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  • ferme de Montaigu
    ferme de Montaigu Melun - Montaigu - isolé - Cadastre : 1985 AC 61
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Possession de l'abbaye Saint-Père jusqu'à la Révolution, la ferme de Montaigu est une importante exploitation sur le plateau au nord de Melun, en lisière d'un bois. Ses bâtiments actuels datent du 19e et du 20e siècle. La ferme, dernier représentant de l'architecture rurale sur le territoire communal, est actuellement menacée par le projet de construction de l'hôpital de Melun-Sénart.
    Description :
    Le corps de bâtiment principal, longeant la route, est une construction en moellons comprenant l'étable et le logis dans son prolongement. De l'autre côté du portail d'entrée s'élève un corps de logis du 19e siècle aujourd'hui abandonné. Un grand hangar en bois, à usage de grange, occupe la cour.
    Titre courant :
    ferme de Montaigu
    Illustration :
    la ferme de Montaigu). Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 Détail de l'atlas des propriétés de l'abbaye Saint-Père, pl. 5 : Montaigu (avec détail du plan de Plan d'intendance, 1787 : détail du plateau de Montaigu, avec la ferme et la ""justice"" de Montaigu. Plan d'intendance, 1787. (AD Seine-et-Marne. 1 C 50) IVR11_20077700139NUC4A Le mur de clôture. IVR11_20057700490XA
  • les ateliers et les usines de Melun
    les ateliers et les usines de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bien que l'industrie n'ait joué qu'un rôle mineur dans le développement de la ville, l'étude des sources a permis de recenser pas moins de 225 ateliers et usines en activité entre le début du 19e siècle , mais aussi ateliers de construction mécanique produisant surtout du matériel agricole). Plusieurs fabricants de produits pharmaceutiques se sont par ailleurs installés à Melun, notamment les Laboratoires aujourd'hui disparu. Il s'agit généralement de bâtiments anonymes. Les architectes Victor Baustert, Gabriel Cabaret et Grimaud sont cependant mentionnés à propos de la Société des Lits militaires, de l'usine de cartons Blériot-Devoisselle et de l'usine de stores métalliques Baumann.
    Description :
    Hormis quelques grandes usines comme la brasserie Gruber, les Moulins de Melun ou la Cooper, Melun a surtout accueilli de petits ateliers intégrés dans le tissu urbain. La typologie la plus fréquente est celle du logis en façade sur rue, avec ateliers dans la cour à l'arrière. La plupart de ces ateliers ont aujourd'hui disparu, seul subsistant souvent le corps de logis.
    Titre courant :
    les ateliers et les usines de Melun
    Illustration :
    Projet d'installation de la brasserie par Jacob. Calque aquarellé, 1851. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp Publicité pour l'usine de stores Baumann. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700307X : Annuaire commercial de Seine-et-Marne, 1900. (BM Melun. HL 8° 265) IVR11_20067700077X Les Tanneries de M. Lebrasseur"", sur les bords de l'Almont. Pastel, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.203) IVR11_20047700140XA Plan au sol de l'usine (aujourd'hui disparue) vers 1925, avec emplacement des machines, et coupes . (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700305XA Papier à en-tête des établissements Dardel, fin du XIXe siècle. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294 Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700292X Publicité pour la fabrique de machines agricoles J. Durand et cie. Papier imprimé. Tiré de
  • les moulins de Melun
    les moulins de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Depuis le Moyen Age, Melun joue un rôle important dans l'approvisionnement de Paris en blé : au coeur des terres céréalières de la Brie et du Gâtinais, c'est le port d'où partent les chargements vers la capitale. Aussi, de nombreux moulins ont-il existé à Melun, pour la plupart des moulins à eau franchissant le bras sud de la Seine (d'où son appellation de pont-aux-moulins). Ces moulins appartenaient aux principales institutions religieuses de Melun (collégiale Notre-Dame, abbaye Saint-Père, commanderie des Hospitaliers) ou des environs (abbaye de Barbeau, Templiers). Ils étaient régulièrement détruits, notamment par les débâcles, et reconstruits. Deux d'entre eux, le moulin de l'Oiselet et le moulin de Saint-Nicolas , subsistèrent jusqu'à la destruction du pont médiéval en 1837. A compter de cette date, il n'y eut plus de moulin sur les ponts de la Seine, ainsi libérée pour la navigation. Outre les moulins installés sur le d'un petit affluent de la Seine : l'Almont. Le roi possédait ainsi trois moulins dans le hameau du même
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Plusieurs types de moulins hydrauliques ont été construits à Melun, notamment des moulins pendants comme le moulin Saint-Sauveur (étudié) et des moulins sur bateaux. Ces différents types de moulins sont
    Titre courant :
    les moulins de Melun
    Illustration :
    Plan des moulins Latour et Landry, sur le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 27 thermidor an XIII. (AD Seine-et-Marne. 3 S 114) IVR11_20067700385XA Plan des moulins bateaux installés sur le petit bras de la Seine, avec indication du changement d'emplacement du moulin Lejeune, 9 juillet 1813. (AD Seine-et-Marne. 3 S 116) IVR11_20067700387XA Le grand bras de la Seine avec ses moulins, 1830. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun Le moulin-bateau Landry, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Moulin-bateau Lejeune, ""situé sur le petit bras de la Seine, en face l'angle de la route des de Melun. inv. 970.7.282) IVR11_20027700973X Moulin-bateau sur le petit bras de la Seine, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.209) IVR11_20027700947X
  • couvent de récollets, puis hôpital
    couvent de récollets, puis hôpital Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de récollets
    Historique :
    Les Récollets furent appelés à Melun en 1606 par Charles de Rostaing. La première pierre de leur travaux dans leur couvent : construction d'un aqueduc amenant l'eau de la fontaine Saint-Liesne (1681 ), agrandissement du dortoir (1682), pose de la première pierre du nouveau cloître (1701), nouvelles fenêtres à 1760, le couvent fut incendié par la foudre et pillé. L'église fut reconstruite de 1761 à 1763. En 1793 , l'ancien couvent des Récollets devint l'hôpital de Melun, en remplacement des hôtels-Dieu Saint-Jacques et Saint-Nicolas. Les filles de la Charité s'y installèrent en 1798. Les bâtiments conventuels furent affectés aux femmes et au personnel de l'hôpital. L'église, coupée dans sa hauteur par un plancher, fut , l'architecte E. Gilson proposa l'agrandissement de l'hôpital au nord, dans le prolongement des bâtiments existants. Les travaux commencèrent en 1855 mais il fallut le legs de Louis Armagis (1857) pour permettre de mener à bien la construction complète de ce quartier des hommes, réalisé en 1862. La chapelle put ainsi
    Précisions sur la protection :
    bâtiments de l'ancien couvent des récollets (chapelle, cloître) : façades et toitures et deux escaliers à balustres de bois : inscription par arrêté du 26 avril 1994.
    Description :
    Le centre hospitalier de Melun comprend de nombreux corps de bâtiments répartis sur un vaste terrain en bordure de la ville, voisin du parc de Faucigny-Lucinge. La partie la plus ancienne de cintrées. Le cloître a conservé la moitié de ses arcades en pierre appareillée, surmontées d'un étage carré et de combles. Dans ce corps de bâtiment se trouvent deux escaliers à balustres. Une deuxième cour siècle, au nord de la chapelle (D), abrite actuellement l'hospice de vieillards. A l'est de cet ensemble , s'élèvent l'ancienne maternité de 1893 (E) et le sanatorium de 1932 (F). La maternité est un bâtiment en rez -de-chaussée construit en moellons enduits avec un décor de briques (corniche et linteaux), et couvert -terrasse. Les autres bâtiments de l'hôpital, postérieurs à 1950, n'ont pas été étudiés.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Titre courant :
    couvent de récollets, puis hôpital
    Illustration :
    Département de Seine-et-Marne, ville de Melun : plan de l'hospice civil et militaire, rez-de Plan d'ensemble de l'établissement, 4 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours . (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours lors de l'étude)) IVR11_20077700135NUC4A Projet de construction du sanatorium : plan de l'étage, 12 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X Plan de la maison dépendant des Récollets située quartier Saint-Liesne. Cette maison, aujourd'hui disparue, se trouvait en face de la chapelle conventuelle. Papier aquarellé, 17 mars 1793. (AD Seine-et -Marne. 1 Q 1084/2) IVR11_20067700373XA Vue de l'hôpital de Melun et de sa crèche, ""donnée par l'artiste en 1849"". Aquarelle. (Centre Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan du premier étage. Calque sur toile aquarellé, 20 Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan général du rez-de-chaussée. Toile, 1861 (14
  • école normale d'instituteurs
    école normale d'instituteurs Melun - rue du Capitaine-Bastien - en ville - Cadastre : 1985 AP 229, 230, 258, 259
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et deux étages de dortoirs. En 1842, l'architecte départemental Basile Frédéric Dupont est chargé de construire un nouveau bâtiment de classes (également non conservé). En 1868, l'entreprise Albert et Lefort mène les travaux du bâtiment B, sous la direction de l'architecte départemental Martial Sénèque (dont rattachée à l'IUFM de l'académie de Créteil.
    Description :
    L'école normale d'instituteurs comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques différentes répartis étudiés. Les corps de bâtiments antérieurs à 1950 sont au nombre de quatre. Le plus ancien (A) est un long élévations enduites et un toit à croupe, en ardoise. Un second corps de bâtiment (B) se greffe étages carrés. Ses élévations sont enduites, mais présentent un décor de briques autour des baies. La toiture est en tuiles mécaniques. Le troisième corps de bâtiment (C) est un pavillon isolé en bordure de la rue Saint-Liesne, datant de la fin du 19e siècle. Construit en brique sur un soubassement de édifice des années 1930, en béton, avec toits terrasses. Il est perpendiculaire au premier corps de
    Illustration :
    Projet n°3 : plans de restauration et agrandissement, 20 août 1866. (AD Seine-et-Marne. 4 N 64 Entrée de l'école normale, vers 1909. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.226 Elévation sur la rue Saint-Liesne, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv L'école normale vue depuis le haut de la rue Saint-Liesne, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.228) IVR11_20017700202X Grand bâtiment et jardin, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.374 Le corps de bâtiment A : élévation nord. IVR11_20057700575XA Le corps de bâtiment B: élévation occidentale. IVR11_20057700574VA Le bâtiment des années 1930 : vue de la façade. IVR11_20067700001XA Le bâtiment des années 1930 : élévation postérieure, le long de la rue du Capitaine-Bastien
  • les écoles de Melun
    les écoles de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès le 18e siècle, un enseignement gratuit est dispensé par les Frères de la Doctrine chrétienne dans des locaux loués par la ville, dans la maison du sieur Digard, puis au premier étage de l'ancien primaire et secondaire : Melun se dote d'un collège en 1803 (IA77000423) et de plusieurs écoles primaires telles que celle de la rue des Potiers, aménagée en école de garçons en 1848-1850 par l'entrepreneur renouvelés dans le dernier quart du 19e siècle : la ville mène la reconstruction du collège de 1882 à 1885 , puis la transformation de l'ancien hôtel Guérin en école en 1888 (IA77000424), et la construction de l'école de la Courtille de 1888 à 1892 (IA77000442). Ce renouvellement se poursuit au 20e siècle, avec l'édification d'une école rue Armand-Cassagne, au sein du lotissement qui remplace les casernes de la rive sud (IA77000425). Dans l'entre-deux-guerres, un important groupe scolaire est construit dans la partie nord de la ville, sous le nom d'école Pasteur (IA77000426). Enfin, de très nombreux bâtiments scolaires sortent de
    Description :
    L'architecture scolaire présente deux types différents, suivant que l'établissement est issu de la réappropriation de bâtiments plus anciens ou d'une construction ex nihilo. Les exemples du premier type sont assez nombreux dans l'histoire de Melun, mais la plupart d'entre eux ont aujourd'hui perdu leur affectation de la ville (hôtel Leconte, hôtel Guérin, hôtel de Barbeau) ont ainsi fermé leurs portes. A l'inverse , c'est parfois l'école qui supplante l'édifice ancien : dans le cas de l'institution Saint-Aspais par exemple, les seuls vestiges de la propriété sur laquelle s'est bâti l'établissement scolaire sont le parc sur l'antenne universitaire de la rue du Château (installée dans une ancienne trésorerie). La plupart , primaire et parfois collège. Le parti le plus courant est donc celui d'un plan à plusieurs corps de bâtiments, parfois de construction disparate. Les exemples de plan massé sont rares et concernent souvent des édifices disparus. L'école de la Courtille et l'école normale de filles peuvent cependant être
    Typologies :
    groupe scolaire à plusieurs corps de bâtiments
    Titre courant :
    les écoles de Melun
    Illustration :
    Ville de Melun. Plan général des écoles communales de garçons."" Les deux écoles représentées Ville de Melun. Immeuble sis 5. Porte de Paris. Projet d'installation de classes"". Encre sur Carte postale représentant la place de la Porte de Paris, vers 1907. L'école de la rue Saint -Barthélemy, ou ""école des frères"", est le bâtiment (aujourd'hui disparu) occupant la partie droite de la photo. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.180) IVR11_20017700178X Façade sur la rue Duguesclin. Calque aquarellé, 4 février 1908. (AD Seine-et-Marne. Op 281 Plan au sol. Calque aquarellé, 4 février 1908. (AD Seine-et-Marne. Op 281) IVR11_20067700310XA Vue de la façade. IVR11_20037700127X Statue de Vulcain, à l'entrée de l'établissement. IVR11_20067700044VA
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père important lieu de marché au 13e siècle avant d'accueillir un couvent de Carmes au début du 15e siècle. Ces Régime. Au 19e siècle, ces faubourgs se développent encore avec la création de nouvelles rues, comme la Saint-Liesne est alors la principale zone d'activités industrielles et artisanales de Melun, avec des fabriques textiles au début du 19e siècle, puis un ensemble de petites entreprises (brasserie, tuileries ...) présentes jusqu'à la montée en puissance de la rive sud, à la suite de l'arrivée du chemin de fer. Au 20e siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le construction des grands ensembles à la périphérie nord de la ville.
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils sont irrigués chacun par un axe routier : la rue Saint-Barthélemy, la rue du Général de Gaulle et la : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent une très vaste emprise au sud-ouest de la ville, héritage du parc de l'ancienne abbaye Saint-Père.
    Titre courant :
    faubourgs de la rive droite
    Appellations :
    de la rive droite
    Illustration :
    l'ancien cimetière de Saint-Lazare). Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 de Melun"". Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19) IVR11_20067700571VA Fourneaux de Melun"". Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700605NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie gauche. Ce document est un plan terrier représentant les parcelles à l'est de la ""grande rue du faubourg des Carmes"" (actuelle rue du Général de
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chef-lieu du département de Seine-et-Marne en 1790 renforce ses fonctions administratives et induit un Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la 10e siècle, Melun fait partie du domaine royal et constitue un séjour apprécié des rois de France protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme essor privilégié : la population passe de 5000 à 13000 habitants au cours du 19e siècle. Cette
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Melun s'est développé autour d'un site privilégié : dans un méandre de la Seine, où un affleurement permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Titre courant :
    ville de Melun
    Illustration :
    Fontainebleau et de ses environs"". Papier aquarellé, 1716. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 44 Carte des environs de Melun. XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne Plan de terrains en bordure de l'Almont, en l'an II. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1087 Plan des bords de l'Almont. Papier aquarellé, 1er mai 1812. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4 Plan de Melun en 1926. (AD Seine-et-Marne. 19 Z 4/29) IVR11_20067700379XA Melun à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700168NUDA Melun à la fin du XIIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700169NUDA Melun à la fin du XVe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700170NUDA Melun à la fin du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700171NUDA Localisation des principales opérations de lotissement du XXe siècle étudiées dans le cadre de
  • collège Jacques-Amyot
    collège Jacques-Amyot Melun - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AL 134
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Melun le 7 mai 1606 (la première pierre de la chapelle fut posée par Henri IV le 2 juillet 1606, la plaque de fondation en cuivre est conservée au musée de Melun). Devenu bien national, le couvent est vendu le 22 octobre 1791 pour la somme de 26 700 livres. A partir de 1841, il abrite le collège couvent des Carmes (an XI-1816), puis dans des maisons rue Neuve et rue de la Juiverie. La ville de Melun collège reçoit le nom de l'humaniste Jacques Amyot, traducteur des Vies de Plutarque, et natif de Melun . Le projet choisi lors du concours est celui de l'architecte Jules Touzet. Le collège est construit de
    Représentations :
    Sculpture sur le portail et sur l'avant-corps central du Petit Quartier : armes de la ville de Melun. Frises de céramique vernissée (ornement végétal) sur les deux pavillons d'entrée et sur le bâtiment de l'intendance. Sur les deux pavillons d'entrée, épis de faîtage en céramique (ornement végétal
    Description :
    Le collège comprend plusieurs bâtiments, répartis autour de trois grandes cours. L'entrée principale (1), sur la rue du général de Gaulle, est marquée par un portail en brique et pierre, orné des armes de la ville. Ce portail est flanqué de deux pavillons à lanterneau, dont la façade est rehaussée par une frise de céramique. Le portail donne accès à la cour d'honneur, sur laquelle ouvre le Grand Quartier (3). Cet imposant bâtiment en L présente une façade haute de deux étages : le soubassement est en meulière apparente à joints rocaillés, les autres niveaux sont enduits, avec un décor de briques est davantage apparente. Ce revers présente un étage de comble sur l'ensemble du bâtiment, et une coursive au premier étage. Au nord du Grand Quartier s'étend le Petit Quartier (6), de plan rectangulaire , haut de deux étages. Le centre de la façade du Petit Quartier est souligné par un avant-corps en léger des armes de la ville de Melun, et d'une corniche à denticules. Comme pour le Grand Quartier, le
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AL 134
    Illustration :
    Plan du premier et du second étage de l'école professionnelle. (AD Seine-et-Marne. Op 105/1 Plaque de fondation du couvent des Capucins par Henri IV en 1606, conservée au Musée de Melun (inv -Marne 173) IVR11_20067700516XA Couverture d'un prospectus (1879), représentant le collège avant la reconstruction de 1882-1885 . (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700133X Plan général du collège de Melun en 1878. Papier imprimé, 1878, éch. 1/2000e. (BM Melun. FF 14 Papier à en tête du collège de Melun, vers 1880. (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700134X Projet ""L'instruction fait les citoyens"" (non réalisé) : plan général du rez-de-chaussée. Papier Projet de Jules Touzet : plan d'ensemble. Papier aquarellé, mai 1882. (AM Melun. 1 Fi 1077 Grand quartier du collège de Melun : façade principale, 1882. (AM Melun. 1 Fi 1068
  • usine de produits pharmaceutiques Vernin
    usine de produits pharmaceutiques Vernin Melun - 1 rue Dajot - en ville - Cadastre : 1985 AW 147, 47-49, 56-59, 91
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Louis Vernin, ami d'Albert Salmon (le créateur de la Cooper, voir dossier IA77000435). Lors de sa création en 1907-1909, l'établissement comprend un seul bâtiment le long de la rue Dajot, dans un quartier semi-industriel (usine des eaux, usine de stores Baumann) ; il reprend le site jusque-là occupé par la Société des Lits militaires (blanchisserie industrielle). En 1911, Louis Vernin fait construire de nouveaux bâtiments le long de la rue Dajot, pour abriter une pilerie et un atelier de broyage de plantes qui entrent en fonction en 1912, avec une cheminée de 23 mètres et un broyeur Mora. Dès 1913, on y -guerres, avec une extension de son emprise vers l'est. Dès 1919 est construite une nouvelle chaufferie (180 m²). En 1928, un très grand programme d'agrandissement de l'usine fut mis à exécution : laboratoires, cheminée de 65 m de haut, chaufferie et centrale électrique (425 m²). En 1930, l'ingénieur l'angle de la rue Dajot et du quai du Maréchal Joffre. De nouveaux bâtiments sont élevés en 1964, dans la
    Dénominations :
    usine de produits pharmaceutiques
    Description :
    Les laboratoires galéniques Vernin étaient implantés en bordure de Seine, non loin d'une autre destruction, l'usine comprenait : un bâtiment principal de trois étages en brique et béton, perpendiculaire à la Seine (bureaux, production et emballage) ; un bâtiment de bureaux le long de la rue Dajot ; une halle double en fond de parcelle, avec des murs de brique sur une armature métallique, d'où montait la cheminée (chaufferie) ; et des ateliers sous sheds, à charpente métallique. De l'autre côté de la rue Dajot s'élevait aussi en entrepôt construit en moellons et pan de bois, seul vestige conservé de l'établissement . L'usine comportait également un immeuble de logements de trois étages sur pilotis, détruit, et une série de maisons ouvrières en bordure de la rue Dajot, toujours visibles aujourd'hui.
    Titre courant :
    usine de produits pharmaceutiques Vernin
    Illustration :
    Plan de l'usine en 1911. Bleu, 1911. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700396XA Frontispice de la plaquette éditée par les Laboratoires galéniques Vernin vers 1930, avec une vue aérienne de l'usine. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700562XA . (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700616XA 1930, page 3. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700567XAB . (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700617XA . (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700624XA , p. 9. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700618XA Atelier de dragéification. Plaquette éditée par les Laboratoires galéniques Vernin vers 1930, page 15. (Service archéologique de Melun) IVR11_20067700566XAB
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte Carte n°8, partie sud : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
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