Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 160 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • quartier de l'île Saint-Etienne
    quartier de l'île Saint-Etienne Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'île Saint-Etienne forme le coeur de la ville. C'est un point stratégique essentiel cependant peu à peu au profit de la paroisse Saint-Aspais, sur la rive droite. L'île joue encore un rôle bastions construits sous Henri IV sont peu à peu abandonnés et le château, à la pointe occidentale de l'île même une extension de l'hôtel-Dieu (devenu couvent d'Annonciades) dans le secteur sud-est de l'île au de détention à l'ouest de l'île, et le développement du port à l'est. L'île accueille alors des , car elle sert d'appui aux deux ponts qui enjambent les bras de la Seine. Seule partie ceinte d'une Saint-Laurent, l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas. Elle est aussi le lieu de résidence du vicomte de Melun. Les religieux de Barbeau y ont leur refuge, résidence urbaine à l'abri des remparts. Cette prédominance diminue militaire à la fin du 16e siècle, au temps de la Ligue. Aux 17e et 18e siècles, ce rôle s'estompe : les 17e siècle. Au 19e siècle, le quartier change de caractère avec l'implantation d'une maison centrale
    Description :
    L'île Saint-Etienne forme une longue bande de terre orientée est-ouest. Elle est circonscrite par ponts anciens, au centre de l'île. Un deuxième axe de circulation, plus à l'est, a été ouvert dans la 2e le grand bras de la Seine au sud, et par le petit bras au nord. Ses contours actuels sont le résultat sur les cartes du 18e siècle). Le tissu urbain s'organise autour de l'axe nord-sud qui relie les deux moitié du 20e siècle au droit de la collégiale Notre-Dame. La pointe occidentale est restée peu
    Titre courant :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Appellations :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail : le bras nord de la Seine et l'île Saint-Etienne, avec le prieuré amarrés près du château, à la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Ce site est demeuré le principal Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie gauche. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie droite. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 d'ensemble de la partie orientale de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 15 Z 1/16 Copie (XIXe siècle) du plan de la partie orientale de l'île Saint-Etienne, exécuté par Jollain en Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie gauche du document. Papier Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie droite du document. Papier Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : l'île Saint-Etienne. Papier Plan des terrains appartenant à la ville de Melun, dans la partie orientale de l'île Saint-Etienne
  • croix reliquaire de la sainte Croix
    croix reliquaire de la sainte Croix place Cardinal Mercier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    plaque disposée sous le pied : Le Roux orfèvre rue de Rennes, 94 Paris.
    Représentations :
    fleur de lys
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de quatre colonnettes. le tout est disposé sur un pied circulaire orné de quatre médaillons émaillés . La croix, aux extrémités fleurdelisées, présente en son centre un reliquaire entouré de quatre motifs également fleurdelisés. La relique, qualifiée par une étiquette de ""morceau de la vraie croix"" est
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    croix reliquaire de la sainte Croix
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la croix-reliquaire de la sainte Croix IVR11_20099500017NUC4A
  • buste sur piédouche : Marie-Antoinette
    buste sur piédouche : Marie-Antoinette Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions au revers du buste : Pajou, cachet de manufacture de Sèvres et initiales E.R..
    Historique :
    Ce biscuit de la manufacture de Sèvres est une oeuvre de série, reprenant le buste de la reine
    Description :
    Le buste en biscuit blanc repose sur un piédouche en porcelaine bleue rehaussée de filets d'or.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 92, Sèvres
    Illustration :
    Biscuit de Sèvres d'après Pajou, dans le grand salon de l'hôtel de la préfecture
  • pendule : l'Amour et Pysché
    pendule : l'Amour et Pysché Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Le cadran est signé : GALLE, à Paris rue de Richelieu.
    Historique :
    Cette pendule provient de la collection du peintre local Armand Cassagne, qui en fit don au Musée municipal de Melun en 1904 (inv. 421). 2 cratères et 2 candélabres y étaient joints comme décor de cheminée . Comme de nombreuses autres oeuvres de cette collection, la pendule fait actuellement partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville. La sculpture s'inspire du groupe en marbre de Canova installé à Lyon puis à Paris où il exécuta de nombreuses médailles.
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • pendule
    pendule Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    angelot ; chèvre : tête ; Le cadran est flanqué de deux angelots en bronze doré. Il est couronné par une vasque ornée de deux têtes de chèvre.
    Description :
    Sur la cheminée du Salon blanc est posée une horloge en bronze doré sur socle de marbre. Le cadran
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • ensemble de deux bustes en biscuit de Sèvres : Kléber et Marceau
    ensemble de deux bustes en biscuit de Sèvres : Kléber et Marceau Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    numéro de série sur l'oeuvre Le socle porte le nom du général représenté : KLEBER, MARCEAU. Le cachet de la manufacture de Sèvres est apposé au revers de chaque buste, avec des n° de série : 927 (Kleber), LP/92 (Marceau ). Etiquette avec n° d'inventaire du Musée municipal de Melun : 374, collée sur le buste de Kleber.
    Historique :
    Ces deux bustes sont issus de la collection du peintre Armand Cassagne, qui en fit don au Musée municipal de Melun en 1904 (inv. 373 et 374). Comme de nombreuses autres oeuvres de cette collection, ils faisaient partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville lors de la campagne d'inventaire. Ils ont aujourd'hui réintégré les réserves du Musée de la Vicomté.
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 92, Sèvres
    Titre courant :
    ensemble de deux bustes en biscuit de Sèvres : Kléber et Marceau
    Dimension :
    h 38.0 cm buste de Kléber la 28.0 cm buste de Kléber pr 18.0 cm buste de Kléber h 39.0 com buste de Marceau la 28.0 cm buste de Marceau
    Illustration :
    Vue de face. IVR11_20037700592X Vue de face. IVR11_20037700593X
  • Horloge et baromètre assortis
    Horloge et baromètre assortis Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    instrument de mesure de la pression atmosphérique
    Représentations :
    ornementation (guirlande, ornement végétal) ; Ornementation de style rocaille sur les deux cadres
    Localisation :
    Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Melun
    États conservations :
    Le cadran de l'horloge est fendu.
    Illustration :
    Vue de l'horloge actuellement installée dans la bibliothèque du tribunal. IVR11_20037700041XA
  • biscuit de Sèvres : la lavandière
    biscuit de Sèvres : la lavandière Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions : cachet de la manufacture de Sèvres et initiales C.R..
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 92, Sèvres
    Titre courant :
    biscuit de Sèvres : la lavandière
    Illustration :
    Biscuit de Sèvres, dans le salon blanc. IVR11_20057700064XA
  • ensemble de trois biscuits : scènes de chasse
    ensemble de trois biscuits : scènes de chasse Melun - 12 rue Saints-pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions : cachet de manufacture de Sèvres et initiales E.R..
    Historique :
    Ces trois scènes de chasse en biscuit de Sèvres reprennent un modèle de surtout fabriqué depuis 1776 d'après les sculptures de Pierre Blondeau, suivant un projet d'Oudry. Il s'agit d'une production de série, encore commercialisée au 20e siècle : le musée Bonnat de Bayonne conserve par exemple une chasse au sanglier, datée de 1921.
    Représentations :
    biscuits représentent des scènes de chasse : un sonneur de cor et deux lévriers, la chasse au sanglier, la
    Description :
    Les trois éléments de cet ensemble sont répartis dans différents espaces du premier étage de l'hôtel de la préfecture : le sonneur de cor se trouve dans le salon blanc, la chasse au sanglier dans la
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 92, Sèvres
    Titre courant :
    ensemble de trois biscuits : scènes de chasse
    Dimension :
    h 44.0 cm sonneur de cor l 35.0 cm sonneur de cor pr 30.0 cm sonneur de cor
    Illustration :
    Le sonneur de cor et la meute. Biscuit posé sur la commode du salon blanc. IVR11_20057700062XA La chasse au sanglier. Biscuit posé dans la petite salle à manger, premier étage de l'hôtel de la
  • calice et patène de Placide Poussielgue-Rusand, 19e siècle
    calice et patène de Placide Poussielgue-Rusand, 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La patène et la coupe du calice portent le poinçon de l'orfèvre, Placide Poussielgue-Rusand. La
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Ce calice néo-gothique présente une coupe avec fausse coupe à décor de feuilles d'eau, un noeud cotelé, une tige à décor de rinceaux gravés et un pied à décor résillé portant une croix en émail bleu . La patène, en argent partiellement doré, porte un décor gravé à la mollette : la main de Dieu bénissant. Poids de la patène : 183 g. Poids du calice : 498 g.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice et patène de Placide Poussielgue-Rusand, 19e siècle
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=23,4 ; d pied=13,5 ;d coupe = 9,9. Diamètre de la patène : d = 15,5 cm.
  • ciboire anonyme, vers 1840-1850 (?)
    ciboire anonyme, vers 1840-1850 (?) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce ciboire de style néo-classique date probablement du 2e quart du 19e siècle mais l'absence de tout poinçon d'orfèvre empêche de préciser davantage.
    Représentations :
    Vierge de l'Assomption La fausse-coupe est ornée de trois médaillons représentant la présentation du Christ au peuple, sa crucifixion (en présence de la Vierge) et la Vierge de l'Assomption. Sur le pied sont représentées les trois vertus de la Foi, la Charité et l'Espérance. Sur le couvercle apparaissent le Christ, la Vierge et saint
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la coupe : la Charité. IVR11_20097701766NUC4A
  • chaire à prêcher des Trinitaires
    chaire à prêcher des Trinitaires Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    panneaux provenant du couvent des Trinitaires de Meaux, de style Louis XIII. Les 3 autres panneaux sculptés , de style Louis XIV, proviennent selon l'abbé Jouy de la chartreuse de Bourgfontaine près de Villers -Cotterêts. Ils étaient auparavant placés dans la chapelle Saint-Martin (1ere chapelle sud de la nef ). D'autres panneaux de même type se trouvent aussi en remploi dans la chaire à prêcher (dossier IA77000272 ), et dans les collections du Musée de Meaux.
    Représentations :
    saint Jean de Matha, en buste, auréole, cerf, lys, chêne, laurier, croix pattée saint Félix de Valois, en buste, auréole, cerf, lys, chêne, laurier, croix pattée Trois panneaux de la cuve présentent la même composition que ceux du dorsal de la chaire à prêcher (IM77000272) : de haut en bas, un buste d'apôtre en médaillon, un trophée d'éléments symboliques et une vignette représentant une scène de la vie du saint. De droite à gauche, on trouve ainsi : saint Jacques le Jean de Matha et saint Félix de Valois, nimbés,en buste, surmontant une composition issue d'une fleur de lys héraldique, comprenant deux têtes de cerfs, trois fleurs de lys et une croix pattée entourée d'une couronne de chêne et de laurier. Cette composition reprend les éléments emblématiques des
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La chaire est constituée d'une cuve à 6 pans ornée de 5 panneaux en bas relief. On accède à la cuve
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la première chapelle nord de la nef
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Meaux, couvent des Trinitaires lieu de provenance Picardie, 02, Villers-Cotterêts, abbaye de Bourgfontaine
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux possède deux chaires : l'une est installée dans la nef, l'autre (objet de cette notice) se trouve dans la chapelle de l'Annonciation. Les deux chaires sont constituées de panneaux en remploi. Celle étudiée ici est dite "chaire des Trinitaires" car une partie de ses panneaux
    Illustration :
    Vue du côté ouest de la cuve : les deux panneaux provenant des Trinitaires (panneaux incurvés), et au centre, le panneau de saint Jacques (panneau droit). IVR11_20087700551NUC4A Détail de la cuve : panneaux de saint Philippe et saint Matthieu. IVR11_20087700552NUC4A Détail du panneau de saint Jacques : le "trophée" du saint (église, bourdon de pèlerin, épée) et le Détail du panneau de saint Philippe : le "trophée" du saint (dragon, livre, croix, lance ) et le Panneau de saint Jean de Matha. IVR11_20087700555NUC4A Détail du panneau de saint Jean de Matha : décor emblématique de l'ordre des Trinitaires Détail du panneau de saint Jean de Matha : le portrait du saint, en médaillon Trois panneaux de boiseries conservés au Musée Bossuet, provenant du même ensemble que les panneaux
  • ville de Romainville
    ville de Romainville Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    commune. Cette étude a donné lieu en 2011 à une publication : Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd logement collectif. La loi Loucheur, votée en 1928, prévoit ainsi la réalisation en France de 200 000 HBM Bois perdu, cité parue, cette devise inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la ville résume admirablement ce qui fit longtemps l'identité de la commune de Romainville. La chaîne de collines de la rive droite de la Seine se prolonge vers l'est en un promontoire élevé, séparant la plaine Saint-Denis de la vallée de la Marne. C'est là, culminant à 117 mètres d'altitude, sur un plateau gypseux, qu'est situé le coeur de bourg de Romainville, dont le territoire descend en pente douce sur un dénivelé de 65 mètres. Un village connu jusqu'au début du xxe siècle pour ses coteaux boisés : les fameux bois de Romainville. Au Moyen Âge, le site de Romainville, qui ne porte pas encore ce nom, est Dom Mabillon et conservé aux Archives nationales. Ce document fait mention de terres cultivées sur le
    Titre courant :
    ville de Romainville
    Texte libre :
    L'étude a donné lieu en 2011 à une publication Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd.), Vialles . Parcours du patrimoine, n°371), voir la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de la commune, section H, 1848. (AD Seine-Saint-Denis Plans du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et chemin du Plan général du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et Plan du rez-de-chaussée du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Coupes et façade sur cour du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Façades et coupes du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant Bulletin municipal présentant toutes les réalisations de logement social projetées sur la commune Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300067NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300068NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue Bagnolet. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300069NUC4AB
  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France D’après les recherches menées par Léon Brétaudeau, cette maison était au XVIe siècle celle de Jean Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher , supplicié à Alger en 1682. Au XIXe siècle, la partie gauche de la maison, qui comprenait la porte cochère et notariales et la matrice cadastrale permettent de restituer la liste des différents propriétaires à la fin du de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte postale prise vers 1900, et un jardin en terrasse à l'arrière. D'après la forme de son toit, il semblerait que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus ancien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette demeure devint l'une des "maisons de peintre " d'Ecouen, qui accueillit à cette époque un groupe de peintres naturalistes, aujourd'hui un peu oubliés. La
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 33, 1906, p.151-186. p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la p. 53 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de Vente de la maison par Mme Elisabeth Henriette Hebert, veuve de M. Richard Soulas, 1826. AD Val
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. La façade est agrémentée d'un enduit à décor de fausse pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au sommet d'un petit perron à double escalier, une porte cochère et une seconde porte piétonne. L'étage de comble, quant à lui, abrite en son milieu une grande verrière, aménagée pour éclairer un atelier de peintre. La partie droite de la toiture est percée de deux lucarnes et deux oeils-de-boeuf, tandis qu'à gauche, on a simplement un toit à longs pans couverts de tuiles plates, sans ouverture.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de notable maison de peintre
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Texte libre :
    campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour de la Bauvette". Elle possède une riche histoire : propriété de Jean Bullant, l'architecte du connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr à Alger en 1682. Mais dans son état actuel, elle s'affirme surtout comme une des belles maisons de membres de l'"école d'Ecouen".
  • Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains
    Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    totalité du corpus retenu est donc importante, mais l'intérêt de l'étude d'une ville thermale unique en île -de-France justifie cette importante sélection. Ceci permet une approche plus historique de la car l'histoire de la ville ne prend naissance que durant le deuxième quart du 19e siècle. En raison de la richesse exceptionnelle de la documentation qui a permis d'étudier nombre d'oeuvres détruites, il typologie des maisons du 19e siècle et de mieux comprendre l'évolution du bâti de la ville. D'autre part, le quelques compléments de terrain et surtout plus de recherche dans les fonds d'archives, permettant une attribution et une datation plus fine de nombreux bâtiments. Ces recherches ont ainsi permis de dégager des ensembles d'édifices construits dans la ville par un même architecte et de définir des caractères inhérents à la production de ces derniers. Celui dont la production a été la plus abondante et la plus plusieurs bâtiments de ce dernier afin de traduire sa marque dans le corpus général étudié. Le chiffre
    Murs :
    faux pan de bois pan de bois pierre de taille
    Description :
    siècle aux années 1930, période choisie pour cette étude comme étant la plus représentative de l'architecture de la ville. Pour le 19e siècle on peut signaler l'importance du corpus des maisons à trois travées enduites, des maisons de type chalet et, pour la fin du siècle, de maisons empruntant à des styles d'immeubles affichant des caractères bourgeois lié à la villégiature, un corpus de maisons 1900-1910 construites sur les grands axes de la ville établis à cette période ainsi qu'à un ensemble d'immeubles des au décor sous toutes ses formes, notamment la présence relativement abondante de décor en sgraffitte.
    Auteur :
    [architecte] Baudot Anatole de
    Annexe :
    documentation du Musée de l'Ile-de-France, Sceaux L'Architecture usuelle,1909, pp. 241-245. L'Architecture Enghien - Maisons et immeubles - Sources et bibliographie Plans, élévations et photographies de maisons ou immeubles d'Enghien-les-Bains extraits de : Monographies - GIRAULT DE SAINT-FARGEAU, Eusèbe . Guide pittoresque du voyageur en France. Paris : Firmin Didot, 1838, t. 1, p. 14. (Bibliothèque municipale de Versailles, Duhaut E 375/380) - NORMAND, Louis-Marie. Paris moderne ou choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et dans ses environs. Paris : 1837-1849, 3 vol., in-4 °, 159 pl. ; t. 1 et t. 3. - L'architecture pittoresque au XIXe siècle. Recueil de villas, pavillons de campagne. Paris et ses environs. Paris : François Delarue, London-Moore, Mr Queen et Co, [ca 1880 ], 100 pl. lith. ; 37 cm, pl. 52. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, in fol. 90488 . Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux. Paris : Dujardin et Cie, [ca 1890], 150 pl. ; 48
    Texte libre :
    L'ensemble de l'étude sur les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains, ainsi que la publication - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500063NUCA l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500068NUCA quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500015NUCB . Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500012NUCB Planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade antérieure. Photographie. (AD Val d'Oise, 20Fi 59 Planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de Le chalet de Giraud à Saint-Gratien, commune de saint Gratien. Ce type de chalet, sur la commune en partie englobée par Enghien se situaient des maisons de villégiature dont ce chalet couvert de chaume qui appartient à la première génération de ces maisons pittoresques des années 1840 construites au bord du lac ou
  • quartier de Fin d'Oise
    quartier de Fin d'Oise Andrésy - Fin d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le véritable essor du quartier de Fin d'Oise date de la seconde moitié du 19e siècle et non de la cadastre napoléonien qui ne comporte aucun bâtiment au delà de la ferme du Moussel. Le pont suspendu sur . Mais selon le recensement de 1851, le quartier n'est habité que par une seule famille : celle du marchand de vin Nicolas Pervillé. Il est vrai que le pont ne desservait pas un axe routier important (à la l'installation de la Société de Remorquage et de Touage en 1882. Le quartier commence alors à s'urbaniser et on voit se multiplier les pavillons à rez-de-chaussée surélevé et les maisons mitoyennes destinées à abriter des familles travaillant pour les compagnies de remorquage ou de mariniers à la retraite. Ces oblongue n'est pas sans rappeler celle de la péniche. le quartier de Fin d'Oise est leur terrain de emplacement que le précédent. En revanche le pont construit en 1947 a été implanté une soixantaine de mètres
    Titre courant :
    quartier de Fin d'Oise
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Barques de pêche sur la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800550XB Le pont suspendu de Fin d' Oise et le Vieux Moulin. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Le pont suspendu à Fin d'Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800568XB Vue générale de l'Oise en amont. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800565XB Le petit pont de la Mare aux grenouilles à Fin d' Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France de l'Ile-de-France). IVR11_20027800596XB Panorama sur la vallée : le confluent de l'Oise et de la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de Carte de localisation des chemins de halage et des chaînes de touage. IVR11_20097800029NUDA -France). IVR11_20027800576XB Fin d'Oise pendant les inondations de 1910. Carte postale. (AD Yvelines, 3 F1 Conflans
  • Tanneries
    Tanneries Mantes-la-Jolie - rue des Tanneries rue Basse des Tanneries - en ville - Cadastre : 2014 AB 165-166, 187-190,192,601,602,713 Parcelles du cadastre napoléonien , section B du midi 35-39et 42-47
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1684, l'intendant de la généralité en visite à Mantes, écrit "dans la ville de Mantes, il y a , son voisin tanneur. En 1842, selon l'Annuaire de Seine-et-Oise, il ne restait plus qu'un tanneur , Leguay et l'état nominatif des statistiques industrielles de 1865 précise que la tannerie Leguay . Il est aussi fait mention en 1865 de la tannerie Julien qui employait 2 ouvriers.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties Annuaire du département de Seine et Oise Annuaire du département de Seine et Oise, 1842, 1911 p.362 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p.139 Statistiques de l'arrondissement de Mantes, Mantes, Forcade imprimeur, 1833 Cassan Armand , Statistiques de l'arrondissement de Mantes, Mantes, Forcade imprimeur, 1833
    Description :
    L'installation de tanneries dans le quartier qui porte ce nom s'explique par la présence de la une rue haute. En effet, l'activité de tannage a besoin d'eau vive pour le reverdissage (réhydrater lesquels se trouvaient des bassins enterrés pour faire gonfler les peaux dans un mélange de chaux et d'eau arcades qui sont aujourd'hui murées mais encore lisibles. Des fosses de tannage à l'air libre recevaient des couches de peaux en alternance avec des couches d'écorce. On en trouve encore quelques traces . Enfin il fallait de grands séchoirs pour suspendre les peaux et le faire sécher. Aucun des grands (parcelles 36 à 39 de la section B du midi). Le sous-préfet Cassan, dans sa description de l'arrondissement de Mantes, précise que les tanneurs de Mantes utilisaient « la jusée » c’est-à-dire du jus d’écorce écorces de chêne pendant plusieurs mois. Ces fosses se trouvaient sous des voûtes dont il ne reste que le tracé, muré. Leur dimension était de 2,59 mètres de profondeur sur le même diamètre .
    Illustration :
    sous la Rue Haute.(Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800021X La rue Basse des tanneries au XIXe siècle, dessin. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1830. (AD78 7s Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839. (AD78 7s Nivellement de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839 Pilier de la rue Basse des tanneries. IVR11_19777800724X Pilier et vestige de l'entrée d'un ancien atelier, rue Basse des tanneries. IVR11_19777800725X Le ru de la rue Basse des tanneries a été enterré. On devine les vestiges des fosses à l'air libre Vestiges d'encorbellement et de fosses, rue Basse des tanneries. IVR11_20157800235NUC4A
  • Maisons
    Maisons Bry-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Illustration :
    Résidence de l'Ile-de-France, 58 avenue de Rigny. IVR11_20079400212XA Résidence de l'Ile-de-France, 58 avenue de Rigny. IVR11_20079400213XA Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401548XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401550XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401551XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale, 1923. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401549XB Vue de la Grande rue Charles de Gaulle; Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401552XB Vue du ""Café de Paris"", place du Château. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401547XB Vue de l'ancienne rue de Joinville, actuellement rue du Général Leclerc. Carte postale. (Soc. hist . de Villiers-sur-Marne et de la Brie française) IVR11_19849400647XB
  • les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy
    les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    une cave gothique retrouvée à Maurecourt). C'est un habitat rural composé de maisons de vignerons avec des celliers soit troglodytiques, soit voûtés, soit plafonnés. On trouve aussi des maisons de campagne dès le 17e siècle. Au 19e siècle, l'habitat se diversifie, et on voit se multiplier les maisons de bourg dans les coeurs de ville et les maisons de notables, et villas à la périphérie et notamment dans sauf la cité de la Noé à Chanteloup-les-Vignes.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800355NUCB . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800356NUCB droit. Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire . Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire Andrésy. Une maison de bourg, 29 rue de l'Eglise : plan de distribution en 1906. On voit que la Andrésy. Façade sur rue d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Photographie imprimée. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP Andrésy. Plans d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP). IVR11_20027800582XB Andrésy. Maisons de la rue de l'Eglise. Photographie prise lors du pré-inventaire. Photographie
  • ville de Chanteloup-les-Vignes
    ville de Chanteloup-les-Vignes Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    est toujours la viticulture : le vin de Chanteloup se vend 60 à 70 francs l'hectolitre (celui de Triel 40-50 francs). Un autre activité domine : les carrières de gypse. Elles emploient peu de monde : en Chanteloup fut un hameau de Triel jusqu'en 1791. Il avait plusieurs suzerains dont le Chapitre de livre de raison d'une famille de vignerons décrit les événements insignes (surtout météorologiques) du village de 1690 à 1784. On y voit l'importance de l'activité viticole qui est au coeur de toutes les préoccupations. La population stagne autour de 1000 habitants tout au long du 19e siècle. L'activité qui domine 1860, il y avait deux exploitations celle de Bassier et Duval employant 5 hommes à la journée, 5 hommes à la tâche, une femme et un garçon et celle de Bertolle, 5 hommes à la journée, 6 à la tâche, une concurrence des vins du midi dont la surproduction entraîna l'effondrement des cours qui est à l'origine de son déclin, accéléré par la guerre de 14-18. Le maraîchage et l'arboriculture se sustituent alors à la
    Titre courant :
    ville de Chanteloup-les-Vignes
    Texte libre :
    dans la Collection Images du patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Illustration :
    Andrésy : vue générale côté ouest. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800602XB Andrésy : vue de l'avenue de Poissy. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800601XB Plan de Chanteloup en 1805 (29 brumaire an 14). (AD Yvelines, 3 P2). IVR11_20087800654NUC2A La plaine de Chanteloup. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20077800447NUCAB Chanteloup-les-Vignes. Vue de la Grande rue et de l'église. Carte postale. (AD Yvelines Chanteloup-les-Vignes. La place de l'ancienne mairie. Carte postale. (Collection particulière Chanteloup-les-Vignes. La rue de la Gare. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800648NUC2A Chanteloup-les-Vignes. Vue de la rue de l'Abreuvoir. Carte postale. (AD Yvelines Vue du site de Chanteloup prise depuis le cimetière de Poissy. IVR11_20087800270NUC4A Chanteloup-les-Vignes. Le site de la ville sous la colline de l'Hautil. IVR11_20087800043NUC4A
1 2 3 4 8 Suivant