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  • Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    Primitivement fondée à Seine-Port par Louis VII, en 1145, l'abbaye cistercienne de Barbeau est l'origine, de l'installation d'un moulin. Au cours de l'époque moderne, le moulin à blé est mis en bail par les moines de l'abbaye. A partir de 1792, le domaine de Barbeau est en grande partie détruit, puis vendu comme bien national. A cette époque, le moulin, à deux paires de meules, est exploité par un dénommé Kellner. En 1810, les bâtiments de l'ancienne abbaye (à l'exception du moulin) sont donnés, par Napoléon Ier, à la Légion d'honneur pour en faire une maison d'éducation. Sous l'initiative de Mme de Lézeau, supérieure générale de la Légion d'honneur, de nouvelles constructions voient le jour. Cette , Mr Grenvuillet, qui détruit une partie des vestiges de l'abbaye. Au milieu du 19e siècle, le propriétaire d'alors, Urbain Chabert, établit de nouveaux aménagements hydrauliques (barrage et conduite souterraine), au niveau de la prise d'eau. Vers 1864, il agrandit l'ancien moulin qui compte dorénavant 7 ou 8
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation bassin de retenue
    Description :
    Seuls les aménagements hydrauliques sont encore visibles. Le bassin de retenue, réservoir de plusieurs centaines de mètres cubes, maçonné dès l'implantation de l'abbaye cistercienne au 12e siècle, est alimenté par une résurgence ainsi qu'une prise d'eau sur le rû de Fontaineroux, située à environ 500 m en amont du moulin. Le volume du bassin, qui a varié au cours des siècles (divisé par deux lors de la levée conduit jusque dans le rû de Fontaineroux par ce canal dont le muret occidental est maçonné en moellons . Il permet également d'alimenter un jardin à l'anglaise aménagé au cours de la première moitié du 19e siècle. A l'ouest du bassin de retenue, le canal d'amenée, d'environ 2 m de large et 20 m de long, est hors d'eau. Une vanne motrice permettait l'alimentation de la roue hydraulique (disparue ). L'emplacement de la roue est occupé par un petit pavillon rectangulaire, d'un seul niveau, qui ne semble pas avoir de lien avec l'activité de meunerie. En amont de la vanne motrice, quatre massifs tronconiques en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Appellations :
    moulin de Barbeau
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan du domaine de Barbeau dressé en 1812. (AD Seine-et-Marne, 15Z2/17) IVR11_20097701591NUC2A Extrait du cadastre napoléonien, domaine de Barbeau. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne Profil transversal du rû de Fontaineroux. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701582NUC2A Plan de détails du moulin de Barbeau, dressé en 1865. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3 Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau (suite). (AD Seine-et -Marne, 3S25/3) IVR11_20097701583NUC2A Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau (suite). (AD Seine -et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701580NUC2A
  • orgue
    orgue Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Annexe :
    Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de orgues de la Seine-et-Marne et de l'Essonne, Paris : Aux Amateurs de Livres, ARIAM, 1991, p.153-158 département de Seine-et-Marne, Paris : Fischbacher, 1928, p. 19-23. l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le . Au XIXe siècle, Meaux devient sous-préfecture du nouveau département de Seine-et-Marne et demeure urbanistique, Meaux connaît aussi d'importantes transformations : des quais sont aménagés le long de la Marne plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part repliée au sein d'un "castrum" fortifié de superficie beaucoup plus réduite, dont une portion est toujours debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur
    Description :
    La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend de part et d'autre d'un méandre de la rivière, qui définit deux quartiers bien différenciés : au sud "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la superficie habitée, se sont développés tout autour de la "Ville" plusieurs faubourgs : Saint-Rémy à l'ouest "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la zone est restée peu urbanisée jusqu'au XXe siècle, avec les enclos de quelques grands établissements (hôpital, abattoirs, petit séminaire, couvent des carmélites) situés à l'écart de la ville. Une partie de l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Titre courant :
    ville de Meaux
    Illustration :
    Le plan d'intendance de Meaux. Papier aquarellé, fin des années 1780. (AD Seine-et-Marne. 1 C 47/7 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section A. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section A : détail du faubourg Saint-Faron. (AD Seine-et-Marne. 4 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section B. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 1ere feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 2e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 2e feuille : détail. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 3e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 2e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 1ere feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078
  • quartier de la Ville
    quartier de la Ville Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le quartier de la "Ville" s'étend sur la rive droite de la Marne, autour du promontoire occupé par ". Dans l'angle sud-ouest du "castrum", en bordure de la Marne, s'est également installé le château comtal l'ensemble cathédral. Sa dénomination remonte au Moyen Âge : Meaux était alors constituée de deux entités, la "Ville" sur la rive droite, et le "Marché" sur la rive gauche. A la fin de l'Antiquité, c'est le site en remployant des matériaux tirés des monuments antiques. C'est au sein de ce "castrum" que se le quartier canonial (dossiers IA77000616 et IA77000617), regroupés dans la partie nord de la "Ville , aujourd'hui disparu (dossier IA77000652), mais dont le site est occupé par l'hôtel de ville. Le "castrum" est toujours partiellement conservé (dossier IA77000651) et constitue la limite nord de la "Ville", mais siècle, la partie sud de la "Ville" a connu d'importants travaux avec l'aménagement du quai Victor-Hugo (dossier IA77000777) et de la place de l'Hôtel-de-Ville, en lien avec la reconstruction de ce dernier
    Description :
    IA777000668), longtemps demeuré le seul point de franchissement de la Marne à Meaux. Aujourd'hui, le flux de Le quartier de la "Ville" est délimité par le quai Victor-Hugo, le Cours de l'Arquebuse, le boulevard Jean-Rose et le cours Raoult. C'est le secteur de Meaux le plus riche en habitat ancien, et c'est grandes propriétés : le palais épiscopal, l'hôtel Navarre de Longuejoue, l'hôtel Leprévost de Longpérier , l'hôtel Marquelet de la Noue, le Collège municipal (ancien couvent des Ursulines), le grand séminaire (aujourd'hui lycée Henri Moissan). L'axe intérieur principal de la "Ville" est l'artère est-ouest formée par la rue Saint-Rémy et la rue du Général-Leclerc. Le long de cet axe s'élèvent le grand séminaire la circulation passe plus à l'ouest, par le pont Jean-Bureau qui aboutit le long de la place Lafayette, ce qui permet à la "Ville" de demeurer hors des grands axes routiers. La rue du Général-Leclerc
    Titre courant :
    quartier de la Ville
    Appellations :
    de la Ville
    Illustration :
    Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale : le sud du quartier, vers la Marne de la "Ville". Dans le fond, le quartier du Marché dans la boucle de la Marne. IVR11_20097701152NUC4A ville, la Marne, le pont de la pénétrante et le quartier du Marché. IVR11_20097701158NUC4A premier plan, le parvis de la cathédrale et la rue Saint-Remy. Dans le fond, la Marne. Dans la partie de tanneurs, proche de la Marne, abrite encore plusieurs maisons à pans de bois : à droite, le n°9 Fontaine du parvis de la cathédrale, au XVIIe siècle. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux" /P. Janvier. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. ms 82, p. 22 La rue Saint-Rémy et la cathédrale. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne Panorama sur la rue du général Leclerc, depuis le haut de la cathédrale. IVR11_20097701261NUC4A Panorama sur le bas de la rue du général Leclerc, depuis la tour de la cathédrale
  • quartier du Marché
    quartier du Marché Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce quartier s'étend sur la rive gauche de la Marne. Pendant l'Antiquité, la ville s'est développée renforcé par le canal de Cornillon, qui recoupait le méandre de la Marne. Ces travaux ont eu un fort impact "Marché", de part et d'autre de la Marne. Au XVIe siècle, le Marché devint le quartier des réformés qu'au XXe siècle que de nouveaux ponts ont été lancés sur la Marne, modifiant les circulations entre les plus au nord, mais l'existence de l'église Saint-Saintin, vraisemblablement construite sur le tombeau du premier évêque de Meaux, suggère qu'à l'époque antique il y avait là une nécropole. Depuis le Moyen Âge, ce secteur est connu sous le nom de quartier du Marché. Les textes montrent qu'il servait de lieux d'échanges dès le début du XIIIe siècle. Le comte Thibaut IV de Champagne dota le "Marché" d'une puissante enceinte dans les années 1230 (voir dossier IA77000651). Le côté sud de cette fortification était roide » ou pont du Marché (voir dossier IA77000668), qui supportait de nombreux moulins (voir dossier
    Description :
    Le quartier du Marché occupe l'espace délimité par la boucle de la Marne et par le canal de Cornillon. C'est une zone alluvionnaire qui s'élève en colline vers le sud,vers le faubourg de Cornillon . L'axe principal de ce quartier est la rue Cornillon, qui prend le nom de rue du Commandant Berge dans sa relie la rive gauche au quartier de la "Ville", sur la rive droite. Le long de cet axe, vers le nord jusqu'à nos jours. Tout autour de la place du Marché subsiste un parcellaire ancien. Le front oriental de la rue du Commandant Berge a conservé son tracé d'origine, si l'on excepte le percement de la rue de passage au rez-de-chaussée du 4, rue du Pot d'Etain permet de relier la place du Marché à la rue des Bal a été fermée en juillet 2011 et ne permet plus aujourd'hui de traverser l'îlot). Les vestiges (pan de courtine le long du canal de Cornillon, bases de tour au sud-est et au nord-ouest), mais l'emprise de cette enceinte est marquée, côté est, par la "promenade de Bellevue" aménagée au XVIIIe siècle
    Illustration :
    Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, la Marne droite de la Marne. IVR11_20127701142NUC4A dans une boucle de la Marne, présente en bas à gauche et en haut à droite (doublée par le canal de boucle de la Marne, vue de l'est. IVR11_20127701154NUC4A Le port du Marché, sous la promenade de Bellevue : photographie ancienne. Photographie, 19e siècle "Meaux, le Marché", 1951. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H La place du Marché. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156207 . Dans le fond, la route de Paris. IVR11_20097701153NUC4A Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, le toit de la halle. Derrière, la route de Paris. A droite, la médiathèque Luxembourg. IVR11_20097701155NUC4A
  • abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg Meaux - 2-4 rue Cornillon - Cadastre : BM 220-337
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de chanoinesses régulières de saint Augustin
    Historique :
    L'abbaye était primitivement implantée à Omont (diocèse de Reims), où elle avait été fondée en 1234 . Mais les chanoinesses de saint Augustin quittèrent leur site d'origine en 1622, devant les dangers des manoeuvres militaires en cours dans la région. En avril 1629, l'abbesse Louise de la Vieuville installa sa communauté au Marché de Meaux. Marie de la Vieuville, qui lui succéda, fit bâtir la chapelle (1667-1673) et utilisée comme église par les habitants du Marché de 1803 à 1818. Puis l'ancien monastère fut transformé en dépôt de mendicité en 1812. Il devint ensuite un quartier de cavalerie, qui connut des extensions l'ouverture d'un dossier de protection au titre des Monuments historiques. « Cette caserne est actuellement démolie afin de permettre une vaste et indispensable opération d'urbanisme, qu'il n'était en aucun cas possible de différer », conclut le sous-préfet de Meaux en octobre 1965. Cet ensemble a fait l'objet d'une Zone d'Aménagement Concerté (ZAC Luxembourg) dont les derniers bâtiments étaient encore en cours de
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Description :
    plusieurs bâtiments de l'abbaye Notre-Dame, à l'angle de la rue Cornillon et de la rue Jablinot. La chapelle cette chapelle abritait la salle capitulaire et une galerie de cloître (murée) au rez-de-chaussée, et un dortoir à l'étage, le tout sur un niveau de caves bien appareillées avec des piliers carrés , séparés par une file de huit colonnes, et communiquant avec la galerie du cloître (elle aussi voûtée manège couvert. L'ensemble s'étendait depuis la rue Cornillon jusqu'à la Marne.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Vieuville, de la Marie
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    Illustration :
    L'entrée du quartier de cavalerie, vers 1900. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de
  • pont du Marché ou pont-aux-moulins
    pont du Marché ou pont-aux-moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le pont du Marché constitue le plus ancien lieu de passage de la Marne à Meaux. Le "pont roide" est attesté dans le testament de sainte Fare, daté de 638, qui n'est probablement pas authentique mais remonte au Moyen Âge. De nombreux autres textes, à partir du 12e siècle, évoquent ce pont et les moulins partie refaites en pierre, de 1536 à 1540. Outre les moulins, le pont portait aussi de petites maisons arches de ce pont, très irrégulières avant leur uniformisation au 19e siècle par le service des Ponts et
    Hydrographies :
    Marne la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le pont repose sur sept piles de pierre appareillée, massifs rectangulaires prolongés par des becs
    Illustration :
    Vues consécutives à la première bataille de la Marne, avec notamment, au centre : "réparation de Un vieux pont que nous avons dû faire sauter pour arrêter l'ennemi". Photographie, 1914. Tiré de : "Miroir", 20 septembre 1914. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156293 fortune du pont de Meaux." Photographies, 1914. Tiré de : "L'Illustration", 26 septembre 1914. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156294) IVR11_19807700117Z
  • canal de Cornillon
    canal de Cornillon Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le canal de Cornillon, qui recoupe le méandre de la Marne, a été creusé vers 1230 par le comte de le chapitre de la cathédrale, car le débit de l'eau actionnant les moulins situés dans le méandre a
    Hydrographies :
    Marne
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    canal de Cornillon
    Appellations :
    de Cornillon
    Illustration :
    Vue du canal de Cornillon (?). Estampe, 19e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et -Marne, H 156286) IVR11_19807700109Z Le canal côté est, vu depuis le pont de Cornillon (au premier plan). IVR11_20127700286NUC4A L'écluse, vue de l'est. IVR11_20127700288NUC4A L'écluse, vue de l'ouest. IVR11_20127700289NUC4A Le sas d'entrée de l'écluse, sous le pont de Cornillon. IVR11_20127700821NUC4A Détail de la mise en oeuvre du mur au niveau de l'écluse, en brique avec chaînages de pierre
  • moulins
    moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , plusieurs actes se rapportent aux moulins de Meaux, tous actionnés par la Marne. Certains étaient construits siècle avec le testament de sainte Fare (mais son authenticité est douteuse). A partir du XIe siècle centaine de mètres plus loin, face au château comtal (emplacement actuel de l'hôtel de ville). Ces moulins , pour la plupart consacrés à la mouture du blé, ont subi d'importants dommages pendant la Guerre de Cent aux XVe et XVIe siècle, avec une diversification de la production, car plusieurs des nouveaux moulins étaient répartis sur les deux sites déjà attestés au Moyen Âge : le pont du Marché et les moulins de -bateaux furent établis par des particuliers (Leloup, Aubé et Blot) au début du XIXe siècle le long de la disparurent assez vite, faute de rentabilité. Les moulins de l'Echelle, pour leur part, furent totalement détruits dans un incendie le 13 août 1843 mais ils furent reconstruits peu de temps après en pierres et en briques pour mieux résister aux incendies. Le premier moulin (en partant de la rive droite) succomba de
    Hydrographies :
    Marne la
    Murs :
    calcaire pan de bois
    Illustration :
    Les moulins vus de l'amont. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4422 Meaux : vue de la cathédrale Saint-Etienne". Le moulin David, la Marne et la ville. Dessin. (BNF Plan schématique des moulins de Meaux en 1400. IVR11_20147700347NUDA Plan schématique des moulins de Meaux en 1560. IVR11_20147700348NUDA ancienne par Hébuterne. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156203 Aquarelle de Duroisel représentant les moulins du pont du Marché, vus depuis l'aval. Dessin par Duroisel. (AD Seine-et-Marne. 5 Fi 131) IVR11_20137700052NUC4A Les vieux moulins, à Meaux (Seine-et-Marne)", 1894. Lithographie. (BNF. Département des estampes , TopoVa Seine-et-Marne, H 156197) IVR11_19807700020Z Le pont-aux-moulins vu de l'amont, en 1896. Lithographie, 1896. (BNF. Département des estampes
  • moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site de l'actuelle résidence des Glaces a un long passé industriel, utilisant la force motrice moulin de Poignet, dont la première mention remonte à 1146 (acte de Louis VII en faveur des lépreux de possédant deux roues hydrauliques, bien visibles sur un plan de 1821. Dans le courant du 19e siècle, ce boutique est installée au 18 rue de l'hôtel de ville). Ce dernier le rénove et l'utilise pour la fabrication de glace, pâtes, biscuits, chocolats. La fabrique de glace à rafraîchir Barbier est toujours
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Titre courant :
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    Appellations :
    Moulin de Poignet
    Illustration :
    Plan du moulin de Poignet, 15 ventôse an IX. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1258/2) IVR11_20067700346XA Plan, coupes et élévations du moulin de Poignet. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne Détail de l'élévation du moulin. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne. 3 S 3 Vue de l'ancien moulin de Poignet, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue de la façade. IVR11_20047700469X Détail des arcs en fonte de la façade. IVR11_20047700470X Aménagement de l'Almont, au niveau de l'ancien moulin de Poignet. IVR11_20047700567XA
  • chaire à prêcher
    chaire à prêcher Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    La date "1621" est inscrite sur l'un des panneaux de la cuve. Ceux-ci portent également les armes du chapitre cathédral de Meaux, bûchées : au 1 et au 4, d'azur à la fleur de lys d'or, au 2 et au 3 , de gueules au chandelier d'église aussi d'or, posé en pal.
    Historique :
    modeste. La cuve de la chaire actuelle en remploie certains panneaux, dont l'un porte la date "1621 ". Probablement démontés à la Révolution, ces panneaux furent remis en place à l'initiative de M. Charpentier , vicaire de la cathédrale de 1824 à 1829. Le dorsal et l'abat-voix remploient pour leur part quatre panneaux sculptés de style Louis XIV, provenant de la chartreuse de Bourgfontaine près de Villers-Cotterêts . D'autres panneaux de même type se trouvent aussi en remploi dans la chaire dite des Trinitaires (dossier IA77000273) et dans les collections du Musée de Meaux.
    Représentations :
    Vierge à l'Enfant, en pied, couronne, croissant de lune saint Paul de Tarse, livre, palme, chaines, laurier, conversion de saint Paul de Tarse Les panneaux de la cuve représentent saint Etienne en pied et la Vierge à l'Enfant, couronnée et les pieds sur un croissant de lune. Les autres panneaux de la cuve sont ornés de rinceaux et des armes du chapitre. Les quatre panneaux du dorsal présentent la même composition que ceux de la chaire dite des Trinitaires (IM77000273) : de haut en bas, un buste d'apôtre en médaillon, un trophée d'éléments symboliques et une vignette représentant une scène de la vie du saint. De droite à gauche, on trouve ainsi
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La chaire est constituée d'une cuve à 6 pans ornée de 4 panneaux en bas relief, d'un dorsal également orné de 4 panneaux en bas relief et d'un abat-voix hexagonal. Ce dernier est couronné par la statue d'un ange sonnant de la trompette. On accède à la cuve par un escalier à balustres tournés datant
    Dimension :
    H = 570 environ (sans l'escalier d'accès). Diamètre intérieur de la cuve : d = 115 cm. Dimensions d'un panneau de la cuve : la = 53, h = 125 cm. Dimensions des panneaux en remploi dans le dorsal : H
    Origine :
    lieu de provenance Picardie, 02, Villers-Cotterêts, abbaye de Bourgfontaine
    Texte libre :
    La chaire installée dans le vaisseau central de la nef résulte d'un remontage. Elle comprend des panneaux tirés de l'ancienne chaire de Bossuet, et d'autres provenant du même ensemble de boiseries que celles utilisées pour la deuxième chaire de la cathédrale, dite "chaire des Trinitaires", actuellement déposée dans la chapelle de l'Annonciation (côté nord de la nef).
    Illustration :
    Projet (non réalisé) de Dupont pour la chaire. Encre et fusain sur papier. (AD Seine-et-Marne. 3 V Vue d'ensemble, de face. IVR11_20087700226NUC4A Vue de détail : l'ange au sommet. IVR11_20087700228NUC4A Vue de détail : panneau de saint Thomas. IVR11_20087700229NUC4A Vue de détail : panneau daté 1621. IVR11_20087700230NUC4A Vue de détail : panneau de la Vierge à l'Enfant. IVR11_20087700231NUC4A Vue de détail :saint Etienne. IVR11_20087700232NUC4A Vue de détail : saint Paul et saint Jean. IVR11_20087700233NUC4A Vue de détail : l'abat-voix. IVR11_20087700234NUC4A Vue de détail : l'ange couronnant l'abat-voix, vu de l'ouest. IVR11_20087700235NUC4A
  • auberge des Trois Couronnes
    auberge des Trois Couronnes Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 23 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BE 419
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    à la veuve Lizot. Elle est toujours en activité en 1830 (Almanach statistique de Seine-et-Marne). A L'auberge apparaît en tant que telle sur le plan d'alignement de Perronet (1764), comme appartenant
    Référence documentaire :
    p. 149 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    . Le corps de logis principal, sur rue, constitué de plusieurs bâtiments, est desservi par un escalier hors oeuvre ouvrant sur la cour. Au fond de la cour, s'élève un atelier en rez-de-chaussée, avec une marquise (ancienne imprimerie). La cour a conservé son pavement de grès et des anneaux métalliques pour
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abritait plusieurs auberges le long du des Trois Couronnes, du nom de la place éponyme. Elle a notamment conservé les anneaux métalliques
  • canal de l'Ourcq
    canal de l'Ourcq Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le canal de l'Ourcq a été construit à partir de 1802, pour alimenter Paris en eau potable, sous la direction de l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées Pierre-Simon Girard. La fin des travaux a été 1822. En 1838, un service de bateaux-poste fut créé entre Paris et Meaux, assurant une liaison en trois
    Statut :
    propriété publique Propriété de la ville de Paris.
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] villiers du Terrage, de Edouard
    Titre courant :
    canal de l'Ourcq
    Appellations :
    de l'Ourcq
    Illustration :
    . Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156206) IVR11_19807700029Z Le canal de l'Ourcq à la limite de Villenoy et de Meaux, vue prise depuis le pont de la chaussée de Le canal de l'Ourcq à la limite de Villenoy et de Meaux: vue sur le port, les Moulins, la Le canal et le port à la limite des communes de Meaux et de Villenoy, vu depuis Meaux. Dans le fond , le pont de la chaussée de Paris. IVR11_20137700241NUC4A Le port à la limite des communes de Meaux et de Villenoy, vu depuis Meaux. Dans le fond, le pont de la chaussée de Paris. IVR11_20137700240NUC4A Le canal de l'Ourcq, à sa sortie de Meaux. IVR11_20137700239NUC4A
  • ferme de Montaigu
    ferme de Montaigu Melun - Montaigu - isolé - Cadastre : 1985 AC 61
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Possession de l'abbaye Saint-Père jusqu'à la Révolution, la ferme de Montaigu est une importante exploitation sur le plateau au nord de Melun, en lisière d'un bois. Ses bâtiments actuels datent du 19e et du 20e siècle. La ferme, dernier représentant de l'architecture rurale sur le territoire communal, est actuellement menacée par le projet de construction de l'hôpital de Melun-Sénart.
    Description :
    Le corps de bâtiment principal, longeant la route, est une construction en moellons comprenant l'étable et le logis dans son prolongement. De l'autre côté du portail d'entrée s'élève un corps de logis du 19e siècle aujourd'hui abandonné. Un grand hangar en bois, à usage de grange, occupe la cour.
    Titre courant :
    ferme de Montaigu
    Illustration :
    la ferme de Montaigu). Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 Détail de l'atlas des propriétés de l'abbaye Saint-Père, pl. 5 : Montaigu (avec détail du plan de Plan d'intendance, 1787 : détail du plateau de Montaigu, avec la ferme et la ""justice"" de Montaigu. Plan d'intendance, 1787. (AD Seine-et-Marne. 1 C 50) IVR11_20077700139NUC4A Le mur de clôture. IVR11_20057700490XA
  • faubourg Saint-Nicolas
    faubourg Saint-Nicolas Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par le Brasset, petit affluent de la Marne, couvert au XIXe siècle. A la jointure entre la ville de la cathédrale, le long de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas (ancienne "route d'Allemagne"), qui , temple protestant. Il était séparé du quartier de la cathédrale par l'enceinte de la ville, mais aussi ancienne et le faubourg s'étend en outre une des principales places de Meaux, la place Henri IV, aménagée au XVIIIe siècle sur l'emplacement de la "butte des Cordeliers" (dossier IA77000832). Le centre sous le vocable de Saint-Nicolas ; mais ce prieuré, qui se situait près du temple actuel, a été détruit , dans l'ancien couvent des Cordeliers (dossier IA77000618). La "Topographie médicale de Meaux" de F conservé de ce passé maraîcher une structure parcellaire très originale, avec de grands jardins en coeur
    Description :
    Allende, l'avenue du Maréchal Joffre, la rue de la Croix-Saint-Loup, la rue des Cordeliers, la place Henri IV et le cours Raoult. De son passé maraîcher, ce quartier conserve des jardins en coeur d'îlotet des de cours communes. Ce faubourg paraît ainsi à la confluence entre ville et campagne, mi urbain, mi
    Illustration :
    l'ancien théâtre (actuellement cinéma) à gauche et l'ancien palais de justice en haut, un peu en retrait de la place. Le bâtiment blanc, au centre de la photo, est l'église paroissiale Saint-Nicolas. L'axe maison de retraite. IVR11_20127701137NUC4A Le cours Raoult et la place Henri IV, limite entre le quartier de la "Ville" (à droite) et le Vue panoramique sur le faubourg Saint-Nicolas, depuis le clocher de la cathédrale : au premier plan , le toit de l'ancien théâtre et la place Henri IV. Au second plan au centre, la façade et le clocher de l'église Saint-Nicolas. A droite, la rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20097701202NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau de l'église Saint avant le carrefour avec la rue de la Crèche). Vue prise vers l'est. IVR11_20097700071NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau du débouché de la
  • séminaire, aujourd'hui lycée Henri Moissan
    séminaire, aujourd'hui lycée Henri Moissan Meaux - 20 cours de Verdun 65 rue Saint-Rémy - Cadastre : BP 122
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1356, Jean Rose, riche bourgeois de Meaux, fonda un hôpital sur un terrain cédé par l'évêque, à l'entrée ouest de la ville. De cet hôpital subsiste la chapelle (XVIe-XVIIe siècle), étudiée en sous XVIIIe siècle par les Spiritains, de 1747 à 1776. Occupé par des magasins militaires sous la Révolution communal" de 1811 à 1816, avant d'être rendu au clergé qui restaura le séminaire. A la suite de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat, les bâtiments furent affectés aux cours secondaires de jeunes filles de , tout en bénéficiant d'un second site avec l'ancien collège communal, à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines (dossier IA77000645). A part la chapelle Jean Rose, ces bâtiments remontent pour l'essentiel au XVIIIe siècle, mais ils ont fait l'objet de remaniements au XIXe et au XXe siècle
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le lycée Henri Moissan occupe un vaste quadrilatère non loin de la gare et de la voie ferrée, entre le Cours de Verdun et la rue Saint-Remy. L'entrée principale se situe au 20 cours de Verdun, dans le étudiés ici, occupent la partie nord de la parcelle. Ils présentent une longue façade de 80 mètres sur la rue Saint-Rémy, percée de deux beaux portails du 18e siècle. A l'ouest s'élève, dans le prolongement de cette façade, la chapelle Jean Rose (sous-dossier IA77000625). A l'arrière se déploient d'autres ailes, autour d'une cour intérieure. Ces bâtiments abritent des salles de classe répartis sur trois étages, au-dessus d'un niveau de caves. Au sud-est de cet ensemble subsiste la base d'une tour appartenant à l'enceinte de la ville.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Meaux - 20 cours de Verdun 65 rue Saint-Rémy - Cadastre : BP 122
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : la cour intérieure du grand séminaire. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4497 Vue d'ensemble de la façade sur la rue Saint-Remy, depuis le nord-ouest. IVR11_20127700829NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : la travée du portail oriental. IVR11_20127700830NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : le portail central. IVR11_20127700831NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : le fronton au-dessus du portail central, avec les trois roses (armes du fondateur de l'hôpital Jean-Rose). IVR11_20127700832NUC4A Revers de la façade de la rue Saint-Remy : la serrure de la porte occidentale Aile sud de l'ancien séminaire : élévation sud (vue prise du sud-ouest, depuis la grande cour du Aile sud de l'ancien séminaire : élévation sud (vue prise du sud-est, depuis la grande cour du La façade du lycée sur le cours de Verdun. IVR11_20137700278NUC4A
  • hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture
    hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture Meaux - 11 rue de Martimprey - Cadastre : BR 87
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    juillet 1840, il vendit la propriété au Département de Seine-et-Marne pour y installer la sous-préfecture Jean-François Marquelet de Rutel, lieutenant général au bailliage de Meaux, commissaire des troupes d'un jardin, grâce à l'achat de plusieurs maisons et terrains mitoyens en 1697. Le 3 mai1734, Louis -François Veillet (1694-1753) entra en possession de la propriété. À partir de 1829, cet hôtel fut occupé par Henri Simon Prévost de Longpérier, maire de Meaux de1840 à 1848, qui lui donna son nom usuel. En du palais épiscopal à partir de l'an X, et une ancienne maison canoniale au 10, rue Notre-Dame. Cet plus réduite et présentait un plan en U avec des ailes bordant les deux côtés de la cour ; le corps de le jardin, une salle de billard, une chambre avec cabinet attenant et le salon. C'est donc seulement la partie nord de l'édifice qui remonte au XVIIIe siècle ; la partie sud a été ajoutée au XIXe siècle mais semble remployer des toiles peintes plus anciennes. Enfin, la partie la plus méridionale de cet
    Description :
    Le corps de logis s'élève entre cour et jardin. Il comporte un étage carré, desservi par un escalier à rampe en fer forgé, situé au nord. Au rez-de-chaussée se trouvent les pièces de réception, avec
    Auteur :
    [commanditaire] Marquelet de Rutel Jean-François
    Localisation :
    Meaux - 11 rue de Martimprey - Cadastre : BR 87
    Titre courant :
    hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture
    Appellations :
    Prévost de Longpérier
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis la rue de Martimprey (vue verticale). IVR11_20127700801NUC4A Vue d'ensemble, depuis la rue de Martimprey (vue horizontale). IVR11_20127700802NUC4A Façade de la sous-préfecture sur la place Henri-Moissan : maisons annexées à l'hôtel Prévost de La façade sur jardin, vue de l'est. IVR11_20127700805NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20127700811NUC4A La rampe de l'escalier. IVR11_20127700812NUC4A
  • vieux cimetière
    vieux cimetière Meaux - 16 avenue Clemenceau - - Cadastre : 2014 BV 125
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    C'est en 1793 que fut décidé le déplacement de tous les cimetières de la ville dans ce lieu situé à l'écart des grands axes de circulation, le long du "chemin de Velours" (rebaptisé avenue Clemenceau en 1920). Il fut notablement agrandi en 1837. L'entrepreneur Vesseron, en 1835, fut chargé de la construction du nouveau portail encadré de deux pavillons abritant la morgue et le logement du gardien. Une deuxième grande porte fut ouverte en 1850. Le long du chemin de Velours, par la suite rebaptisé "avenue ) : Pierre Rousseau au n°15 (actif de 1876 à 1884 à cette adresse, avant de transférer son atelier au n°9, où il est attesté jusqu'en 1912) ; Arthur Déthan, entrepreneur de maçonnerie au n°9, qui se spécialise dans la fabrication de monuments funéraires de 1879 à 1884 (successeurs : Eugène Viet, Allouin ) ; Désiré Françoise, au n°3, de 1876 environ jusqu'en 1886 ; Louis Hannoteau, au n°5, autre entrepreneur de maçonnerie qui fabrique des monuments funéraires entre 1879 et 1884 ; Jean Dantin, au n°13, de 1882 à 1909
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du cimetière de Meaux, 1835. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Projet d'une entrée au cimetière de la ville de Meaux, 1838 (élévation, coupe, plan au sol). Calque encre noire. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7) IVR11_20137700015NUC4A L'entrée principale du vieux cimetière, sur l'avenue Clemenceau (ancien "chemin de velours piliers de l'entrée principale. IVR11_20147700235NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de face. IVR11_20147700237NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de côté. IVR11_20147700238NUC4A Deux tombe anciennes du cimetière, en forme de pyramide et de colonne. Au fond, la cathédrale Alignement de tombes anciennes (famille Maillard au premier plan) et de croix en fonte du 19e Chapelle de la famille Gaudin-Rabaté, près de la sortie nord. Cette chapelle, signée "Jean Dantin
  • château
    château Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les vestiges du château, caractéristiques du style Louis XIII, laissent penser, à la suite de Gabriel Husson, que sa construction remonte à la première moitié du 17e siècle, sous la seigneurie de Nicolas de Quelen. Mais c'est à partir du 18è siècle que la famille Ségur va marquer la destinée des lieux . Il reste aujourd'hui peu de traces de la splendeur passée du château de Romainville. On a peine à imaginer le raffinement de ses décors, le pittoresque de ses jardins ou le charme de la vue depuis les terrasses. Des grands noms ont joui des lieux et de nombreux artistes y ont puisé leur inspiration lors de . L'histoire des lieux prend en effet un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de
    Description :
    Il ne reste du chateau de Romainville que des ruines. Les étais et la végétation masquent l'édifice
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée du château. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne conservé dans les locaux de la mairie. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Dessin aquarellé. Salle de bains. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Chassis de l'Orangerie, projet ? (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Plan, aménagement de la salle de bain. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne Dessin, relevé de la façade principale du château, 1823. (Ecole nationale des ponts et chaussées , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300149NUC4AB -Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300148NUC4AB ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300142NUC4AB Dessin, projet de terrassement pour le parc du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées
  • ornement noir n°3
    ornement noir n°3 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Cet ornement noir, dont le décor est composé de soieries argentées moirées, comprend six chapes et
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