Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 84 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Signature peinte en grisaille, en bas à droite : "Société artistique de peinture sur verre. 96 rue Notre-Dame des Champs (Paris)". Titre de l'oeuvre, en bas de la verrière : ""Les habitants de Meaux obtiennent de Henri I comte de Champagne et Brie leurs premières chartes communales. MCLXXIX"".
    Représentations :
    Sur la terrasse de son château, le comte de Champagne fait lire par un clerc le texte de la charte communale, en présence de la foule des habitants.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'escalier d'honneur de l'hôtel de ville est orné d'une grande verrière exécutée vers 1900 par l'atelier Champigneulle, qui prit alors le nom de "Société artistique de peinture sur verre". Il s'agit d'une verrière à sujet historique, représentant l'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral, en 1179. Certains des personnages représentés sont des portraits de personnalités meldoises de l'époque.
    Lieu d'exécution :
    Île-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
  • Ensemble des sculptures du monument aux morts de la Première guerre mondiale
    Ensemble des sculptures du monument aux morts de la Première guerre mondiale Melun - quai Maréchal-Foch - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1919, la ville de Melun envisage la commande d'un monument aux morts de la Grande Guerre (Fontainebleau)... Le choix de la ville se porte sur Jean-René Carrière, domicilié à Paris (182 rue de l'Université) et dans le parc de Saint-Maur. Le groupe sculpté est exécuté en 1923. Le monument est inauguré en
    Représentations :
    . Une figure centrale ailée (la Victoire?) et deux figures latérales (la Ville de Melun à droite, la Patrie (?) à gauche) étendent leurs bras au-dessus de neuf soldats debout, représentant les différents
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument se compose d'un socle orné de deux bas-reliefs en relief méplat, surmonté d'un groupe
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    Ensemble des sculptures du monument aux morts de la Première guerre mondiale
    Illustration :
    Vue de trois-quarts. IVR11_20027700772X Face postérieure du monument, vue de l'est. IVR11_20027700774X Vue du bas-relief de la face postérieure. IVR11_20027700773X Bas-relief de l'élévation ouest. IVR11_20037700624X
  • calice d'Honoré Le Balleur, vers 1900 (?)
    calice d'Honoré Le Balleur, vers 1900 (?) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître marque de marchand production de cet orfèvre parisien.
    Historique :
    . Il s'inscrit dans une production abondante, diffusée dans toute la France par les soins de la maison -Vienne (département de la Haute-Vienne) et de Steene (département du Nord) : bien que le décor diffère coupe allongée. Le calice de Steene porte une inscription indiquant qu'il fut donné en 1903, le calice de Meaux date probablement de la même époque.
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Description :
    Calice néo-gothique très simple, sans fausse-coupe, avec décor de feuilles d'eau sur le pied.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Vue de la patène. IVR11_20097701773NUC4A
  • calice et patène de la maison Trioullier, vers 1912
    calice et patène de la maison Trioullier, vers 1912 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Le poinçon de l'orfèvre (deux lettres autour d'une burette) et la Minerve sont visibles sur le (non transcrite). Au revers du pied est inscrite une dédicace : "Les paroissiens de Saint-Aspais de
    Historique :
    Antoine Montagnier à partir de 1912), l'un des grands fournisseurs parisiens de l'Eglise. On peut notamment rapprocher la patène de celle conservée à Notre-Dame de Vincennes, aussi fournie par la maison Trioullier dans le 1er quart du 20e siècle. L'inscription au revers du pied précise les circonstances de sa commande : "Les paroissiens de Saint-Aspais de Melun/ souvenir reconnaissant/ 24 novembre 1912 / PP
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Description :
    Calice néo-gothique avec patène assortie. Le pied, circulaire, est orné de quatre médaillons émaillés en forme de quadrilobes. Un 4e médaillon se trouve au centre de la patène. Nombreuses inscriptions Trioullier frères. Maison fondée en 1850. A. Montagnier successeur. 24 rue de Grenelle, Paris".
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice et patène de la maison Trioullier, vers 1912
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=21,5 ; d pied=14,8 ;d coupe = 11,4. Diamètre de la patène : d = 15 cm.
    Illustration :
    Détail d'un médaillon émaillé sur le pied : le Christ et saint Jean, lors de la Cène
  • chapelle de Léon Berthelin, vers 1915
    chapelle de Léon Berthelin, vers 1915 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître marque de marchand de l'orfèvre, LB entourant un cep de vigne, dans un losange horizontal (poinçon de Léon Berthelin , actif de 1909 à 1926). Inscription gravée au revers du plateau : ""24 juin 1890. H.M. M.T. 24 juin 1915 ", "Benedic haereditati tuae, et rege eos", "Sancte Henrice ora pro nobis". Sur la boîte de la chapelle
    Référence documentaire :
    p. 395-396 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Représentations :
    des mandorles : le Christ, la Vierge à l'Enfant et saint Henri. Iconographie de la patène : la Cène
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    chapelle de Léon Berthelin, vers 1915
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=18 ; d pied=15 ;d coupe = 13. Poids du calice: 786 g. Diamètre de la patène : d = 16 cm. Poids de la patène : 243 g. Dimensions du plateau : l = 27, la = 16. Dimensions des
    Illustration :
    entourée d'anges porteurs de phylactères. IVR11_20107700069NUC4A
  • calice et patène des frères Demarquet, vers 1902
    calice et patène des frères Demarquet, vers 1902 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La patène et la coupe du calice portent le poinçon de l'orfèvre, Demarquet frères, et la Minerve . Inscription sur le revers du pied : "A M. le curé de Maincy ses confrères 8 avril 1902". Inscription latine sur la patène, autour de l'Agneau de Dieu : "Agnus Dei panis vivus".
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Représentations :
    Agneau de Dieu Sur la patène : l'Agneau de Dieu. Sur les médaillons du pied du calice : la Vierge, le Christ et
    Description :
    réduit à une frise d'entrelacs, un noeud fortement saillant et peu large, un pied circulaire orné de la même frise que la fausse-coupe et de trois médaillons rapportés, en argent, signés "E.T.". Le pied porte également une croix émaillée bleu pâle. Poids de la patène : 83 g. Poids du calice : 345 g.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=23 ; d pied=12,7 ;d coupe = 9,3. Diamètre de la patène : d = 13,4 cm.
  • tapis d'autel, dit
    tapis d'autel, dit "tapis de l'Aigle" Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Le tapis porte une série de blasons sur son long côté ouest, avec les armoiries du chapitre cathédral (écu écartelé, au 1 et au 4, d'azur à la fleur de lys d'or, au 2 et au 3, de gueules au chandelier d'or), de Bossuet (d'azur à trois roues d'or), de la Ville de Meaux et de Mgr Emmanuel de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 (d'or à trois pals de gueules). Une citation latine tirée de la Bible (Jérémie 49, 22) est inscrite près de l'aigle au centre du tapis : ""Ecce quasi aquila ascendet et avolabit , ""Domine Jesu suscipe spiritum meum"". Ce sont les dernières paroles de saint Etienne pendant sa lapidation
    Historique :
    Ce tapis a été exécuté pour le bicententaire de la mort de Bossuet en 1904, à la demande de l'évêque de Meaux Monseigneur de Briey. Le patron est dû à la maison Gagnot-Sausse, de Blois, important fournisseur de l'Eglise en matière de tapisseries : on lui commanda notamment le tapis de la basilique et celui de la grotte de Lourdes, ainsi que le tapis du sanctuaire du Sacré-Coeur à Paris (inauguré le 5 Bibliothèque diocésaine de Meaux. La broderie a été exécutée par des dames de Meaux sous la direction des Soeurs de Saint-Joseph de Cluny. L'iconographie rend hommage à Bossuet, "l'aigle de Meaux" dont le tapis rappelle la naissance en 1627, la nomination à l'évêché de Meaux en 1681 et la mort en 1704. Il rappelle également la titulature de la cathédrale, dédiée à saint Etienne, dont les dernières paroles sont inscrites
    Représentations :
    Au centre du tapis est figuré un aigle aux ailes éployées, tenant un rameau de laurier. Il se fleuris. Les bordures reprennent le fond clair, avec des motifs de fleurs et de chardons. Une petite frise
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Cet immense tapis, dont les dimensions sont spécifiquement adaptées au sanctuaire de la cathédrale de Meaux, est constitué de 530 morceaux de canevas de 55 cm de côté, brodés au point de croix.
    Auteur :
    [brodeur] soeurs de Saint-Joseph de Cluny [commanditaire] Briey, de Emmanuel Marie Ange
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    tapis d'autel, dit "tapis de l'Aigle"
    Appellations :
    de l'Aigle
    Annexe :
    Documentation A.B., «Le tapis du centenaire de Bossuet », Semaine religieuse du diocèse de Meaux , 1903, p. 42-46. « Célébrations. Informations », [présentation du Tapis de l’Aigle aux Journées du patrimoine 1993, avec notice historique], Les Amis de Bossuet, n° 22, 1993, p. 32. DIDIER (Marie-Hélène ), « Dix ans de restauration d’objets mobiliers », dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux. Patrimoine urbain , collection Cahiers du patrimoine n°104, 2013, p. 81. Denis VASSIGH, « Tapis de l’Aigle », dans : Le Patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, Paris : Flohic éditions, 2001, tome II, p. 794.
    Illustration :
    Détail de l'aigle, au centre du tapis. IVR11_20097700255NUC4A Détail de l'aigle, au centre du tapis (vue horizontale). IVR11_20097700256NUC4A
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
    Observation :
    refus de visite
    Murs :
    pan de fer
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701790NUC4A
  • lotissement Augereau
    lotissement Augereau Melun - Cadastre : 1985 AV 99 à 108, 125 à 148, 157 à 158, 275 à 276 1985 AW 66 à 119
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A partir de 1905, le quartier de cavalerie de la rive sud étant désaffecté (voir dossier IA77000437 ), la Ville de Melun projette à son emplacement une vaste opération de lotissement. La plupart des bâtiments de l'armée sont promis à démolition. Ces travaux de démolition sont adjugés en avril et mai 1905 , et en octobre 1906, on adjuge les travaux de terrassement. Le découpage des lots est mené par Padrona , voyer-conseil de la ville. Le plan des nouvelles voies à percer est approuvé par arrêté préfectoral le effectués de 1908 à 1910. L'opération comprend également des équipements publics, pris en charge par la Ville : aménagement d'une salle des fêtes dans l'ancien manège de cavalerie (dossier IA77000439 franc succès, presque tous les lots étant déjà bâtis lorsque se déclenche la Première guerre mondiale
    Description :
    Le lotissement couvre toute la zone auparavant occupée par la caserne, soit plus de 6 ha. Il s'étend la rue Saint-Ambroise à l'ouest, la rue Dajot à l'est, la rue de la Rochette au sud et le quai de de célébrités locales : le peintre Armand Cassagne, les sculpteurs Chapu et Godin, le bienfaiteur melunais Charles Gay et le général Augereau, en écho à la caserne disparue. Certains de ces axes (boulevard Chapu, rue Augereau) forment des diagonales induisant la présence de parcelles à pan coupé. La plupart des lots sont volontairement de petite taille pour éviter l'accaparement par le grand commerce, seule l'alignement de l'ancienne caserne. D'une façon générale, la partie ouest du lotissement est la plus cossue , rassemblant villas et immeubles de rapport bourgeois. La partie orientale comporte davantage de petits pavillons et même deux bâtiments industriels : l'usine Baumann (disparue) et un entrepôt de l'usine Vernin
    Illustration :
    Chapu. Dans le fond, l'île Saint-Etienne avec l'église Notre-Dame. Carte postale. (Musée municipal de Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, janvier Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, 1er février Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Crayon de couleur sur calque, 1906. (AM Ville de Melun. Aménagement et lotissement de l'ancien quartier Augereau. Etude comparative de deux Ville de Melun. Aménagement et lotissement de l'ancien quartier Augereau. Etude comparative de deux Ville de Melun. Aménagement et lotissement de l'ancien quartier Augereau. Etude comparative de deux Plan de lotissement des casernes, avec création d'un pont sur la Seine (projet non réalisé). Papier Plan de lotissement des casernes (projet non réalisé). Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi 2184 Projet pour le lotissement de l'ancien quartier Augereau. Papier aquarellé, 25 juin 1906. (AM Melun
  • monument aux morts de la guerre de 1870-1871 et des colonies
    monument aux morts de la guerre de 1870-1871 et des colonies Melun - boulevard Chamblain - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'Union patriotique et fraternelle des anciens défenseurs de la Patrie de Seine-et-Marne, fondée en 1893 par le commandant Buval, collecta 40 000 francs pour ériger un monument commémoratif à la mémoire des morts de 1870. Parmi 39 projets présentés, le comité retint celui de Charles Desvergnes, statuaire , élève de Chapu, premier grand prix de Rome, et de Bernard Bezault, architecte diplômé du gouvernement
    Titre courant :
    monument aux morts de la guerre de 1870-1871 et des colonies
    Appellations :
    de la guerre de 1870-1871 et des colonies
    Illustration :
    Vue générale, vers 1905. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.338
  • Ensemble de deux groupes sculptés : Combattre pour la Patrie
    Ensemble de deux groupes sculptés : Combattre pour la Patrie Melun - boulevard Chamblain - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'Union patriotique et fraternelle des anciens défenseurs de la Patrie de Seine-et-Marne, fondée en 1893 par le commandant Buval, collecta 40 000 francs pour ériger un monument commémoratif à la mémoire des morts de 1870. Parmi 39 projets présentés, le comité retint celui de Charles Desvergnes, statuaire , élève de Chapu, premier grand prix de Rome, et de Bernard Bezault, architecte diplômé du gouvernement groupes sculptés en fonte, signés par la fonderie Capitain et Salin de Dammarie (Meuse).
    Représentations :
    ; Groupe sculpté au sommet du monument : une allégorie de la Patrie, en armure, combat aux côtés de trois soldats et soutient le drapeau. Groupe sculpté sur la face antérieure du socle : une allégorie de la Patrie, vêtue en paysanne, une gerbe de blé dans un pan de sa robe, confie un fusil à un enfant.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    couronnement. Les faces latérales portent en outre des trophées en bronze, emblèmes des soldats de la Marine (ancre, béret, fusil, laurier), de l'Infanterie (casque, fusil, lance, paquetage) et de la Cavalerie
    Titre courant :
    Ensemble de deux groupes sculptés : Combattre pour la Patrie
    Illustration :
    Vue de trois-quarts : faces sud et ouest. IVR11_20037700223X Trophée de l'Infanterie, sur la face nord. IVR11_20037700092X Trophée de la Marine, sur la face ouest. IVR11_20037700088X
  • moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site de l'actuelle résidence des Glaces a un long passé industriel, utilisant la force motrice moulin de Poignet, dont la première mention remonte à 1146 (acte de Louis VII en faveur des lépreux de germinal an IX, le moulin est acquis pour 16 600 francs par le meunier Picard. C'est alors un édifice d'un revenu annuel du moulin est alors estimé à 7000 francs. Il est flanqué d'un second moulin en aval, qui possédant deux roues hydrauliques, bien visibles sur un plan de 1821. Dans le courant du 19e siècle, ce boutique est installée au 18 rue de l'hôtel de ville). Ce dernier le rénove et l'utilise pour la fabrication de glace, pâtes, biscuits, chocolats. La fabrique de glace à rafraîchir Barbier est toujours
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Titre courant :
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    Appellations :
    Moulin de Poignet
    Illustration :
    Vue de l'ancien moulin de Poignet, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Plan du moulin de Poignet, 15 ventôse an IX. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1258/2) IVR11_20067700346XA Plan, coupes et élévations du moulin de Poignet. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne Détail de l'élévation du moulin. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne. 3 S 3 Vue de la façade. IVR11_20047700469X Détail des arcs en fonte de la façade. IVR11_20047700470X Aménagement de l'Almont, au niveau de l'ancien moulin de Poignet. IVR11_20047700567XA
  • buste de Gabriel Leroy
    buste de Gabriel Leroy Melun - hôtel de ville - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le monument érigé à la mémoire de l'érudit local Gabriel Leroy en 1909 était couronné d'un buste oeuvre de Gaulard, ont été envoyés à la fonte pendant la deuxième guerre mondiale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Melun - hôtel de ville - en ville
    Titre courant :
    buste de Gabriel Leroy
  • tombeau d'Emile et Marie Gaulard
    tombeau d'Emile et Marie Gaulard Melun - Rue Mezereaux (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions portées sur le médaillon de droite : Marie Gaulard et la signature, dans le coin inférieur droit : Emile Gaulard MCMXVIII. Inscriptions portées sur le médaillon de gauche : Emile Gaulard
    Historique :
    Emile Gaulard (1842-1924) est un sculpteur melunais, auteur notamment de la plaque en bronze posée sur la maison natale de Jacques Amyot (rue saint-Aspais) et du buste (disparu) de Gabriel Leroy dans le jardin de l'hôtel de ville. Il remplit également des fonctions électives, comme conseiller Marie Gaulard (née Levoir, 1849-1921), sur son tombeau dans le cimetière nord de Melun. Les deux portraits combinent réalisme de la représentation, notamment dans les vêtements (voir par exemple le voile de dentelle sur la tête de Marie Gaulard), et imitation des médailles de la Renaissance italienne , auxquelles le sculpteur a emprunté la figuration de profil, coupée aux épaules.
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Détail : portrait de Marie Gaulard (1849-1921), bas-relief en bronze d'Emile Gaulard (1918
  • tombeau d'Hippolyte Rossignol
    tombeau d'Hippolyte Rossignol Melun - rue Mezereaux (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Catégories :
    taille de pierre
  • tombeau d'Albert Moreau
    tombeau d'Albert Moreau Melun - rue Rochette (de la) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le tombeau d'Albert Moreau (1869-1915) rappelle sa carrière de pionnier de l'aéronautique . Inventeur de l'aérostable, il mourut le 20 mai 1915 au cours d'un de ses vols. Son nom fut donné à la rue de la Fosse-aux-Anglais (près du chemin de fer) où eut lieu l'accident.
    Description :
    Le tombeau d'Albert Moreau est surmonté d'une stèle en pierre portant une plaque de marbre avec son un rameau de laurier).
    Localisation :
    Melun - rue Rochette (de la) - en ville
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Albert Moreau : ""Aviateur. Inventeur de l'aérostable automatique. Chevalier de la
  • tombeau de Charles Gay
    tombeau de Charles Gay Melun - rue Mezereaux (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce monument a été érigé par la Ville de Melun à un bienfaiteur de la ville, Charles Gay (1830-1897 ). Cet agrégé de mathématiques fit de la ville son légataire universel en 1896, à condition qu'elle
    Titre courant :
    tombeau de Charles Gay
    Appellations :
    de Charles Gay
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Détail : le portrait de Charles Gay, par Léon R. Bardelle (1902). IVR11_20037700318X
  • immeuble rue Saint-Ambroise
    immeuble rue Saint-Ambroise Melun - 29 rue Saint-Ambroise - en ville - Cadastre : 1985 AV 138
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le côté oriental de la rue Saint-Ambroise, en majeure partie occupé par le quartier de cavalerie Augereau au 19e siècle, fait l'objet d'une importante opération de lotissement en 1906-1907. Le premier immeuble à sortir de terre est celui du 29, rue Saint-Ambroise. Le lot, à l'angle des rues Saint-Ambroise fournit un projet pour y édifier un immeuble de rapport en février 1907. En janvier 1908, le propriétaire l'origine le garage Vergne au rez-de-chaussée. Une déclaration de construction pour ce garage est par
    Représentations :
    Au-dessous des fenêtres, des bandeaux en céramique représentent une tête entourée de rinceaux.
    Description :
    immeuble de rapport comportant trois étages d'habitation, plus un étage de comble, sur un rez-de-chaussée un parement de brique partiellement enduite, imitant l'effet brique et pierre, et rehaussé par de petits bandeaux de céramique. L'élévation sur la rue Armand-Cassagne est beaucoup moins soignée, car il s'agit d'une artère secondaire : cette différence de traitement entre les deux façades se retrouve sur
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    M. Vergne, propriétaire à Melun. Construction d'une maison de rapport. Façade et coupe..Papier M. Vergne, propriétaire à Melun. Construction d'une maison de rapport. Façade latérale sur la rue Carte postale montrant la rue Saint-Ambroise vers 1907. Les bâtiments de la caserne sont démolis , l'immeuble Vergne est presque terminé. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 971.15.25 Projet de façade (non réalisé) pour M. Vergne, rue Armand-Cassagne : extension de l'immeuble déjà Détail de l'ornementation en céramique. IVR11_20037700168XA
  • villa Les Ravenelles
    villa Les Ravenelles Melun - 14 avenue des Tilleuls - en ville - Cadastre : 1985 BC 271
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début du 20e siècle, une opération de lotissement est menée par Maurice Chamaillé sur le terrain lui appartenant, à l'ouest de l'avenue Thiers. En 1913, M. Chamaillé cède à la Ville l'avenue des Tilleuls, construite pour desservir ce lotissement. Plusieurs maisons sont édifiées le long de cette voie dans le 1er quart du 20e siècle (cf. recherches de M. Damien Jullemier). La plus pittoresque est la brasserie Gruber. Celui-ci réside dans la maison voisine (31 rue de Dammarie), d'une facture beaucoup plus sobre ; il loue la villa à un professeur, Ernest Sieurin. Un parpaing de la façade porte la signature de alors installé dans le quartier, au 6 rue de la Fosse-aux-Anglais. Parmi ses autres réalisations à Melun , figure un immeuble de rapport 19 rue Saint-Etienne (1912-1913).
    Observation :
    Cette villa s'inscrit dans une opération de lotissement caractéristique de l'extension de Melun vers le sud, à partir de la seconde moitié du 19e siècle (arrivée du chemin de fer). Elle a été retenue pour étude en raison de son caractère pittoresque, qui la distingue de ses voisines.
    Murs :
    parpaing de béton pan de bois
    Description :
    La villa est construite en parpaings apparents, avec un décor de brique. Sur la partie en décrochage, on trouve en outre un essentage d'ardoise et du pan de bois. Des carreaux de céramique vernissée , des épis de faîtage et un jeu sur la disposition des ardoises du toit en pavillon complètent le décor
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
  • immeuble de rapport
    immeuble de rapport Melun - 19 rue Saint-Etienne - en ville - Cadastre : 1985 AV 44
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Immeuble de rapport construit en 1913 sur les plans de Richardot pour MM. Laugero et Massolo
    Description :
    Immeuble d'angle, recouvert presque totalement d'un parement de briques polychromes. La façade sur sont rythmées de balcons en fer forgé et de saillies formant bow-windows.
    Titre courant :
    immeuble de rapport
    Illustration :
    Propriété de Mrs Laugero et Massolo, 19 rue Saint-Etienne : immeuble de rapport. Plan des étages et
1 2 3 4 5 Suivant