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  • Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale Avon - 36 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A 1257
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1937, les bureaux d'études sont installés à Nogent-sur-Marne (25 bd de Strasbourg) puis déménagent à algérien ; en France, en 1937, à Béthune. En 1940, une partie de la PIC est transférée à Alès et se charge , après guerre, des contrats avec les houillères de Provence, du Midi et du Centre. A partir de 1945, la PIC connaît un important essor dans le cadre de la reconstruction et des plans de modernisation des réalise près de 70% des lavoirs français. Une filiale, SRAPIC, est créée à Forbach en 1947, avec un bureau annexe à Sarrebruck. Elle est chargée de suivre la réalisation des installations en Sarre et en Lorraine , notamment le lavoir Reumaux de Freyming Merlebach (1952). Une autre filiale est implantée à Paris, PIC bureaux de Fontainebleau sont installés à Avon dans l'ancien hôtel Savoy (oeuvre de l'architecte Edouard Johan Niermans) alors agrandi, auxquels est adjointe une station d'essais. Les ingénieurs de la PIC liqueur dense (drewboy inventé en 1947 par Marcel Dru, ingénieur de la PIC), bac à pistonnage à lit de
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Dénominations :
    usine de matériel d'équipement industriel
    Description :
    L'ancien hôtel Savoy a abrité une partie des bureaux d'étude de la PIC. Sa façade d'origine se déploie sur 64 m et 5 niveaux dans le style des Palaces de la côte normande avec des influences du courant en fer forgé ainsi que le traitement de l'avant-corps et de la marquise surmontant l'entrée et la toitures de tuiles pour retrouver un toit terrasse et rehausser une partie du bâtiment d'un étage. Elle ajoute également, dans le prolongement de l'avant-corps préexistant au centre de la façade arrière, une extension de 7 niveaux (12000 m²), invisible depuis l'entrée du Savoy en raison de la déclivité du terrain toute la hauteur du bâtiment, de carreaux de verre. Une extension de la façade arrière de l'hôtel, en rez-de-chaussée, encadre la nouvelle aile. L'ensemble accueille le principal siège d'activité de la société : conception et dessin du matériel de traitement du minerai, communication et logistique travaux de conception et de dessin, les grandes baies vitrées éclairant les multiples tables à dessin. Le
    Titre courant :
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Savoy. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701592NUC2A Plan de l'hôtel Savoy et de son parc. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701593NUC2A Façade de l'ancien hôtel Savoy. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3) IVR11_20097701631NUC2A Ancien hôtel Savoy, extension PIC de nuit. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Elèves de l'école de dessin fondé par PIC à Fontainebleau. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J1 Ecole de dessin créée par la société PIC à Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne Bureau d'études du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Bureau d'études du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Siège de Fontainebleau-Avon, planning d'approvisionnements. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Siège de Fontainebleau-Avon, service de reproduction des plans. Photographie. (AD Seine-et-Marne
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Observation :
    refus de visite
    Murs :
    pan de fer
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et -Marne, 5MP185) IVR11_20097701572NUC2A Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A
  • Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Afin de résoudre le problème d'alimentation en eau de la ville de Fontainebleau, la commune passe exploitation directe par la commune de Fontainebleau. En 1893, le captage, puisard creusé dans le calcaire de Champigny, est prolongé par un forage de 48 m de profondeur réalisé par l'ingénieur Edouard Pillmann , démontrant que l'eau pompée provient, non pas d'une infiltration de la Seine, mais d'une nappe souterraine . Les premiers équipements devenant insuffisants, de nouvelles installations (bâtiments, machines lancé en 1920. Le nouveau groupe de pompes doit assurer un débit de 300 m3 heure afin de pourvoir à l'alimentation en eau de la commune d'Avon qui s'équipe à cette époque d'un réseau de canalisations partant de la station de Valvins. En 1933, les communes de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau sont autorisées à leur tour à puiser leur eau à Valvins. Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, d'importants travaux sont entrepris. A partir de cette date et jusque dans les années 1980, plusieurs contrats sont passés avec la
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Observation :
    La conservation d'un groupe ancien de pompes (avec moteur électrique et moteur diesel) est à
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de contremaître
    Dénominations :
    station de pompage
    Description :
    Le captage de la résurgence de la colline de la Madeleine est protégé par une galerie souterraine de 40 m de longueur, en maçonnerie de briques et moellons de calcaire. Un escalier et six puits années 1990). De plan rectangulaire, en moellons calcaire, il est couvert d'une toiture à deux pans , surmontant l'entrée du bâtiment. Les chaînages d'angle, la corniche de la toiture ainsi que la baie centrale baies cintrées de la façade orientale présentent un encadrement en brique, décor repris sur le pignon arrière, aveugle. Au sous-sol, les deux turbines, reposant sur des maçonneries de béton, fonctionnent alternativement. Elles permettent l'aspiration de l'eau et son refoulement vers les réservoirs d'Avon et de Fontainebleau (dits de la Reine-Amélie, construits à 1895, à 1,8 km de la station). L'anti-bélier se trouve en aval des conduites de refoulement. Les volants des anciennes vannes de commande des canalisations sont encore en place à l'étage. Avant d'être distribuée sur le réseau d'Avon et de Fontainebleau, l'eau, d'une
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701539NUC2A fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701541NUC2A Plan et coupe de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes Profil de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701540NUC2A Plan et coupes de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes Plan de la station de pompage dressé, en 1858, pour l'installation de deux machines à vapeur couplées à deux pompes. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701565NUC2A Coupe des chaudières cylindriques, à balancier et à condensation, installée à la station de pompage en 1858. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701566NUC2A
  • Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco Bois-le-Roi - 1 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2007 B 3129, 3130, 3132
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    Après avoir travaillé dans l'entreprise de menuiserie Barthélémy (Fontainebleau) comme chef ferreur , Edmond Lefèvre achète en 1921 la serrurerie de M. Bertaut située au 1 rue Carnot. Il diversifie l'activité en ajoutant au travail du fer forgé (production de petites charpentes métalliques, de tonnelles et vérandas), l'électricité (sonnettes et sonneries électriques). En 1923, il achète un terrain de 1762 m ², situé au 1 rue de la Mairie (aujourd'hui rue des Ecoles). Appartenant au peintre Joseph Bail, ce terrain de fabrication et les bureaux. En 1933, son fils, Georges Lefèvre, reprend l'activité et répond aux Seconde guerre mondiale, Georges Lefèvre est élu maire de 1945 à 1958. A cette époque, il est secondé par son gendre, Armel Menagès qui prend la direction de l'entreprise en 1965. En 1962, une extension à à la plomberie (rachat de l'entreprise De Petro en 1968) et au dépannage à l'aide de voitures équipées de postes radio-émetteurs. Si la construction métallique décline, la construction électrique se
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique usine de construction électrique
    Murs :
    parpaing de béton
    Destinations :
    usine de menuiserie
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Observation :
    La marquise en fer forgé marquant l'entrée du logement patronal ainsi que les enseignes de l'entreprise présentent un très bon état de conservation et donne à voir le travail soigné des entreprises de construction dans ce secteur de la vallée de la Seine. La transformation des sheds en bureaux présente
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Description :
    La serrurerie Lefèvre se compose du logement patronal, d'un bâtiment abritant l'atelier de fabrication et les bureaux, d'un hangar (au sud de l'atelier) et d'une cour. Le logement patronal, situé au sud de l'ensemble, s'est développé à partir d'un premier bâtiment de plan rectangulaire (atelier de l'artiste peintre Joseph Bail). Le rez-de-chaussée surélevé, en meulières, a été rehaussé d'un niveau , surmonté d'un toit à deux pans recouvert de tuiles mécaniques. La façade du deuxième niveau a été couverte d'un revêtement en faux pans-de-bois. Le logement patronal, vitrine de l'entreprise Lefèvre, présente une remarquable marquise en fer forgé poursuivie de chaque côté de garde-corps ouvragés (visibles martelant une pièce sur son enclume. Une seconde (1,5 m × 1 m), présente un travail soigné de ferronnerie , est surmonté de 4 sheds dont la charpente métallique a été réalisée par l'entreprise Lefèvre vendu. L'établi installé le long de la verrière orientale a également disparu. Il demeure un étau, les
    Titre courant :
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Appellations :
    usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois, bureau d'études Mafco
    Illustration :
    Plan schématique de l'usine de serrurerie Lefèvre, dressé pour la déclaration d'un dépôt Butagaz en 1936. (AD Seine-et-Marne, 5MP20) IVR11_20097701578NUC2A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre. IVR11_20097700914NUC4A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre. IVR11_20097700928NUC4A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre, ateliers et logement patronal Vue générale de l'atelier de fabrication. IVR11_20097700918NUC4A Atelier de fabrication, détail de la couverture en shed. IVR11_20097700916NUC4A Atelier de fabrication, portants métalliques pour le stockage des produits semi-finis et finis Atelier de fabrication, appareil de chauffage à air. IVR11_20097700920NUC4A Atelier de fabrication, étau. IVR11_20097700917NUC4A
  • Fontainebleau - usine de menuiserie Parchowski et Chemin, puis Parchowski frères, actuellement logement
    Fontainebleau - usine de menuiserie Parchowski et Chemin, puis Parchowski frères, actuellement logement Fontainebleau - 22 rue d' Avon - en ville - Cadastre : 2012 AL 309, 310
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un atelier de menuiserie est attesté rue d'Avon dès 1910. Il porte successivement les raisons sociales de Parchowski et Chemin, puis Parchowski frères à partir des années 1930. C'est probablement de cette époque que datent les bâtiments de l'usine de menuiserie. Elle semble continuer de fonctionner au cours de la seconde moitié du 20e siècle. La date de cessation d'activité nous est inconnue. Les espaces de travail ont été vidés de leurs machines. Une partie des ateliers est actuellement inoccupée, le
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Observation :
    Refus de visite. En raison de sa taille, de son architecture, de son caractère représentatif des nombreux ateliers de menuiserie installés à Fontainebleau et ses alentours et de son état de conservation , l'ancienne menuiserie Parchowski mérite d'être signalée. Elle est un des derniers témoins de cette activité.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    L'usine de menuiserie Parchowski a été implantée sur une parcelle triangulaire située contre l'enceinte du parc du château de Fontainebleau. La majeure partie de la parcelle est occupée par des camions dans le garage situé au nord de la parcelle. Le travail du bois se déroulait ensuite dans surmonté d'une toiture à longs pans. Côté nord, le niveau supérieur de la façade, en pans de bois, est largement vitrée, éclairant l'espace de travail. Le mur méridional est quant à lui construit en moellons de devaient servir au chargement du bois à l'étage. Situé au sud de la parcelle, le bâtiment destiné au logement reprend un décor similaire à celui de l'atelier, marqué par des bandeaux, appuis de fenêtres et arcs de décharge en briques. L'étage de combles est éclairé par un occulus. Entre les deux édifices, un bâtiment, de plus petite taille (rez-de-chaussée et étage de combles), devait abriter les bureaux de l'entreprise. A l'arrière de l'atelier, un autre bâtiment occupe le fond de parcelle. Il semble avoir été
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine de menuiserie Parchowski et Chemin, puis Parchowski frères, actuellement
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Vue générale de l'usine de menuiserie Parchowski et Chemin. IVR11_20097701784NUC4A Garage et atelier de transformation de l'usine de menuiserie Parchowski et Chemin Vue de détail des appuis de fenêtre du logement dont les briques portent l'estampille "AB Vue de détail des encadrements de fenêtre de l'atelier de transformation dont les briques portent
  • Avon - usine de verres optiques de la société Albert Bergé, puis entrepôt commercial
    Avon - usine de verres optiques de la société Albert Bergé, puis entrepôt commercial Avon - 9 rue Jeanne-d'Arc - en ville - Cadastre : 2007 D 252
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un atelier de fabrication de verres de lunettes est construit au début des années 1920, rue Jeanne dans l'annuaire commercial de 1937 sous la raison sociale « Société Albert Berger », fabrique de vingtaine d'employés, dont une majorité de femmes. Au cours de la seconde moitié du 20e siècle, le bâtiment est occupé par une entreprise d'épicerie fine qui s'en sert alors comme espace de stockage . Actuellement, une partie de l'atelier, qui a été cloisonné, abrite les bureaux et magasins d'une entreprise
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Observation :
    Refus de prises de vue
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de verres optiques
    Description :
    Construit sur une parcelle en lanière, l'atelier occupe un bâtiment de plan rectangulaire, d'un seul niveau, surmonté d'un toit à longs pans couvert de tuiles mécaniques. La maçonnerie, en briques de travail est délivré par de larges ouvertures occupant la majeure partie de cette façade. L'atelier , aujourd'hui recouverte de ciment). De l'autre côté de la cour, faisant face à l'atelier, un second espace de travail, de plus petites dimensions, a été construit selon une architecture similaire. Dans son prolongement se trouve un bâtiment à deux étages carrés ayant servi de logements et de bureaux. Des garages, en fond de parcelle, complètent ces installations qui forment un front bâti autour de la cour. L'atelier
    Titre courant :
    Avon - usine de verres optiques de la société Albert Bergé, puis entrepôt commercial
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Façade donnant sur cour de l'atelier de transformation. IVR11_20097701794NUC4A Bâtiment ayant servi de logements et de bureaux et dans son prolongement, une partie des ateliers de transformation. IVR11_20097701793NUC4A
  • Héricy - atelier de charpentier Canteau, actuellement logement
    Héricy - atelier de charpentier Canteau, actuellement logement Héricy - 13, 15 place du Général-de-Gaulle - en village - Cadastre : 2007 H 791, 792
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de charpentier
    Historique :
    cours du dernier quart du 19e siècle. En liaison étroite avec l'architecte Eugène Cottin de Fontainebleau et l'architecte Barthélémy d'Héricy, cet entrepreneur de charpente a travaillé sur plusieurs dizaines de chantiers dans les environs d'Héricy. Ainsi, il réalise la charpente de l'église de Vulaines -sur-Seine, construite de 1897 à 1899, et celle de la mairie-école de cette commune construite en 1898 noter les nombreuses maisons de villégiature qui se multiplient sur les bords de Seine et dans les environs de Fontainebleau à cette époque. Ainsi l'atelier d'Ulysse Canteau intervient dans la construction de la villa des Fontaines-Dieu, notamment pour les éléments de charpente extérieure. Les fermes débordantes, très soignées et de style « 1900 », qui habillent les croupes de la toiture, sont un exemple de pièces de menuiserie réalisées suivant un modèle qui permet une production rapide et en série. On en retrouve notamment un exemple sur le pignon de l'atelier d'Ulysse Canteau comme les garde-corps en bois que
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    rectangulaire, ce bâtiment avec étage de comble abritait à la fois le logement patronal, dans la partie occidentale de l'édifice, le logement des ouvriers, qui occupait l'étage de comble de la partie orientale et l'atelier qui occupait quant à lui le rez-de-chaussée. Accolée à l'atelier se trouvait une pièce en rez-de , convertie en logement. Le stockage de la matière première se faisait dans un entrepôt, situé rue de la Haute -Bercelle à Avon, quartier occupé par plusieurs ateliers liés au travail du bois. Le pan de bois qui constitue l'ossature de l'ensemble est encore visible dans la partie orientale, il a été recouvert d'un enduit sur le reste de l'édifice. Les avancées en saillies et les lucarnes à deux pans percées dans la toiture comportent des éléments de charpente extérieure soignés. De manière générale, les décors en menuiserie (garde-corps de la façade arrière, pignon) témoignent de l'ancienne occupation du site. L'ensemble a été agrandi dans un second temps, par une extension en rez-de-chaussée, accolée à la façade
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Héricy - 13, 15 place du Général-de-Gaulle - en village - Cadastre : 2007 H 791, 792
    Titre courant :
    Héricy - atelier de charpentier Canteau, actuellement logement
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Ulysse Canteau, maître charpentier, accompagné de sa famille posant devant l'atelier d'Héricy Portrait de Ulysse Canteau, maître charpentier à Héricy. Photographie ancienne, 4e quart du 19e Ulysse Canteau, maître charpentier à Héricy, devant un chantier de construction. Photographie Portrait de Madame Canteau. Photographie ancienne, 4e quart du 19e siècle. (Collection particulière Papier à entête de l'entreprise de charpente d'Ulysse Canteau. (Collection particulière Vue générale de l'atelier du charpentier Canteau. IVR11_20097700340NUC4A Pignon oriental de l'atelier. IVR11_20097700341NUC4A Pignon oriental de l'atelier,décor de mensuirie. IVR11_20097700342NUC4A Façade arrière, extension postérieure à la construction de l'atelier. IVR11_20097700343NUC4A Façade arrière, extension postérieure à la construction de l'atelier. IVR11_20097700344NUC4A
  • Héricy - usine de menuiserie Guichard, puis Bouvier, actuellement atelier municipal et logement
    Héricy - usine de menuiserie Guichard, puis Bouvier, actuellement atelier municipal et logement Héricy - rue de Barbeau - Cadastre : 2012 AB 402, 482, 483
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'usine de menuiserie de la rue de Barbeau a été établie à Héricy, au début des années 1930, par M . Guichard. A cette époque, le travail du bois, en particulier la réalisation de madriers et de bois de charpentes, s'effectue sous un hangar. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, le hangar est fermé et l'emprise de l'atelier agrandie par une extension accolée à la façade sud. Le propriétaire exerce son vingtaine d'années. Il fait construire un logement accolé à la façade nord de l'atelier. En 1985, la mairie achète terrain et bâtiments et y installe ses ateliers municipaux. Au cours de l'année 2009, une partie des bâtiments a fait l'objet d'une réfection pour servir de logement.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Murs :
    bois pan de bois béton parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ancienne menuiserie Guichard s'est développée à partir d'un hangar initial, implanté en milieu de parcelle dont la forme rectangulaire a conditionné les extensions successives. Les ateliers sont en pan de bois avec un remplissage de parpaings en béton masqués par un bardage de lattes de bois. La toiture à longs pans, couverte de tuiles mécaniques, comporte une rupture de pente due à l'extension des ateliers coté sud. Les façades de l'adjonction sont percées par de larges baies rectangulaires. A l'arrière des toitures à un et deux pans, recouverts de tôles. Ces structures ouvertes permettaient le stockage des matières premières et des produits finis. Autour de cette arrière cour, un autre bâtiment, d'un seul niveau et de faible superficie, servait de garage. Dès l'origine, la partie septentrionale de l'atelier principal a été cloisonnée, sur deux niveaux, afin de servir de logement et de bureau. La porte de
    Localisation :
    Héricy - rue de Barbeau - Cadastre : 2012 AB 402, 482, 483
    Titre courant :
    Héricy - usine de menuiserie Guichard, puis Bouvier, actuellement atelier municipal et logement
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Vue générale de l'usine de menuiserie Guichard. IVR11_20097700515NUC4A Façade latérale de l'ancien atelier de menuiserie. IVR11_20097700519NUC4A Vue générale de l'usine de menuiserie Guichard, depuis le nord. IVR11_20097700518NUC4A Vue intérieure de l'ancien atelier de menuiserie. IVR11_20097700516NUC4A
  • Fontainebleau - usine de serrurerie et de construction métallique Périchon, puis Bécheret-Collin, puis Sauvage, puis Métallerie Montégut, actuellement logement et atelier d'artiste
    Fontainebleau - usine de serrurerie et de construction métallique Périchon, puis Bécheret-Collin, puis Sauvage, puis Métallerie Montégut, actuellement logement et atelier d'artiste Fontainebleau - 5 rue Victor-Hugo - Cadastre : 2012 AP 71
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    entreprise de serrurerie est achetée par la société Bécheret-Collin en janvier 1933. Cette dernière réalise des travaux de serrurerie et de menuiserie métallique tels que des portes, châssis, garde-corps et rampes. En mai 1962, l'entreprise est vendue à Jean-Marie Sauvage. L'usine réalise alors des travaux de quitte l'atelier de la rue Victor Hugo pour la zone d'activité d'Ecuelles. Les bureaux sont transformés en logement et la halle métallique abritant les postes de travail, après avoir été tronquée, est reconvertie en atelier d'artiste. Dans les années 1960, l'usine de serrurerie Sauvage compte 1 forge, 9 étaux , 1 enclume, 1 cisaille à main, 2 poinçonneuses, 3 tronçonneuses à disques, 3 perceuses, 10 postes de soudure et 1 compresseur d'air. Entre les années 1950 et 1970, l'usine de serrurerie emploie une dizaine
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique
    Description :
    L'usine de serrurerie a été installée sur une parcelle rectangulaire. Le bâtiment situé au sud du terrain présente un front bâti sur la rue Victor Hugo. Son sous-sol servait de magasin à ferrailles, comme le rez-de-chaussée, également occupé par des bureaux. Le premier étage était dévolu au logement. Un porche d'entrée, aménagé dans la partie occidentale du bâtiment à l'aide de voûtains de briques et aile accolée au mur oriental de la propriété. Cette pièce d'un seul niveau, occupée initialement par des bureaux, est surmontée d'un toit terrasse permettant un accès à la toiture de l'atelier construit dans le prolongement direct de cette aile. La cour carrée, aire de chargement, était occupée par deux structures légères (détruites) présentant des espaces de stockage couverts. L'atelier, une vaste halle de 300 m², occupe le reste de la parcelle. Il présente une charpente métallique portée par des murs en moellons de calcaire. Le pignon de la halle est percé d'une porte métallique à deux battants, réalisée par
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine de serrurerie et de construction métallique Périchon, puis Bécheret-Collin
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Pignon et toiture de l'atelier de transformation, depuis le toit terrasse des anciens bureaux Vue intérieure de l'atelier de transformation, avant transformation en atelier d'artiste
  • Fontainebleau - usine de menuiserie Barre, actuellement ébénisterie Atelier Saint-Louis
    Fontainebleau - usine de menuiserie Barre, actuellement ébénisterie Atelier Saint-Louis Fontainebleau - 7 rue Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2012 AS 71
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un atelier de menuiserie est attesté rue Saint Louis dans le premier quart du 20e siècle. M. Barre . Spécialisé à la fois dans la restauration de meubles anciens et dans la création de mobilier contemporain . Cet atelier fait partie de la vingtaine d'établissements de ce type implantés à Fontainebleau, à proximité de la source d'approvisionnement en matière première et d'un marché de distribution. Il est
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication pièce de séchage
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    La parcelle, de forme rectangulaire, est occupée au niveau du front de rue par un ancien hôtel et le fond de cour par l'atelier de menuiserie. Bâti sur toute la largeur de la parcelle, ce bâtiment s'étage sur deux niveaux surmontés d'une toiture à un pan couvert de tôles de zinc et de tuiles plates pour le faîtage. La façade sur cour a été construite en pan de bois avec un remplissage de briques pleines et les trois autres pans en moellons de calcaire. Les briques laissées apparentes à la base des poutres porteuses de la façade sont estampillées EB. Le remplissage de la façade est recouvert d'un enduit cinq travées. Au rez-de-chaussée, trois d'entre elles permettent l'accès au bâtiment. Le premier niveau , cloisonné en trois travées de plan, abrite les bureaux, l'espace de travail et l'accès à l'étage desservi par un escalier de meunier. A l'aplomb de l'entrée principale se trouve une porte haute permettant de
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine de menuiserie Barre, actuellement ébénisterie Atelier Saint-Louis
    Appellations :
    usine de menuiserie Barre, puis ébénisterie Atelier Saint-Louis
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Ancien hôtel occupant le front de parcelle de la menuiserie. IVR11_20097701323NUC4A Façade sur cour de l'atelier de menuiserie. IVR11_20097701317NUC4A Façade sur cour de l'atelier de menuiserie. IVR11_20097701318NUC4A Façade sur cour de l'atelier de menuiserie. IVR11_20097701319NUC4A Façade sur cour de l'atelier de menuiserie, détail de construction. IVR11_20097701320NUC4A Façade sur cour de l'atelier de menuiserie, détail de construction, briques estampillées "EB Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis. IVR11_20097701301NUC4A Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis. IVR11_20097701305NUC4A Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis. IVR11_20097701304NUC4A Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis. IVR11_20097701312NUC4A
  • Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand
    Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand Vulaines-sur-Seine - 23 voie de la Liberté - en village - Cadastre : 2012 AH 01parcelle 362
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une maréchalerie semble exister à la limite communale de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau dès les constituée d'une habitation en front de parcelle et d'un atelier pour le ferrage des bêtes situé à l'arrière du logement. En 1910, un atelier de mécanique et de serrurerie est construit sur la parcelle voisine (21 voie de la Liberté) par Ernest Chauvelin. Dans les années 1930,cet atelier produit des pièces pour bêtes de somme laisse place aux travaux de serrurerie, de quincaillerie et de décors métalliques pour garde-corps, balustrades, rampes et portails dont les commandes se multiplient durant la période de . L'habitation est annexée à l'ancien atelier de maréchalerie et aménagée en atelier de serrurerie. Un pavillon matières premières (barres de fer à façonner) a lieu à Melun auprès de l'Union Métallurgique de la Haute -Seine et la diffusion de la production se fait dans les villages alentours. L'activité cesse sur le site en 1993. L'atelier de mécanique et de serrurerie voisin (au n°21) a été, quant à lui, reconverti en
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de petite métallurgie
    Description :
    L'ensemble de petite métallurgie, implanté à la limite communale de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau, était formé de l'atelier de serrurerie Chauvelin (aujourd'hui reconverti en restaurant ) accompagné d'un pavillon construit à l'arrière et, sur la parcelle mitoyenne, de l'atelier de maréchalerie et d'un pavillon. L'ensemble forme un front bâti, en rez-de-chaussée, sur la rue. L'atelier de maréchalerie devenu usine de serrurerie se compose de deux pièces rectangulaires. La première, en fond de métallique d'une toiture à deux pans, masquée par un faux plafond. De larges bandeaux vitrés percés dans le pignon sur rue et le long de la façade orientale (donnant sur cour) permettent un éclairage latéral de l'espace de travail dont le sol en terre battue a été couvert en grande partie de ciment. La façade occidentale de la pièce arrière est également largement ouverte. L'accès s'effectue par une porte coulissante forge installée contre le mur septentrional. A l'arrière de la maison d'habitation a été aménagé un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Vulaines-sur-Seine - 23 voie de la Liberté - en village - Cadastre : 2012 AH 01parcelle 362
    Titre courant :
    Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'ancienne usine de serrurerie Chauvelin et, accolée, l'ancienne usine de petite Vue d'ensemble de l'usine de petite métallurgie Durand. IVR11_20097701326NUC4A Vue d'ensemble de l'usine de petite métallurgie Durand. IVR11_20097701325NUC4A Portants métalliques servant au stockage des barres de fer à façonner. IVR11_20097701327NUC4A Façade orientale de l'atelier, donnant sur la cour. IVR11_20097701357NUC4A Façade orientale de l'atelier et appentis construit à l'arrière de la maison Vue intérieur de l'atelier. IVR11_20097701329NUC4A Servante utilisée pour porter l'extrémité non travaillée des sections de fer lors du travail du Marteau pilon, plaque de constructeur, "Vernet-Dijon". IVR11_20097701341NUC4A Marteau pilon, plaque de constructeur, "Vernet-Dijon". IVR11_20097701353NUC4A
  • usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers Vigneux-sur-Seine - 14 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 816
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans la première décennie du 20e siècle, la Compagnie des Sablières de la Seine, qui succède en 1906 à la société Piketty Frères fondée en 1870, installe ses ateliers d'entretien et de réparation sur le site historique de Vigneux. En 1947 les bâtiments font l'objet d'importants travaux de réhabilitation. Au début des années 1950, l'effectif est de près de 250 personnes ; à côté des ateliers se trouvent les services de gestion du personnel et de l'exploitation, le service des achats, le bureau d'études, les bureaux technique et de préparation. L'établissement construit alors des pousseurs et barges spécialisées de gros tonnage. Un autre atelier, installé sur une île de la Fosse-aux-Carpes, fonctionne à Draveil jusqu'en 1976. Affectés eux aussi par la crise économique des années 1970, les ateliers de Vigneux ferment leurs portes en 1979. D'abord occupés par des services techniques de la ville, ils sont réutilisés à partir de 1987 par une entreprise de traitement et recyclage de vieux papiers, tandis que la darse
    Précision dénomination :
    usine de construction navale
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    Appellations :
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine
    Annexe :
    . - - Macé, Jacques. Le temps des sablières à Vigneux, Draveil et dans le Val de Seine. In : Bulletin de la Vigneux-sur-Seine, usine de construction navale. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 99-100 Société historique et archéologique de l’Essonne et du Hurepoix, 109e année, 2003, p. 43-90. -Vigneux , ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 109
    Destinations :
    usine de papeterie
    Illustration :
    eLes atliers de réparation de la compagnie Pikkety, Leneru, Guérin et Cie ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne Vue d'ensemble des ateliers, aujourd'hui convertis en usine de récupération et transformation de Ensemble de halles à lanterneaux accolées. IVR11_20079101389XA Détail de quatre halles. Les lanterneaux sont vitrés et ont une double fonction d'aération et
  • tapis d'autel, dit
    tapis d'autel, dit "tapis de l'Aigle" Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Le tapis porte une série de blasons sur son long côté ouest, avec les armoiries du chapitre cathédral (écu écartelé, au 1 et au 4, d'azur à la fleur de lys d'or, au 2 et au 3, de gueules au chandelier d'or), de Bossuet (d'azur à trois roues d'or), de la Ville de Meaux et de Mgr Emmanuel de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 (d'or à trois pals de gueules). Une citation latine tirée de la Bible (Jérémie 49, 22) est inscrite près de l'aigle au centre du tapis : ""Ecce quasi aquila ascendet et avolabit , ""Domine Jesu suscipe spiritum meum"". Ce sont les dernières paroles de saint Etienne pendant sa lapidation
    Historique :
    Ce tapis a été exécuté pour le bicententaire de la mort de Bossuet en 1904, à la demande de l'évêque de Meaux Monseigneur de Briey. Le patron est dû à la maison Gagnot-Sausse, de Blois, important fournisseur de l'Eglise en matière de tapisseries : on lui commanda notamment le tapis de la basilique et celui de la grotte de Lourdes, ainsi que le tapis du sanctuaire du Sacré-Coeur à Paris (inauguré le 5 Bibliothèque diocésaine de Meaux. La broderie a été exécutée par des dames de Meaux sous la direction des Soeurs de Saint-Joseph de Cluny. L'iconographie rend hommage à Bossuet, "l'aigle de Meaux" dont le tapis rappelle la naissance en 1627, la nomination à l'évêché de Meaux en 1681 et la mort en 1704. Il rappelle également la titulature de la cathédrale, dédiée à saint Etienne, dont les dernières paroles sont inscrites
    Représentations :
    Au centre du tapis est figuré un aigle aux ailes éployées, tenant un rameau de laurier. Il se fleuris. Les bordures reprennent le fond clair, avec des motifs de fleurs et de chardons. Une petite frise
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Cet immense tapis, dont les dimensions sont spécifiquement adaptées au sanctuaire de la cathédrale de Meaux, est constitué de 530 morceaux de canevas de 55 cm de côté, brodés au point de croix.
    Auteur :
    [brodeur] soeurs de Saint-Joseph de Cluny [commanditaire] Briey, de Emmanuel Marie Ange
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    tapis d'autel, dit "tapis de l'Aigle"
    Appellations :
    de l'Aigle
    Annexe :
    Patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, Paris : Flohic éditions, 2001, tome II, p. 794. Documentation A.B., «Le tapis du centenaire de Bossuet », Semaine religieuse du diocèse de Meaux , 1903, p. 42-46. « Célébrations. Informations », [présentation du Tapis de l’Aigle aux Journées du patrimoine 1993, avec notice historique], Les Amis de Bossuet, n° 22, 1993, p. 32. DIDIER (Marie-Hélène ), « Dix ans de restauration d’objets mobiliers », dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux. Patrimoine urbain , collection Cahiers du patrimoine n°104, 2013, p. 81. Denis VASSIGH, « Tapis de l’Aigle », dans : Le
    Illustration :
    Détail de l'aigle, au centre du tapis. IVR11_20097700255NUC4A Détail de l'aigle, au centre du tapis (vue horizontale). IVR11_20097700256NUC4A
  • monument aux morts de l'Empire britannique
    monument aux morts de l'Empire britannique Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    in France." / "A la gloire de Dieu et à la mémoire du million de morts de l'empire britannique tombés
    Historique :
    commémore la Bataille de la Marne (septembre 1914). Il s'agit d'un modèle sériel. Un autre monument aux Cette plaque en mémoire des soldats de l'Empire britannique tombés pendant la Grande Guerre morts, français cette fois, a été placé dans le collatéral nord du choeur en mémoire des victimes de la paroisse Saint-Etienne de Meaux et des prêtres du diocèse morts en 1914-1918.
    Référence documentaire :
    p. 346-347 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux , dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Précision dénomination :
    de la Première guerre mondiale
    Titre courant :
    monument aux morts de l'Empire britannique
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure, avec les armoiries. IVR11_20087700125NUC4A
  • dalle funéraire de Bossuet
    dalle funéraire de Bossuet Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    . LUGENS POSUIT." Armoiries de Bossuet, gravées au sommet de la date et inscrites en bas-relief sur le médaillon central de la grille : d'azur à trois roues d'or posées 2 et 1. Texte au revers de ce médaillon dates de la vie de Bossuet.
    Historique :
    A sa mort en 1704, Bossuet fut inhumé dans le sanctuaire de sa cathédrale, dans un caveau du côté de l'épître ; une dalle funéraire fut posée par les soins de son neveu, l'abbé Bossuet, abbé de Saint -Lucien de Beauvais et archidiacre de Meaux. Mais à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le cardinal de Bissy, toutes les pierres tombales des évêques furent enlevées en 1723 : celle de Bossuet fut transportée derrière le maître-autel. En 1854, à l'occasion de travaux de dallage, Mgr Allou fit reconnaître le cercueil de Bossuet. La dalle d'origine étant détériorée, on lui superposa en 1856 une nouvelle dalle, donnée par l'Etat, reproduisant l'inscription de la dalle d'origine, mais en restituant les armoiries du prélat qui avaient été bûchées à la Révolution. La grille en ferronnerie placée à la tête de la
    Représentations :
    Sur la dalle funéraire, en-dessous de l'épitaphe, sont figurés trois livres ouverts avec des inscriptions faisant référence aux principales oeuvres de Bossuet : "Exposition" à l'extrême gauche (Exposition de la doctrine de l'église catholique sur les matières de controverse, 1671) ; "Variations" à "SANCTUM J.C. EVANGELIUM"; sur les côtés, les noms de quatre Pères de l'Eglise : à gauche, l'Eglise
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La dalle funéraire de Bossuet se trouve dans le sanctuaire, au sud-ouest du maître-autel. Elle tête de la dalle, avec un médaillon doré aux armes de Bossuet.
    Titre courant :
    dalle funéraire de Bossuet
    Appellations :
    de Bossuet
    Illustration :
    Reconnaissance de la tombe de Bossuet en 1854 : article de J.H. Rabotin, chanoine honoraire de Meaux. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156251) IVR11_19807700074Z
  • Société nautique de la Haute Seine
    Société nautique de la Haute Seine Draveil - bords de Seine - 47-49 avenue Libert - en ville - Cadastre : 1983 BH 90
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ransant, rameur de la société nautique de la Marne, et d'Henri Fayaud, président du Cercle des sports de Le Cercle des sports de la Haute Seine, association nautique de Juvisy-sur-Orge, possède sur la rive droite de la Seine à Draveil, depuis 1907, un club-house et hangar à bateaux construits par l'architecte Bénard. L'aviron y est pratiqué à partir de 1908. En juillet 1912, à l'instigation d'Auguste de la Haute Seine (SNHS). En 1921 un second hangar est construit pour augmenter les capacités de
    Murs :
    pan de bois
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Draveil - bords de Seine - 47-49 avenue Libert - en ville - Cadastre : 1983 BH 90
    Titre courant :
    Société nautique de la Haute Seine
    Appellations :
    Cercle des sports de la Haute Seine, puis Société nautique de la Haute Seine
    Annexe :
    Draveil, Société nautique de la Haute Seine. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I . Iconographie - Société nautique de la Haute Seine, albums photographiques.
    Illustration :
    Plan schématique du bassin de Juvisy-Draveil accueillant les compétitions nautiques. (Société nautique de la Haute Seine, Draveil) IVR11_20089100569NUC2A Portrait du président-fondateur du club, Auguste Tellier. Photographie, s. d. (Société nautique de Inauguration du siège du Cercle nautique de la Haute-Seine en 1907. Carte postale, 1907. (Société nautique de la Haute Seine, Draveil) IVR11_20089100553NUC2AB Le garage de la base nautique de Juvisy sur la rive de Draveil. Inauguration du siège du Cercle des sports de la Haute Seine, le 18 août 1907. (Société nautique de la Haute Seine, Draveil, Collection Paul Départ d'une embarcation en double depuis le ponton de la base nautique. Photographie, 1912 . (Société nautique de la Haute Seine, Draveil) IVR11_20089100542NUC2AB Vue de la façade côté entrée du club nautique : photographie prise lors des inondations de 1920
  • monument aux morts de la guerre de 1870 et de la guerre de 1914-1918
    monument aux morts de la guerre de 1870 et de la guerre de 1914-1918 Meaux - place Paul-Doumer - - Cadastre : BT non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le monument aux morts de la guerre de 1870 natifs de l'arrondissement de Meaux est dû au sculpteur Alphonse Emmanuel de Moncel de Perrin, en collaboration avec la fonderie parisienne Andro et Sefert (raison sociale de la fonderie Andro de 1896 à 1904), dont la signature figure sur la demi-sphère en bronze portant la statue de la Renommée ailée, au sommet du monument. Le visage de celle-ci serait un portrait de Mme veuve Theurey-Geoffroy, fille de Louis Geoffroy, qui était maire de Meaux en 1870 : celle-ci fut , ami de la famille (il offrit en 1905 à la ville de Meaux un buste en bronze de Louis Geoffroy cimetière de Meaux, jusqu'à son monument place Henri IV, avec un arrêt devant le monument aux morts et un autre devant sa maison natale. Le monument de 1870 commémora aussi par la suite les morts de la Grande Guerre : il fut alors complété par un exèdre dessiné par l'architecte de la ville Auguste Boudinaud et inauguré le 31 juillet 1927. Des problèmes de stabilité étant apparu sur ce monument, il fut restauré en
    Référence documentaire :
    Le monument aux morts à Meaux, 2008. VITRY, Josette. Le monument aux morts à Meaux. Bulletin de la société historique de Meaux et sa région, t. 5, 2008, p. 47-59.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , surmontée par une statue de bronze représentant une femme ailée, tenant une couronne de lauriers. Au pied du monument se dresse un lion de bronze, référence au "Lion de Belfort". L'ensemble est entouré d'une grille et d'un muret. A l'arrière du monument s'élève une seconde stèle, consacrée aux morts de la guerre de
    Auteur :
    [sculpteur] Moncel, de Alphonse Emmanuel
    Titre courant :
    monument aux morts de la guerre de 1870 et de la guerre de 1914-1918
    Illustration :
    Le sommet de la colonne avec la statue de Moncel, vue prise depuis un ballon captif
  • magasin
    magasin Meaux - 28 rue du Grand-Cerf - - Cadastre : BS 42
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le magasin s'élève à l'emplacement de l'ancien "Café de Mars", démoli en 1908, qui était lui-même installé sur le site de l'ancienne église paroissiale Saint-Christophe (voir dossier IA77000620). Le rez-de
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    Le rez-de-chaussée a été modernisé, mais la façade a conservé ses deux étages d'origine en brique , avec un beau décor de grès cérame formant frise au-dessus des fenêtres du premier étage.
    Illustration :
    Façade sur la rue du Grand Cerf, avec décor de briques et de grès cérame. IVR11_20137700246NUC4A
  • tombeau de la famille Marcilly-Burgeat
    tombeau de la famille Marcilly-Burgeat Meaux - - Cadastre : 2014 BV 125
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1918 au champ d'honneur. Elle est signée du marbrier meldois Louis Lelu, également auteur de la chapelle Scharff-Clergé (dossier IA77000851) et de la chapelle de sa propre famille (dossier IA77000856
    Représentations :
    Portrait de poilu.
    Titre courant :
    tombeau de la famille Marcilly-Burgeat
    Appellations :
    de la famille Marcilly-Burgeat
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle funéraire. IVR11_20077700067XA
  • tombeau de la famille Lesgent-Pourrut
    tombeau de la famille Lesgent-Pourrut Meaux - - Cadastre : 2014 BV 125
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    de vigne, cabochons floraux) et le vitrail.
    Titre courant :
    tombeau de la famille Lesgent-Pourrut
    Appellations :
    de la famille Lesgent-Pourrut
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle funéraire, avec son décor de cabochons en céramique vernissée Verrière ornant la chapelle (vue de l'extérieur). IVR11_20077700081XA