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  • Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne
    Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne Chennevières-sur-Marne - 11 bis - 13 rue de l'Aqueduc - Cadastre : 2015 AH01 350 - 351
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    Si les plans de cette maison ont été dessinés par Dominique Zimbacca, c'est Alain-Philippe Riou , ancien étudiant d'Hervé Baley à l'ESA qui s'est chargé de la réaliser. La maison n'a jamais été modifiée
    Référence documentaire :
    Permis de construire 94 019 00 N1044 AM Chennevières-sur-Marne, service urbanisme, PC n°94 019 00 N1044. Arrêté de permis de construire du 19 décembre 2000
    Description :
    La maison Bonnefois prend place sur une terrain en pente de 655 m² qui offre un point de vue panoramique sur l'Ouest parisien assez remarquable. L'habitation s'étend donc sur la longueur de la parcelle , et observe une gradation de ses différents niveaux afin que la vue soit toujours dégagée. Elle respecte ainsi le choix de son commanditaire : une maison en lien et en intégration avec son site et la , chacune à une extrémité de la maison. Elles sont desservies par deux volées de marches distinctes dont le séjour. Une vaste cheminée à trois foyers y prend place et constitue l'axe vertical de cet espace. Ce séjour se prolonge au niveau du rez-de-chaussée, il est la colonne vertébrale de la maison. L'emplacement des caves du sous-sol correspondent au rez-de-chaussée à deux chambres, qui reprennent également des central du séjour, ici agrémenté de la cuisine. L'extrémité Ouest est quant à elle utilisée comme salon et offre un point de vue imprenable sur le paysage parisien. À l'extérieur ce salon est longé d'une vaste
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Chennevières-sur-Marne - 11 bis - 13 rue de l'Aqueduc - Cadastre : 2015 AH01 350 - 351
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    proportions et apprécie la présence de nombreux espaces enfoncés, ainsi que la configuration de son salon reprend quant à elle la forme d'un hexagone. La maison n'a pas de cave et possède un chauffage au sol . Elle est construite sur un terrain très glissant, il a donc été nécessaire de réaliser une semelle . [les mots en italique sont de M.Bonnefois]
    Illustration :
    Façade postérieure de la Villa Bonnefois. IVR11_20179400034NUC4A Détail de la façade postérieure. IVR11_20179400035NUC4A Vue de la façade latérale surplombant Paris. IVR11_20179400038NUC4A Vue du rez-de-chaussée de la façade latérale et de la piscine. IVR11_20179400039NUC4A Vue rapprochée des baies de la façade latérale du rez de chaussée. IVR11_20179400040NUC4A Vue de la façade latérale prise depuis le jardin. IVR11_20179400041NUC4A Vue de l'escalier intérieur menant au premier étage de la maison. IVR11_20179400042NUC4A Vue du dessous de l'escalier. IVR11_20179400043NUC4A Vue des marches de l'entresol et de la cuisine en arrière-plan. IVR11_20179400045NUC4A Vue de la cage de l'escalier prise depuis le palier supérieur. IVR11_20179400046NUC4A
  • Maison Von Bredow, Yerres
    Maison Von Bredow, Yerres Yerres - 101 ter rue de Bellevue - Cadastre : 2015 000 AC 01 488
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    pour de l'ardoise, et les panneaux de polycarbonate qui fermaient les pyramides situées devant la
    Référence documentaire :
    Permis de Construire 691.88.M.51.33 AM Yerres, service urbanisme, PC n°691.88.M.51.33. Arrêté de permis de construire du 17 janvier 1989. notices 135 et 136 Extra-muros. Architecture de l'enchantement vol.2 GOULET Patrice, BORSDORF Brigitte. Extrs-muros. Architecture de l'enchantement, volume 2. Paris, Archibooks / Cité de l'Architecture architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la
    Description :
    La villa Von Bredow fait partie d'un ensemble de quatre maisons construites sur un même vaste terrain qui appartenait à l'origine à la famille de Dominique Zimbacca. Les Von Bredow, séduits par l'idée de construire un "hameau Bellevue", commande ainsi leur maison à l'architecte, sur cette même rue de Bellevue. La villa est à l'écart de la rue, en contrebas du terrain, et s'ouvre exclusivement vers le Sud . Elle observe un plan massé assez simple et géométrique : elle est en effet de plein pied, et ne dispose que d'un petit espace sous comble pouvant servir de chambre. Le plan au rez-de-chaussée observe une forme globale rectangulaire très allongée, avec une légère saillie sur la moitié de la façade Nord. La façade Sud est en revanche largement ouverte et laisse place à de grandes baies. Un grande avant-corps de , également triangulaire. Ces deux extrémités de la villa Von Bredow sont couvertes d'impressionnants toits pyramidaux, à l'origine revêtus de shingle, et dont les pans vont presque toucher le sol. La façade Sud fait
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Yerres - 101 ter rue de Bellevue - Cadastre : 2015 000 AC 01 488
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100001NUC4A Vue générale de la façade latérale gauche. IVR11_20179100002NUC4A Vue de la façade latérale gauche : détail de la couverture et de la cheminée Vue de la façade latérale gauche : détail de la cheminée. IVR11_20179100004NUC4A Vue générale de la façade principale : orientation vers l'extrémité Est. IVR11_20179100005NUC4A Vue de la façade principale : détail de l'avant-corps de l'extrémité Est. IVR11_20179100006NUC4A Vue de la façade principale : détail des baies et du mur de soubassement jusqu'à l'entrée Vue de la façade principale : détail des baies et des lambris de la toiture débordante Vue de la façade principale : profil de l'avant-corps de l'extrémité Ouest. IVR11_20179100009NUC4A Vue générale de la façade principale : orientation vers l'extrémité Ouest. IVR11_20179100010NUC4A
  • Maison Ducourneau, Boutigny-sur-Essonne
    Maison Ducourneau, Boutigny-sur-Essonne Boutigny-sur-Essonne - 21 bis rue de Marchais - Cadastre : 2015 000 H 01 952
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Si les plans de cette maison ont été dessinés par Dominique Zimbacca, c'est Alain-Philippe Riou , ancien étudiant d'Hervé Baley à l'Ecole Spéciale d'Architecture qui s'est chargé de la réaliser. Lors de de D.Zimbaca, la passerelle est modifiée pour supprimer la voûte en berceau d'origine au profit bâtiment, un étai du conduit de la cheminée est enlevé, et une fenêtre est percée au sous-sol. - en 1998 , construction d'un garage isolé au fond à droite de la parcelle. - les propriétaires actuels ont fait poser une -dessus du manteau de la cheminée et recouvert cette dernière d'un revêtement en pierre synthétique . Certains gradins du salon ont de plus été recouverts d'un revêtement imitant un pavement de galets.
    Référence documentaire :
    Permis de construire 91 099.92.F.5009 AM Boutigny-sur-Essonne, service urbanisme, PC 099.92.F.5009 . Arrêté de permis de construire du 23 juillet 1992. Permis de construire (modification) 91 099 92 F5009 AM Boutigny-sur-Essonne, service urbanisme, PC 91 099 92 F5009. Arrêté de permis de construire modificatif du 29 novembre 1997. Déclaration de travaux 9 juin 1998. Déclaration de travaux.
    Description :
    . Elle est perchée au sommet d'une masse rocheuse typique de la région (grès de Fontainebleau), et est , s'étire en trois ailes (Ouest, Sud, et Est). L'architecture horizontale affirmée de l'ensemble favorise l'intégration au site : elle s'adapte aux différences de niveaux, et joue de la multiplication des points de vue . La maison dispose d'un sous-sol partiel, qui permet de rattraper la différence de niveau du terrain . Vient ensuite le rez-de-chaussée de 150 m² et ses trois bras. L'aille Est, celle qui s'avance dans la pente et qui se situe donc au-dessus du sous-sol, est réservée à l'espace de la cuisine et de sa salle-à l'aubier du bois est encore visible prend place à l'extrémité de la cuisine. Elle marque une transition vers l'extérieur, puisque le reste de l'aile est aménagé en terrasse. Au centre de la maison, là où les dispose d'une salle-de-bain jouxtant le salon, et dans laquelle le grès de Fontainebleau s'impose de façon spectaculaire. L'aile Nord en revanche est interrompue au rez-de-chaussée par le percement d'un arc en berceau
    Localisation :
    Boutigny-sur-Essonne - 21 bis rue de Marchais - Cadastre : 2015 000 H 01 952
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    , pilote de ligne. L'architecte Philippe-Alain Riou suit finalement le chantier, en respectant les dessins initiaux de Zimbacca.
    Illustration :
    Vue générale de la façade principale. IVR11_20179100095NUC4A Vue partielle de la façade : détail de l'aile gauche. IVR11_20179100096NUC4A Vue de la façade principale avec escalier menant à la maison. IVR11_20179100097NUC4A Vue en contre-plongée de l'aile gauche de la façade principale. IVR11_20179100098NUC4A Vue générale de la façade latérale. IVR11_20179100099NUC4A Vue partielle de la façade latérale : détail de l'interpénétration de la toiture Vue partielle de la façade latérale : détail sur la partie lambrissée en saillie Vue partielle de la façade latérale : détail des avancées de la toiture. IVR11_20179100102NUC4A Vue de l'espace du salon depuis la mezzanine du premier étage. IVR11_20179100103NUC4A Vue intérieure de l'espace du salon. IVR11_20179100104NUC4A
  • école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC)
    école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC) Cergy - avenue Bernard Hirsch - en ville - Cadastre : 2010 AY 44
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Trop à l'étroit dans ses locaux de la rue d'Assas dans le VIe arrondissement de Paris, l'École par le fils de l'architecte, Marc Seiffert (1963-), au sud-ouest, à l'angle du boulevard Bernard Hirsch et du boulevard de l'Hautil.
    Précision dénomination :
    école de commerce
    Dénominations :
    école de commerce
    Description :
    L'Ecole de commerce est située au pied de la préfecture, le long du parc, sur un terrain de sept hectares. Caractérisé par son vaste hall aménagé en gradins, par son patio central et par sa succession de HLM de la ville. L'ensemble se déploie sur 17 000 m² dont une tour de sept étages pour les services administratifs. Dans les bâtiments plus bas se situent les salles de cours, les amphithéâtres, salles de réunions , bibliothèques, laboratoires de langues et centre informatique. Une chapelle aux murs courbes dite "oratoire muliticulte", un grand gymnase avec notamment la création originale de deux tours d'alpinisme de béton complétait le programme. Les petites cours intérieures, les galeries de circulation permettent un rapport façade" sont ornés de vastes motifs géométriques.
    Titre courant :
    école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC)
    Illustration :
    Vue aérienne en 1974. Tiré de : Architecture française, n°385, octobre 1974. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500919NUC4AB Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500041NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500042NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500043NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500044NUC4A
  • verrières de la gare Saint-Lazare
    verrières de la gare Saint-Lazare Paris 8e arrondissement - 13 rue d' Amsterdam - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant l'auteur : verrière n°2, quai transversal, signature de Sarteur (cartonnier
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de la gare Saint-Lazare actuelle datent de sa reconstruction par l'architecte Juste Lisch en 1889. On doit au Directeur général des chemins de fer de l' Etat, Raoul Dautry, son agrandissement et l' aménagement de la salle des Pas-perdus vers 1928-1930. Les verrières ont toutes été ), ingénieur de la Compagnie des chemins de fer de l' Ouest, connu pour ses talents de peintre, et en grande partie selon ses compositions. A partir de 1927, Sarteur travaille en effet au chantier de rénovation la gare et notamment à l' embellissement et à la modernisation de la salle des Pas-perdus. L'exécution des verrières, gravées au jet de sable puis peintes à froid, a été confiée semble-t-il à la maison Guy et Dheilly, dont on ne connait pas à ce jour d'autres réalisations. Sous l' égide de la SNCF, une opération de restauration de l'ensemble de la gare et de ses vitraux dans le cadre d'une restructuration est entreprise de 2007 à 2011. La restauration des vitraux et la création de compléments ont été réalisées entre
    Représentations :
    de Guimiliau, Pleyben, Saint-Thégonnec ; sites exceptionnels : Le Mont-Saint-Michel, Etretat, île de Monuments célèbres : cathédrale Notre-Dame à Paris, châteaux de Versailles, Saint-Germain-en-Laye , Chartres, Lisieux ; édifices religieux : cathédrales de Paris, Rouen, Bayeux, églises de Saint-Lô, Saintes , Morlaix, Pontoise, Elisabethville-sur-Seine, cloîtres de Tréguier, Nieul-sur-l'Autise, enclos paroissiaux Bréhat ; destinations de loisirs ou sports : champ de courses de Longchamp, casinos de Bagnoles-de-l'Orne , Granville, stade de Colombes ; activité économique : ports de Bordeaux, Le Havre, Rouen, Sables-d'Olonne , arsenal de Brest, usines d'Argenteuil, Clichy.
    Description :
    Les 114 verrières se divisent en 2 groupes : celles de la salle des Pas-perdus ( 65) et celles du trains partant de Saint-Lazare. Pour illustrer ces destinations, Sarteur a souvent repris des photographies, des cartes postales, ou des affiches publicitaires existantes. Les verrières de la gare Saint : renouvellement iconographie, mais aussi du style, dit Art déco, et apparition de procédés techniques très différents, liés au développement de l'industrie du verre. Il s'agit du décor sur verre ou sur glace dont les permet de décorer des supports de grande dimension, en jouant ou non sur la transparence, avec un coût
    Auteur :
    [ingénieur au réseau de l'Etat, peintre] Sarteur Charles
    Titre courant :
    verrières de la gare Saint-Lazare
    États conservations :
    La restauration des vitraux a été réalisée dans le cadre de la restructuration de la gare Saint -Lazare, entre 2005 et 2011. Cette mission a été confiée à l'atelier France Vitrail International
    Texte libre :
    importante campagne photographique par le service Patrimoines et Inventaire de la Région Ile-de-France et, en artistiques de la France de l’entre-deux guerres. Véritable invitation au voyage, elles illustrent les sites importante gare de Paris par son trafic de banlieue comme par la desserte de destinations lointaines. Quand Raoul Dautry devient le directeur général du Réseau de l’État, il décide d’en faire le principal outil -1933), ingénieur chargé des travaux et peintre de talent, reprennent leur rôle de vitrine des trésors desservis par les trains en partance de la gare Saint-Lazare. Cette opération a donné lieu en 2012 à une partenariat avec l'Association pour l'histoire des chemins de fer, à la publication de l'ouvrage Gare Saint -Lazare : les verrières de Paris à New-York", Bruno Carrière (réd.), Véronique David (réd.), Laurence de
    Illustration :
    de la revue « A la France, Sites et Monuments », publiée par le Touring-club de France en 1903 « A la France, Sites et Monuments », publiée par le Touring-club de France en 1901 L'horloge centrale du pavillon de la gare, sur la cour de Rome, façade réalisée selon les dessins de Juste Lisch, vers 1885-1890. IVR11_20127500276NUC4A Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest : ruche Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest : ancre Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest
  • parc du Pâtis
    parc du Pâtis Meaux - Cadastre : AV 1, 29, 36-35, 52-53, 60-81 AW 16-19, 27, 120-123
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce parc de 150 ha, créé en bord de Marne sur l'emplacement d'anciennes gravières, a été inauguré le 1er juillet 2006. La première tranche de travaux a porté sur l'aménagement d'ensemble du parc. Une deuxième tranche, en 2007, a permis l'ouverture de l'espace balnéaire autour de l'ancienne plage, fermée & Génie Ecologique), également auteur, dans la région, de l'aménagement des berges de Marne du Val-Maubuée près du parc de Noisiel. Le coût total de l'aménagement est de 3 millions d'euros. L'opération a bénéficié du soutien de l'Agence de l'Eau Seine-Normandie et de l'Agence régionale des Espaces verts.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    permettent de parcourir cet ensemble, qui constitue l'un des plus grands parcs urbains d'Île-de-France. L'eau droite de la Marne. Situé à l'entrée de la ville, le parc s'étend à proximité de l'ancien quartier de grands ensembles de Meaux-Beauval et la Pierre Collinet, en cours de requalification. Des sentiers y est très présente, avec une douzaine de plans d'eau, héritage de l'activité industrielle d'exploitation des sables et graviers de la Marne. A l'entrée du parc côté nord-ouest, s'étend un espace plus
    Illustration :
    La pelouse à l'entrée du parc, près de la plage en rive de Marne. IVR11_20147700287NUC4A Le chemin le long de la Marne et le ponton du Cercle nautique. IVR11_20147700284NUC4A Le chemin le long de la Marne et le Cercle nautique. IVR11_20147700285NUC4A
  • médiathèque Astrolabe
    médiathèque Astrolabe Melun - 25 rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 14
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La médiathèque de Melun occupe un site en bord de Seine, dans la partie occidentale de l'île Saint en 1997 (dossier IA77000555). En 1998, est ouvert le concours d'architecture pour le projet de (Nancy). Egalement choisie sur concours en 2001, l'équipe chargée de son aménagement intérieur est formée de deux cabinets : Gatimalau (Marie Begel, Pascale Hanrot) et Thérèse Troika (Claude Benzrihem
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La médiathèque s'étend sur 5650 m² en bordure de Seine. De larges espaces vitrés ouvrent sur le
    Illustration :
    La médiathèque en cours de construction, 25 février 2002. (Collection particulière La médiathèque en cours de construction, 25 mars 2002. (Collection particulière La médiathèque en cours de construction, 12 juin 2002. (Collection particulière
  • Espace Bienvenüe
    Espace Bienvenüe Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    "L'Espace Bienvenüe" a été édifié sur les plans de l'architecte Jean-Philippe Pargade et du (Laboratoire Central des Ponts et Chaussées) et de l’INRETS (Institut National de Recherches sur les Equipements de Transport et leur Sécurité) qui ont fusionné depuis le 1er janvier 2011, sous l’appellation de l’IFSTTAR (l'institut français des sciences et technologies des transports, de l'aménagement et des réseaux ). L'édifice, inauguré en 2013, abrite également l'Institut Français d'Urbanisme, l'Institut d'urbanisme de Paris et, depuis janvier 2015, le siège de FCBA (Institut technologique Forêt, Cellulose, Bois -construction et Ameublement), qui regroupe toute la filière bois en France. Le bâtiment a été baptisé "espace parsemant le site de petites cabanes en bois.
    Dénominations :
    institut de recherche
    Description :
    nationale des ponts et chaussées et la ligne de RER. Les deux bâtiments de plain-pied traités en long relief , qui est de plan rectangulaire et dont l'extrémité Ouest est en surplomb.
  • ENPC : bâtiment Coriolis
    ENPC : bâtiment Coriolis Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le bâtiment Cariolis héberge des équipements de recherche mis à la disposition de l'Ecole des Ponts ParisTech. Il constitue un pôle de recherche sur la maîtrise énergétique des bâtiments et héberge trois
  • école nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy (ENSAPC)
    école nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy (ENSAPC) Cergy - 5 rue des Italiens - en ville - Cadastre : 2010 AX 45
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Première école d'art implantée en région parisienne, l'Ecole nationale supérieure d'art de Cergy -Pontoise fut édifiée par l'architecte Jean-Pierre Buffi pour le compte de l'EPA et du Ministère de la culture. Le chantier de construction se déroula de mars 1980 à mai 1982.
    Description :
    L'école est située au coeur du quartier à l'urbanisme sur dalle, à proximité de la préfecture et un terrain d'environ 3 500 mètres carrés, situé à l'origine en frange de dalle. A l'ouest de l'édifice, un chemin piéton de 6 mètres de large, nommé rue des Italiens, fut créé. Cette voie est aujourd'hui enserrée entre l'école et une nouvelle construction. D'une surface de 5 500 mètres carrés hors -oeuvre, l'édifice est constitué d'un hall d'accueil, d'un amphithéâtre, d'un service de documentation , d'ateliers manuels, de salles polyvalentes, d'un foyer réservé aux élèves, de bureaux administratifs, du logement du gardien, ainsi que de 3 niveaux de parkings en infrastructure. Ces différentes surfaces s'organisent autour d'un espace ouvert, nommé "cour-mail" d'une cinquantaine de mètres de long. Cette grande couvert d'une charpente métallique visible. Dans ce hall, le volume de l'amphithéâtre forme une vaste mezzanine qui se prolonge par une passerelle. Une grande fresque en lave émaillée de Valerio Adami (1935
    Titre courant :
    école nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy (ENSAPC)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'une des façades sur voie piétonne. IVR11_20129500302NUC4A Vue d'ensemble de la partie angulaire de l'édifice. IVR11_20129500036NUC4A Vue d'ensemble du hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500299NUC4A Vue d'ensemble du hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500300NUC4A Vue d'ensemble du hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500301NUC4A Vue d'ensemble des gradins dans le hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500298NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20129500294NUC4A Vue d'ensemble du vide central de l'escalier. IVR11_20129500295NUC4A Vue d'ensemble des différentes coursives et passerelles de circulation donnant sur le hall d'entrée de l'édifice. IVR11_20129500297NUC4A
  • université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants
    université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ferme de la Haute-Maison était une ferme seigneuriale située sur la paroisse de Champs, mais relevant de la seigneurie de Noisy-le-Grand, qui appartenait aux moines de Saint-Martin-des-Champs à Paris l'Université Paris Est Marne-la-Vallée. L'aile sud du corps de ferme a fait l'objet d'une réhabilitation en Adrien Henocq. La partie nord très abîmée a été démolie pour accueillir le nouveau bâtiment de la bibliothèque universitaire, en cours de réalisation au moment de l'étude.
    Référence documentaire :
    La maison de l'étudiant à Champs-sur-Marne, une illustration par l'exemple. In Rénover, réutiliser , reconvertir le patrimoine. Actes du colloque régional, 15-16 septembre 2014. HAGENMÜLLER, Odile. La maison de p. 87 ; p. 133 Histoire de Noisy-le-Grand, 1919 (rééd. 2005) MENTIENNE, Adrien. Histoire de Noisy -Martin. Paris, Le livre d’histoire, 2005 (rééd. de l’ouvrage paru en 1919).
    Description :
    Cette ancienne ferme fortifiée briarde, avec de grands murs entourés de douves, de deux ponts-levis et de portes fortifiées, a conservé certains éléments anciens tels que les charpentes et les murs de la grange, les douves qui ont été plantées et remises en eaux, les deux portails de l'enceinte et un chasse-roues. Les portes charretières de la grange ont été transformées en porches en bois au dessin
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants
    Appellations :
    Maison des étudiants de l'université de Marne-la-Vallée
    Illustration :
    L'ancienne ferme fortifiée de la Haute-Maison, aujourd'hui transformée en Maison des étudiants, vue L'ancienne ferme de la Haute-Maison, vue du sud-ouest. Au premier plan, le fossé entourant la ferme L'entrée dans l'ancienne cour de ferme, côté ouest. IVR11_20157700295NUC4A Vue de l'intérieur de l'ancienne cour de ferme, depuis le sud-est. IVR11_20157700296NUC4A L'ancienne cour de ferme, vue depuis l'entrée orientale. IVR11_20157700297NUC4A
  • groupe sculpté : Héloïse et Abélard
    groupe sculpté : Héloïse et Abélard Melun - 25 rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la nouvelle médiathèque de Melun, l'Astrolabe. Son iconographie est liée au séjour d'Abélard à
    Représentations :
    , comme jaillissait l'intelligence de ce brillant esprit ; Abélard, lui, est traité sur le thème de
    Statut :
    propriété de la commune
  • passerelle, dite pont de Maincy
    passerelle, dite pont de Maincy Melun - Chemin Menereaux (des) - en ville - Cadastre : 1985 AN non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Coudrais), a été peinte par Cézanne lors de son séjour à Melun en 1879-1880 : c'est le célèbre Petit Pont ou Pont de Maincy (conservé au Musée d'Orsay). La passerelle a été récemment reconstruite à
    Description :
    Petite passerelle de bois reposant sur des culées en moellons.
    Titre courant :
    passerelle, dite pont de Maincy
    Illustration :
    Passerelle sur l'Almont, reconstituée d'après le tableau de Cézanne : ""Le Pont de Maincy
  • Ecole primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire Marie-Curie
    Ecole primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire Marie-Curie Mantes-la-Jolie - place Armand-Cassan - en ville - Cadastre : 2014 ab 777
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le projet de construction d'une école laïque de garçon remonte à 1868. A cet effet, des maisons sont acquises par la ville, place de l'Ancien marché aux veaux. Mais le projet est retardé par la guerre de 70 et ne voit le jour qu'en 1874. C'est une école de trois classes dont les plans ont été réalisés par l'architecte voyer de Mantes, Philippe Pinho. En 1884, elle devient école de fille, l'école de , la ville fait abattre des immeubles lui appartenant pour réaménager l'entrée de l'école. En 2009-2010 l'école a été restructurée et agrandie par l'architecte Grégory Vallot de l'agence Jacques Imbert. Elle
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, 5 M 10. Ecole de filles rue l'Evesque AM Mantes-la-Jolie, 5 M 10. Ecole de AM Mantes-la-Jolie, 4 M 16. Ecole de filles rue l'Evesque. AM Mantes-la-Jolie, 4 M 16. Ecole de AM Mantes-la-Jolie, 5 M 38. Ecole de filles rue l'Evesque. AM Mantes-la-Jolie, 5 M 38. Ecole de
    Description :
    L'école est en brique et pierre, pierre dure de Chérence et pierre tendre de Saint-Gervais pour le de classe, en rez-de-chaussée étaient à l'arrière, le long de la rue. Toutes les baies du rez-de -chaussée étaient cintrées. L'aile le long de la rue L'Evesque a été complètement restructurée et rehaussée celle du bâtiment d'entrée du côté de la même rue. L'étage aux fenêtres en bande est recouvert d'un
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Ecole primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire Marie-Curie
    Destinations :
    école primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire
    Illustration :
    Plans et élévations de l'école. Dessins de Ph. Pinho, architecte, 1873 (AM Mantes-la-Jolie, FI2 64 Plan de l'école. Dessin de l'architecte (illisible) 1884. (AM Mantes-la-jolie, 1Fi 265 Projet de création d'une classe supplémentaire, plan. Dessin de l'architecte N.Cauzard.1899 (AM Projet de création d'une classe supplémentaire, élévation. Dessin de l'architecte N.Cauzard.1899 Vue de l'école vers 1900. C'était un bâtiment en brique et pierre avec une riche modénature. (Carte Plan et élévation de l'école vers 1940 dressé par R. Marabout. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1 Vue de la façade rénovée sur la place Cassan. IVR11_20157800355NUC4A
  • Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10 Chartrettes - Massoury - isolé - Cadastre : 2007 ZB 151
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    ). En 2007, la société Geopetrol SA, qui a pris la suite d'Elf Aquitaine et de Triton France, remet en Le premier forage pétrolier sur la commune de Chartrettes, Brie 101, a été réalisé en 1959 par la Coulommes. Le puits s'est avéré productif à 1600 et 1700 mètres de profondeur. En 1960, 7 puits sont en production sur le territoire communal. Concentrés pour la plupart au Bas-Chartrettes, en bordure de la Seine pétrolier sous-fluvial, qui traverse la Seine, afin de collecter et d'acheminer le brut extrait des puits de la concession de Chartrettes vers le centre de traitement alors situé aux Ormes (puits 101). Cette concession couvre une superficie de 21,41 km² environ, située sur les communes de Chartrettes, Fontaine-le époque, le brut est dirigé vers les établissements Boyer à Melun puis à la raffinerie de Grandpuits (77 commune de Chartrettes.
    Parties constituantes non étudiées :
    poste de chargement
    Dénominations :
    puits de pétrole
    Description :
    La plateforme pétrolière Sivry 10 se compose d'une unité de production (pompe à balancier), d'un groupe électrogène, de deux cuves aériennes de stockage et d'une zone de chargement pour les camions citernes. Le puits de 2007, puits dévié, a atteint une profondeur plus importante que celui des années 1980 ), datées du Trias et situées à une profondeur moyenne de 2225 m. L'unité de production comporte un moteur système de balancier. La tête, appelée « tête de cheval », a été fabriquée à Sens (89), dans les ateliers de la FMC. Le train de tiges de 10 t. est en acier. La plateforme Sivry 10 extrait 2 m3 par jour de pétrole brut de bonne qualité, contenant très peu d'eau. Une fois pompé, il est stocké près du forage dans les deux cuves aériennes, puis transporté par camions citernes jusqu'au centre de production Geopetrol de Blandy-les-Tours avant d'être acheminé à la raffinerie de Grandpuits.
    Titre courant :
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Illustration :
    Plateforme pétrolière, vue générale de la pompe à balancier. IVR11_20097700579NUC4A Pompe à balancier, "tête de cheval". IVR11_20097700573NUC4A Pompe à balancier, partie supérieure du train de tige. IVR11_20097700575NUC4A Pompe à balancier, partie aérienne de la pompe. IVR11_20097700574NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700576NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700577NUC4A Plateforme pétrolière, cuves aériennes de stockage. IVR11_20097700578NUC4A
  • Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale Avon - 36 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A 1257
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    algérien ; en France, en 1937, à Béthune. En 1940, une partie de la PIC est transférée à Alès et se charge 1937, les bureaux d'études sont installés à Nogent-sur-Marne (25 bd de Strasbourg) puis déménagent à , après guerre, des contrats avec les houillères de Provence, du Midi et du Centre. A partir de 1945, la PIC connaît un important essor dans le cadre de la reconstruction et des plans de modernisation des réalise près de 70% des lavoirs français. Une filiale, SRAPIC, est créée à Forbach en 1947, avec un bureau annexe à Sarrebruck. Elle est chargée de suivre la réalisation des installations en Sarre et en Lorraine , notamment le lavoir Reumaux de Freyming Merlebach (1952). Une autre filiale est implantée à Paris, PIC bureaux de Fontainebleau sont installés à Avon dans l'ancien hôtel Savoy (oeuvre de l'architecte Edouard Johan Niermans) alors agrandi, auxquels est adjointe une station d'essais. Les ingénieurs de la PIC liqueur dense (drewboy inventé en 1947 par Marcel Dru, ingénieur de la PIC), bac à pistonnage à lit de
    Dénominations :
    usine de matériel d'équipement industriel
    Description :
    L'ancien hôtel Savoy a abrité une partie des bureaux d'étude de la PIC. Sa façade d'origine se déploie sur 64 m et 5 niveaux dans le style des Palaces de la côte normande avec des influences du courant en fer forgé ainsi que le traitement de l'avant-corps et de la marquise surmontant l'entrée et la toitures de tuiles pour retrouver un toit terrasse et rehausser une partie du bâtiment d'un étage. Elle ajoute également, dans le prolongement de l'avant-corps préexistant au centre de la façade arrière, une extension de 7 niveaux (12000 m²), invisible depuis l'entrée du Savoy en raison de la déclivité du terrain toute la hauteur du bâtiment, de carreaux de verre. Une extension de la façade arrière de l'hôtel, en rez-de-chaussée, encadre la nouvelle aile. L'ensemble accueille le principal siège d'activité de la société : conception et dessin du matériel de traitement du minerai, communication et logistique travaux de conception et de dessin, les grandes baies vitrées éclairant les multiples tables à dessin. Le
    Titre courant :
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Savoy. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701592NUC2A Plan de l'hôtel Savoy et de son parc. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701593NUC2A Façade de l'ancien hôtel Savoy. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3) IVR11_20097701631NUC2A Ancien hôtel Savoy, extension PIC de nuit. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Equipe PIC, devant l'entrée des bureaux du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et Mineurs reçus par des bureaux la société PIC au siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Equipe de football composée d'employés de la société PIC, photographiée avec Christian Wolf Elèves de l'école de dessin fondé par PIC à Fontainebleau. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J1 Ecole de dessin créée par la société PIC à Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne Bureau d'études du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3
  • quartier du Marché
    quartier du Marché Meaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce quartier s'étend sur la rive gauche de la Marne. Pendant l'Antiquité, la ville s'est développée plus au nord, mais l'existence de l'église Saint-Saintin, vraisemblablement construite sur le tombeau du premier évêque de Meaux, suggère qu'à l'époque antique il y avait là une nécropole. Depuis le Moyen Âge, ce secteur est connu sous le nom de quartier du Marché. Les textes montrent qu'il servait de lieux d'échanges dès le début du XIIIe siècle. Le comte Thibaut IV de Champagne dota le "Marché" d'une puissante enceinte dans les années 1230 (voir dossier IA77000651). Le côté sud de cette fortification était renforcé par le canal de Cornillon, qui recoupait le méandre de la Marne. Ces travaux ont eu un fort impact "Marché", de part et d'autre de la Marne. Au XVIe siècle, le Marché devint le quartier des réformés roide » ou pont du Marché (voir dossier IA77000668), qui supportait de nombreux moulins (voir dossier qu'au XXe siècle que de nouveaux ponts ont été lancés sur la Marne, modifiant les circulations entre les
    Description :
    Le quartier du Marché occupe l'espace délimité par la boucle de la Marne et par le canal de Cornillon. C'est une zone alluvionnaire qui s'élève en colline vers le sud,vers le faubourg de Cornillon . L'axe principal de ce quartier est la rue Cornillon, qui prend le nom de rue du Commandant Berge dans sa relie la rive gauche au quartier de la "Ville", sur la rive droite. Le long de cet axe, vers le nord jusqu'à nos jours. Tout autour de la place du Marché subsiste un parcellaire ancien. Le front oriental de la rue du Commandant Berge a conservé son tracé d'origine, si l'on excepte le percement de la rue de passage au rez-de-chaussée du 4, rue du Pot d'Etain permet de relier la place du Marché à la rue des Bal a été fermée en juillet 2011 et ne permet plus aujourd'hui de traverser l'îlot). Les vestiges (pan de courtine le long du canal de Cornillon, bases de tour au sud-est et au nord-ouest), mais l'emprise de cette enceinte est marquée, côté est, par la "promenade de Bellevue" aménagée au XVIIIe siècle
    Illustration :
    de logements bordant la rue de la Grande Île. IVR11_20147700319NUC4A Le port du Marché, sous la promenade de Bellevue : photographie ancienne. Photographie, 19e siècle Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, la Marne . Dans le fond, la route de Paris. IVR11_20097701153NUC4A Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, le toit de la halle. Derrière, la route de Paris. A droite, la médiathèque Luxembourg. IVR11_20097701155NUC4A . A gauche, la rue et le pont Jean-Bureau, grand axe de circulation entre la rive gauche et la rive droite de la Marne. IVR11_20127701142NUC4A (quartier de la cathédrale et faubourg Saint-Nicolas). IVR11_20127701148NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la partie sud du quartier du Marché, vue de l'est
  • musée de la Grande Guerre
    musée de la Grande Guerre Meaux - rue Lazare Ponticelli - - Cadastre : AE 5, 6, 10, 250, 254
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le musée de la Grande Guerre de Meaux a été réalisé par l'atelier Lab (Christophe Lab et Cécile
    Statut :
    propriété publique Propriété de la communauté d'agglomération du pays de Meaux.
    Description :
    -à-faux de 4000 m² en structure métallique qui domine le paysage. La zone d'exposition occupe un
    Titre courant :
    musée de la Grande Guerre
    Appellations :
    de la Grande Guerre
  • passerelle
    passerelle Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    , Bertrand Potel), avec la collaboration de l'agence de paysagistes Mutabilis. Les entrepreneurs sont Brisard
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Luxembourg, dans le quartier du Marché. D'une longueur de 160 mètres, la structure en acier du tablier, en à l'ouvrage un aspect fin et élancé. Les garde-corps sont constitués d'une maille inox et de mains
    Illustration :
    La passerelle, vue de la rive orientale. IVR11_20147700311NUC4A La partie tournante de la passerelle, vers le jardin des Trinitaires et la gare Le tablier de la passerelle, vu depuis la rive ouest. IVR11_20147700309NUC4A Partie inférieure de la passerelle, vue depuis le jardin des Trinitaires. IVR11_20147700308NUC4A
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