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  • tableau : Le Christ et la veuve de Naïm
    tableau : Le Christ et la veuve de Naïm Andrésy
    Titre courant :
    tableau : Le Christ et la veuve de Naïm
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié) Paris 3e arrondissement - 16 rue de Michel-Le-Comte
    Historique :
    L'aile sous laquelle se trouve le départ de l'escalier a été bâtie en 1731 (elle porte la date ). Mais l'escalier qui dessert le corps de bâtiment en fond de cour semble plutôt dater de la première
    Description :
    l'aile droite et le bâtiment en fond de cour dans lequel se poursuit la montée au delà du premier étage
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 16 rue de Michel-Le-Comte
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié)
    Illustration :
    Date portée (1731) sur l'angle coupé à droite de l'escalier. IVR11_20107500251NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié) Paris 7e arrondissement - 97 rue du Bac
    Historique :
    -Rachel de Meuvres lors de son mariage avec Pierre-Henry Le Maistre, fils d'un fermier général. La maison voisine au 99 fait partie du lot. Dans un premier temps, Le Maistre fait d'importants travaux au 99 puis est délivrée l'autorisation de poser un balcon sur la façade. C'est l'architecte Debias-Aubry qui fut location, le propriétaire habitant au 99. A sa mort, sa plus jeune fille Jeanne-Henriette Comtesse de Ségur en hérita d'où le nom traditionnel de l'hôtel. Le couple se réserva un appartement au 99 et loua tout le reste, comme en témoignent de nombreux baux. Après la Révolution, l'hôtel fut acquis en 1809 par le comte de Salm-Dyck qui y effectua d'importantes modifications, notamment dans leur appartement du
    Description :
    L'escalier donne sur le passage cocher à gauche en entrant. Il dessert deux étages carrés. Le vide central de forme carrée est important, le limon est en pierre puis en bois à partir du premier étage. La . Des feuilles d'eau en tôle sont fixées sur les côtés. Au delà du deuxième étage, la rampe a été
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    Illustration :
    Vue plongeante sur le vide central. IVR11_20107500330NUC4A Vue d'ensemble depuis le vestibule. On aperçoit le mascaron en tête d'Hercule au dessus de la porte Le premier palier avec alternance de petits panneaux à rosette et à palmette
  • stalles
    stalles Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    inscription sur l'oeuvre Inscription gravée sur une miséricorde (coté sud, stalles basses, la 7e en partant de l'ouest
    Représentations :
    Les têtes d'ange des miséricordes sont de deux types : l'un, plus simple, est aussi le plus fréquent. Le lambris au-dessus des stalles est orné de panneaux moulurés encadrés de légers décors de
    Description :
    Les stalles occupent les trois premières travées du choeur (moins le passage permettant de au sud, compte 19 places. Dans la rangée basse, le côté sud présente 17 places et le côté nord, qui dignitaire, vers le sanctuaire. Au total, on a donc 71 stalles. Chaque stalle a deux accotoirs ornés d'un
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le choeur
    Dimension :
    : h = 430, l = 1300 environ. Dimensions des tuyaux de l'orgue de choeur visibles dans le lambris : h
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux
    Illustration :
    Vue d'ensemble des stalles bordant le côté nord du choeur. IVR11_20087700214NUC4A Vue rapprochée des stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur Détail de la jouée nord-ouest (vue depuis le choeur). IVR11_20087700221NUC4A Les stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur, vues depuis le sud-ouest
  • dalle funéraire de Jean Phelipeaux
    dalle funéraire de Jean Phelipeaux Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    épitaphe sur l'oeuvre latin
    Historique :
    cathédrale, est mort en 1708. Sa dalle funéraire est toujours en place dans la cathédrale, dans le bas-côté
    Référence documentaire :
    p. 25 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Représentations :
    L'iconographie de la dalle se réduit aux motifs funéraires gravés dans le bas : autour d'un crâne
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral sud de la nef
  • Château (détruit)
    Château (détruit) Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Historique :
    grand passage le fit abandonner par les maîtres de poste vers 1795. Sur l'état de section du cadastre Il est probable qu'existait à Mantes au Xe siècle une motte castrale à l'emplacement le plus élevé les premiers Capétiens appréciaient beaucoup le séjour de Mantes "pour la bonté de l'air, la beauté de de la ville. Le château est décrit par un texte de Suger racontant son siège par Louis VI en 1108. Le texte précise que le roi après avoir pénétré dans le château assiégea la tour, probablement la tour de Gannes. Ce donjon, selon le chroniqueur Chrétien était un très ancien bâtiment ("le plus ancien monument sur la rivière et au devant duquel il y avait une grande terrasse aboutissant à la chapelle adossée à la tour. La tour de Gannes s'est effondrée en 1711. En 1719, selon la Chronique de Mantes, le château qui était en très mauvais état fut détruit sur ordre du Régent afin d'utiliser les matériaux pour furent pas achevées. Le prince de Conti Louis François, nommé comte de Mantes en 1747 à la suite d’un
    Référence documentaire :
    . Mantes : Le Petit Mantais.
    Description :
    croupe dateraient des années 1367-68 sous le règne de Charles V. Un document très postérieur permet d'évaluer ses dimensions à 14 mètres sur 20 au moins, ce qui en fait un bâtiment imposant.
    Annexe :
    . En retour à droite par un mur mitoyen avec le sieur Tortelle de 17 m de long et un mur de clôture sur sur un mur de terrasse. Le bâtiment du logement se compose de deux parties : l’une ayant ses façades Description du château en 1806 Description du château en 1806 : (AM Fonds Grave 2 S1-2) Le château est précédé d’une place derrière l’église. On traverse le corps de logis pour accéder à une grande clôture, un grand mur en ruine de l’ancien château, le hangar du puits et le pignon du bâtiment du bûcher la ruelle. En retour du côté de la propriété de Mad. De Frileuse, un mur de clôture élevé sur un mur du côté de la place et de la cour d’entrée et l’autre à gauche donnant sur ladite cour et la terrasse concierge ayant également son entrée sur la place. La partie à gauche a deux entrées sur la cour. L’une près la grande porte et l’autre vers le milieu du bâtiment. Par cette dernière entrée on communique à la ensuite. Une autre chambre ayant sa sortie sur la cour par un corridor de dégagement. Autre bâtiment en
    Texte libre :
    Si le château de Mantes est détruit, il n'en occupe pas moins une place essentielle dans l'histoire de la ville et sa topographie. Le jardin qui l'a remplacé, place du château, en est le témoignage.
    Illustration :
    On voit à quoi ressemblait le château sur cette gravure de Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie La représentation du château est moins précise sur cette gravure de Mérian (vers 1650). (Région Ile
  • retable, tabernacle, maître-autel
    retable, tabernacle, maître-autel Chanteloup-les-Vignes
    Historique :
    Le retable a été offert par les paroissiens en 1681 et le tabernacle par Elisabeth Barrois et son
    Représentations :
    (colonne torse) ; Dieu le père sur le fronton cintré ; le Bon pasteur et l'Annonciation sur le tabernacle.
    Description :
    Le retable se compose d'une partie centrale à entablement et colonnes corinthiennes surmontée par . Le tabernacle est orné de colonnettes torses.
    Illustration :
    Relief représentant Dieu le Père sur le fronton cintré. IVR11_20087800035NUC4A Le tabernacle, vue d'ensemble. IVR11_20087800030NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Ange d'Annonciation. IVR11_20087800033NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Vierge d'Annonciation. IVR11_20087800032NUC4A Le tabernacle, détail de la partie centrale : le Bon Pasteur. IVR11_20087800031NUC4A
  • hôtel-Dieu Saint-Jacques
    hôtel-Dieu Saint-Jacques Melun - rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 142, 143, 146, 157, 273, 274
    Historique :
    . L'hôpital est supprimé en 1793, et le bâtiment est converti en prison pour l'arrestation des suspects (17
    Description :
    retrait de la rue Carnot (ancienne rue du Marché au Blé) et le long de la rue Saint-Jacques (ancienne rue du Chandé). Le côté sud de cette cour était bordé par l'église Saint-Jacques, de plan rectangulaire , et le reste des bâtiments transformés en hôtel. Deux voûtes sculptées du 16e siècle, correspondant
    Illustration :
    Plan des bâtiments de l'hôtel-Dieu au XVIIIe siècle. (AD Seine-et-Marne. 12 Hdt e 10 Construction de l'Hôtel de France. Façade sur la rue du Marché. Encre et crayon sur papier, 7 Ancien hôpital Saint-Jacques. Construction de l'Hôtel de France en 1829. Coupe sur la profondeur de l'Hôtel de France. Encre et crayon sur papier, 7 janvier 1829. (BM Melun. II 1) IVR11_20027701138X Croquis de l'impasse Saint-Jacques ou du Chandé, avant son ouverture sur la rue Duguesclin. Calque Immeuble au 10, rue Carnot : façade sur rue. Cet immeuble est l'ancien hôtel de France, construit à
  • Hôtel de Mornay
    Hôtel de Mornay Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Historique :
    jusques sur le jardin de fond en comble du costé de ladite rue aux Poids », les futurs époux étant locale, il aurait été construit au 15e siècle et restauré en 1710, date à laquelle il serait devenu le siège du bailliage de Mantes et de Meulan. On peut également rappeler pour mémoire le récit fait par le pourrait être le futur hôtel de Mornay. L'architecture permet de dater l'édifice des années 1720 et il est certain qu'en 1730 l'hôtel était construit puisque le nouveau grand bailly de Mantes et de Meulan, le était la propriété de Monsieur Bouret de Beuron, lieutenant général représentant le grand bailly à Bouret de Beuron (1718-1779), alors lieutenant général du bailliage de Mantes et Meulan. Le contrat de mariage de ce dernier, passé à Paris le 30 juin 1748, nous apprend qu'il reçoit en dot l’hôtel de la rue jouissance « de toutte la partie de ladite maison seize rue aux Poids, depuis le grand escalier et en retour destinés à habiter la partie symétrique donnant sur la rue de la Boucherie (actuelle rue des Arigots
    Référence documentaire :
    Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé Transcription hypothécaire de l'acte par lequel le comte Ange-René-Marie-Charles de Mornay vend à . Transcription hypothécaire de l'acte par lequel le comte Ange-René-Marie-Charles de Mornay vend à Jeanne-Thérèse -Oise, concernant les travaux d'agrandissement réalisés dans le couvent, 1er octobre 1841. AD Yvelines de Seine-et-Oise, concernant les travaux d'agrandissement réalisés dans le couvent, 1er octobre 1841. AM Mantes-la-Jolie. "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, 1977, n°28. AM Mantes-la -Jolie. FOSSE, Édouard, "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, n°28, 1977.
    Description :
    sur laquelle la façade est plus soignée, notamment le portail d'accès. La façade sur la rue des aile, il y avait une chambre donnant sur le jardin. A l'étage, se trouvait une grande chambre et une L'hôtel dont le plan est en U présente la particularité d'avoir le jardin dans le prolongement de la cour et non pas à l'arrière du bâtiment principal, selon le schéma en vigueur à l'époque classique rue aux Pois) et la rue des Arigots. L'accès se fait par une porte cochère donnant sur la rue Baudin visibles. Le corps principal, quant à lui est beaucoup plus haut avec son étage de comble. Il est dominé salles de réception. Selon l'inventaire des meubles réalisé en 1748, le rez-de-chaussée comprenait une petite au dessus de la grande salle, une chambre sur la salle à manger et une chambre sur la salle de compagnie. L'aile de la rue Baudin (qui a un escalier rampe-sur-rampe) avant à l'étage une chambre sur l'office, une chambre sur la porte. Ce vaste bâtiment pouvait donc facilement être partagé entre deux
    Annexe :
    d’indienne - trois tables à jouer - une table de marbre de cinq pieds de long sur un pied doré Dans le dans un cadre doré - un tableau représentant St Guillaume dans un cadre doré Dans la chambre sur le grande salle et le cabinet qui y tient ne sont pas meublés. Dans la petite chambre sur la grande salle couverture Dans la chambre sur le jardin du costé de la rue aux Poix - un lit de serge verte garni de deux tableau dans une bordure dorée représentant la Ste Vierge Dans le petit cabinet sur la rue aux Poids - une usés de nulle valeur - une table de marbre de trois pieds deux pouces de long, sur un pied de bois Dans en trois glaces, les deux glaces d’en haut de deux pieds de haut sur deux pieds deux pouces et demi de large, la troisième glace de deux pieds huit pouces de haut, sur deux pieds deux pouces et demi de haut sur deux pièces deux pouces et demi de large - une table de marbre de quatre pieds quatre pouces et demi de long sur un pied doré - une pendule sans pied - des chenest, pelle et pincette argentés
    Texte libre :
    bailliage de Mantes, est un édifice dont la très grande qualité le rend comparable aux hôtels parisiens du
    Illustration :
    L'aile sur la rue Baudin avec le passage cocher. IVR11_20177800800NUC4A Vue de la façade sur la rue Baudin en 1977. IVR11_19777800573X Façade arrière de l'aile gauche donnant sur la rue des Arigots. IVR11_20157800283NUC4A Vue de la cour de l'hôtel et du jardin qui le prolonge. IVR11_20177800798NUC4A La façade principale. On aperçoit à l'arrière le haut bâtiment qui faisait partie de L'aile sur la rue des Arigots. IVR11_20177800801NUC4A Le fronton est orné de la figure allégorique de la justice. IVR11_20177800805NUC4A Escalier de service rampe-sur-rampe se trouvant dans l'aile d'entrée. IVR11_20177800821NUC4A
  • église paroissiale Saint-Nicolas
    église paroissiale Saint-Nicolas Meaux - 11 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BC 657
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    , installés à Meaux depuis le XIIIe siècle. Selon la tradition historique perpétuée par le couvent lui-même , les Franciscains auraient installé, en 1248, leur établissement au faubourg Saint-Nicolas sur un , le rouleau des morts de Guillaume des Barres porte mention des Cordeliers de Meaux dès 1234, ce qui l’église (1706) que le dortoir (1708) . Cette campagne s’accompagna d’un renouvellement du mobilier : le , sont vraisemblablement les vestiges de ce décor de style Louis XIV (voir dossier IM77000237). Le comme écurie et comme entrepôt. En 1837, le bâtiment est cédé à la fabrique de la paroisse. D'importants néo-gothique à deux niveaux (crypte et chapelle haute), commandée en 1849 par le curé de la paroisse
    Description :
    originellement à pans coupés, sur laquelle a été greffée une chapelle hémicirculaire à deux niveaux (crypte et . La nef et le choeur, dont la limite n'est marquée que par un emmarchement, occupent le reste du côté sud par une baie ogivale, sans remplage. Le côté nord, lui, est aveugle (sauf une petite baie peintures murales en partie recouvertes aujourd'hui d'un badigeon blanc. C'est le seul vestige des peintures
    Texte libre :
    l'église paroissiale qui dessert le quartier. Cette église, séparée de la rue par un petit jardin, était à Révolution, le service paroissial était assuré dans une autre église du faubourg, dédiée à saint Céline et à remplacement l'ancienne chapelle des Cordeliers, qui prit alors le nom d'église Saint-Nicolas.
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 17320 Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR11_20087700001VA Vue extérieure, depuis le sud-est. IVR11_20087700003VA Le chevet de l'église, vu depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700254NUC4A Vue intérieure, depuis le nord-est. IVR11_20087700033NUC4A La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le sud. L'escalier mène à la chapelle La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le nord. L'escalier mène à la chapelle Le mur occidental de la chapelle axiale. Vue prise depuis l'est. IVR11_20087700095NUC4A La crypte : vue intérieure, depuis le sud. IVR11_20087700101NUC4A
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Rohan-Strasbourg, actuellement Archives Nationales (non étudié)
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Rohan-Strasbourg, actuellement Archives Nationales (non étudié) Paris 3e arrondissement - 87 rue Vieille-du-Temple
    Historique :
    Cet hôtel particulier fut bâti entre 1705 et 1708 pour le Cardinal Armand Gaston Maximilien de . Les Archives nationales conservent le marché de serrurerie passé pour la rampe de l'escalier, daté du
    Description :
    Le bâtiment s'ouvre sur la rue Vieille-du-Temple par une cour en hémicycle et une porte cochère. La extrémités de la façade. Au rez-de-chaussée, le perron donne accès à un grand vestibule ovale qui s'ouvre à droite sur un spectaculaire escalier d'honneur démoli au XIXe siècle puis reconstitué dans les années 1930. Le second escalier, traité ici, est placé à gauche du vestibule. Plus petit et privé, il dessert trois (?) étages et particulièrement les appartements du prince. La rampe réalisée par le maître
    Annexe :
    Documentation - IM75000077 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE LE MOËL, Michel : L’architecture privée à
    Illustration :
    Détail d'un balustre dans la partie tournante avec le macle, armes des Rohan Détail des paneaux avec le macle, armes des Rohan. IVR11_20097500167NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié) Paris 8e arrondissement - 39 rue du Faubourg-Saint-Honoré
    Historique :
    , lieutenant général des armées du Roi. Le corps de logis principal entre cour et jardin, était relié à la rue
    Description :
    L'escalier d'honneur donne sur un large vestibule central. Du décor original subsiste la cage
    Illustration :
    La volée et le palier du premier étage. IVR11_20097501107NUC4A Le palier du premier étage. IVR11_20097501108NUC4A Le palier du premier étage se termine par une sorte de balcon arrondi en saillie Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20097501104NUC4A
  • rampe d'appui, escalier d'une maison à porte cochère
    rampe d'appui, escalier d'une maison à porte cochère Paris 4e arrondissement - 23 rue Vieille-du-Temple
    Historique :
    En 1705, l'ensemble est dit de fort ancienne construction et divisé entre, d'une part le sieur Charles Neyret. De nombreuses servitudes existent entre les deux parties dont un passage et une porte sur trois personnes dont le sieur Eléonore Courtin.C'est peut être à cette époque que l'ensemble a été
    Description :
    : un petit corps de logis sur rue à un étage carré flanqué d'un passage cocher précède une cour sur aménagé ultérieurement l'escalier dont le vide central a une forme très particulière en haricot et dont la première volée enjambe le passage qui conduit à la cour arrière. La rampe est à arcades à enroulements
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501086NUC4A L'escalier vu en contre-plongée. Le vide central a une forme en ""haricot"" très particulière La première volée et le premier palier. IVR11_20097501088NUC4A La première volée et le premier palier. IVR11_20097501089NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié) Paris 7e arrondissement - 246 boulevard Saint-Germain
    Historique :
    -Germain marque le début de l'engouement pour ce quartier par la haute société. En 1711, le terrain fut
    Description :
    appartement situé à l'étage. Le modèle de la rampe fait référence à ceux de la fin du règne de Louis XIV : une enroulée sur elle-même amortit la rampe, une acanthe, fleur et feuille en forment l'ornement.
    Illustration :
    Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20097501058NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20097501059NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier qui desservait probablement le second appartement privé du maréchal de La dernière volée et le palier supérieur. IVR11_20097501063NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hénault de Cantobre (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hénault de Cantobre (non étudié) Paris 4e arrondissement - 82 rue François-Miron
    Historique :
    était achevée le 12 mars 1707 et fit l'objet d'une quittance devant notaire. L'hôtel fut vendu par la dans la famille Delaborne qui le garda et le loua jusqu'au milieu du 20e siècle. Acheté par la ville de
    Description :
    la rue de Fourcy, l'hôtel présente une distribution inhabituelle : le corps de logis est sur la rue dans la partie tournante. Le garde-corps est à motif continu sauf sur le palier du premier qui comporte Situé sur une parcelle étirée à l'angle de la rue Saint-Antoine (actuellement François-Miron) et de tandis que la cour et le jardin sont dans le prolongement l'un de l'autre. L'escalier est placé dans l'aile droite de la cour. Il est à vide central avec une première volée de pierre. Le limon est droit . Les garde-corps extérieurs reprennent le motif du panneau. A partir du 2e étage le garde-corps est composé de barreaux cylindriques qui penètrent dans le limon. La main courante en bois est une adjonction
    Illustration :
    Vue de la cour et de la porte ouvrant sur l'escalier. IVR11_20097501703NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur rue. IVR11_20097501700NUC4A Vue d'un panneau droit. Photographie, 1972. Tiré de : Un exemple de l'architecture dans le Marais à la fin du règne de Louis XIV : l'hôtel Hénault de Cantobre / Michel Le Moël, In Revue de l'Art, n°18
  • Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons
    Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons Mantes-la-Jolie - en ville
    Historique :
    Le décor sculpté de la façade sur cour est contemporain de l'édification de l'hôtel, autour de 1720.
    Description :
    Le décor de la façade comporte un bas-relief dans le fronton central représentant la justice dont on reconnait les attributs : la balance et le glaive. Par ailleurs les mascarons représentent soit les quatres saisons (l'hiver est un vieillard barbu, le printemps une femme avec des fleurs dans les , Minerve, Diane et peut-être Junon. Le mascaron surmontant la porte d'entrée et représentant une femme
    Illustration :
    L'aile donnant sur la rue des Arigots comporte 3 mascarons et 4 agrafes. IVR11_20177800801NUC4A Le Printemps. IVR11_20177800809NUC4A Le corps central comporte 4 agrafes et 4 mascarons. IVR11_20177800799NUC4A Le mascaron central du premier étage représente Minerve. IVR11_20177800806NUC4A Femme coiffée d'une dépouille de lion. Cette iconographie est présente sur un des mascarons de la
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié) Paris 3e arrondissement - 21 place des Vosges
    Historique :
    marquis de Vatan en 1630 puis par Armand Jean du Plessis, duc de Richelieu, le petit neveu du cardinal. En 1698 le duc fait moderniser son hôtel par l'architecte Dulin. La rampe est l'oeuvre des serruriers Gilles Bellin pour le châssis et Jean Boüet pour les panneaux. La famille de Richelieu conserva et
    Description :
    repose entièrement sur un mur d'échiffre. La baie entre le vestibule et l'escalier est ornée de deux L'escalier est placé dans le passage cocher à gauche en entrant. Il est précédé d'un vestibule et des rivets encore en place. L'ensemble est très proche des gravures publiées par le serrurier Vallée
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500220NUC4A Console placée dans l'ouverture entre le vestibule et l'escalier. Elle représente une tête Panneau et pilastre du palier. Le panneau avait des lambrequins qui ont disparu Pilastre de transition entre le rampant et le palier. IVR11_20107500230NUC4A Vue plongeante sur l'escalier depuis une galerie postérieure à celui-ci. IVR11_20107500231NUC4A Façade de l'hôtel sur la place des Vosges. IVR11_20107500219NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 1er arrondissement - 27 rue Danièle-Casanova
    Historique :
    retour d'équerre sur la cour. Elles se répondent symétriquement. Le grand appartement de l'étage est doté , et Elisabeth Françoise Landrin, son épouse. Le 27 fut délaissé par contrat de mariage à leur fille deux maisons sont constituées d'un corps de logis principal sur la rue, et d'un corps de logis en , sur la rue, d'un grand balcon soutenu par des consoles sculptées de têtes d'indiens d'Amérique.
    Description :
    Le grand escalier est situé à l'intersection des deux corps de logis, l'escalier est plus ample : la cage s'étire en longueur et le vide central est particulièrement étroit. De spacieux paliers l'arrière de la maison. La rampe qui s'élance sur trois étages est composée de panneaux rectangulaires de courbes s'étale autour d'un médaillon, qui enserrait autrefois le chiffre des propriétaires. Un cadre à onglets géométriques circonscrit le panneau.
    Illustration :
    Le départ de l'escalier et son mur d'échiffre. IVR11_20097500711NUC4A Le départ de la rampe est orné d'une console très élégante. IVR11_20097500712NUC4A Le départ de la rampe : on voit l'alternance de pilastres et de panneaux rectangulaires à médaillon La console de départ et le pilastre qui la jouxte. IVR11_20097500714NUC4A Le premier palier et la volée vers le second étage. IVR11_20097500717NUC4A Vue du vide central de l'escalier en plongée. on remarquera que le jour central s'élargit au fur et
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Villeroy, actuellement Ministère de l'Agriculture (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Villeroy, actuellement Ministère de l'Agriculture (non étudié) Paris 7e arrondissement - 78 rue de Varenne
    Historique :
    Hôtel construit par le financier Hogguer pour sa maîtresse Charlotte Desmares. La direction des financier, l'hôtel fut acquis par le duc de Villeroy en 1735. Des modifications furent introduites à l'hôtel par l'architecte Leroux. Pendant tout le 19e siècle, l'hôtel fut occupé par des ministères
    Description :
    La rampe est composée de panneaux allongés alternant avec des pilastres étroits. Le médaillon
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise depuis le second repos. IVR11_20097501019NUC4A
  • maison actuellement Bar des Sports
    maison actuellement Bar des Sports Andrésy - 22 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 259
    Historique :
    à monsieur Henry qui y habite, sauf la partie droite de la cour qui est occupée par le pressoir du Claude Savin aubergiste. Le pressoir est toujours signalé à cette date. En 1894 une charcuterie appartenant à M. Despois était installée (demande d'autorisation d'un abattoir) dans le bâtiment juste à
    Description :
    la cour de trois bâtiments aux toitures emboitées. Le bâtiment en fond de cour (F) donne sur la rue Ensemble de bâtiments emboîtés les uns dans les autres et distribués autour d'une cour. Le bâtiment siècle, il avait une boutique en rez-de-chaussée. Le corps au dessus de la porte charretière est placé perpendiculairement et ne comprend qu'un étage, la pièce qu'il abrite est dans le prolongement de A. Le bâtiment C qui abritait la charcuterie ne comporte qu'un étage, il est parallèle à la rue. Le bâtiment D, actuel bar des Sports, est perpendiculaire à la rue, avec pignon et toit en tuiles plates anciennes. Il est prolongé sur large qui donnait sur un passage permettant d'aller dans les jardins au delà de la rue. Deux celliers dans la cour, sous le bâtiment F ; On y accède par un escalier très profond. Il permettait aussi
    Illustration :
    Le revers du bâtiment sur rue. IVR11_20057800116XA Descente vers le cellier donnant sur la cour. IVR11_20057800120XA Alvéole donnant sur le cellier. IVR11_20057800125XA Façade sur la rue. IVR11_20057800128XA La façade sur rue. IVR11_20067800824XA La façade sur rue d'une partie des bâtiments. IVR11_20057800110XA Les bâtiments sur cour de la partie occidentale. IVR11_20057800118XA La façade orientale sur cour. IVR11_20057800114XA Le cellier, vue d'ensemble. IVR11_20057800122XA Le cellier, vue en direction de l'entrée. IVR11_20057800124XA