Il y pendant tout le 19e siècle. Au début du 20e siècle, on voit arriver une population de bateliers qui clos de vigne : par exemple, les clairs logis en 1957 et le clos du Roy en 1962. L'activité agricole a
    Texte libre :
    dans la collection Images du patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Illustration :
    Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 Maurecourt. Le village et ses vignes. Carte postale. (Collection particulière L'actuelle rue du Maréchal Leclerc, en face de l'église : l'hôtel le Moulin à vent devenu café L'actuelle rue du Maréchal Leclerc, en face de l'église : l'hôtel le Moulin à vent. Carte postale Maurecourt. Le début de l Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800532NUC2 Maurecourt. Le puits de l'ancienne rue de la Mairie, actuellement rue du général de Gaulle. Carte Maurecourt. Le quartier de Fin d'Oise. Carte postale. (Collection particulière Maurecourt. Route en montant vers le Faÿ. Carte postale. (Collection particulière Le chemin qui conduit à la halte de Maurecourt. Carte postale. (Collection particulière Maurecourt. Les bords de l'Oise: le chemin de halage, la buvette et le pont Eiffel. Carte postale
  • les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy
    les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy Andrésy
    Historique :
    dès le 17e siècle. Au 19e siècle, l'habitat se diversifie, et on voit se multiplier les maisons de
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Andrésy. Maison de bourg avant transformation, 64 boulevard Noël-Marc : le cadran solaire Maurecourt. Vue d'ensemble d'une maison rurale, au 29 rue du Général-de-Gaulle : le logis est Maurecourt. Vue d'ensemble du lotissement "le Clair Logis", rue du Général-de-Gaulle
  • ville d'Andrésy
    ville d'Andrésy Andrésy
    Historique :
    importante dès le Ve siècle. La première mention écrite de l'existence d'Andrésy remonte à 829, date à laquelle l'évêque de Paris, Inchadus, donne le lieu appelé Andresiacum cum omni integritate aux chanoines de l'église de Paris. Le Chapitre Notre-Dame est désormais seigneur d'Andrésy et en 1680 après le de Maurecourt est créée, Denouval fait entièrement partie de son territoire, le Chapitre est rattaché par le pont Eiffel. La ligne d'intérêt local créée en 1907 par la Compagnie des Chemins de fer de reconstruction d'un pont en béton armé en 1930 puis en 1947. Le barrage est lui aussi remplacé par une nouvelle
    Texte libre :
    dans la collection des Images du Patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Illustration :
    Andrésy. Localisation des maisons de campagne en 1731 (d'après le plan terrier Andrésy. Localisation des maisons de campagne en 1731 : Denouval (d'après le plan terrier Andrésy. Localisation des maisons de campagne en 1731 : Beaulieu (d'après le plan terrier Andrésy. Localisation des maisons de campagne en 1731 : Trélan (d'après le plan terrier Le pressoir du chapitre à Trélan. Détail du plan du nouveau domaine d'Andrésy appartenant au Le quartier de Beaulieu détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Le quartier de l'église : détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778
  • ville de Romainville
    ville de Romainville Romainville
    Historique :
    même nom. Au nord de la commune, le quartier des Bas-Pays, situé en contrebas des carrières, connaît . Une véritable ville dans la ville, dédiée à la chimie pharmaceutique, naît dans le quartier des Bas Bois perdu, cité parue, cette devise inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la gypseux, qu'est situé le coeur de bourg de Romainville, dont le territoire descend en pente douce sur un bois de Romainville. Au Moyen Âge, le site de Romainville, qui ne porte pas encore ce nom, est probablement évoqué pour la première fois dans le testament d'Ermenthrude, riche veuve du 7e siècle, publié par Dom Mabillon et conservé aux Archives nationales. Ce document fait mention de terres cultivées sur le la rue du Trou Vassou située à flanc de coteau. Étymologiquement, le nom "Romainville", du latin puis évêque de Meaux au 8è siècle, et de villa, signifiant le domaine. Néanmoins, aucune occupation humaine du lieu n'est réellement attestée avant le siècle. Si une lettre d'un envoyé de l'évêque de Paris
    Texte libre :
    . Parcours du patrimoine, n°371), voir la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    Vue sur les Bas-Pays depuis le parc départemental. IVR11_20099300295NUC4A Vue des jardins familiaux dans le quartier des Bas-Pays. Au second plan, la Tour de l'Horloge Les clos des cultures fruitières dans le coeur de bourg. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue sur les Bas-Pays. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300098NUC4AB Vue aérienne du Bas Romainville depuis la tour-antenne du Fort de Romainville, prise en 2007 Vue aérienne du Bas Romainville depuis la tour-antenne du Fort de Romainville, prise en 2007 Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300099NUC4A Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300098NUC4A Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300097NUC4A Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300095NUC4A
  • usine ex Roussel-Uclaf
    usine ex Roussel-Uclaf Romainville - 111 route de Noisy
    Historique :
    de la Ville de Paris, au sud de la route de Noisy, dans le quartier des Bas-Pays. L'ISH, fort du Au début du xxe siècle, de nombreuses usines investissent les Bas-Pays, quartier situé aux limites , pour y produire le fortifiant qui fera sa renommée. Elle est suivie la même année par la Société des commune : l'entreprise pharmaceutique Roussel-Uclaf. En 1909, le jeune vétérinaire Gaston Roussel a la I'anémie, issu du sang de cheval. L'Hémostyl, le fortifiant ainsi élaboré, s'avère une réussite commerciale succès de l'Hémosty1, diversifie sa production et s'agrandit. A la fin des années 1920, le cheptel Suresnes dont il s'inspire pour le site de la SOFRAPEN. L'ensemble reprend les grands traits de l'architecture moderne (formes géométriques, ouvertures à bandeaux. absence d'ornements) et tranche avec le pittoresque du site d'origine surnommé ""la ferme"" par le personnel. En 1952, le fils de Gaston, Jean-Claude Roussel, réunit l'ensemble des filiales de l'entreprise paternelle et fonde le groupe Roussel-Uclaf
    Description :
    hippiques. Le site offre ainsi, au coeur de cette enclave industrielle que sont les Bas-Pays, un visage Le bâtiment Pasteur, pivot du site, est construit pour regrouper les laboratoires et les services extraites de l'animal ne cède pas le pas à la chimie. L'entreprise développe l'hormonothérapie, ce qui . Ces travaux sont l'occasion de doter le siège de la société d'une entrée digne de ce nom. Constituée champêtre à part, où les enclos, les pommiers et les écuries évoquent le bocage normand.
    Illustration :
    Site Biocitech. Vue d'ensemble semi-aérienne depuis le château d'eau. IVR11_20099300453NUC4A Site Sanofi. Vue du site depuis le toit de la chaufferie. IVR11_20099300524NUC4A Site Sanofi, vue du bâtiment administratif depuis le toit de la chaufferie. IVR11_20099300534NUC4A Site Sanofi. Vue du bâtiment de la recherche, depuis le toit de la chaufferie Site Sanofi. Bâtiment de transformation. Agent effectuant le contrôle d'une cuve Site Sanofi. Bâtiment de transformation. Agent effectuant le contrôle d'une cuve
  • carrières de plâtre
    carrières de plâtre Romainville
    Historique :
    commune n'est pas un fait nouveau. Le plan de Grémion datant de 1780 en fait état vers les Bas-Pays, aux fils hérite du château et le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de gypse. Cette vente va changer définitivement la destination du château et la physionomie du site. Le château est amputé de ses deux pavillons ouest et de son corps principal. Le pavillon oriental subsistant devient le siège de l'entreprise. Le parc est totalement détruit et laisse place à des carrières mixtes considérablement le paysage et l'identité de Romainville. Les vallons boisés qui reliaient le coeur de bourg à la -unis. De 1863 à 1909, la famille Gauvin, dont le nom reste encore aujourd'hui associé aux lieux , exploite le site des carrières du parc. Elle cède ensuite l'activité à la société Mussat qui la maintiendra
    Description :
    des dirigeants de l'entreprise Gauvin. En contrebas du cimetière, le long de la rue des Bas-Pays, les Le site accueille les derniers témoins d'un habitat ouvrier. Le château a longtemps été la demeure de relier la rue des Bas-Pays à l'ancienne rue des Carrières qui menait à l'extrémité de la commune vers le canal de l'Ourcq. A proximité du château, quelques mètres derrière la mairie, les maisons des plâtre. A cette époque, l'extraction a presque complètement cessé suite à l'épuisement des filons. Le inédites qui ont permis d'éclairer les documents d'archives ou de pallier leur absence. Le site fut ensuite
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît à l'écart de ce réseau commercial, peut-être parce que le comte devant y partager le pouvoir avec l'évêque, ne souhaitait pas l'y inclure. Mais le "Marché" fait toutefois l'objet d'une importante campagne
    Description :
    s'étend le "Marché", dont la fonction commerciale, attestée depuis le XIIIe siècle, est toujours cathédrale qui s'élève au sommet du coteau. Les deux quartiers ont longtemps été reliés par un seul pont, le "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la , Saint-Faron au nord, Saint-Nicolas à l'est. Le faubourg Saint-Rémy a été en grande partie englobé dans la "Ville" à la fin du Moyen Âge. Il a accueilli la gare au milieu du XIXe siècle. Le faubourg Saint "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la ce secteur reste encore non construite, le long du Brasset. Au sud en revanche, le faubourg fait l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Illustration :
    Carte de la ville et du diocèse de Meaux. Le plan de la ville occupe le cartouche en bas à gauche ville. Au premier plan en bas à gauche, le canal de l'Ourcq et l'ancien couvent des Trinitaires ; à Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la Marne, entre le quartier du Marché (en bas à matéralisé par le Cours raoult, visible tout en bas à droite de la photo, et le boulevard Jean-Rose, marqué plan, les fortifications enserrant la vieille ville : le castrum du Bas-Empire, et les fossés aménagés longe à l'ouest. Dans le coin en bas à droite, la rue Alfred-Maury. IVR11_20127701125NUC4A de Melun (bretelle menant vers l'autoroute A4) et encadrée par le méandre de la Marne, visible en bas Le plan d'intendance de Meaux. Papier aquarellé, fin des années 1780. (AD Seine-et-Marne. 1 C 47/7 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section G, 1ere feuille, détail : le quartier du Marché. (AD Seine Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section G, 1ere feuille, détail : le quartier militaire. (AD Seine
  • cimetière
    cimetière Romainville
    Historique :
    En contrebas du chevet de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le cimetière s'étend jusqu'à la rue des Bas-Pays. Certaines tombes anciennes sont remarquables. Deux tombes militaires renferment les et allemands reposent côte à côte. Une stèle le précise par la mention ""Ici repose un soldat
    Illustration :
    Tombe d'Aline Battistella. Bas-relief représentant des têtes d'anges. IVR11_20089300213NUC4A Vue de décors d'une tombe. Décors gravés dans le granit. IVR11_20089300223NUC4A
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Historique :
    village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands traits, le style néoclassique qui a fait son succès.
    Description :
    , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec remarque aussi la reprise du thème, récurrent à l'époque, de L'Angelus de Millet ainsi que le recours aux
    Illustration :
    Ensemble de 14 verrières : verrière représentant le thème de l'Angelus : à l'annonce de l'heure de la prière, le couple de paysans s'arrête de travailler pour prier. Cette représentation est inspirée Ensemble de 14 verrières : verrière représentant une procession eucharistique. Je suis le pain de Ensemble de 14 verrières : verrière représentant le sacrement du Baptême. Joseph Guével (maître
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Historique :
    Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père (présente au moins depuis l'époque carolingienne). A l'est, se trouve le faubourg Saint-Liesne, avec son église paroissiale remontant aux temps mérovingiens. Au nord enfin, le quartier des Carmes est un rue Louviot (ancien lotissement Charles X) ou plus tard les rues Crévoulin et Delaunoy. Le faubourg siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le plateau nord dès l'entre-deux-guerres. Le mouvement se poursuit dans la 2e moitié du 20e siècle, avec la
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie gauche. Ce document est un plan terrier Gaulle). On y voit notamment la ""place du Vieux marché"" ainsi que le cimetière paroissial de Saint Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie droite. Papier aquarellé, 1729. (AM Melun. 1 "") : le trafic ur la Seine, avec un train de bois flottant. Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans pieds 3 arpens 10 perches un quart dans lequel l'on pourroit prendre 3/4er pour faire le cimetière du Vue sur le quai de Seine (avec le pont du Mée au fond), vers 1907. Carte postale. (Musée municipal La route du Mée et le quai Pasteur, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Historique :
    Seine à l'époque gallo-romaine. Vers le 5ème siècle, la ville se replie dans le castrum établi sur l'île Saint-Etienne. Au Moyen Age, l'habitat se développe sur la rive droite (paroisse Saint-Aspais). Dès le droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme
    Description :
    permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Illustration :
    Pilier à quatre faces historiées, découvert en 1864 en remploi dans le ""castrum"" du Bas-Empire Fouilles archéologiques sur le chantier de la médiathèque : le castrum du Bas-Empire, vue Fouilles archéologiques sur le chantier de la médiathèque : le castrum du Bas-Empire, colonne en Fouilles archéologiques sur le chantier de la médiathèque : le castrum du Bas-Empire, parement Melun dans le domaine royal aux XIe-XIIe siècles (d'après André Châtelain). IVR11_20077700162NUDA Localisation des principales opérations de lotissement du XXe siècle étudiées dans le cadre de Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le ""maison de la Santé"", sur le quai des Fourneaux, lieu d'isolement des victimes d'épidémies. Huile sur Meullun ville antique fortifié modernement"". Profil de la ville depuis le nord-ouest, par Claude Melun vu depuis l'est"", détail de la ville : à droite, le quartier Saint-Aspais; à gauche, l'île
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