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  • Bains-douches municipaux de Pantin
    Bains-douches municipaux de Pantin Pantin - 42 avenue Edouard Vaillant - en ville - Cadastre : 2016 H 84
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Édifiés en 1924 grâce aux subventions issues du produit des jeux, les bains-douches de l'avenue Édouard Vaillant s'inscrivent dans la politique de santé publique menée par la municipalité socialiste de Charles Auray (élu en 1919) durant l'entre-deux-guerres. Celle-ci donne lieu à la construction de plusieurs équipements sanitaires et d'hygiène sociale (comme le dispensaire de la rue Sainte-Marguerite ) répondant au souci de prévenir les risques de maladies et la propagation des épidémies. L'édifice est salle des fêtes (actuelle salle Jacques Brel). Au même moment est érigé dans le quartier de l'église (32 , rue de Montreuil, aujourd'hui rue Charles Auray) un second établissement de bains-douches (démoli ). Les deux équipements comportent chacun vingt cabines de douches ou baignoires. Ils sont concédés par la Ville à André Lafaille, concessionnaire d'un grand nombre de bains-douches des communes de proche couronne au début des années 1930. Le plan définitif des bains-douches de l'avenue Édouard Vaillant est
    Référence documentaire :
    . Ville de Pantin, service Archives-Patrimoine, 2006.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. De plan rectangulaire . La façade est en meulière pour le soubassement et brique claire pour l'étage, avec emploi de la brique rouge pour souligner les séparations entre les niveaux et imitation de chaînages d'angle . L'inscription "bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame surmonte la baie du premier étage. Un escalier commande l'accès à cet édifice de conception symétrique : une salle d'attente pourvue de bancs . L'étage est occupé par un logement de fonction dans la partie centrale du bâtiment.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Bains-douches municipaux de Pantin
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches municipaux de Pantin, à la tombée de la nuit Détail de l'avant-corps central abritant la salle d'attente, au rez-de-chaussée et à l'étage, le Vue générale de l'aile des bains-douches réservée aux hommes. IVR11_20179300023NUC4A Détail du perron menant à la salle d'attente et en arrière-plan de l'aile de cabines de bains A la tombée de la nuit, détail du perron et en arrière-plan, de l'aile des bains-douches réservée Détail de l'aile des femmes, avec l'appareil de pierre meulière. IVR11_20179300027NUC4A Vue générale de l'aile réservée aux cabines des femmes, à la tombée de la nuit Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame, couronnant Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" et de la surélévation construite sur l'aile de Détail des baies de l'aile des bains-douches réservée aux hommes. IVR11_20179300017NUC4A
  • sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny
    sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny Briis-sous-Forges - Bligny - rue de Bligny - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    La pratique des sanatoriums. Conditions hygiéniques et techniques de construction, d’organisation et de fonctionnement. Direction médicale et administrative. Réglementation des cures. Soins spéciaux . Résultats d’après les vingt premières années d’exercice des sanatoriums de Bligny, (1925). GUINARD, Louis . La pratique des sanatoriums. Conditions hygiéniques et techniques de construction, d’organisation et de fonctionnement. Direction médicale et administrative. Réglementation des cures. Soins spéciaux . Résultats d’après les vingt premières années d’exercice des sanatoriums de Bligny.- Lyon : L. Rey, 1925 sanatoriums de Bligny, (1909). GUINARD, Louis. « Les sanatoriums populaires : construction, installation , fonctionnement. Les sanatoriums de Bligny ». In : Revue d’hygiène et de police sanitaire, tome XXXI (1909), pp pages 447-449 Les nouveaux sanatoriums de Fontenay-Bligny (Œuvre des sanatoriums populaires de Paris), (1914). GUINARD, Louis. « Les nouveaux sanatoriums de Fontenay-Bligny (Œuvre des sanatoriums
    Localisation :
    Briis-sous-Forges - Bligny - rue de Bligny - isolé
    Titre courant :
    sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny
    Appellations :
    centre médical de Bligny centre hospitalier de Bligny
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Pavillon d'entrée avec, au second plan, la troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional, élévations sud, vue d'ensemble prise en enfilade Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional , élévation sud, vue prise de trois-quarts gauche. IVR11_20129100108NUC4A Entrée de l'établissement avec, sur la gauche, la troisième uniité de soin construite sur le site Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, cour délimitée par ses trois corps de logis constitutifs à l'est, vue générale prise de trois-quarts gauche Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, cour délimitée par ses
  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Signature peinte en grisaille, en bas à droite : "Société artistique de peinture sur verre. 96 rue Notre-Dame des Champs (Paris)". Titre de l'oeuvre, en bas de la verrière : ""Les habitants de Meaux obtiennent de Henri I comte de Champagne et Brie leurs premières chartes communales. MCLXXIX"".
    Représentations :
    Sur la terrasse de son château, le comte de Champagne fait lire par un clerc le texte de la charte communale, en présence de la foule des habitants.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'escalier d'honneur de l'hôtel de ville est orné d'une grande verrière exécutée vers 1900 par l'atelier Champigneulle, qui prit alors le nom de "Société artistique de peinture sur verre". Il s'agit d'une verrière à sujet historique, représentant l'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral, en 1179. Certains des personnages représentés sont des portraits de personnalités meldoises de l'époque.
    Lieu d'exécution :
    Île-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
  • Stade dit Stade Léopold Bellan
    Stade dit Stade Léopold Bellan Bry-sur-Marne - 67bis avenue de Rigny - en ville - Cadastre : 1981 D 24
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Architectures du sport en Ile-de-France
    Historique :
    . Chaussivert et C. Vinant. Salle de tir construite vers 1939. Piste d'athlétisme et terrains de jeux déplacés
    Représentations :
    : linteau de la porte d'accès à la tribune ; sujet : frise peinte avec couronnes de lierre, laurier et cartouches avec noms de batailles, support : murs du gymnase
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 67bis avenue de Rigny - en ville - Cadastre : 1981 D 24
    Illustration :
    Plan d'ensemble du stade en 1941 (projet communal de restauration des aménagements sportifs de plein-air existants). (AD Val-de-Marne. Bry-sur-Marne 1 M9) IVR11_19869400693X Plan de la salle de gymnastique (actuellement tennis couvert). (AD Val-de-Marne. Bry-sur-Marne 1 M9 Entrée du stade et salle de gymnastique. Photographie ancienne. (AD Val-de-Marne. Bry-sur-Marne 1 Vue de la maison de convalescence de l'association Léopold-Bellan, construite dans le parc du stade Vue de l'école de plein air et d'éducation physique, pavillon dans le parc. Carte postale Vue des portiques de l'école de préparation militaire de la société d'Enseignement Moderne Vue de l'entrée du stade et de la façade du gymnase, l'établissement étant transformé en hôpital militaire auxiliaire n° 87 durant la guerre de 1914-1918. Carte postale. (Collection particulière Vue extérieure de la salle de gymnastique et du vestiaire (actuellement tennis couvert
  • tableau commémoratif des morts de la première guerre mondiale
    tableau commémoratif des morts de la première guerre mondiale Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce tableau commémoratif des morts a été fabriqué à Poissy mais le nom de son auteur a été masqué par la plaque ajoutée à la fin de la seconde guerre mondiale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Plaque de marbre noir avec la liste des morts de la guerre de 14-18. Une autre plaque a été ajoutée en bas pour les morts de la seconde guerre mondiale. Elle est entourée d'un cadre en métal orné de casque et de drapeaux.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 78, Poissy
    Titre courant :
    tableau commémoratif des morts de la première guerre mondiale
  • calice
    calice place Cardinal Mercier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître numéro de série Inscription concernant le donateur sous le pied : ""Le pasteur et les paroissiens de Conflans "" ; poinçon de maître sous le pied et sur la coupe : losange horizontal avec une croix et une ancre posées en pal accompagnées des initiales MPR ; numéro de série sous le pied : 52801.
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • Ensemble des sculptures du monument aux morts de la Première guerre mondiale
    Ensemble des sculptures du monument aux morts de la Première guerre mondiale Melun - quai Maréchal-Foch - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1919, la ville de Melun envisage la commande d'un monument aux morts de la Grande Guerre (Fontainebleau)... Le choix de la ville se porte sur Jean-René Carrière, domicilié à Paris (182 rue de l'Université) et dans le parc de Saint-Maur. Le groupe sculpté est exécuté en 1923. Le monument est inauguré en
    Représentations :
    . Une figure centrale ailée (la Victoire?) et deux figures latérales (la Ville de Melun à droite, la Patrie (?) à gauche) étendent leurs bras au-dessus de neuf soldats debout, représentant les différents
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument se compose d'un socle orné de deux bas-reliefs en relief méplat, surmonté d'un groupe
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    Ensemble des sculptures du monument aux morts de la Première guerre mondiale
    Illustration :
    Vue de trois-quarts. IVR11_20027700772X Face postérieure du monument, vue de l'est. IVR11_20027700774X Vue du bas-relief de la face postérieure. IVR11_20027700773X Bas-relief de l'élévation ouest. IVR11_20037700624X
  • calice
    calice place Cardinal Mercier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître numéro de série Orain curé de Saint Ouen l'Aumône 1908-1922 les paroissiens reconnaissants"" ; inscription liturgique le carré du pied et sur la coupe ; poinçon de maître sur le carré du pied et sur la coupe : losange horizontal avec une croix et ancre posées en pal accompagnées des initiales MPR ; numéro de série sous le
    Historique :
    Calice offert par les paroissiens à l'abbé Jean-Marie Orain, curé de Saint-Ouen-l'Aumône de 1908 à 1922. oeuvre de l'orfèvre Maurice Poussielgue-Rusand.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Calice à pied polygonal orné d'un réseau de volutes aux feuilles de trèfle ainsi que la coupe.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • ciboire
    ciboire place Cardinal Mercier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    PARIS/47 RUE DE SEVRES ; date sur le revers du médaillon du couvercle : 5 juin 1902
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • calice d'Honoré Le Balleur, vers 1900 (?)
    calice d'Honoré Le Balleur, vers 1900 (?) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître marque de marchand production de cet orfèvre parisien.
    Historique :
    . Il s'inscrit dans une production abondante, diffusée dans toute la France par les soins de la maison -Vienne (département de la Haute-Vienne) et de Steene (département du Nord) : bien que le décor diffère coupe allongée. Le calice de Steene porte une inscription indiquant qu'il fut donné en 1903, le calice de Meaux date probablement de la même époque.
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Description :
    Calice néo-gothique très simple, sans fausse-coupe, avec décor de feuilles d'eau sur le pied.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Vue de la patène. IVR11_20097701773NUC4A
  • chapelle de Léon Berthelin, vers 1915
    chapelle de Léon Berthelin, vers 1915 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître marque de marchand de l'orfèvre, LB entourant un cep de vigne, dans un losange horizontal (poinçon de Léon Berthelin , actif de 1909 à 1926). Inscription gravée au revers du plateau : ""24 juin 1890. H.M. M.T. 24 juin 1915 ", "Benedic haereditati tuae, et rege eos", "Sancte Henrice ora pro nobis". Sur la boîte de la chapelle
    Référence documentaire :
    p. 395-396 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Représentations :
    des mandorles : le Christ, la Vierge à l'Enfant et saint Henri. Iconographie de la patène : la Cène
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    chapelle de Léon Berthelin, vers 1915
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=18 ; d pied=15 ;d coupe = 13. Poids du calice: 786 g. Diamètre de la patène : d = 16 cm. Poids de la patène : 243 g. Dimensions du plateau : l = 27, la = 16. Dimensions des
    Illustration :
    entourée d'anges porteurs de phylactères. IVR11_20107700069NUC4A
  • calice et patène des frères Demarquet, vers 1902
    calice et patène des frères Demarquet, vers 1902 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La patène et la coupe du calice portent le poinçon de l'orfèvre, Demarquet frères, et la Minerve . Inscription sur le revers du pied : "A M. le curé de Maincy ses confrères 8 avril 1902". Inscription latine sur la patène, autour de l'Agneau de Dieu : "Agnus Dei panis vivus".
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Représentations :
    Agneau de Dieu Sur la patène : l'Agneau de Dieu. Sur les médaillons du pied du calice : la Vierge, le Christ et
    Description :
    réduit à une frise d'entrelacs, un noeud fortement saillant et peu large, un pied circulaire orné de la même frise que la fausse-coupe et de trois médaillons rapportés, en argent, signés "E.T.". Le pied porte également une croix émaillée bleu pâle. Poids de la patène : 83 g. Poids du calice : 345 g.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=23 ; d pied=12,7 ;d coupe = 9,3. Diamètre de la patène : d = 13,4 cm.
  • calice et patène de la maison Trioullier, vers 1912
    calice et patène de la maison Trioullier, vers 1912 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Le poinçon de l'orfèvre (deux lettres autour d'une burette) et la Minerve sont visibles sur le (non transcrite). Au revers du pied est inscrite une dédicace : "Les paroissiens de Saint-Aspais de
    Historique :
    Antoine Montagnier à partir de 1912), l'un des grands fournisseurs parisiens de l'Eglise. On peut notamment rapprocher la patène de celle conservée à Notre-Dame de Vincennes, aussi fournie par la maison Trioullier dans le 1er quart du 20e siècle. L'inscription au revers du pied précise les circonstances de sa commande : "Les paroissiens de Saint-Aspais de Melun/ souvenir reconnaissant/ 24 novembre 1912 / PP
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Description :
    Calice néo-gothique avec patène assortie. Le pied, circulaire, est orné de quatre médaillons émaillés en forme de quadrilobes. Un 4e médaillon se trouve au centre de la patène. Nombreuses inscriptions Trioullier frères. Maison fondée en 1850. A. Montagnier successeur. 24 rue de Grenelle, Paris".
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice et patène de la maison Trioullier, vers 1912
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=21,5 ; d pied=14,8 ;d coupe = 11,4. Diamètre de la patène : d = 15 cm.
    Illustration :
    Détail d'un médaillon émaillé sur le pied : le Christ et saint Jean, lors de la Cène
  • tapis d'autel, dit
    tapis d'autel, dit "tapis de l'Aigle" Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Le tapis porte une série de blasons sur son long côté ouest, avec les armoiries du chapitre cathédral (écu écartelé, au 1 et au 4, d'azur à la fleur de lys d'or, au 2 et au 3, de gueules au chandelier d'or), de Bossuet (d'azur à trois roues d'or), de la Ville de Meaux et de Mgr Emmanuel de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 (d'or à trois pals de gueules). Une citation latine tirée de la Bible (Jérémie 49, 22) est inscrite près de l'aigle au centre du tapis : ""Ecce quasi aquila ascendet et avolabit , ""Domine Jesu suscipe spiritum meum"". Ce sont les dernières paroles de saint Etienne pendant sa lapidation
    Historique :
    Ce tapis a été exécuté pour le bicententaire de la mort de Bossuet en 1904, à la demande de l'évêque de Meaux Monseigneur de Briey. Le patron est dû à la maison Gagnot-Sausse, de Blois, important fournisseur de l'Eglise en matière de tapisseries : on lui commanda notamment le tapis de la basilique et celui de la grotte de Lourdes, ainsi que le tapis du sanctuaire du Sacré-Coeur à Paris (inauguré le 5 Bibliothèque diocésaine de Meaux. La broderie a été exécutée par des dames de Meaux sous la direction des Soeurs de Saint-Joseph de Cluny. L'iconographie rend hommage à Bossuet, "l'aigle de Meaux" dont le tapis rappelle la naissance en 1627, la nomination à l'évêché de Meaux en 1681 et la mort en 1704. Il rappelle également la titulature de la cathédrale, dédiée à saint Etienne, dont les dernières paroles sont inscrites
    Représentations :
    Au centre du tapis est figuré un aigle aux ailes éployées, tenant un rameau de laurier. Il se fleuris. Les bordures reprennent le fond clair, avec des motifs de fleurs et de chardons. Une petite frise
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Cet immense tapis, dont les dimensions sont spécifiquement adaptées au sanctuaire de la cathédrale de Meaux, est constitué de 530 morceaux de canevas de 55 cm de côté, brodés au point de croix.
    Auteur :
    [brodeur] soeurs de Saint-Joseph de Cluny [commanditaire] Briey, de Emmanuel Marie Ange
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    tapis d'autel, dit "tapis de l'Aigle"
    Appellations :
    de l'Aigle
    Annexe :
    Documentation A.B., «Le tapis du centenaire de Bossuet », Semaine religieuse du diocèse de Meaux , 1903, p. 42-46. « Célébrations. Informations », [présentation du Tapis de l’Aigle aux Journées du patrimoine 1993, avec notice historique], Les Amis de Bossuet, n° 22, 1993, p. 32. DIDIER (Marie-Hélène ), « Dix ans de restauration d’objets mobiliers », dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux. Patrimoine urbain , collection Cahiers du patrimoine n°104, 2013, p. 81. Denis VASSIGH, « Tapis de l’Aigle », dans : Le Patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, Paris : Flohic éditions, 2001, tome II, p. 794.
    Illustration :
    Détail de l'aigle, au centre du tapis. IVR11_20097700255NUC4A Détail de l'aigle, au centre du tapis (vue horizontale). IVR11_20097700256NUC4A
  • distillerie Garnier
    distillerie Garnier Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire de la distillerie des liqueurs Garnier débute à Noyon en 1859. Pour des raisons de stratégie commerciale l'entreprise décide de se rapprocher de la capitale et s'installe à Enghien les Bains en 1902 au 16 de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération. Le bâtiment se composait des
    Description :
    charretière de l'entrée vers les ateliers. L'ensemble était couronné par des balustres de pierre masquant le toit et un fronton cintré central au dessus du panneau sur lequel figurait la raison sociale de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
    Annexe :
    activités. In BMO Enghien-les-Bains. 1977, n°39, p.39. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France
    Illustration :
    . Affiche, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500073NUCA Vue de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération avec à gauche la façade de la distillerie Affiche publicitaire de l'Abricotine, production la plus célèbre de la distillerie d'Enghien
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
    Observation :
    refus de visite
    Murs :
    pan de fer
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701790NUC4A
  • casino municipal
    casino municipal Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    roses, sur les berges du lac. L'un des premiers casinos a été mis en place en 1842 dans un chalet de bois, mais sans jeux. Les jeux de société apparaissent en 1864 mais ce n'est qu'en 1877 que Villemessant introduit les jeux de hasard dans la ville en obtenant l'autorisation d'ouvrir les jeux des petits chevaux. En 1872, le premier chalet de bois ayant été détruit par les prussiens, un nouvel établissement est reconstruit sur le site. Au début du siècle la station estivale d'Enghien accueille plus de 7000 , l'architecte parisien Édouard Autant (1874-1964) édifie en 1898-1901 un navire-casino. De son aménagement intérieur, peu d'éléments sont connus si ce n'est une planche de La décoration ancienne et moderne (1902) et de vitraux figurant des navires aux voiles gonflées par la brise voguant sur des vagues stylisées et par des personnages en costumes traditionnels bretons. Des corniches de stucs, ornées de tournesols en demi-ronde bosse, des boiseries aux lignes en arabesques, un sol au décor de vagues, laissent à penser
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Description :
    genre et reflète le caractère original de ce jeune architecte. La partie du casino donnant sur le lac est en forme de navire avec proue, ponts et mâts. Depuis le pont supérieur une passerelle conduit ver un escalier rustique dit escalier des alpinistes aux rampes de fausses branches d'arbres écotés de béton. Passage entre le monde de la mer et celui de la forêt merveilleuse cet escalier conduit au jardin extravagant constitué d'un amoncellement de rochers artificiels enchâssés dans des arbres. Tour à tour nommée balcons, mais un seul vaste parterre de chaises et quelques baignoires latérales. Murs et plafond ne sont qu'une imbrication de rochers qui pour un plus grand réalisme sont entremêlés de végétaux et de lustres imitant semble-t-il des branches de gui. Les contemporains étaient impressionnés par le rideau de scène , immense glace reflétant l'architecture rocheuse de la salle dans laquelle le public perdait son regard . L'élévation du second casino, de 1909, est d'une grande profusion décorative mais reste un ensemble peu
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Annexe :
    (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Grâce à leur casino, les Enghiénois paient moins d'impôts. In Journal du dimanche, 22-sept-63. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France -les-Bains, 3e trimestre 1976, n°35. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien-les-Bains à 11 min de Paris, 152 trains par jour musée de l'Ile-de-France Sceaux). Ouvrage AUTANT, Edouard (architecte). L'architecture au XXe siècle . Eaux minérales les plus sulfureuses de France. In Revue Illustrée, juil-03 (Centre de documentation du architectes, 1898, p.96, pl.71. (Bibliothèque Nationale V. 3926). Casino d'Enghien. In Les Amis de Paris , mars-13, n°19, pp.536-537. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris Per 4° 332). In Vu, 8-avr-33 Sceaux). BATEAU, Georges. Jadis à Enghien, gens de la scène, du music-hall et de l'écran. In BMO Enghien ). GIRAUD, Hélène. Coup de jeune pour le casino d'Enghien. In Le Monde, 19 avr 1990, p.30. (Centre de
    Illustration :
    , entre 1901 et 1907. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500030NUCAB l'Ile-de-France) IVR11_20069500034NUCB rustique conduisant vers le théâtre. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France l'Ile-de-France) IVR11_20069500032NUCAB grotte. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500031NUCAB forme de grotte. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500048NUCB postale vers 1907. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500038NUCB proue, abondamment vitrée et de style Art nouveau. Carte postale vers 1908. (Musée de l'Ile-de-France siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500037NUCAB du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500033NUCB
  • théâtre du casino
    théâtre du casino Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans le cadre de la reconstruction du casino, celle du théâtre a été un élément majeur avec un . Remanié durant les années Trente, il a fait l'objet d'un total réaménagement en 2005, n'ayant gardé de son aspect initial que sa disposition à l'italienne. Il offre aujourd'hui 450 places au rez de chaussée et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    La façade, ordonnancée, est composée d'un rez-de-chaussée avec trois ouvertures (conduisant dans le hall) et d'un étage monumental formé d'un corps central avec trois grandes baies cintrées accostées de pilastres. Les deux travées latérales sont sommées de frontons cintrés abondamment ornés : autour d'une lyre niche circulaire avec un vase chargé de végétaux et encadré de guirlandes. Une large corniche surmonte l'ensemble surmonté d'un bandeau d'attique orné de cartouches ovales et de guirlandes de végétaux . L'intérieur de la salle comportait également un décor ostentatoire et chargé, caractéristique du premier quart
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Annexe :
    tous, 9 pour 1855, p.160. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) de la Ville de Paris. N.A. Enghien, 1. Le théâtre du casino municipal d'Enghien-les-Bains et sa
    Illustration :
    Vue du jardin depuis les terrasses du casino. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Vue des jardins du casino. Carte postale 1ère moitié 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Plan de la salle de théâtre au niveau du parterre vers 1909. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°9 Vue intérieure : coupe longitudinale de la salle au niveau des loges vers 1909. (AM Enghien-les Vue intérieure de la salle de théâtre depuis la scène vers 1909. De part et d'autre de la scène figurent des loges superposées ornées de colonnes. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°6 Elévation de la façade du théâtre sur le jardin vers 1909. Projet non réalisé. (AM Enghien-les
  • Poste
    Poste Écouen - 4 Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 55 2014 AI 56
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le bureau de poste a été construit sur l'emplacement de l'ancien presbytère, devenu vacant à la suite de la séparation des Eglises et de l'Etat. Le conseil municipal approuva les plans proposés par l'architecte de la commune, Albert Bourgeois, dans sa séance du 19 février 1909. Les travaux furent confiés à Allard (entrepreneur de serrurerie à Ecouen), Regnouard (entrepreneur de maçonnerie à Ecouen) et Montès
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 84-85. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND Construction de l'hôtel des postes d'Ecouen, 1908-1949. AD Val d'Oise, 6 P 74 : Construction de , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
    Description :
    La poste est un élégant bâtiment en meulière, avec quelques rehauts de brique rouge. Les fenêtres sont soulignées par un linteau mouluré imitant la pierre. La façade occidentale, sur la place de toit à croupe, porte l'inscription "Ecouen" ainsi que le sigle "PTT" dans des cartouches en haut de la
    Localisation :
    Écouen - 4 Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 55 2014 AI 56
    Texte libre :
    Le bureau de poste d'Ecouen se trouve juste à côté de l'église, car il a remplacé l'ancien presbytère de la commune. Il fait partie des nombreux édifices construits à Ecouen par l'architecte local
  • maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte Enghien-les-Bains - 58 boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 1073
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    même revue présente l'édifice comme un petit palais dans un grand jardin de demeure fort élégante et de coquet pavillon de plaisance. Le parti pris architectural éclectique y est mis en avant avec un plafond
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le vocabulaire ornemental choisi est celui de la première renaissance : dauphins affrontés autour d'un chapiteau composite sur la travée centrale, cartouches, fronton et corniche ornés de motifs de
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    La maison ; de plan massé ; est animée sur sa façade antérieure par une tourelle d'angle hors œuvre en encorbellement située au dessus du porche de l''entrée principale de l'édifice. A l'arrière, une
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    Appellations :
    de monsieur Borghans
    Illustration :
    Plans du sous-sol et du second étage. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500087X Plan du sous-sol et du second étage, élévation de la façade postérieure. (Musée de l'Ile-de-France Elévation de la façade antérieure et d'une façade latérale. (Musée de l'Ile-de-France Détail de la façade principale et de la grille du vestibule. (Musée de l'Ile-de-France Plan du rez-de-chaussée, du comble et du premier étage, élévation depuis la rue. (Musée de l'Ile-de Colombes), 1908. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire -France) IVR11_20069500084X Vue d'ensemble de la maison depuis la rue. IVR11_20089500253NUC4A Détail de la signature des architectes et des ornements portés sur le plein de travée : chapiteau au vocabulaire décoratif de la première Renaissance. IVR11_20089500254NUC4A
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