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  • ensemble de deux retables flamboyants
    ensemble de deux retables flamboyants Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Historique :
    Ces retables, sculptés dans le calcaire, sont probablement contemporains de la reconstruction de l'église sous la direction de l'architecte Jean de Felin, dans le 1er quart du 16e siècle. Ils ont perdu
    Matériaux :
    calcaire décor en bas-relief en plusieurs éléments
    Description :
    Les chapelles Saint-Loup et Saint-Antoine portent sur leur mur oriental deux grands retables en architecturés flanqués de deux niches plus basses.
    Emplacement dans l'édifice :
    dites chapelles Saint-Loup et Saint-Antoine
    Illustration :
    Vue intérieure : bas-côté et chapelles nord. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Le retable de la 2e chapelle nord (chapelle Saint-Loup et Saint-Gilles) : vue d'ensemble. Vue Retable de la 3e chapelle nord (chapelle Saint-Antoine) : vue d'ensemble. Vue d'ensemble
  • chapelle Jean Rose
    chapelle Jean Rose Meaux - 65 rue Saint-Remy - - Cadastre : BP 122
    Historique :
    . Deux autres clés portent le chiffre des administrateurs alors en charge de l'hôpital : Antoine de 1356 au lieu-dit "le Donjon" un hôtel-Dieu placé sous le vocable de la Passion, pour accueillir 25 aveugles, 12 pauvres passants et 10 enfants. De cet établissement hospitalier subsiste la chapelle, dont le Marleu et son successeur Antoine Guillemain.
    Représentations :
    Le décor des clés de voûte du choeur rappelle la titulature de l'hôpital par la représentation des
    Description :
    La chapelle s'élève le long de la rue Saint-Remy. C'est un édifice de plan très simple : un et sur la voûte (corbeaux et clés sculptés). Les travées occidentales ont repris le même volume et le
    Auteur :
    [commanditaire] Marleu, de Antoine [commanditaire] Guillemain Antoine
    Illustration :
    Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire : le Vue extérieure, depuis le sud-est. IVR11_20127700972NUC4A Détail d'une clé de voûte : lettres "AM", initiales d'Antoine de Marleu (ou Marlieu Détail d'une clé de voûte : lettres "AG", initiales d'Antoine Guillemain, administrateur de l'hôtel
  • dalle funéraire de Jean de Pierrepont
    dalle funéraire de Jean de Pierrepont Meaux -
    Historique :
    trouvait à l'origine dans le sanctuaire de la cathédrale, au nord du maître-autel. Lors du réaménagement du la cathédrale, au XIXe siècle. C'est pourquoi elle est aujourd'hui visible dans les salles basses du Musée Bossuet, comme la dalle de Guillaume de Saint-Remy (IM77000395). Le tombier qui a réalisé cette sur 4 représentant un évêque, avec crosse et mitre, les mains et le visage d'albâtre", à livrer à cathédrale, plutôt qu'à celle de Jean de Pierrepont comme le proposait Françoise Baron.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
    Illustration :
    Dalle déposée dans les salles basses du Musée Bossuet. Vue d'ensemble. IVR11_20127700706NUC4A
  • portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste
    portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste Meaux -
    Historique :
    D'après l'historien mauriste de Meaux, Dom Toussaints du Plessis, "le chantre Jean de Marcilly , mort en 1506, fit faire le portail de dessous la tour" ; ce chantre est également le fondateur de la dossier IM77000259). Le style confirme cette datation : on peut notamment comparer le tympan au relief de doute en mauvais état, il a été remplacé par le portail actuel au moment de la construction de la tour
    Représentations :
    , contrairement à l'habitude, s'effectue de haut en bas. Au registre médian sont représentées la naissance du . Dans la scène de la naissance, Zacharie écrit le nom de l'enfant tandis qu'Elisabeth est allongée un public d'hommes et de femmes répartis autour de lui (la plupart sont debout, deux sont assis). Le linteau montre la mort de saint Jean-Baptiste : à gauche, un soldat l'emmène hors de sa prison et le de la table. Le registre supérieur du tympan représente l'Agnus Dei avec le labarum dans un médaillon , encensé par deux anges agenouillés devant lui. Le tympan est encadré par trois rangées de voussures sont des apôtres d'après leurs pieds nus). Les statues qui garnissaient les ébrasements et le trumeau
    États conservations :
    Outre la disparition des statues des ébrasements et du trumeau, le portail a souffert d'un certain
    Texte libre :
    Le portail gauche de la façade occidentale de la cathédrale de Meaux est consacré à saint Jean
    Illustration :
    restauration de la base de la tour nord (2008) : le tympan. IVR11_20087700349XA Détail de la voussure médiane : 1er claveau gauche, sainte assise lisant le livre ouvert sur ses restauration de la base de la tour nord (2008) : le départ des voussures, à droite du tympan
  • église paroissiale Saint-Germain
    église paroissiale Saint-Germain Andrésy - 10 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 116
    Historique :
    paroissiens demandent l'autorisation d'agrandir le chœur en 1517 ce qui peut correspondre au bas côté sud ancienne, c'est-à-dire les quatre travées les plus occidentales du bas-côté sud à une époque antérieure (3e chevet plat, sont du premier quart du 13e siècle. Le porche en avant du portail occidental pourrait dater (piles ondées) et en 1538 à nouveau ils agrandissent en construisant le collatéral nord. Des travaux de 1873 une voûte d'un bas-côté s'est effondrée. Des travaux ont alors été réalisés sous la direction de selon le procédé Heurteaux, des tailloirs en encorbellement sont retaillés ainsi que des arcs formerets . Il s'agit donc probablement du collatéral nord dont les voûtes ont ainsi été reprises et dont le ), le porche ouest, ouverture de la baie murée sur la façade est du collatéral nord et en 1987
    Description :
    archaïque que dans le bas coté occidental. Les voûtes d'ogives du collatéral nord ont un profil beaucoup C'est un édifice à chevet plat sans transept qui se compose d'une nef centrale flanquée de deux bas -côtés d'inégale largeur. Le collatéral sud est deux fois plus étroit que le collatéral nord. Des , l'église a connu plusieurs phases de construction et remaniements qui expliquent certaines disparités. Le plan avec le désaxement de la nef par rapport au chœur en est une. L'élévation, à trois niveaux dans tout l'édifice, présente des variations de détail qui sont à noter ; côté sud, le triforium dans le ch toutes authentiques puisque le relevé fait par Baudin en 1874 pour les Monuments Historiques montre que donne pas sur un quelconque passage. Les ouvertures hautes sont toutes en arc brisé de ce côté. Le continue la mouluration de la base du triforium, ce qui n'est pas le cas dans le chœur où les colonnettes dans les quatre travées les plus occidentales du bas-côté sud. Elles sont composées de simples tores en
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble des travées de la nef ouvrant sur le bas-côté. IVR11_20067800704VA Intérieur de l'édifice : vue du bas-côté gauche. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue de l'église depuis le cimetière. IVR11_20067800586XA Le chevet plat de l'église. IVR11_20067800152XA Le porche d'entrée de la façade occidentale. IVR11_20067800154VA Vue d'ensemble depuis la tribune de l'orgue. On remarquera le désaxement du choeur Vue d'ensemble de la nef vers le choeur prise depuis l'entrée occidentale. IVR11_20067800156VA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur vers la tribune d'orgue. IVR11_20067800158VA Vue d'ensemble du bas-côté nord vers l'ouest. IVR11_20067800160VA Vue d'ensemble du bas-côté sud. IVR11_20067800162VA
  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Historique :
    fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la tribune. Malgré sa petite taille, il fut construit en plusieurs étapes comme le signalent les sources. En 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher constatées et l'architecte Blondel constata un certain surplomb dans le clocher. Ce dernier connut encore deux graves préjudices, l'un en 1938 où la foudre le détériora et l'autre en 1999 où la tempête l'endommagea gravement, le faisant tomber sur la nef qu'il éventra. Il a été reconstruit par l'architecte Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le porche. IVR11_20087800295VA
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