Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Résultats 1 à 14 sur 14 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • chaire à prêcher des Trinitaires
    chaire à prêcher des Trinitaires Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    panneaux provenant du couvent des Trinitaires de Meaux, de style Louis XIII. Les 3 autres panneaux sculptés , de style Louis XIV, proviennent selon l'abbé Jouy de la chartreuse de Bourgfontaine près de Villers -Cotterêts. Ils étaient auparavant placés dans la chapelle Saint-Martin (1ere chapelle sud de la nef ). D'autres panneaux de même type se trouvent aussi en remploi dans la chaire à prêcher (dossier IA77000272 ), et dans les collections du Musée de Meaux.
    Représentations :
    saint Jean de Matha, en buste, auréole, cerf, lys, chêne, laurier, croix pattée saint Félix de Valois, en buste, auréole, cerf, lys, chêne, laurier, croix pattée Trois panneaux de la cuve présentent la même composition que ceux du dorsal de la chaire à prêcher (IM77000272) : de haut en bas, un buste d'apôtre en médaillon, un trophée d'éléments symboliques et une vignette représentant une scène de la vie du saint. De droite à gauche, on trouve ainsi : saint Jacques le Jean de Matha et saint Félix de Valois, nimbés,en buste, surmontant une composition issue d'une fleur de lys héraldique, comprenant deux têtes de cerfs, trois fleurs de lys et une croix pattée entourée d'une couronne de chêne et de laurier. Cette composition reprend les éléments emblématiques des
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La chaire est constituée d'une cuve à 6 pans ornée de 5 panneaux en bas relief. On accède à la cuve
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la première chapelle nord de la nef
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Meaux, couvent des Trinitaires lieu de provenance Picardie, 02, Villers-Cotterêts, abbaye de Bourgfontaine
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux possède deux chaires : l'une est installée dans la nef, l'autre (objet de cette notice) se trouve dans la chapelle de l'Annonciation. Les deux chaires sont constituées de panneaux en remploi. Celle étudiée ici est dite "chaire des Trinitaires" car une partie de ses panneaux
    Illustration :
    Vue du côté ouest de la cuve : les deux panneaux provenant des Trinitaires (panneaux incurvés), et au centre, le panneau de saint Jacques (panneau droit). IVR11_20087700551NUC4A Détail de la cuve : panneaux de saint Philippe et saint Matthieu. IVR11_20087700552NUC4A Détail du panneau de saint Jacques : le "trophée" du saint (église, bourdon de pèlerin, épée) et le Détail du panneau de saint Philippe : le "trophée" du saint (dragon, livre, croix, lance ) et le Panneau de saint Jean de Matha. IVR11_20087700555NUC4A Détail du panneau de saint Jean de Matha : décor emblématique de l'ordre des Trinitaires Détail du panneau de saint Jean de Matha : le portrait du saint, en médaillon Trois panneaux de boiseries conservés au Musée Bossuet, provenant du même ensemble que les panneaux
  • château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le fief de Villiers, qui appartient à l'abbaye de Saint-Victor de Paris depuis le milieu du XIIe siècle, relève ensuite du fief de Marcenoux jusqu'en 1732, date du rattachement de celui-ci au parc du château seigneurial de Draveil après son acquisition par le fermier général Marin de La Haye. En 1782 un château est élevé sur l'emplacement d'un édifice plus ancien détruit par un incendie. De la première demeure subsistent deux pavillons d'entrée, d'époque Henri IV, mais remaniés au 18e siècle lors de la de Louis XIV. Le parc, qui compte 6 ha au XVIIIe siècle, est réaménagé à l'anglaise au début du XIXe propriété de la Société centrale immobilière de la Caisse des dépôts et consignations qui y établit un ensemble de 700 logements répartis entre des pavillons de 2 ou 4 logements et des immeubles de 2 et 3
    Description :
    Le château situé au fond de la cour d'honneur comprend un corps central en légère saillie, à trois représentant Cérès, déesse de l'agriculture et des moissons. Les pavillons d'entrée et le château, reliés par des ailes en rez-de-chaussée, comprennent un étage carré et un étage de comble. La toiture à longs pans du château a été refaite en 1954 avec charpente métallique. Les pavillons sont couverts de longs d'eau alimenté par une source surmontée d'un rocher en forme de grotte. De ce plan d'eau, agrémenté d'une île, partait autrefois un petit ruisseau longeant une allée dite des Philosophes, jusqu'à l'étang de La Noirat situé au nord, en contrebas du parc. D'autres pièces d'eau ont été comblées.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108
    Titre courant :
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    Appellations :
    Château de Villiers
    Annexe :
    : dossier de protection . Archives de la Région Ile-de-France : dossier de pré-inventaire II Draveil, château de Villiers. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. M . Draveil, 150 W 12 : projet de création d’un centre aéré dans le parc par la SCIC, 1979, et cession de l’allée des Tilleuls à la ville de Draveil, 1982. . Conservation régionale des monuments historiques III. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de
    Illustration :
    Île au centre de la pièce d'eau à l'est du château. IVR11_20079101091XA L'allée des Tilleuls, en direction du château de Villiers. IVR11_20079100786XA Vue latérale de l'allée des Tilleuls. IVR11_20079100790XA Le château fermant la perspective de l'allée des Tilleuls. IVR11_20079100784XA Vue du pavillon de droite. IVR11_20079101055XA La grille d'entrée flanquée de deux pavillons, sur l'avenue de Villiers. IVR11_20089100310NUC4A Vue de la grille d'entrée et du pavillon est. IVR11_20089100307NUC4A Vue des communs situés à l'ouest du château, perpendiculaires à l'avenue de Villiers (façade ouest Un des 4 dessus-de-porte du grand salon, symbolisant les 4 saisons : l'été (mur face à la cheminée Un des 4 dessus-de-porte du grand salon, symbolisant les 4 saisons : l'automne (à gauche de la
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au 4e ou 5e siècle, un castrum de refuge est construit dans l'île Saint-Etienne. Au début du 13e ingénieurs : Garnier pour l'île et la clôture du bourg du côté de Bière (= la paroisse Saint-Ambroise siècle, Philippe-Auguste ordonne le renforcement des fortifications, avec notamment la construction de deux enceintes sur les rives nord et sud de la Seine. La tâche est répartie entre trois architectes ou ), Guillaume de Flamenville et maître Gautier pour le bourg qui se trouve au-delà du petit pont (= la paroisse la porte du Marché de Melun. Les trois enceintes médiévales sont renforcées à la fin du 16e siècle , d'abord par les Ligueurs puis par l'ingénieur du roi Ambroise Bachot après la prise de la ville par Henri IV en avril 1590. Les travaux continuent sous le règne de Louis XIII : en 1616-1619, une campagne est menée sous la direction de Jean Fontaine et Rémy Collin, maître des oeuvres des bâtiments du roi. Des bastions, éperons et forts sont ainsi construits, notamment sur les principaux points de passage. Une
    Description :
    Le rempart du Bas-Empire, autour de l'île Saint-Etienne, est une fortification en pierre de petit , hauts de 6 à 7 mètres et épais de 2 mètres. Sur l'île, cette enceinte comprend deux portes flanquées de l'île (fort de l'Hirondelle). appareil et brique, qui réutilise dans ses fondations des blocs de grand appareil provenant de la parure monumentale de l'agglomération du Haut Empire. Les fortifications du 13e siècle sont des murs en calcaire tourelles, implantées dans l'axe de la Grande rue (auj. rue Saint-Etienne) pour contrôler les ponts. Sur les deux rives de la Seine, les remparts sont flanqués de tours cylindriques et carrées, et percés de sept fin du 16e siècle par des éperons au nord (porte des Carmes) et au sud (porte de Bière), ainsi que sur
    Auteur :
    [architecte] Flamenville Guillaume de
    Illustration :
    Vestiges des fortifications de l'île Saint-Etienne au niveau de la poterne des Nonnettes, dessin Vestiges du rempart, sur la rive sud de l'île Saint-Etienne, entre la collégiale Notre-Dame et le Vestiges des fortifications, sur la rive sud de l'île Saint-Etienne : détail d'une poterne Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle). Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700589NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : la porte de Bière. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700608NUCA Désain est anotations des prinsipalles parties de la fortification des villes, chateau et sitadelles de Melun, du cappitaine Ambroise, representer par alfabe. L'en 1597. Vue d'ensemble du plan Détail du plan de Melun par Ambroise Bachot, 1597 : la citadelle. Parchemin aquarellé. (BM Melun
  • pont routier dit Vieux Pont de Limay
    pont routier dit Vieux Pont de Limay Limay
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    de Limay à Mantes en s'appuyant sur l'île aux Dames. Il est en bois à l'origine, se divise en trois s'écroule vers 1870. Le premier tronçon de ce pont part de Mantes, va jusqu'à l'île aux Dames et compte troisième, le vieux pont de Limay, qui relie l'île aux Dames à Limay, a onze arches, et est doté d'une Le vieux pont, autrefois appelé pont de Mantes, est construit entre le 10e et le 12e siècle. Il va très lucratif dès le 12e siècle, comme le prouve une charte de Philippe II qui, en 1195, concède à la ville de Mantes un demi-moulin sur le pont. Au 13e siècle, trois moulins y sont attestés. Au 16e siècle , le vieux pont fait l'objet d'une restauration importante (du côté de Limay). En 1613, à l'instigation de Sully, le pont médiéval est remplacé par un pont de pierre de 37 arches segmenté en trois tronçons . Il reste des vestiges du pont médiéval sur le bras de Limay : notamment un moulin sur pilotis qui maison du passeur à son entrée. Le tronçon de Mantes connaît d'importants travaux de réfection au 18e
    Observation :
    Vieux pont et restes de ses anciennes portes, avec maison du passeur
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    C'est un pont à voûtes en maçonnerie, composé de onze arches supportant un tablier de pierre. A son entrée se trouve la maison du passeur, construite en pierre de taille.
    Titre courant :
    pont routier dit Vieux Pont de Limay
    Appellations :
    dit Vieux Pont de Limay
    Annexe :
    Documentation IA78002131 AD. 78 : Série D : D 557 (péage de Mantes) AD. 78 Série S, sous-série 2S européenne Zaltbonnel, 1976 FOSSE, Edouard, Histoire de Limay des origines à nos jours, 1972 MARIN, Gaston , Les ponts de Mantes à travers les siècles, Imprimerie Royer, 1968. MANTES ANIMATION, Mantes en images , Histoire de Mantes et du Mantois : à travers chroniques et mémoires, des origines à 1792, Meulan, 1971
    Illustration :
    Vue du vieux pont de Limay prise depuis l'île. Gravure, 1851. (BNF. Va 78, fol.,tome IV, Yvelines pont de Limay vers l'aval depuis les berges d'une île, avec la maison du passeur sur la droite vers , Yvelines, B 7166). Tronçon du Vieux Pont de Mantes avec ses treize arches depuis les berges d'une île Les arches subsistant du côté de l'île aux Dames. IVR11_20167800121NUC4A Mante. [Vue de la ville avec ses fortifications au XVIIe siècle.]. Gravure. (BNF.Va 78, fol.,tome V Plan de la ville de Mantes avec ses fortifications et son vieux pont, d'après un plan levé en 1512 Le pont de Mantes. Photographie, 1941. (BNF. Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7201). Vue du vieux Vue de la ville de Mantes, près du Vieux Pont. Aquarelle?, 19e siècle. (BNF. Va 78, fol.,tome V Vue générale du vieux pont de Limay depuis le tronçon du Pont Neuf de Mantes situé entre Limay et l'Ile aux Dames. On aperçoit à gauche la maison du passeur. IVR11_20117800220NUC4A
  • pont routier dit Petit Pont de Meulan ou Pont aux Perches
    pont routier dit Petit Pont de Meulan ou Pont aux Perches Meulan - Cadastre : AE parcelle non cadastrée domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    Dès avant le 10e siècle, un pont de bois reliait Meulan à l'actuelle Ile du Fort ; il était prolongé par un autre pont de bois de l'autre côté de l'île et se situait environ à 500 pas du Petit Pont actuel. Ce dernier a été construit à la fin du 10e siècle, sur des fondations de pierre et avec une tête d'ouvrage fortifiée, par les comtes de Meulan qui y ont installé des péages fort rentables, attestés dès la fin du 10e siècle par une charte du comte Hugues Ier de Meulan. En 1189, les bénéfices du péage sont cédés à la ville par les comtes. Théâtre de nombreux affrontements, notamment lors de la Guerre de Cent ans et des Guerres de religion, le pont dut constamment être réparé ; la seconde arche est décintrée maçonnerie, est coupé plusieurs fois, en 1636 et en 1651 (lors de la Fronde), ce qui accroît considérablement remis en service pour éviter de dégrader davantage le pont. Au 18e siècle, les réparations s'accumulent et débouchent sur l'installation d'arches provisoires en bois. Des projets de restauration de grande
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le Petit Pont est composé de dix arches en maçonnerie, surmontées d'un tablier comprenant une
    Titre courant :
    pont routier dit Petit Pont de Meulan ou Pont aux Perches
    Annexe :
    (archives du prieuré de Saint-Nicaise de Meulan), A.D. 78 : Série S Transports, sous-série 2S Ouvrages d’art : 2S 161 à 2S 172. Collectif, « Meulan, histoire de quartiers, quartiers d’histoire , Meulan-en -Yvelines, 2007. Collectif, Meulan. 1884-1970. Mémoires, Mairie de Meulan, 1995. REAUX (Emile), Histoire de
    Illustration :
    Vue de l'ouvrage depuis les quais de Meulan. On aperçoit les immeubles situés sur l'île du Fort Vue de l'ouvrage depuis les quais de l'île du Fort vers l'aval. IVR11_20117800261NUC4A Partie de l'ouvrage qui enjambe la Seine vue depuis les quais de Meulan. On remarque que les arches Première arche enjamant le fleuve vue depuis les quais de Meulan vers l'aval Voûte double s'appuyant sur deux piles en éperon vue depuis les quais de Meulan vers l'aval. On aperçoit les encorbellements de pierre qui la surmontent. IVR11_20117800266NUC4A garde-corps métallique. En arrière-plan, les quais de Meulan. IVR11_20117800264NUC4A Partie supérieure d'une pile en éperon vue depuis le pont vers l'amont. Une partie de l'ouvrage Meulan : ancien pont sur le bras de Meulan. IVR11_20117800123NUC4A Meulan : ancien pont sur le bras de Meulan. IVR11_20117800120NUC4A
  • tableau : Crucifixion
    tableau : Crucifixion Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Tableau récemment restauré. Ce tableau est inspiré de la monumentale Crucifixion de la Scuola San
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • ensemble des deux plaques commémorant la fondation du couvent des Récollets
    ensemble des deux plaques commémorant la fondation du couvent des Récollets Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Dalle n° 1 : armoiries de* et inscription latine : LUDOVICUS TERTIUS DECIMUS REX GALLIAE ET NAVARRAE PRIMARIUM HUNC LAPIDEM POSUIT PER CLARISSIMUM VIRUM DOMINUM CAROLUM MARCHIONEM DE ROSTAING EQUITEM ANNO REGNI SUI SEXTO DIE MENSIS AUGUSTI VIGESIMA. Dalle n° 2 : armoiries de * et de * et inscription latine : CLARISSIMI AC POTENTISSIMI DOMINI CAROLUS MARCHIO DE ROSTAING EQUES DUX QUINQUAGENARIUS COMES DE OLDUNES BARO DE BROU ET VAU ET A CONSILIIS SECRETIS SUAE MAJESTATIS ET DOMINA ANNA HURAULT EJUS CONJUX
    Historique :
    Ces deux dalles commémorent la pose de la première pierre du couvent des Récollets de Melun, le 20 août 1616. Cette fondation fut soutenue par le marquis Charles de Rostaing et son épouse Anne Hurault
    Description :
    Les deux plaques, actuellement disposées côte à côte au-dessus de la porte d'entrée de la chapelle , portent des armoiries et une inscription gravées, rehaussées de peinture noire.
    Localisation :
    Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le mur occidental de la chapelle au-dessus de la porte
    Dimension :
    dimensions approximatives de chacune des plaques
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Vue générale des deux plaques de fondation du couvent des Récollets en 1616. IVR11_20037700773XA
  • Chapelle Saint-Jacques
    Chapelle Saint-Jacques Mantes-la-Jolie - Boulevard Victor-Duhamel - en ville - Cadastre : 2014 AE 319
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle du cimetière, qui avait été détruite pendant les guerres de religion, a été reconstruite à partir de 1605 pour la confrérie de Saint-Jacques du cimetière. Mais la couverture ne fut posée visitée par Guilhermy qui signale le pavé composé de grandes dalles gravées des 14e et 15e siècles. C 'est
    Description :
    La chapelle est composée d'un seul vaisseau lambrissé. Il était voûté en plâtre à l'époque de signalent deux plaques de bois. Une tribune à laquelle on accède par un escalier de bois se trouve sur le
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle depuis le cimetière. IVR11_20177801497NUC4A
  • préfecture
    préfecture Melun - rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel du Préfet est installé dans l'ancien logis abbatial de l'abbaye Saint-Père en 1800. L'Etat achète la propriété en 1809 et la cède au département en 1811. Une grande campagne de travaux est menée modifie notamment les abords de l'hôtel, par l'aménagement d'une vaste allée en façade. En 1841-1842 Ernest Mangeon intervient sur le pavillon est où il pose un plancher à structure métallique. De 1864 à1874, l'hôtel de préfecture fait l'objet d'une réfection presque complète : la date 1866 est inscrite sur le pignon oriental de l'édifice. Le chantier est dirigé par Martial Sénèque (démis de ses fonctions pour malversation en 1869) et achevé par Henri Bulot, arpès une interruption liée à la guerre de 1870. Cette grande campagne de travaux a donné son aspect actuel à l'édifice. A la suite du bombardement de 1944, on reconstruit en 1948 le bâtiment à droite de l'entrée d'honneur. Le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur est refait en 1969. En 1977 est élevée la nouvelle Préfecture, à l'ouest de
    Description :
    L'hôtel du préfet reprend la disposition en U de l'ancien logis abbatial, en y adjoignant deux ailes latérales. Toutes les élévations sont en moellons enduits avec un décor de briques et pierres
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan général des bâtiments composant l'hôtel de préfecture, 18 juillet 1818. (AD Seine-et-Marne. 4 Hôtel de préfecture de Melun. Plan des trois étages du principal corps d'habitation. Calque, 19e de Melun. inv. 970.7.205) IVR11_20027700954X Hôtel de la préfecture : plan d'aménagement de l'aile gauche... Papier aquarellé, 10 avril 1873 Elévation sud, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.201 Le portail d'entrée de la préfecture, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue des différents bâtiments de la préfecture, depuis l'est : au premier plan, l'hôtel du préfet et un mur de pierre, vestige du jardin de l'abbaye Saint-Père. Au second plan, le bâtiment à frontons construit de 1948 à 1951. Dans le fond, les bureaux de la préfecture. IVR11_20057700410VA Le bâtiment des années 1950, sur le côté ouest de la cour d'honneur : vue d'ensemble, depuis le sud
  • église paroissiale Saint-Barthélemy
    église paroissiale Saint-Barthélemy Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Barthélemy est citée dans un texte en 1080. Elle est détruite pendant la guerre de célébrés dans la chapelle de la léproserie Saint-Lazare. En 1598, les paroissiens obtiennent du gouverneur l'autorisation de rebâtir l'église et le presbytère. La reconstruction est lente : elle dure encore en 1610 , lorsque l'abbé de Saint-Père donne de l'argent et du bois pour le chantier. La nouvelle église n'est pas reconstruisent le clocher, pour 605 livres 8 sols 8 deniers. Ce clocher sert à la triangulation de la carte de Cassini. Il est aujourd'hui le seul vestige de l'église, tout le reste de l'édifice étant démoli en 1806
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De l'église Saint-Barthélemy ne subsiste plus que le clocher, haut de trois étages, et coiffé d'une flèche en ardoise. On monte au sommet du clocher par une succession d'échelles de meunier.
    Localisation :
    Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
    Illustration :
    Plan de situation de l'église en 1792. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1085/1) IVR11_20067700411X Le clocher Saint-Barthélemy et la place de la Préfecture, dessin, 19e siècle. Fusain, estompe et rehauts de blanc sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.212) IVR11_20027700946X Le clocher, seul vestige de l'église, vu du sud, vers 1903. Carte postale. (Musée municipal de Le clocher, seul vestige de l'église, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv La place de la préfecture.Photographie, 19e siècle. (BM Melun. NN 2) IVR11_20027701193XB Le clocher, seul vestige de l'église, vu depuis le sud-ouest. IVR11_20037700339VA Le clocher de Saint-Barthélemy, vu depuis l'hôtel de la préfecture. IVR11_20057700010XA
  • stalles
    stalles Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sur une miséricorde (coté sud, stalles basses, la 7e en partant de l'ouest
    Historique :
    Les stalles datent de 1610. Elles furent exécutées pour 3400 livres, en remplacement de celles d'accompagnement fabriqué par les frères Claude et installé dans la 2e travée nord. L'orgue de choeur actuel date de la fin du 19e siècle, il est dû à Merklin.
    Représentations :
    Les têtes d'ange des miséricordes sont de deux types : l'un, plus simple, est aussi le plus fréquent. Le lambris au-dessus des stalles est orné de panneaux moulurés encadrés de légers décors de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Les stalles occupent les trois premières travées du choeur (moins le passage permettant de inclut l'orgue de choeur, n'en a que 14. A ces stalles inidividuelles s'ajoutent deux stalles de de style Rocaille, dans lequel est incluse au nord la tuyauterie de l'orgue de choeur.
    Dimension :
    h= 97 ; la= 66; pr=50. Dimensions d'une stalle. Dimensions approximatives de l'ensemble des stalles : h = 430, l = 1300 environ. Dimensions des tuyaux de l'orgue de choeur visibles dans le lambris : h
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 318-319. DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731 , p. 303. J.H., « Menues nouvelles meldoises », Bulletin de la Conférence d’histoire et d’archéologie du diocèse de Meaux, volume II, 1899-1901, p.103.
    Illustration :
    Vue de profil. IVR11_20087700217NUC4A Vue rapprochée des stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur Détail de la jouée nord-ouest (vue depuis le choeur). IVR11_20087700221NUC4A Les stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur, vues depuis le sud-ouest
  • chaire à prêcher
    chaire à prêcher Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    La date "1621" est inscrite sur l'un des panneaux de la cuve. Ceux-ci portent également les armes du chapitre cathédral de Meaux, bûchées : au 1 et au 4, d'azur à la fleur de lys d'or, au 2 et au 3 , de gueules au chandelier d'église aussi d'or, posé en pal.
    Historique :
    modeste. La cuve de la chaire actuelle en remploie certains panneaux, dont l'un porte la date "1621 ". Probablement démontés à la Révolution, ces panneaux furent remis en place à l'initiative de M. Charpentier , vicaire de la cathédrale de 1824 à 1829. Le dorsal et l'abat-voix remploient pour leur part quatre panneaux sculptés de style Louis XIV, provenant de la chartreuse de Bourgfontaine près de Villers-Cotterêts . D'autres panneaux de même type se trouvent aussi en remploi dans la chaire dite des Trinitaires (dossier IA77000273) et dans les collections du Musée de Meaux.
    Représentations :
    Vierge à l'Enfant, en pied, couronne, croissant de lune saint Paul de Tarse, livre, palme, chaines, laurier, conversion de saint Paul de Tarse Les panneaux de la cuve représentent saint Etienne en pied et la Vierge à l'Enfant, couronnée et les pieds sur un croissant de lune. Les autres panneaux de la cuve sont ornés de rinceaux et des armes du chapitre. Les quatre panneaux du dorsal présentent la même composition que ceux de la chaire dite des Trinitaires (IM77000273) : de haut en bas, un buste d'apôtre en médaillon, un trophée d'éléments symboliques et une vignette représentant une scène de la vie du saint. De droite à gauche, on trouve ainsi
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La chaire est constituée d'une cuve à 6 pans ornée de 4 panneaux en bas relief, d'un dorsal également orné de 4 panneaux en bas relief et d'un abat-voix hexagonal. Ce dernier est couronné par la statue d'un ange sonnant de la trompette. On accède à la cuve par un escalier à balustres tournés datant
    Dimension :
    H = 570 environ (sans l'escalier d'accès). Diamètre intérieur de la cuve : d = 115 cm. Dimensions d'un panneau de la cuve : la = 53, h = 125 cm. Dimensions des panneaux en remploi dans le dorsal : H
    Origine :
    lieu de provenance Picardie, 02, Villers-Cotterêts, abbaye de Bourgfontaine
    Texte libre :
    La chaire installée dans le vaisseau central de la nef résulte d'un remontage. Elle comprend des panneaux tirés de l'ancienne chaire de Bossuet, et d'autres provenant du même ensemble de boiseries que celles utilisées pour la deuxième chaire de la cathédrale, dite "chaire des Trinitaires", actuellement déposée dans la chapelle de l'Annonciation (côté nord de la nef).
    Illustration :
    Projet (non réalisé) de Dupont pour la chaire. Encre et fusain sur papier. (AD Seine-et-Marne. 3 V Vue d'ensemble, de face. IVR11_20087700226NUC4A Vue de détail : l'ange au sommet. IVR11_20087700228NUC4A Vue de détail : panneau de saint Thomas. IVR11_20087700229NUC4A Vue de détail : panneau daté 1621. IVR11_20087700230NUC4A Vue de détail : panneau de la Vierge à l'Enfant. IVR11_20087700231NUC4A Vue de détail :saint Etienne. IVR11_20087700232NUC4A Vue de détail : saint Paul et saint Jean. IVR11_20087700233NUC4A Vue de détail : l'abat-voix. IVR11_20087700234NUC4A Vue de détail : l'ange couronnant l'abat-voix, vu de l'ouest. IVR11_20087700235NUC4A
  • dalle funéraire de Jehan Durand
    dalle funéraire de Jehan Durand Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe : "Cy gist le corps de venerable et discrette personne m[ai]tre Jehan Durand en son vivant pbre et chanoine de ceans et curé de (...) natif de (...) en Brye diocese de Sens (...) décédé le XVII octobre mil six cens vingt deux. Priez Dieu pour son ame." Armoiries au-dessus de la tête du défunt
    Référence documentaire :
    p. 41-44 Les pierres tombales de la cathédrale de Meaux. Bulletin de la société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1971. NOËL, Pierre. Les pierres tombales de la cathédrale de Meaux. Bulletin de la société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1971. p. 329 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jehan Durand
    Appellations :
    de Jehan Durand
    Illustration :
    Détail de l'angle supérieur gauche : angelot allongé sur le fronton du cadre architecturé encadrant
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor
    Historique :
    Les origines de l'abbaye sont mal connues, on sait seulement qu'elle fut transformée en 1135 en établissement de chanoines réguliers, affilié à l'ordre victorin. Il ne reste rien de l'édifice médiéval , l'abbaye ayant été très affectée par la guerre de Cent Ans, puis par les guerres de religion. L'église fut Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial détruite, à l'exception de l'ancienne chapelle du Rosaire. En 1807 les anciens bâtiments conventuels furent rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire , puis en 1833, la congrégation enseignante des soeurs de la Visitation qui fit élever une chapelle (1846 ). En 1848, une partie de la propriété fut expropriée en faveur de la société des Chemins de Fer pour la construction de la ligne Paris-Strasbourg, entraînant la disparition de l'hôtel abbatial. En 1902, les puis loués à l'Ecole Supérieure de Théologie, nouvelle appellation du Grand séminaire. En 1934
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois
    Description :
    L'ancienne abbaye Notre-Dame de Chaage a été implantée extra muros, au nord de la ville. Elle occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges -Lugol, ainsi que par des maisons particulières. La partie ouest de cette parcelle est l'ancien jardin de l'abbaye, et sert aujourd'hui de cour et de terrains de sport, avec un gymnase moderne. Les bâtiments abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie transformée en bibliothèque diocésaine, et par d'anciennes chambres de séminaristes, transformées en salles de . Plus au sud s'élèvent les vestiges de l'église abbatiale : l'ancienne sacrisitie et la chapelle du
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame de Chaage
    Destinations :
    couvent de visitandines
    Vocables :
    Notre-Dame de Chaage
    Illustration :
    Plan des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700352NUDA Vue d'ensemble de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les photographie de l'ancien cimetière de Chaage (avec pots à feu). Photographie. (AD Seine-et-Marne Photographie du portail de l'ancien cimetière de Chaage, aujourd'hui disparu. Photographie. (AD Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700898NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700899NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700900NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage. IVR11_20097700897NUC4A
1