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  • Château (détruit)
    Château (détruit) Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la ville où se trouve aujourd'hui une maison appelée la Motte. La présence d'un château est attestée à Mantes vers 1006 par une charte de Saint-Père de Chartres dans laquelle Gauthier II, comte du Vexin parle de "nostrum castellum, quod vulgo dicitur Medanta". Les chroniques de Mantes rapportent que les premiers Capétiens appréciaient beaucoup le séjour de Mantes "pour la bonté de l'air, la beauté de la ville et du château" mais aussi pour la chasse dans la plaine de Mantes jusqu'à Rosny. La ville jouait un rôle très important de sentinelle avancée face à la Normandie, d'où la fortification du pont et de la ville. Le château est décrit par un texte de Suger racontant son siège par Louis VI en 1108. Le texte précise que le roi après avoir pénétré dans le château assiégea la tour, probablement la tour de de Mantes"). Philippe d'Evreux, roi de Navarre, vers 1328 fit construire un corps de logis donnant la tour. La tour de Gannes s'est effondrée en 1711. En 1719, selon la Chronique de Mantes, le
    Référence documentaire :
    pl.12 Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle Saintier, Eugène, Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle, Mantes, 1925 p.259 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p. 501 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand,A .,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution De Charlemagne à Henri IV, l'essor d'une ville médiévale DUFAY, Bruno, "De Charlemagne à Henri IV , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au service de l'histoire urbaine" Niélen, Marie-Adelaïde, "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au
    Description :
    La partie la plus remarquable du château était la tour de Gannes, donjon rectangulaire à croupe dateraient des années 1367-68 sous le règne de Charles V. Un document très postérieur permet
    Annexe :
    est précédé d’une place derrière l’église. On traverse le corps de logis pour accéder à une grande cour fermée de bâtiments de trois côtés. A gauche un petit jardin non cultivé. Ensuite un autre jardin planté de quelques arbres peu productifs fermé du côté de la cour d’entrée par une partie de mur de clôture, un grand mur en ruine de l’ancien château, le hangar du puits et le pignon du bâtiment du bûcher . En retour à droite par un mur mitoyen avec le sieur Tortelle de 17 m de long et un mur de clôture sur la ruelle. En retour du côté de la propriété de Mad. De Frileuse, un mur de clôture élevé sur un mur de terrasse et en retour vers la rue des Tanneries un mur de clôture percé d’arcades également élevé sur un mur de terrasse. Le bâtiment du logement se compose de deux parties : l’une ayant ses façades du côté de la place et de la cour d’entrée et l’autre à gauche donnant sur ladite cour et la terrasse du nord marquée C.Ces bâtiments sont en rez-de-chaussée et grenier au dessus, dans lequel on a
    Texte libre :
    Si le château de Mantes est détruit, il n'en occupe pas moins une place essentielle dans l'histoire de la ville et sa topographie. Le jardin qui l'a remplacé, place du château, en est le témoignage.
    Illustration :
    -de-France. Fonds CREDOP). Gravure. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Gravure. IVR11_20157800039X La représentation du château est moins précise sur cette gravure de Mérian (vers 1650). (Région Ile On voit à quoi ressemblait le château sur cette gravure de Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de , l'histoire de la propriété est complexe au 19e siècle. En 1821, elle appartient à Louis Ami, menuisier à Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits des communs en brique. Après plusieurs changements de mains, les trois propriétés sont réunies à acheté par Gaëtan de Knyff. Il a appartenu à la famille Delamare.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Représentations :
    La rampe de l'escalier en fer forgé comporte des panneaux avec des volutes.
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de mais de moindre profondeur. Description de la maison en 1766 : un rez-de-chaussée composé d'un vestibule, deux salles de part et d'autre, une cuisine, un office, un escalier en fer à cheval, à l'étage un , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de laquelle se trouvait un berceau. Les communs (pas visités) de la fin du 19e siècle sont en brique. Ils devaient comporter un logement de gardien, des remises et peut-être une orangerie.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Prolongement de la perspective dans l'île du devant. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine-et La façade sur rue. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile-de -de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800123NUCB Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 -France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800122NUCB La façade sur jardin. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA
  • hôtel-Dieu Saint-Jacques
    hôtel-Dieu Saint-Jacques Melun - rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 142, 143, 146, 157, 273, 274
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    roi et de Pierre Rousseau, directeur général des Monnaies de France et natif de Melun. Les faire un hôtel de voyageurs : l'hôtel de France. L'emprise hospitalière est aujourd'hui scindée en La date de fondation de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques n'est pas connue, mais sa première mention dans les textes remonte à 1162. L'hôtel-Dieu dépend alors de l'abbaye Saint-Père. En 1167, Louis VII l'en , l'hôtel-Dieu se trouve en coeur d'îlot, isolé de la rue par un rideau de maisons et par un petit cimetière . En 1389, l'ensemble est couvert de bardeaux de bois. Au XVIe siècle, l'établissement passe sous tutelle municipale. De 1702 à 1709, une grande entreprise de reconstruction est menée grâce à des dons du administrateurs de l'Hôtel-Dieu font poser une plaque commémorative dans la grande salle des malades en 1707 multiples parcelles. Il ne demeure presque rien de l'hôtel-Dieu. Deux arcades Renaissance au 2 et 4 rue Carnot sont les seuls vestiges de cet établissement.
    Description :
    L'hôtel-Dieu Saint-Jacques comprenait un ensemble de bâtiments répartis autour d'une cour, en retrait de la rue Carnot (ancienne rue du Marché au Blé) et le long de la rue Saint-Jacques (ancienne rue du Chandé). Le côté sud de cette cour était bordé par l'église Saint-Jacques, de plan rectangulaire , reliée à la rue par un passage. Au nord de la cour se trouvait un autre bâtiment rectangulaire abritant au premier étage une vaste salle des malades. Plus au nord s'étendait une deuxième cour dite cour de peut-être aux chapelles nord-est de l'église Saint-Jacques, sont actuellement en remploi au n° 2 et au n°4 de la rue Carnot. L'emprise d'ensemble de l'hôtel-Dieu, telle qu'on peut la resituer d'après les plans de la fin du 18e siècle, correspond aux parcelles cadastrales actuelles AS 142-143, 157 et 273, en
    Illustration :
    Construction de l'Hôtel de France. Façade sur la rue du Marché. Encre et crayon sur papier, 7 Ancien hôpital Saint-Jacques. Construction de l'Hôtel de France en 1829. Coupe sur la profondeur de l'Hôtel de France. Encre et crayon sur papier, 7 janvier 1829. (BM Melun. II 1) IVR11_20027701138X Immeuble au 10, rue Carnot : façade sur rue. Cet immeuble est l'ancien hôtel de France, construit à Plan des bâtiments de l'hôtel-Dieu au XVIIIe siècle. (AD Seine-et-Marne. 12 Hdt e 10 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan du rez-de-chaussée. Papier aquarellé, an III (1795 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18
  • fabrique de jardin dite la Lanterne
    fabrique de jardin dite la Lanterne Draveil - centre - place de la Lanterne - en ville - Cadastre : 1983 AC 49
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Lanterne serait le bâtiment le plus ancien du domaine du château de Draveil. Elle figure distinctement sur le plan dressé en 1720 pour l'abbaye de Sainte-Geneviève : à l'extrémité du parc de François
    Dénominations :
    fabrique de jardin
    Description :
    Edicule en forme de gloriette de plan circulaire coiffé d'un dôme couvert d'ardoises en écailles . Autour de l'édicule court une galerie ouverte, en appentis, couverte de zinc, et reposant sur une structure métallique légère constituée de colonnettes de fonte portant un entablement composé de panneaux de zinc repoussé et soudés, couronné d'une frise de fleurons également de zinc. Une balustrade de fer forgé clôt le périmètre de la galerie.
    Localisation :
    Draveil - centre - place de la Lanterne - en ville - Cadastre : 1983 AC 49
    Titre courant :
    fabrique de jardin dite la Lanterne
    Annexe :
    régionale des monuments historiques : notes sur l’histoire de la Lanterne et son état en février 1980. II . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 177. - Histoire d’un domaine. Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris -Jardins. Association des Amis de l’histoire du domaine, 2005, p. 331- 335.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la lanterne au centre de son carrefour. IVR11_20069100259XE Vue d'ensemble de la lanterne surmontée d'un dôme couvert d'ardoises. Une pomme de pin posée sur un socle flanqué de quatre consoles rampantes constitue l'amortissement du faîtage. Des colonnes de fer à Détail de l'appentis annulaire formant galerie. IVR11_20069100255XE Autre détail de l'appentis et de son bandeau circulaire en zinc. IVR11_20069100256XE Détail du bandeau circulaire. Il est panneauté par des baguettes de zinc moulurées et chaque panneau est orné en son centre par un motif de rinceaux réalisé en zinc repoussé et soudé Détail de la rambarde métallique sur le pourtour de la fabrique. IVR11_20069100253XE Détail d'un panneau de la rambarde métallique sur le pourtour de la Lanterne. IVR11_20069100254XE
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié) Paris 3e arrondissement - 21 place des Vosges
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    marquis de Vatan en 1630 puis par Armand Jean du Plessis, duc de Richelieu, le petit neveu du cardinal. En Gilles Bellin pour le châssis et Jean Boüet pour les panneaux. La famille de Richelieu conserva et , fabricant de bronze et resta dans cette famille plus d'un siècle. C'est aujourd'hui une copropriété.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    repose entièrement sur un mur d'échiffre. La baie entre le vestibule et l'escalier est ornée de deux consoles à têtes d'Hercule. La rampe est exceptionnelle, même si elle a perdu certains éléments de décor . Elle est compose de panneaux rectangulaires alternant avec des panneaux plus étroits. Les plus grands était probablement plus orné, de même ils comportaient des lambrequins à la base, comme en témoignent
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié)
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500220NUC4A La première volée de l'escalier. IVR11_20107500221NUC4A La console de départ. IVR11_20107500224NUC4A Détail de la base d'un pilastre. IVR11_20107500228NUC4A Pilastre de transition entre le rampant et le palier. IVR11_20107500230NUC4A Façade de l'hôtel sur la place des Vosges. IVR11_20107500219NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montgelas, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montgelas, actuellement musée de la chasse (non étudié) Paris 3e arrondissement - 62 rue des Archives
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un premier hôtel existait au 17e siècle. Il fut modifié en 1704-1705 pour Romain Dru de Montgelas Murat. Il fait partie aujourd'hui du musée de la chasse. Le grand escalier d'honneur a disparu, il ne
    Description :
    L'escalier secondaire est placé dans l'aile gauche de la cour. il est en bois, à vide central ovale et sa rampe se compose de balustres dans des panneaux étroits. le motif central imite une fleur de
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montgelas, actuellement musée de la chasse (non étudié)
  • rampe d'appui, escalier d'une maison à porte cochère
    rampe d'appui, escalier d'une maison à porte cochère Paris 4e arrondissement - 23 rue Vieille-du-Temple
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1705, l'ensemble est dit de fort ancienne construction et divisé entre, d'une part le sieur Courtin qui possède la maison au fond de la parcelle et une écurie, et d'autre part les héritiers de Charles Neyret. De nombreuses servitudes existent entre les deux parties dont un passage et une porte sur rue communs. La part des héritiers Neyret a été acquise par sentence de licitation à cette date par
    Description :
    Un procès verbal de visite lors de la licitation permet de décrire l'ensemble avant transformation : un petit corps de logis sur rue à un étage carré flanqué d'un passage cocher précède une cour sur laquelle donnent un second corps de logis d'un étage carré et une écurie. Au fond de la parcelle se trouve
    Annexe :
    Documentation - IM75000103 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE Archives Nationales, fichier de dépouillement du Centre de Topographie historique de Paris A.N. Y 2793, 5 septembre 1705
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501086NUC4A Vue de l'escalier en plongée. IVR11_20097501090NUC4A Détail de l'enroulement à la base des arcades. IVR11_20097501091NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hénault de Cantobre (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hénault de Cantobre (non étudié) Paris 4e arrondissement - 82 rue François-Miron
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une grande maison fut achetée par François-Alphonse Hénault de Cantobre en 1702. En 1703, il passa famille en 1746 à Augustin Gayet, conseiller, secrétaire du roi au parlement de Pau. Puis il entra en 1793 dans la famille Delaborne qui le garda et le loua jusqu'au milieu du 20e siècle. Acheté par la ville de Paris, il abrite depuis 1995 la maison Européenne de la photographie.
    Description :
    Situé sur une parcelle étirée à l'angle de la rue Saint-Antoine (actuellement François-Miron) et de la rue de Fourcy, l'hôtel présente une distribution inhabituelle : le corps de logis est sur la rue tandis que la cour et le jardin sont dans le prolongement l'un de l'autre. L'escalier est placé dans l'aile droite de la cour. Il est à vide central avec une première volée de pierre. Le limon est droit Nicolas Guérard. Ils ont été lègèrement restauré (fleuron restitués) et la console de départ a disparu composé de barreaux cylindriques qui penètrent dans le limon. La main courante en bois est une adjonction
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hénault de Cantobre (non étudié)
    Illustration :
    Vue du départ de l'escalier. IVR11_20097501704NUC4A Vue du vestibule et du départ de l'escalier. IVR11_20097501705NUC4A Vue d'ensemble de la deuxième volée. IVR11_20097501710NUC4A Vue d'ensemble du palier du premier étage et de la troisième volée. IVR11_20097501711NUC4A Vue de la cour et de la porte ouvrant sur l'escalier. IVR11_20097501703NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur rue. IVR11_20097501700NUC4A Vue d'un panneau droit. Photographie, 1972. Tiré de : Un exemple de l'architecture dans le Marais à la fin du règne de Louis XIV : l'hôtel Hénault de Cantobre / Michel Le Moël, In Revue de l'Art, n°18
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié) Paris 7e arrondissement - 97 rue du Bac
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une maison plus ancienne est attestée au 17e siècle, maison qui fit partie de la dot de Marie -Rachel de Meuvres lors de son mariage avec Pierre-Henry Le Maistre, fils d'un fermier général. La maison en 1722 il entreprend de construire à l'actuel 97 un hôtel qui est achevé en 1724, date à laquelle est délivrée l'autorisation de poser un balcon sur la façade. C'est l'architecte Debias-Aubry qui fut location, le propriétaire habitant au 99. A sa mort, sa plus jeune fille Jeanne-Henriette Comtesse de Ségur en hérita d'où le nom traditionnel de l'hôtel. Le couple se réserva un appartement au 99 et loua tout le reste, comme en témoignent de nombreux baux. Après la Révolution, l'hôtel fut acquis en 1809 par le comte de Salm-Dyck qui y effectua d'importantes modifications, notamment dans leur appartement du premier étage, modifications réalisées par l'architecte Antoine Vaudoyer. La comtesse de Salm, Constance , tenait chez elle un salon fréquenté par de nombreux artistes comme Stendhal ou Houdon.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    central de forme carrée est important, le limon est en pierre puis en bois à partir du premier étage. La rampe est composée de panneaux rectangulaires alternant avec des pilastres ou des panneaux plus carrés
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le vestibule. On aperçoit le mascaron en tête d'Hercule au dessus de la porte Vue d'ensemble de la première volée. IVR11_20107500321NUC4A La console de départ et un pilastre. IVR11_20107500322NUC4A Le premier palier avec alternance de petits panneaux à rosette et à palmette Vue de la porte cochère surmontée d'un balcon. IVR11_20107500374NUC4A
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Rohan-Strasbourg, actuellement Archives Nationales (non étudié)
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Rohan-Strasbourg, actuellement Archives Nationales (non étudié) Paris 3e arrondissement - 87 rue Vieille-du-Temple
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet hôtel particulier fut bâti entre 1705 et 1708 pour le Cardinal Armand Gaston Maximilien de Rohan; la construction est donc contemporaine de celle de l'hôtel de Soubise qui appartient à son père . Les Archives nationales conservent le marché de serrurerie passé pour la rampe de l'escalier, daté du
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    fois par la déclivité de la cour vers la rue et l'usage de refends qui rythment l'avant corps et les extrémités de la façade. Au rez-de-chaussée, le perron donne accès à un grand vestibule ovale qui s'ouvre à serrurier Joseph Bosse, est constituée d'un motif répétitif de balustres stylisés en forme d'accolades liés symbole héraldique des Rohan : un macle, pièce en forme de losange.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Rohan-Strasbourg, actuellement Archives Nationales
    Annexe :
    Paris au Grand Siècle. Service des travaux historiques de la Ville de Paris, Paris, 1990, pp.138-139 . BECHU, Philippe, TAILLARD Christian : Les hôtels Soubise et de Rohan-Strasbourg : marchés de construction et de décor. Ed. Somogy, Paris, 2005, p. 223. Transcription du marché pour la rampe : 21 novembre
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rampe. IVR11_20097500166NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Amelot de Chaillou puis de Tallard (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Amelot de Chaillou puis de Tallard (non étudié) Paris 3e arrondissement - 78 rue des Archives
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet hôtel a été construit en 1702-1703 par le maître maçon Nicolas Liévaux sur des plans de l'architecte Pierre Bullet pour Denis Jean Amelot de Chaillou, conseiller au Parlement et intendant du commerce . En 1722 l'hôtel est acquis par le maréchal de Tallard. La parcelle sur laquelle est bâti l'hôtel est large que celle de l'entrée. L'escalier est placé dans une aile sur jardin qui lui est entièrement
    Description :
    , en pierre, dessert l'étage noble. Sa rampe, qui a perdu la console de départ, est composée d'une alternance de panneaux larges et de pilastres sauf dans la partie tournante où se succèdent trois panneaux
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Amelot de Chaillou puis de Tallard (non étudié)
    Illustration :
    Vue de la façade du corps de logis côté cour. Carte postale. (Collection particulière Vue du tympan de la porte cochère côté rue. IVR11_20097501657NUC4A Vue du tympan de la porte cochère côté cour. IVR11_20097501658NUC4A
  • maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh
    maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh Andrésy - 35 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 621
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La propriété existe sur le plan terrier de 1731. En 1821 la maison appartenait, comme de nombreuses 2442 qui correspond à la maison se trouvant à droite de la cour. Au 20e siècle, après avoir abrité une
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    Sur le plan terrier de 1731 on voit que la maison est au centre d'une belle propriété avant jardin en terrasse à l'arrière et passage vers un clos de vigne situé au dessus. Au delà de la rue du
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - 35 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 621
    Titre courant :
    maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Vue du cellier en direction de l'entrée. IVR11_20057800138XA
  • maison actuellement Bar des Sports
    maison actuellement Bar des Sports Andrésy - 22 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 259
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    à monsieur Henry qui y habite, sauf la partie droite de la cour qui est occupée par le pressoir du a aussi un magasin (11) et une tonnellerie (25). Etant donnée la présence de deux celliers dans la maison, on peut penser à une importante activité de viticulture. En 1821 la parcelle appartient à Antoine gauche de la porte charretière. A l'emplacement de l'actuel bar des Sports était un café restaurant.
    Description :
    Ensemble de bâtiments emboîtés les uns dans les autres et distribués autour d'une cour. Le bâtiment A construit à l'emplacement de l'ancien pressoir du chapitre est un petit immeuble en moellons de siècle, il avait une boutique en rez-de-chaussée. Le corps au dessus de la porte charretière est placé perpendiculairement et ne comprend qu'un étage, la pièce qu'il abrite est dans le prolongement de A. Le bâtiment C qui la cour de trois bâtiments aux toitures emboitées. Le bâtiment en fond de cour (F) donne sur la rue de Courcieux à laquelle on peut accéder par un escalier à gauche. A droite se trouve une porte plus large qui donnait sur un passage permettant d'aller dans les jardins au delà de la rue. Deux celliers voûtés en berceau plein-cintre existent : l'un à l'arrière du bâtiment D, en rez-de-chaussée, l'autre d'aller au delà de la rue de Courcieux.
    Illustration :
    Coupe transversale de la rue du Général-Leclerc à la rue des Courcieux. IVR11_20097800030NUDA Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Les bâtiments sur cour de la partie occidentale. IVR11_20057800118XA La façade du fond de cour. A droite un ancien passage charretier et à gauche des escaliers donnant accès à la rue de Courcieux. IVR11_20057800112XA Le cellier, vue en direction de l'entrée. IVR11_20057800124XA Cellier en rez-de-chaussée. IVR11_20057800130XA Cellier en rez-de-chaussée. IVR11_20057800132XA Façade arrière sur la rue de Courcieux. IVR11_20057800134XA
  • retable, tabernacle, maître-autel
    retable, tabernacle, maître-autel Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    un important fronton cintré. Des niches avec statues de saints se trouvent dans les parties latérales . Le tabernacle est orné de colonnettes torses.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Une tête de chérubin ornant la partie centrale de l'entablement. IVR11_20087800034NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Ange d'Annonciation. IVR11_20087800033NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Vierge d'Annonciation. IVR11_20087800032NUC4A Le tabernacle, détail de la partie centrale : le Bon Pasteur. IVR11_20087800031NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié) Paris 7e arrondissement - 246 boulevard Saint-Germain
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'origine de l'hôtel de Roquelaure remonte au XVIIe siècle. Une grande maison fut bâtie pour Claude de Selve, mariée à Antoine-Gérard de Villetaneuse, procureur général de la Chambre des comptes. En 1709, la maison fut vendue au maréchal de Roquelaure qui ne procéda pas à de grands changements dans les premières années qui suivirent l'acquisition. L'installation de Roquelaure au faubourg Saint -Germain marque le début de l'engouement pour ce quartier par la haute société. En 1711, le terrain fut augmenté, puis en 1722 d'importants travaux de modification furent réalisés sous la direction de Lassurance puis de Leroux qui durent conserver les anciens bâtiments. Roquelaure, dont la gloire était liée au règne de Louis XIV, choisit délibérément un architecte ayant marqué les années 1700.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Un escalier privé, de petites dimensions, doté d'une rampe au motif continu, dessert un petit appartement situé à l'étage. Le modèle de la rampe fait référence à ceux de la fin du règne de Louis XIV : une frise d'entrelacs développant deux révolutions est composée d'un motif de balustre stylisé éclaté. En mouluré. En haut les enroulements divergents et se tiennent contre un motif de rouleau en cul-de-lampe , enfin d'un large fleuron descendant s'échappe un pistil étampé. A ce motif s'intercalent deux anses de
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié)
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501059NUC4A La console de départ. IVR11_20097501060NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier qui desservait probablement le second appartement privé du maréchal de Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20097501058NUC4A Départ de l'escalier. IVR11_20097501057NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié) Paris 3e arrondissement - 16 rue de Michel-Le-Comte
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'aile sous laquelle se trouve le départ de l'escalier a été bâtie en 1731 (elle porte la date ). Mais l'escalier qui dessert le corps de bâtiment en fond de cour semble plutôt dater de la première
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier est placé en fond de cour. Sa première volée en pierre est placée à la jonction entre l'aile droite et le bâtiment en fond de cour dans lequel se poursuit la montée au delà du premier étage
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 16 rue de Michel-Le-Comte
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié)
    Illustration :
    Vue du départ de l'escalier au fond de la deuxième cour. IVR11_20107500250NUC4A Date portée (1731) sur l'angle coupé à droite de l'escalier. IVR11_20107500251NUC4A Départ de l'escalier au fond de la deuxième cour. IVR11_20107500252NUC4A Panneau particulièrement long de l'escalier au fond de la deuxième cour. IVR11_20107500253NUC4A Vue de la première volée de l'escalier au fond de la deuxième cour. IVR11_20107500254NUC4A Vue d'un panneau d'un autre escalier de la deuxième cour. IVR11_20107500255NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié) Paris 8e arrondissement - 39 rue du Faubourg-Saint-Honoré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les plans de l'hôtel sont conçus en 1722 par Antoine Mazin pour Paul-François de Béthune-Charost , lieutenant général des armées du Roi. Le corps de logis principal entre cour et jardin, était relié à la rue par une cour en hémicycle. Au 19e siècle, de nombreuses modifications vinrent bouleverser l'état du 18e siècle. L'élévation du corps de logis subsiste prolongée côté jardin par deux ailes d'un seul niveau, à éclairage zénithal, alors que l'essentiel des bâtiments de la cour sont remplacés.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    balcons) : de longs panneaux symétriques rehaussés de feuillages et fleurons en bronze doré sont organisés autour d'un médaillon représentant une tête d'Apollon entourée de rayons de soleil et alternent avec des
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de
    Illustration :
    Le palier du premier étage se termine par une sorte de balcon arrondi en saillie Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20097501104NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 1er arrondissement - 27 rue Danièle-Casanova
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ) furent bâties en 1708 pour René Boutin seigneur de La Boissière, receveur général des Finances à Amiens , et Elisabeth Françoise Landrin, son épouse. Le 27 fut délaissé par contrat de mariage à leur fille Marie-Renée épouse de Etienne-Charles-Félix Lallemand de Nantouillet, seigneur de Marly-la-Ville. La maison fut vendue en 1750 à Pierre-François de Bergeret, secrétaire du roi qui disparut en 1775. Il légua la maison à sa fille Marie-Suzanne-Eléonore, épouse de Louis-Jacques-Charles Hocquart de Cueilly. Les deux maisons sont constituées d'un corps de logis principal sur la rue, et d'un corps de logis en retour d'équerre sur la cour. Elles se répondent symétriquement. Le grand appartement de l'étage est doté , sur la rue, d'un grand balcon soutenu par des consoles sculptées de têtes d'indiens d'Amérique.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Le grand escalier est situé à l'intersection des deux corps de logis, l'escalier est plus ample : la cage s'étire en longueur et le vide central est particulièrement étroit. De spacieux paliers , soigneusement dallés de pierre blanche et de cabochons noirs, permettent de communiquer entre l'avant et l'arrière de la maison. La rampe qui s'élance sur trois étages est composée de panneaux rectangulaires de petites dimensions qui alternent avec des pilastres. les panneaux sont sobres : un motif symétrique de
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    Le départ de l'escalier et son mur d'échiffre. IVR11_20097500711NUC4A Le départ de la rampe est orné d'une console très élégante. IVR11_20097500712NUC4A Le départ de la rampe : on voit l'alternance de pilastres et de panneaux rectangulaires à médaillon La console de départ et le pilastre qui la jouxte. IVR11_20097500714NUC4A Détail de la console de départ. IVR11_20097500715NUC4A La console de départ vue en plongée. IVR11_20097500716NUC4A Vue du vide central de l'escalier en plongée. on remarquera que le jour central s'élargit au fur et Vue de l'emplacement de l'escalier, à droite du passage cocher. IVR11_20097500710NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Brienne, actuellement Ministère de la défense (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Brienne, actuellement Ministère de la défense (non étudié) Paris 7e arrondissement - 14 rue Saint-Dominique
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1734 par Jean Simonnet pour la Princesse de Conti et à nouveau pour la mère de Napoléon. L'hôtel a été acheté par l'Etat en 1817 pour y établir le ministère de la guerre.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    qui composent la rampe d'appui sont symétriques à médaillon central orné d'un motif de palme et de carquois, en bronze doré. Un réseau symétrique de courbes et fers croisés est enrichi d'ornements comme les feuilles d'eau, les fleurons. Les panneaux alternent avec des pilastres ornés d'un fleuron et d'un motif de losanges curvilignes. La rampe est amortie par un simple enroulement de la rampe sur elle-même.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Brienne, actuellement Ministère de la défense (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097500934NUC4A Vue d'ensemble de la première volée. IVR11_20097500935NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20097500937NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500940NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Villeroy, actuellement Ministère de l'Agriculture (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Villeroy, actuellement Ministère de l'Agriculture (non étudié) Paris 7e arrondissement - 78 rue de Varenne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    travaux fut confiée à François Debias Aubry. L'hôtel fut achevé en 1724. A la suite de la faillite du financier, l'hôtel fut acquis par le duc de Villeroy en 1735. Des modifications furent introduites à l'hôtel , successivement de la Guerre puis de l'Intérieur, puis de l'Agriculture et du Commerce et enfin de l'Agriculture
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    La rampe est composée de panneaux allongés alternant avec des pilastres étroits. Le médaillon central de chaque panneau comporte un chiffre.
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 78 rue de Varenne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Villeroy, actuellement Ministère de l'Agriculture (non
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de la première volée. IVR11_20097501015NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20097501016NUC4A Vue de la façade de l'hôtel. IVR11_20097501013NUC4A Balcon de la façade orné d'une belle ferronnerie. IVR11_20097501014NUC4A