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  • maison de vigneron, 27 rue de l' Abreuvoir
    maison de vigneron, 27 rue de l' Abreuvoir Chanteloup-les-Vignes - 27 rue de l' Abreuvoir - en ville - Cadastre : 1988 AM 163
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de vigneron
    Historique :
    Sur le cadastre napoléonien de 1821, il y a quatre propriétés différentes : sans doute trois
    Description :
    Il s'agissait au départ de trois petites maisons rurales avec chacune leur escalier et leur cellier prolongement et la 3858 un cellier plafonné. A l'entrée de la cour se trouvent des annexes placées en héberge
    Localisation :
    Chanteloup-les-Vignes - 27 rue de l' Abreuvoir - en ville - Cadastre : 1988 AM 163
    Titre courant :
    maison de vigneron, 27 rue de l' Abreuvoir
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la cour d'entrée depuis la rue. IVR11_20087800084NUC4A Bâtiment à gauche de la cour correspondant à une première maison de vigneron Entrée du cellier à droite de la cour. IVR11_20087800088NUC4A Le bâtiment à droite de la cour correspondant à une deuxième maison d evigneron Escalier entre deux murs conduisant à l'étage de la maison à droite de la cour Escalier entre deux murs conduisant à l'étage de la maison à gauche de la cour Le jardin à l'arrière de la maison. IVR11_20087800312XA
  • oratoire de Notre-Dame
    oratoire de Notre-Dame Andrésy - rue de Chanteloup - en ville - Cadastre : 1983 AM 222
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Il est difficile de dater cet édicule qui a été repris à maintes reprises.
    Localisation :
    Andrésy - rue de Chanteloup - en ville - Cadastre : 1983 AM 222
    Titre courant :
    oratoire de Notre-Dame
    Illustration :
    Vue de l'oratoire du quartier de Denouval. Carte postale. (Collection particulière Oratoire situé au carrefour de Denouval. IVR11_20067800444XA Vue d'ensemble de l'oratoire. IVR11_20077800371XA
  • maison, 18 rue de l'Eglise
    maison, 18 rue de l'Eglise Andrésy - 18 rue de Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 583
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'implantation de la maison est déjà la même sur le plan terrier de 1731. Le grenier a été
    Observation :
    cette maison de bourg est intéressante par son module minimal.
    Description :
    Cette maison pourrait être celle qui est décrite de la manière suivante dans le terrier de 1767 : une portion de maison...consistant en boutique, chambre et grenier dessus, scellier sous ladite
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Andrésy - 18 rue de Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 583
    Titre courant :
    maison, 18 rue de l'Eglise
  • ornement doré : chappe ; dalmatiques (2) ; chasuble ; étoles (2) ; manipules (3) ; voile de calice ; bourse
    ornement doré : chappe ; dalmatiques (2) ; chasuble ; étoles (2) ; manipules (3) ; voile de calice ; bourse place Cardinal Mercier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    voile de calice
    Représentations :
    La chape et la dalmatique sont ornées d'un décor végétal rythmé dans une organisation de motifs un cadre polylobé. La chape ferme par deux boucles de métal figurant l'alpha et l'oméga. La chasuble est ornée des végétaux symboliques liés à la messe : des bouquets d' épis de blé associés à une rose et des pampres de vigne, ainsi que de la scène du baptême du christ sur le dos du vêtement.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble d'un ornement en drap d'or doublé de tissu de coton rouge et de tissu rouge damassé pour la chasuble qui est de forme dite à la française. Chaque pièce est ornée sur son pourtour d'un motif de broderie végétal. Le chaperon est entouré d'un galon et de franges en fils de métal doré. Aux éléments de broderie au point de feston, passé empiétant et point de tige avec des fils de coton, souvent sur une âme de carton pour en assurer une plus grande rigidité, s'ajoutent divers matériaux : canetille sur la dalmatique, paillette, galon de fil d'or et cabochons métalliques sur la chasuble. Sur le dos de cette dernière, les personnages de la scène du baptême sont faits de tissu peint et rebrodé.
    Titre courant :
    ornement doré : chappe ; dalmatiques (2) ; chasuble ; étoles (2) ; manipules (3) ; voile de calice
    Dimension :
    manches = 1,19 cm, h = 1,02 cm ; dimensions du chaperon de la chape : h = 50 cm, la = 49 cm)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chape. IVR11_20099500007NUC4A Détail du chaperon au dos de la chape. IVR11_20099500009NUC4A Vue d'ensemble de la dalmatique. IVR11_20099500001NUC4A Vue d'ensemble de la chasuble. IVR11_20099500008NUC4A Vue d'ensemble du dos de la chasuble. IVR11_20099500004NUC4A Détail du motif brodé au centre de la crois sur le dos de la chasuble : baptême du Christ
  • manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton Melun - place Breton - en ville - Cadastre : 1985 AM 41, 42
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1776, le Suisse Siméon Laurent Perrenod implante une manufacture de toiles peintes le long de (alors passé sous la direction de Hurel et Beaufrère) comprend, outre la manufacture de toiles peintes , une filature hydraulique, de nombreux ateliers de tissus et une blanchisserie. En 1810, l'usine abrite par André Michon, l'entrepreneur de la maison centrale, qui procède à d'importants investissements ; il dote notamment son établissement de deux machines à vapeur et implante au sein de ses murs un récréations, ainsi que deux bâtiments servant d'infirmerie et de chambres de punition. Il aménage en outre une , les bâtiments de l'ancienne usine, désaffectés, sont rachetés par l'Etat et transformés en caserne. En 1893, la caserne Saint-Liesne prend le nom d'un général de brigade mort pendant la guerre de Crimée
    Description :
    plans anciens. En 1830, l'entrée de l'établissement est marquée par deux pavillons hauts de deux étages . Les ateliers textiles sont situés dans un grand bâtiment de 225 pieds de long sur 34 pieds de large , renforcé par une série de contreforts. Une partie des bâtiments est disposée parallèlement à l'Almont. L'un d'eux, bordant le cours d'eau, abrite la roue hydraulique. Plus au sud s'élèvent deux corps de bâtiment en longueur, dont l'un, vers l'est, comporte trois niveaux (rez-de-chaussée, étage et comble
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    Illustration :
    Tissu imprimé par Perrenod. (Musée de l'impression sur étoffes, Mulhouse. 858.344.1 Plan des bords de l'Almont, détail : implantation de la manufacture de toiles peintes Beaufrère Plan général de la fabrique de M. Michon aîné, manufacturier, entrepreneur du service général des maisons centrales de détention de Clairvaux, Melun et Poissy. Papier,1824. (AM Melun. 1 Fi 304 Ville de Melun. Plan de l'entrée de la fabrique acquise par M. Michon de M. Beaufrère. Demande d'un Plan de situation en 1838, représentant la sucrerie Michon (ancienne manufacture de toiles peintes Plan de la prairie dite des Carmes : plan des bâtiments de l'ancienne manufacture de toiles peintes Entrée de la caserne, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv La caserne Breton, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.650 La rivière d'Almont, sur le site de la manufacture. Le bâtiment de droite correspond à l'ancien
  • place Saint-Jean
    place Saint-Jean Melun - Place Saint-Jean - en ville - Cadastre : 1895 AR non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La place Saint-Jean est créée en 1737, à l'emplacement de l'ancienne porte Saint-Jean et de son ouvrage avancé, par l'intendant Achille de Harlay. Ce dernier souhaite y établir un marché pour les beurre , fromages, herbages, légumes, gibier, volaille et autres denrées au lieu de la rue de Boissettes où il se tient actuellement et où il y est trop serré. Les travaux de terrassement sont effectués par corvée , sous la direction de Pestel. La porte médiévale est remplacée par deux pilastres de grès attribués à Germain Boffrand (1743), dont demeurent aujourd'hui des vestiges. La partie sud de la place est occupée par une plantation d'arbres (ormes) ou quinconce. La partie nord est traversée par la route royale de Paris à Lyon. A l'époque révolutionnaire, on s'efforce de donner à la place (rebaptisée place de la , dont la première pierre est posée par Alexandre de La Rochefoucauld, premier préfet de Seine-et-Marne . Ce projet fait suite à un arrêté de Chaptal ordonnant dans chaque département l'érection d'une
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [commanditaire] Harlay, de Achille
    Illustration :
    Plan de la place de la Reünion, rüe du Cimetière, rüe des Fossés, porte Paris et du Département , rüe des Fossés à la place de la Reunion et places vagües. Partie inférieure du document : la place Projet (non réalisé) de colonne commémorative pour les morts du département, vers 1800. Dessin. (AN Projet (non réalisé) de colonne commémorative place Saint-Jean, vers 1800. Gravure de Normand. (BNF Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue de la place Saint-Jean, vers 1905. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.214 Vue de l'angle nord-ouest de la place Saint-Jean (au coin de la rue de l'Hôtel-de-ville, act. Paul -Doumer), vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.213 Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Projet de colonne commémorative pour la place Saint-Jean. (AM Melun. 1 Fi 1415
  • tableau : Christ en croix
    tableau : Christ en croix Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
  • croix de sacristie
    croix de sacristie Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    croix de sacristie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Sur une croix de bois peint en noir, sont fixés plusieurs éléments en céramique blanche : le Christ , le titulus, le crâne et les os du Golgotha, trois fleurons aux extrémités de la croix. Le socle du crucifix, orné de blé, vigne et feuilles d'acanthe, est également en céramique.
    Titre courant :
    croix de sacristie
    États conservations :
    Petits manques sur les fleurons et les os en sautoir. Brisures sur les bras du Christ, mais pas de
    Illustration :
    Vue de face. IVR11_20027700582XA
  • tableau : le Débarquement de Marie de Médicis à Marseille
    tableau : le Débarquement de Marie de Médicis à Marseille Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Sur le cadre, titre du tableau : Le Débarquement de Marie de Médicis au port de Marseille le 3 novembre 1600. N°d'inventaire du musée municipal de Melun, sur deux étiquettes en bas et en haut à gauche
    Historique :
    Copie d'après une des toiles de la célèbre série de Rubens, au Louvre. Don de M. Cottin. Propriété du Musée municipal de Melun. Fait actuellement partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville.
    Représentations :
    portrait : Marie de Médicis, bateau, allégorie
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    tableau : le Débarquement de Marie de Médicis à Marseille
  • stalles
    stalles Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au 18e siècle, le choeur de l'église Saint-Aspais est doté de stalles exécutées en 1740 par Plet stalles encore conservées aujourd'hui, dans la chapelle au sud de l'abside, sont une réalisation du 19e
    Représentations :
    enroulement ; feuille ; Les stalles portent un décor réduit, fait d'enroulements et de motifs
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de 4 stalles en chêne, regroupées par paire. Chaque stalle est dotée d'une miséricorde. Il n'y a pas de jouée à proprement parler, rien ne distinguant les accotoirs extérieurs des accotoirs
    Illustration :
    Vue des deux stalles placées contre le mur sud de la chapelle du Sacré-Coeur. IVR11_20037700292X
  • tabernacle du maître-autel
    tabernacle du maître-autel Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le tabernacle est une oeuvre du 17e siècle, achetée en 1861 chez un antiquaire de Mâcon par M . Courtois, directeur du musée de Melun, et installée dans la chapelle de l'hôpital de Melun lors de son
    Représentations :
    tabernacle est orné de têtes d'angelots. Deux anges en prière, agenouillés, encadrent le dais d'exposition tenant une croix et une palme, saint Michel, et un ange tenant le drapeau de l'Ave Maria.
    Description :
    d'exposition. Cette partie centrale est flanquée de deux gradins et de deux ailes. Ces gradins et le architecturée, avec des niches garnies de statuettes en ronde bosse, et encadrées par des colonnettes torses
    Localisation :
    Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
  • groupe des Trois Grâces
    groupe des Trois Grâces Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce petit groupe en porcelaine de Saxe provient de la collection du peintre Armand Cassagne, qui en fit don au Musée municipal de Melun en 1904. Comme de nombreuses autres oeuvres de cette collection , il faisait partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville lors de la campagne d'inventaire. Il a aujourd'hui réintégré les réserves du Musée de la Vicomté.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Petit groupe en porcelaine de Saxe.
  • autel (ensemble du maître-autel)
    autel (ensemble du maître-autel) Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    saint Pierre, repentir ; sainte Marie Madeleine, pénitence ; Agneau de Dieu ; La face antérieure de l'autel est ornée d'un Agneau de Dieu rayonnant, au centre, et de têtes d''angelots, aux angles. Sur les ailes latérales de l'autel, ornée de quatre fleurs, sont inclus deux médaillons ovales représentant le Repentir de saint Pierre (à gauche) et Marie-Madeleine pénitente (à droite).
    Description :
    La partie basse du maître-autel est formée d'une table d'autel de plan rectangulaire, flanquée de deux ailes latérales. Cet ensemble est en marbre blanc, bordé de marbre gris, sur une plinthe en marbre rouge veiné. Il est orné de garnitures en cuivre (l'Agneau de Dieu, les angelots, les fleurs). Sur les
    Localisation :
    Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
    Illustration :
    Détail : le médaillon de Marie-Madeleine, dans la partie droite de l'autel. IVR11_20037700678X Détail : le médaillon du Repentir de saint Pierre, dans la partie gauche de l'autel
  • Tableau : le Christ en croix
    Tableau : le Christ en croix Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Golgotha de grand format (4 x 6 m) exécutée dans son atelier bellifontain. Cette toile, restaurée en 1897 Calvaire de Pérignon (Salon de 1840). Le cartel apposé sur le cadre n'ayant pu être lu, nous n'avons pu déterminer si le tableau aujourd'hui accroché contre le mur occidental de l'église est celui donné par
    Représentations :
    Christ en croix, sainte Marie Madeleine, saint Jean, Vierge ; Le Christ en croix est entouré de la Vierge et de saint Jean. La Madeleine est au pied de la croix.
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    Tableau de grandes dimensions, accroché trop haut pour être mesuré
  • croix de procession
    croix de procession place Cardinal Mercier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    croix de procession
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    croix de procession
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la croix de procession. IVR11_20099500036NUC4A
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Philippe-Henri de Ségur fait commande en 1785 d'un devis estimatif de rénovation de l'église du village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du nouveau lieu de culte, ce dont Brongniart s'acquitte pour la somme de 28 000 livres. Ses différents rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite de la famille Ségur. Situées l'une au pied de l'autel de la chapelle ouest, l'autre dans la nef , elles sont désormais vides. Seuls quelques restes d'un pavement de pierres bleues et des graffitis ont été mis au jour. La dalle funéraire de l'épouse de Philippe-Henri de Ségur, datée de 1778, refermait la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à gauche de l'entrée. Gravée d'une longue inscription faisant état des titres de noblesse de la marquise , elle porte une épitaphe qui fait son éloge : « Elle reçut de la nature, les vertus clocher de l'égIise . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec mondiale et totalement détruite lors du bombardement de 1944. Réalisées dans un style naïf et populaire
    Auteur :
    [commanditaire] Ségur, maréchal de [] Ségur, comtesse de
    Localisation :
    Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Illustration :
    Carte postale.Vue de la façade occidentale de l'église. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale, début XXe siècle. Vue de la façade orientale de l'église. Scène d'habitants. (AD Carte postale. Vue de la nef et du choeur. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300869NUC4A Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300870NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20089300250NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20119300284NUC4A Vue rapprochée de la façade principale. IVR11_20089300249NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300245NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300244NUC4A
  • château
    château Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les vestiges du château, caractéristiques du style Louis XIII, laissent penser, à la suite de Gabriel Husson, que sa construction remonte à la première moitié du 17e siècle, sous la seigneurie de Nicolas de Quelen. Mais c'est à partir du 18è siècle que la famille Ségur va marquer la destinée des lieux . Il reste aujourd'hui peu de traces de la splendeur passée du château de Romainville. On a peine à imaginer le raffinement de ses décors, le pittoresque de ses jardins ou le charme de la vue depuis les terrasses. Des grands noms ont joui des lieux et de nombreux artistes y ont puisé leur inspiration lors de . L'histoire des lieux prend en effet un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de
    Description :
    Il ne reste du chateau de Romainville que des ruines. Les étais et la végétation masquent l'édifice
    Illustration :
    Dessin, relevé de la façade principale du château, 1823. (Ecole nationale des ponts et chaussées Dessin, projet de terrassement pour le parc du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. Attribution des pièces. (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. Attribution des pièces. (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne Dessin, projet de raménagement pour la facade du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées Projet pour le réaménagement de l'estrade du château donnant sur le parc. (Ecole nationale des conservé dans les locaux de la mairie. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Dessin, relevé du pont de la rivière anglaise, parc du château, 1824 (date portée). (Ecole Relevé de fabriques du parc du château : le Temple de l'Amour et le Pavillon chinois, 1823. (Ecole
  • carrières de plâtre
    carrières de plâtre Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire des lieux prend un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château et le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de château est amputé de ses deux pavillons ouest et de son corps principal. Le pavillon oriental subsistant devient le siège de l'entreprise. Le parc est totalement détruit et laisse place à des carrières mixtes , impliquant une extraction à la fois souterraine et à ciel ouvert. La présence de carrières de gypse sur la commune n'est pas un fait nouveau. Le plan de Grémion datant de 1780 en fait état vers les Bas-Pays, aux limites de Bagnolet. Néanmoins, l'ampleur des carrières du château est sans précédent et va modifier considérablement le paysage et l'identité de Romainville. Les vallons boisés qui reliaient le coeur de bourg à la commune de Pantin disparaissent. A cette nature verdoyante se substitue un gouffre minéral et lunaire où , pendant plus de cent ans, vont travailler jusqu'à cinq cents hommes. Les carrières de Romainville doivent
    Description :
    des dirigeants de l'entreprise Gauvin. En contrebas du cimetière, le long de la rue des Bas-Pays, les maisons des carriers, constituées de petites unités d'habitation mitoyennes d'une travée, sont alignées face à la pente du coteau. De cette rue partait l'unique chemin pavé qui reliait, à flanc de galeries , les maisons aux zones de cavage, en passant par les fours. Un tunnel, aujourd'hui bouché, permettait de relier la rue des Bas-Pays à l'ancienne rue des Carrières qui menait à l'extrémité de la commune vers le canal de l'Ourcq. A proximité du château, quelques mètres derrière la mairie, les maisons des contremaîtres des carrières semblent survivre au temps passé. Elles se dressent au bord de ce qui fut longtemps l'entreprise Mussat en 1956 et dirige une équipe d'environ cinquante ouvriers chargée de la production du site conserve néanmoins une activité de transformation jusque dans les années 1980 et s'approvisionne en gypse sur les carrières de l'est du Bassin parisien. La mémoire de ce dernier témoin direct de
    Titre courant :
    carrières de plâtre
    Illustration :
    Carte postale ancienne. Vue des fronts de taille. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300101NUC4AB Alignement d'anciennes maisons de carriers en contrebas du cimetière. IVR11_20099300296NUC4A
  • usine ex Roussel-Uclaf
    usine ex Roussel-Uclaf Romainville - 111 route de Noisy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début du xxe siècle, de nombreuses usines investissent les Bas-Pays, quartier situé aux limites de Pantin et de Bobigny. L'entreprise Carnine-Lefrancq s'installe la première, route de Meaux,en 1902 engrais, puis en 1905 par l'entreprise de chaudronnerie mécanique Filho et en 1913 par la SAFT (Société des accumulateurs fixes et de traction). La route de Noisy accueille peu après la société Lalo Mignonac Puech, fabricante de matériel pour les chemins de fer, puis la fonderie d'aluminium Decker et Petit. Mais une entreprise en particulier va profondément marquer l'identité du quartier et celle de la charge des chevaux de la Compagnie générale. Cette même année, il fait la découverte d'un sérum contre I'anémie, issu du sang de cheval. L'Hémostyl, le fortifiant ainsi élaboré, s'avère une réussite commerciale . Pour faire face à la demande, Roussel s'associe à deux confrères pour fonder en 1911 l'Institut de sérothérapie hémopoïétique (ISH). Ils installent leur usine à proximité des écuries du Service de nettoiement
    Description :
    scientifiques. Autour se déploient les entrepôts, la chaufferie, les bâtiments administratifs et les espaces de service dédiés au personnel (cantines, crèche, amphithéâtre). La production de substances pharmaceutiques extraites de l'animal ne cède pas le pas à la chimie. L'entreprise développe l'hormonothérapie, ce qui nécessite la construction de nouvelles écuries auxquelles s'ajoutent un manège et des enclos de pâturage . Ces travaux sont l'occasion de doter le siège de la société d'une entrée digne de ce nom. Constituée d'un haut porche sous pavillon à faux pans de bois et d'une tour-horloge monumentale, cette entrée ostentatoire, destinée à célébrer l'entreprise, s'inspire de l'architecture régionaliste et des infrastructures hippiques. Le site offre ainsi, au coeur de cette enclave industrielle que sont les Bas-Pays, un visage
    Localisation :
    Romainville - 111 route de Noisy
    Illustration :
    Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. La Tour de l'Horloge. Vue actuelle de l'emplacement de l'entrée principale de la Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300461NUC4A Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300462NUC4A Site Biocitech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biotech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300483NUC4A Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300484NUC4A
  • cimetière
    cimetière Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En contrebas du chevet de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le cimetière s'étend jusqu'à la rue dépouilles de soldats morts durant la guerre de 1870. Il est émouvant de constater que les soldats français allemand » (également écrite en allemand). La chapelle funéraire de la famille Blanchard, la seule encore tombes sont ornées de statues funéraires comme la pleureuse d'inspiration expressionniste de la tombe de Louis Dory. Des éléments de décoration (guirlandes en faïence, plaques émaillées, photographies des
    Illustration :
    Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20089300197NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20099300204NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870, détail. IVR11_20099300205NUC4A Tombe d'un jeune soldat, tué lors de la Première guerre mondiale. IVR11_20089300218NUC4A Détail de tombe. IVR11_20089300219NUC4A Tombe de M. Louis Dory, 1911. IVR11_20099300210NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300211NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300209NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300220NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300221NUC4A