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  • couvent des Trinitaires
    couvent des Trinitaires Meaux - 17-21 avenue Gallieni - - Cadastre : BP 14-16
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    d'hospitaliers de la Sainte-Trinité et de la rédemption des captifs
    Historique :
    L'ordre des Trinitaires s'implanta à Meaux au XIIIe siècle : il fut chargé, par le comte de Champagne et l'évêque de Meaux, de la gestion du grand hôtel-Dieu qui s'élevait près de la cathédrale (dossier IA77000850). Mais en vertu d'un accord passé le 12 novembre 1520, les Trinitaires cessèrent de s'occuper de cet hôtel-Dieu et se transférèrent un peu plus à l'ouest, dans un nouveau couvent construit pour eux sur la chaussée de Paris. La dédicace de la chapelle fut célébrée le 21 septembre 1533 . L'édifice fut toutefois victime des guerres de religion, en 1590, et fut reconstruit au XVIIe siècle. Vendu comme bien national en 1791, il fut acheté par Pierre Petit, maître de poste à Meaux, qui y installa un relais de poste. De 1926 à 1974, l'édifice servit de fabrique de pain d'épice. Aujourd'hui, il est divisé clairement le parti d'origine. Toutefois, la nef de la chapelle a été amputée de trois travées et son chevet
    Description :
    chapelle (remaniée). La façade de cette chapelle est encore conservée à l'intérieur d'une maison
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    relais de poste
    Illustration :
    Vue de la maison de la Trinité de Meaux". Dessin. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700168NUC4A Façades sur rue des immeubles édifiés sur le site de l'ancien couvent des Trinitaires Elévation sur rue de l'immeuble au 15, avenue Gallieni (site de l'ancien couvent des Trinitaires
  • chasuble violette n°1
    chasuble violette n°1 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La chasuble date du 19e siècle mais remploie un tissu de fonds plus ancien, pouvant dater du 18e
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Description :
    Le tissu de fonds est un damas de soie violette orné de bouquets de fleurs noués avec dentelles en rinceaux, qui peut dater du 18e siècle. Les orfrois sont en satin de soie violette à motifs de grosses
    Illustration :
    Détail du tissu de fond. IVR11_20127700265NUC4A
  • Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    Primitivement fondée à Seine-Port par Louis VII, en 1145, l'abbaye cistercienne de Barbeau est l'origine, de l'installation d'un moulin. Au cours de l'époque moderne, le moulin à blé est mis en bail par les moines de l'abbaye. A partir de 1792, le domaine de Barbeau est en grande partie détruit, puis vendu comme bien national. A cette époque, le moulin, à deux paires de meules, est exploité par un dénommé Kellner. En 1810, les bâtiments de l'ancienne abbaye (à l'exception du moulin) sont donnés, par Napoléon Ier, à la Légion d'honneur pour en faire une maison d'éducation. Sous l'initiative de Mme de Lézeau, supérieure générale de la Légion d'honneur, de nouvelles constructions voient le jour. Cette , Mr Grenvuillet, qui détruit une partie des vestiges de l'abbaye. Au milieu du 19e siècle, le propriétaire d'alors, Urbain Chabert, établit de nouveaux aménagements hydrauliques (barrage et conduite souterraine), au niveau de la prise d'eau. Vers 1864, il agrandit l'ancien moulin qui compte dorénavant 7 ou 8
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation bassin de retenue
    Description :
    Seuls les aménagements hydrauliques sont encore visibles. Le bassin de retenue, réservoir de plusieurs centaines de mètres cubes, maçonné dès l'implantation de l'abbaye cistercienne au 12e siècle, est alimenté par une résurgence ainsi qu'une prise d'eau sur le rû de Fontaineroux, située à environ 500 m en amont du moulin. Le volume du bassin, qui a varié au cours des siècles (divisé par deux lors de la levée conduit jusque dans le rû de Fontaineroux par ce canal dont le muret occidental est maçonné en moellons . Il permet également d'alimenter un jardin à l'anglaise aménagé au cours de la première moitié du 19e siècle. A l'ouest du bassin de retenue, le canal d'amenée, d'environ 2 m de large et 20 m de long, est hors d'eau. Une vanne motrice permettait l'alimentation de la roue hydraulique (disparue ). L'emplacement de la roue est occupé par un petit pavillon rectangulaire, d'un seul niveau, qui ne semble pas avoir de lien avec l'activité de meunerie. En amont de la vanne motrice, quatre massifs tronconiques en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Appellations :
    moulin de Barbeau
    Illustration :
    Plan du domaine de Barbeau dressé en 1812. (AD Seine-et-Marne, 15Z2/17) IVR11_20097701591NUC2A Extrait du cadastre napoléonien, domaine de Barbeau. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau (suite). (AD Seine-et Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau (suite). (AD Seine Profil transversal du rû de Fontaineroux. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701582NUC2A Plan de détails du moulin de Barbeau, dressé en 1865. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3 Vue générale du bassin de retenue, depuis le sud-est. IVR11_20097700364NUC4A Vue générale du bassin de retenue, depuis le sud-est. IVR11_20097700366NUC4A
  • séminaire, aujourd'hui lycée Henri Moissan
    séminaire, aujourd'hui lycée Henri Moissan Meaux - 20 cours de Verdun 65 rue Saint-Rémy - Cadastre : BP 122
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1356, Jean Rose, riche bourgeois de Meaux, fonda un hôpital sur un terrain cédé par l'évêque, à l'entrée ouest de la ville. De cet hôpital subsiste la chapelle (XVIe-XVIIe siècle), étudiée en sous XVIIIe siècle par les Spiritains, de 1747 à 1776. Occupé par des magasins militaires sous la Révolution communal" de 1811 à 1816, avant d'être rendu au clergé qui restaura le séminaire. A la suite de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat, les bâtiments furent affectés aux cours secondaires de jeunes filles de , tout en bénéficiant d'un second site avec l'ancien collège communal, à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines (dossier IA77000645). A part la chapelle Jean Rose, ces bâtiments remontent pour l'essentiel au XVIIIe siècle, mais ils ont fait l'objet de remaniements au XIXe et au XXe siècle
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le lycée Henri Moissan occupe un vaste quadrilatère non loin de la gare et de la voie ferrée, entre le Cours de Verdun et la rue Saint-Remy. L'entrée principale se situe au 20 cours de Verdun, dans le étudiés ici, occupent la partie nord de la parcelle. Ils présentent une longue façade de 80 mètres sur la rue Saint-Rémy, percée de deux beaux portails du 18e siècle. A l'ouest s'élève, dans le prolongement de cette façade, la chapelle Jean Rose (sous-dossier IA77000625). A l'arrière se déploient d'autres ailes, autour d'une cour intérieure. Ces bâtiments abritent des salles de classe répartis sur trois étages, au-dessus d'un niveau de caves. Au sud-est de cet ensemble subsiste la base d'une tour appartenant à l'enceinte de la ville.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Meaux - 20 cours de Verdun 65 rue Saint-Rémy - Cadastre : BP 122
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur la rue Saint-Remy, depuis le nord-ouest. IVR11_20127700829NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : la travée du portail oriental. IVR11_20127700830NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : le portail central. IVR11_20127700831NUC4A La façade de la rue Saint-Remy : le fronton au-dessus du portail central, avec les trois roses (armes du fondateur de l'hôpital Jean-Rose). IVR11_20127700832NUC4A Revers de la façade de la rue Saint-Remy : la serrure de la porte occidentale Aile sud de l'ancien séminaire : élévation sud (vue prise du sud-ouest, depuis la grande cour du Aile sud de l'ancien séminaire : élévation sud (vue prise du sud-est, depuis la grande cour du La façade du lycée sur le cours de Verdun. IVR11_20137700278NUC4A Le corps de bâtiment ouest : vue du grand escalier. IVR11_20127700966NUC4A
  • moulins
    moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    siècle avec le testament de sainte Fare (mais son authenticité est douteuse). A partir du XIe siècle , plusieurs actes se rapportent aux moulins de Meaux, tous actionnés par la Marne. Certains étaient construits centaine de mètres plus loin, face au château comtal (emplacement actuel de l'hôtel de ville). Ces moulins , pour la plupart consacrés à la mouture du blé, ont subi d'importants dommages pendant la Guerre de Cent aux XVe et XVIe siècle, avec une diversification de la production, car plusieurs des nouveaux moulins étaient répartis sur les deux sites déjà attestés au Moyen Âge : le pont du Marché et les moulins de -bateaux furent établis par des particuliers (Leloup, Aubé et Blot) au début du XIXe siècle le long de la disparurent assez vite, faute de rentabilité. Les moulins de l'Echelle, pour leur part, furent totalement détruits dans un incendie le 13 août 1843 mais ils furent reconstruits peu de temps après en pierres et en briques pour mieux résister aux incendies. Le premier moulin (en partant de la rive droite) succomba de
    Murs :
    calcaire pan de bois
    Illustration :
    Plan schématique des moulins de Meaux en 1400. IVR11_20147700347NUDA Plan schématique des moulins de Meaux en 1560. IVR11_20147700348NUDA Aquarelle de Duroisel représentant les moulins du pont du Marché, vus depuis l'aval. Dessin par Le pont-aux-moulins vu de l'amont, en 1896. Lithographie, 1896. (BNF. Département des estampes Les vieux moulins de Meaux. Vue d'ensemble", 1901. Lithographie. (BNF. Département des estampes Les moulins vus de l'amont. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4422 Le pont-aux-moulins et l'inondation de 1910. Photographies, début 20e s. (BNF. Département des Tableau d'Alfred Renaudin représentant les Moulins de l'Echelle, offert en 1900 au Musée de Meaux Meaux. Moulins de l'Echelle et passerelle", 1930. Lithographie. (BNF. Département des estampes Le moulin David, vers 1840. Lithographie de Tirpenne. Lithographie. (BNF. Département des estampes
  • quartier de la Ville
    quartier de la Ville Meaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le quartier de la "Ville" s'étend sur la rive droite de la Marne, autour du promontoire occupé par l'ensemble cathédral. Sa dénomination remonte au Moyen Âge : Meaux était alors constituée de deux entités, la "Ville" sur la rive droite, et le "Marché" sur la rive gauche. A la fin de l'Antiquité, c'est le site en remployant des matériaux tirés des monuments antiques. C'est au sein de ce "castrum" que se le quartier canonial (dossiers IA77000616 et IA77000617), regroupés dans la partie nord de la "Ville ". Dans l'angle sud-ouest du "castrum", en bordure de la Marne, s'est également installé le château comtal , aujourd'hui disparu (dossier IA77000652), mais dont le site est occupé par l'hôtel de ville. Le "castrum" est toujours partiellement conservé (dossier IA77000651) et constitue la limite nord de la "Ville", mais siècle, la partie sud de la "Ville" a connu d'importants travaux avec l'aménagement du quai Victor-Hugo (dossier IA77000777) et de la place de l'Hôtel-de-Ville, en lien avec la reconstruction de ce dernier
    Description :
    Le quartier de la "Ville" est délimité par le quai Victor-Hugo, le Cours de l'Arquebuse, le boulevard Jean-Rose et le cours Raoult. C'est le secteur de Meaux le plus riche en habitat ancien, et c'est grandes propriétés : le palais épiscopal, l'hôtel Navarre de Longuejoue, l'hôtel Leprévost de Longpérier , l'hôtel Marquelet de la Noue, le Collège municipal (ancien couvent des Ursulines), le grand séminaire (aujourd'hui lycée Henri Moissan). L'axe intérieur principal de la "Ville" est l'artère est-ouest formée par la rue Saint-Rémy et la rue du Général-Leclerc. Le long de cet axe s'élèvent le grand séminaire IA777000668), longtemps demeuré le seul point de franchissement de la Marne à Meaux. Aujourd'hui, le flux de la circulation passe plus à l'ouest, par le pont Jean-Bureau qui aboutit le long de la place Lafayette, ce qui permet à la "Ville" de demeurer hors des grands axes routiers. La rue du Général-Leclerc
    Titre courant :
    quartier de la Ville
    Appellations :
    de la Ville
    Illustration :
    Fontaine du parvis de la cathédrale, au XVIIe siècle. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux" /P. Janvier. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. ms 82, p. 22 Panorama sur la rue du général Leclerc, depuis le haut de la cathédrale. IVR11_20097701261NUC4A Panorama sur le bas de la rue du général Leclerc, depuis la tour de la cathédrale La place Saint-Etienne et le début de la rue du Général-Leclerc, vus depuis le sommet de la Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, vers le sud : vue plongeante sur le bras sud du transept, la rue saint-Etienne et le tissu laniéré de l'habitat ancien. IVR11_20097701207NUC4A Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, vers le sud : vue plongeante sur la rue Saint-Etienne. A droite, la cour de l'ancien relais de poste (dossier IA77000802) et le jardin de l'hôtel Prévost de Longpérier (dossier IA77000655). A gauche, le tissu laniéré de l'habitat ancien, très
  • abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg Meaux - 2-4 rue Cornillon - Cadastre : BM 220-337
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de chanoinesses régulières de saint Augustin
    Historique :
    L'abbaye était primitivement implantée à Omont (diocèse de Reims), où elle avait été fondée en 1234 . Mais les chanoinesses de saint Augustin quittèrent leur site d'origine en 1622, devant les dangers des manoeuvres militaires en cours dans la région. En avril 1629, l'abbesse Louise de la Vieuville installa sa communauté au Marché de Meaux. Marie de la Vieuville, qui lui succéda, fit bâtir la chapelle (1667-1673) et utilisée comme église par les habitants du Marché de 1803 à 1818. Puis l'ancien monastère fut transformé en dépôt de mendicité en 1812. Il devint ensuite un quartier de cavalerie, qui connut des extensions l'ouverture d'un dossier de protection au titre des Monuments historiques. « Cette caserne est actuellement démolie afin de permettre une vaste et indispensable opération d'urbanisme, qu'il n'était en aucun cas possible de différer », conclut le sous-préfet de Meaux en octobre 1965. Cet ensemble a fait l'objet d'une Zone d'Aménagement Concerté (ZAC Luxembourg) dont les derniers bâtiments étaient encore en cours de
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Description :
    plusieurs bâtiments de l'abbaye Notre-Dame, à l'angle de la rue Cornillon et de la rue Jablinot. La chapelle cette chapelle abritait la salle capitulaire et une galerie de cloître (murée) au rez-de-chaussée, et un dortoir à l'étage, le tout sur un niveau de caves bien appareillées avec des piliers carrés , séparés par une file de huit colonnes, et communiquant avec la galerie du cloître (elle aussi voûtée
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Vieuville, de la Marie
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    Illustration :
    L'entrée du quartier de cavalerie, vers 1900. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de
  • auberge 'A la Trinité'
    auberge 'A la Trinité' Meaux - 73 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 50
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'auberge de la Trinité (aujourd'hui bar tabac) est un grand bâtiment construit au 19e siècle le long de la rue Saint-Faron, qui a connu plusieurs remaniements (surélévation, ajout d'une terrasse -être lié à l'abbaye Saint-Faron qui s'élevait près de là avant la Révolution.
    Référence documentaire :
    p. 115 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Étages :
    étage de comble
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'hôtel occupe l'angle nord-est du "castrum" édifié à la fin de l'Antiquité, et dont les fondations se voient encore dans la cave. Une fouille récente (D. Couturier, 2012) a permis de retrouver une Tronchon". L'hôtel a été construit au XVIIIe siècle pour la famille Navarre de Longuejoue. Il possédait un progressive à l'est du "castrum" (1649, 1742, 1770, 1776). Le prolongement de la rue de l'Ecorcherie (actuelle rue de Longpérier), décidé en 1843-1846, l'a toutefois scindé en deux. La demeure a été remaniée au
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Navarre de Longuejoue
    Titre courant :
    hôtel Navarre de Longuejoue
    Illustration :
    Vue panoramique sur l'hôtel Navarre de Longuejoue et son environnement, depuis le clocher de la Petite "fabrique" de jardin constituée avec des pierre sculptées provenant sans doute de monuments religieux meldois, au pied de la tour et la terrasse situées dans l'angle nord-ouest du jardin Vue panoramique, prise depuis un ballon captif, sur le jardin de l'hôtel avec la percée de la rue Départ de l'escalier d'honneur en serrurerie. IVR11_20147700228NUC4A Cheminée néo-gothique dans le salon donnant sur le jardin, au rez-de-chaussée du pavillon nord Cheminée de style classique avec sa glace dans un cadre de boiserie, au premier étage de l'hôtel
  • chasuble blanche
    chasuble blanche Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La chasuble date du 19e siècle mais remploie un tissu plus ancien, pouvant dater de la fin des
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Description :
    Le tissu de fonds est un satin de soie blanche à motifs floraux brochés en fils de soie polychrome chenillés et chinés, datant du 18e siècle. Ce tissu de fonds est complété sur le devant par un damas blanc à trame coton, très usé, avec un décor en fil d'or lancé représentant des bouquets de fleurs et du blé (19e siècle). La croix est une soierie du 19e siècle à décor floral : satin de soie blance avec motifs
    Illustration :
    Détail du tissu de fond. IVR11_20127700267NUC4A
  • immeuble
    immeuble Meaux - 54-56 rue du Général-Leclerc 5-7 rue Rochart - - Cadastre : 2014 BS 56-57
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture
    hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture Meaux - 11 rue de Martimprey - Cadastre : BR 87
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Jean-François Marquelet de Rutel, lieutenant général au bailliage de Meaux, commissaire des troupes d'un jardin, grâce à l'achat de plusieurs maisons et terrains mitoyens en 1697. Le 3 mai1734, Louis -François Veillet (1694-1753) entra en possession de la propriété. À partir de 1829, cet hôtel fut occupé par Henri Simon Prévost de Longpérier, maire de Meaux de1840 à 1848, qui lui donna son nom usuel. En juillet 1840, il vendit la propriété au Département de Seine-et-Marne pour y installer la sous-préfecture du palais épiscopal à partir de l'an X, et une ancienne maison canoniale au 10, rue Notre-Dame. Cet plus réduite et présentait un plan en U avec des ailes bordant les deux côtés de la cour ; le corps de le jardin, une salle de billard, une chambre avec cabinet attenant et le salon. C'est donc seulement la partie nord de l'édifice qui remonte au XVIIIe siècle ; la partie sud a été ajoutée au XIXe siècle mais semble remployer des toiles peintes plus anciennes. Enfin, la partie la plus méridionale de cet
    Description :
    Le corps de logis s'élève entre cour et jardin. Il comporte un étage carré, desservi par un escalier à rampe en fer forgé, situé au nord. Au rez-de-chaussée se trouvent les pièces de réception, avec
    Auteur :
    [commanditaire] Marquelet de Rutel Jean-François
    Localisation :
    Meaux - 11 rue de Martimprey - Cadastre : BR 87
    Titre courant :
    hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture
    Appellations :
    Prévost de Longpérier
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis la rue de Martimprey (vue verticale). IVR11_20127700801NUC4A Vue d'ensemble, depuis la rue de Martimprey (vue horizontale). IVR11_20127700802NUC4A Façade de la sous-préfecture sur la place Henri-Moissan : maisons annexées à l'hôtel Prévost de La façade sur jardin, vue de l'est. IVR11_20127700805NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20127700811NUC4A La rampe de l'escalier. IVR11_20127700812NUC4A
  • hôtel Marquelet de la Noue
    hôtel Marquelet de la Noue Meaux - centre - 6-10 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'hôtel fut construit vers 1660, à proximité de l'église paroissiale Saint-Rémy dont les fondations ont été retrouvées lors de fouilles menées dans la cour. Il fut notamment habité par Florent II Marquelet, sieur de la Noue, conseiller du roi et président du bailliage et présidial de Meaux. Des aménagements furent apportés au XVIIIe siècle. A la fin du XVIIIe siècle, l'hôtel passa à la famille De Pinteville-Cernon. Celle-ci le vendit en 1839 à Mgr Allou, évêque de Meaux, qui souhaitait y établir le "petit séminaire". En 1850, Mgr Allou céda la majeure partie de l'hôtel à la congrégation enseignante des Soeurs de saint-Joseph de Cluny (vente confirmée par décret impérial du 14 avril 1855). Les soeurs en néo-gothique à l'arrière de l'hôtel en 1893 (voir sous-dossier IA77000775). En septembre 1980, la ville de Meaux a préempté l'hôtel après plusieurs années d'abandon et y a installé sa Direction des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'hôtel Marquelet de la Noue se compose de plusieurs corps de bâtiments, alignés le long de la rue jardin qui s'étend à l'arrière de l'hôtel, et dans lequel les soeurs de Saint-Joseph de Cluny ont élevé remarquable plafond peint du XVIIe siècle, malheureusement peu visible en raison de la pose d'un faux-plafond
    Auteur :
    [commanditaire] Marquelet de la Noue [commanditaire] soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Titre courant :
    hôtel Marquelet de la Noue
    Appellations :
    Marquelet de la Noue
    Annexe :
    rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville, rive droite, Société littéraire et historique de la Brie contemporaine de la ville de Meaux, Meaux, Le Blondel, 1893, p. 20 (sur la chapelle). « Meaux. Maison 6 rue des Vieux Moulins », Revue de la Société d’Histoire et d’Arts de la Brie et du pays de Meaux, n° 28, 1977, p
    Illustration :
    Le plafond peint : détail de la fresque centrale, "Flore et Zéphyr". IVR11_20127700845NUC4A Le plafond peint : détail de la partie sud, avec les armoiries du commanditaire Le plafond peint : détail de la partie ouest. IVR11_20127700847NUC4A Le plafond peint : détail de la partie nord. IVR11_20127700848NUC4A Le plafond peint : détail de la partie est. IVR11_20127700849NUC4A Vue intérieure de la grande pièce lambrissée du premier étage, donnant sur la cour (actuellement Détail d'un dessus-de-porte : trophée sculpté en bas-relief, dans l'angle sud-est de la pièce Vue d'ensemble de la première pièce à l'étage, au débouché de l'escalier (actuellement secrétariat
  • auberge des Trois Couronnes
    auberge des Trois Couronnes Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 23 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BE 419
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'auberge apparaît en tant que telle sur le plan d'alignement de Perronet (1764), comme appartenant à la veuve Lizot. Elle est toujours en activité en 1830 (Almanach statistique de Seine-et-Marne). A
    Référence documentaire :
    p. 149 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    . Le corps de logis principal, sur rue, constitué de plusieurs bâtiments, est desservi par un escalier hors oeuvre ouvrant sur la cour. Au fond de la cour, s'élève un atelier en rez-de-chaussée, avec une marquise (ancienne imprimerie). La cour a conservé son pavement de grès et des anneaux métalliques pour
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abritait plusieurs auberges le long du des Trois Couronnes, du nom de la place éponyme. Elle a notamment conservé les anneaux métalliques
  • canal de Cornillon
    canal de Cornillon Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le canal de Cornillon, qui recoupe le méandre de la Marne, a été creusé vers 1230 par le comte de le chapitre de la cathédrale, car le débit de l'eau actionnant les moulins situés dans le méandre a
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    canal de Cornillon
    Appellations :
    de Cornillon
    Illustration :
    Vue du canal de Cornillon (?). Estampe, 19e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et Le canal côté est, vu depuis le pont de Cornillon (au premier plan). IVR11_20127700286NUC4A L'écluse, vue de l'est. IVR11_20127700288NUC4A L'écluse, vue de l'ouest. IVR11_20127700289NUC4A Le sas d'entrée de l'écluse, sous le pont de Cornillon. IVR11_20127700821NUC4A Détail de la mise en oeuvre du mur au niveau de l'écluse, en brique avec chaînages de pierre
  • chasuble de Monseigneur Allou
    chasuble de Monseigneur Allou Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    D'après une notice accompagnant l'oeuvre, il s'agit de la chasuble du sacre de Monseigneur Allou (évêque ed Meaux de 1839 à 1884), offerte par Mgr Marbeau à l'église Notre-Dame du Marché lors de l'érection de la paroisse en 1910.
    Représentations :
    Sur le dos de la chasuble : la croix est ornée en son centre d'un médaillon représentant le Christ en buste, tenant un livre où sont inscrits l'alpha et l'omega. Les branches de la croix sont couvertes de fleurs (roses, pensées, bleuet...), mêlées à des épis de blé et à de la vigne ainsi qu'à des lys d'or en léger relief. Sur le devant de la chasuble : même type de décor sur la colonne, avec trois groupes d'initiales dorées : MA, SJ et SA. Sur l'étole : langues de feu du Saint-Esprit et fleurs.
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Description :
    La chasuble est formé d'un fonds de drap d'or à décor d'entrelacs. La croix et la colonne sont ornées de décors en broderie de fils d'or, fils de soie polychrome, cannetille, lamelles d'or, petites
    Titre courant :
    chasuble de Monseigneur Allou
    Illustration :
    Détail des broderies de la colonne. IVR11_20127700270NUC4A Détail du Christ brodé au centre de la croix. IVR11_20127700272NUC4A
  • pont du Marché ou pont-aux-moulins
    pont du Marché ou pont-aux-moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le pont du Marché constitue le plus ancien lieu de passage de la Marne à Meaux. Le "pont roide" est attesté dans le testament de sainte Fare, daté de 638, qui n'est probablement pas authentique mais remonte au Moyen Âge. De nombreux autres textes, à partir du 12e siècle, évoquent ce pont et les moulins partie refaites en pierre, de 1536 à 1540. Outre les moulins, le pont portait aussi de petites maisons arches de ce pont, très irrégulières avant leur uniformisation au 19e siècle par le service des Ponts et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le pont repose sur sept piles de pierre appareillée, massifs rectangulaires prolongés par des becs
    Illustration :
    Un vieux pont que nous avons dû faire sauter pour arrêter l'ennemi". Photographie, 1914. Tiré de Vues consécutives à la première bataille de la Marne, avec notamment, au centre : "réparation de fortune du pont de Meaux." Photographies, 1914. Tiré de : "L'Illustration", 26 septembre 1914. (BNF
  • canal de l'Ourcq
    canal de l'Ourcq Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le canal de l'Ourcq a été construit à partir de 1802, pour alimenter Paris en eau potable, sous la direction de l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées Pierre-Simon Girard. La fin des travaux a été 1822. En 1838, un service de bateaux-poste fut créé entre Paris et Meaux, assurant une liaison en trois
    Statut :
    propriété publique Propriété de la ville de Paris.
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] villiers du Terrage, de Edouard
    Titre courant :
    canal de l'Ourcq
    Appellations :
    de l'Ourcq
    Illustration :
    Le canal de l'Ourcq à la limite de Villenoy et de Meaux, vue prise depuis le pont de la chaussée de Le canal de l'Ourcq à la limite de Villenoy et de Meaux: vue sur le port, les Moulins, la Le canal et le port à la limite des communes de Meaux et de Villenoy, vu depuis Meaux. Dans le fond , le pont de la chaussée de Paris. IVR11_20137700241NUC4A Le port à la limite des communes de Meaux et de Villenoy, vu depuis Meaux. Dans le fond, le pont de la chaussée de Paris. IVR11_20137700240NUC4A Le canal de l'Ourcq, à sa sortie de Meaux. IVR11_20137700239NUC4A
  • filature puis immeuble, orphelinat et atelier
    filature puis immeuble, orphelinat et atelier Meaux - 15-19 rue Alfred-Maury - Cadastre : BV 144-147
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le site fut occupé au XIXe siècle par une filature de coton appartenant à Jules Noël, puis par dernier y ajouta en 1885 un nouveau bâtiment servant d'orphelinat pour une trentaine de jeunes filles , tenu par trois soeurs de Saint-Joseph de Cluny.
  • maison, 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas
    maison, 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BH 102
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette maison existe déjà sur le cadastre de 1815, comme sur le plan d'alignement de 1764. Elle fait donc partie des logis les plus anciens du faubourg Saint-Nicolas. Elle a été photographiée lors de l'opération de pré-inventaire en 1982, sans jardinet antérieur et sans la plaque portant la date de 1630.
    Référence documentaire :
    p. 152 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    La maison est construite un peu en retrait de la rue, dont elle est séparée par un jardinet. Elle non étudiés car dénaturés, mais déjà présents sur les plans cadastraux du 19e siècle. La façade de la , un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble éclairé par une lucarne rurale.
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abrite plusieurs maisons anciennes sur une cour commune, elle est caractéristique de l'habitat du faubourg Saint-Nicolas, mi-urbain mi