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  • ferme de Montaigu
    ferme de Montaigu Melun - Montaigu - isolé - Cadastre : 1985 AC 61
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Possession de l'abbaye Saint-Père jusqu'à la Révolution, la ferme de Montaigu est une importante exploitation sur le plateau au nord de Melun, en lisière d'un bois. Ses bâtiments actuels datent du 19e et du 20e siècle. La ferme, dernier représentant de l'architecture rurale sur le territoire communal, est actuellement menacée par le projet de construction de l'hôpital de Melun-Sénart.
    Description :
    Le corps de bâtiment principal, longeant la route, est une construction en moellons comprenant l'étable et le logis dans son prolongement. De l'autre côté du portail d'entrée s'élève un corps de logis du 19e siècle aujourd'hui abandonné. Un grand hangar en bois, à usage de grange, occupe la cour.
    Titre courant :
    ferme de Montaigu
    Illustration :
    Détail de l'atlas des propriétés de l'abbaye Saint-Père, pl. 5 : Montaigu (avec détail du plan de la ferme de Montaigu). Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 Plan d'intendance, 1787 : détail du plateau de Montaigu, avec la ferme et la ""justice"" de Le mur de clôture. IVR11_20057700490XA
  • immeuble rue Paul Doumer
    immeuble rue Paul Doumer Melun - 17 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AT 192
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    permettent de dater une partie des structures existantes du 18e siècle, notamment les garde-corps en ferronnerie et la forme de l'arc du passage cocher. Une carte postale ancienne (Panorama sur l'hôtel de ville lucarne de même forme. Le plan de Desquinemare (1740), pour sa part, représente en fond de cour un hors-oeuvre attenante (aujourd'hui incluse dans l'aile orientale). A cette date, le corps de logis sur travées en façade. Sur le cadastre napoléonien (1826), l'organisation générale des bâtiments autour de la -guerres. Une restauration récente a achevé de rendre peu lisibles les élévations sur cour.
    Observation :
    centre ancien au cours de leur histoire. L'articulation des bâtiments autour d'une cour desservie par un passage cocher, ainsi que les dimensions relativement importantes de la façade (cinq travées) et de l'emprise au sol (existence de deux cours) rangent cependant cet immeuble dans une catégorie plus faiblement représentée que les maisons de ville qui forment l'essentiel du tissu urbain intra muros.
    Description :
    L'immeuble présente sur la rue Paul-Doumer une façade de cinq travées irrégulièrement réparties sur trois étages carrés. Une porte cochère permet d'accéder à la cour, où se trouvent les organes de distribution. La cour est bordée de corps de logis sur ses quatre côtés, mais ils sont de taille irrégulière fond de cour, orientée de façon parallèle à la rue Paul Doumer. Un dernier corps de logis est situé en fond de parcelle, séparé des précédents par une vaste cour ; il s'agit vraisemblablement d'un ancien
    Illustration :
    Carte postale du début du 20e siècle (""Melun - Panorama sur l'hôtel de ville""), montrant les élévations sur cour de l'immeuble avant leur remaniement. Carte postale. (BM Melun) IVR11_20077700004NUCB La cave nord, partie médiévale (ou partie ouest) : l'arc occidental et l'entrée de l'alvéole sud La cave nord, détail de la partie médiévale (ou partie ouest) : l'escalier donnant vers la rue Paul La cave nord : détail de la partie est, voûte en berceau de l'alvéole sud (18e siècle La cave sud : détail de l'escalier d'accès, avec la colonne de soutènement de l'escalier en vis qui La cave nord : détail de la partie ouest, alvéole à l'est du puits. IVR11_20027700729X La cave nord : détail de la partie ouest (cave médiévale), l'arc occidental vu depuis l'allée La cave nord : détail de la partie ouest (cave médiévale), l'arc oriental. IVR11_20027700732X
  • les ateliers et les usines de Melun
    les ateliers et les usines de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bien que l'industrie n'ait joué qu'un rôle mineur dans le développement de la ville, l'étude des sources a permis de recenser pas moins de 225 ateliers et usines en activité entre le début du 19e siècle , mais aussi ateliers de construction mécanique produisant surtout du matériel agricole). Plusieurs fabricants de produits pharmaceutiques se sont par ailleurs installés à Melun, notamment les Laboratoires aujourd'hui disparu. Il s'agit généralement de bâtiments anonymes. Les architectes Victor Baustert, Gabriel Cabaret et Grimaud sont cependant mentionnés à propos de la Société des Lits militaires, de l'usine de cartons Blériot-Devoisselle et de l'usine de stores métalliques Baumann.
    Description :
    Hormis quelques grandes usines comme la brasserie Gruber, les Moulins de Melun ou la Cooper, Melun a surtout accueilli de petits ateliers intégrés dans le tissu urbain. La typologie la plus fréquente est celle du logis en façade sur rue, avec ateliers dans la cour à l'arrière. La plupart de ces ateliers ont aujourd'hui disparu, seul subsistant souvent le corps de logis.
    Titre courant :
    les ateliers et les usines de Melun
    Illustration :
    Les Tanneries de M. Lebrasseur"", sur les bords de l'Almont. Pastel, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.203) IVR11_20047700140XA Projet d'installation de la brasserie par Jacob. Calque aquarellé, 1851. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp Plan au sol de l'usine (aujourd'hui disparue) vers 1925, avec emplacement des machines, et coupes Publicité pour l'usine de stores Baumann. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700307X Publicité pour la fabrique de machines agricoles J. Durand et cie. Papier imprimé. Tiré de : Annuaire commercial de Seine-et-Marne, 1900. (BM Melun. HL 8° 265) IVR11_20067700077X Vue intérieure de la forge. Photographie. (Collection particulière (M. Bouvet, à Melun Plan de la fabrique de produits pharmaceutiques Journeil. Papier aquarellé, 1863. (AD Seine-et Plan de l'usine à gaz à l'angle de la rue de Belombre et de la rue Gatelliet (aujourd'hui disparue
  • écart de Trois-Moulins
    écart de Trois-Moulins Melun - hameau Trois-Moulins - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le hameau de Trois-Moulins doit son nom aux trois moulins possédés en ce lieu par le roi dès le Moyen Age. Ces machines, installées sur le cours de l'Almont, sont demeurées en activité jusqu'au 19e aspect rural, et les rives de l'Almont sont restées non urbanisées.
    Description :
    Le hameau de Trois-Moulins s'étend sur trois communes : Melun, Rubelles et Maincy. Il est traversé
    Titre courant :
    écart de Trois-Moulins
    Appellations :
    de Trois-Moulins
    Illustration :
    Plan du village de Trois-Moulins : partie gauche. Papier aquarellé, 1729. (AM Melun. 1 Fi 2232 Plan du village de Trois-Moulins : partie droite. Papier aquarellé, 1729. (AM Melun. 1 Fi 2232 La rivière d'Almont à Trois-Moulins, vers le début du 20e s. Carte postale. (Musée municipal de Le hameau de Trois-Moulins vu depuis l'Almont, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue générale d'un des anciens moulins du hameau de Trois-Moulins, depuis l'Almont. Cet édifice se trouve sur la commune de Maincy (le hameau est à cheval sur trois communes limitrophes
  • avenue Thiers
    avenue Thiers Melun - Avenue Thiers - en ville - Cadastre : 1985 BC non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    siècle sous le nom de route (ou chemin) de Fontainebleau. Quittant la ville par la porte de Bière, il traversait la plaine de la Varenne, alors en cultures et vignobles et presque totalement inhabitée. Ce n'est qu'au 19e siècle que l'urbanisation a touché ce secteur de la commune. Les maisons se sont élevées à partir des années 1830, mais la majeure partie des édifices visibles aujourd'hui le long de l'avenue , comparable à celui des immeubles alors élevés en centre ville. Mais l'une des particularités de ces habitations, aussi bien maisons qu'immeubles, est d'avoir respecté un alignement en léger retrait de la rue jardinet antérieur. Cette bordure végétale distingue l'avenue Thiers de son prolongement intra-muros (la
    Illustration :
    L'avenue Thiers vue du nord, vers 1906. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.27 L'avenue Thiers, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 994.1.49 L'avenue Thiers vue depuis le sud, vers 1910. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv L'avenue Thiers au niveau de la rue de l'Ouest (actuelle rue du Docteur-Pouillot), vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.26) IVR11_20017700107XA L'avenue Thiers vue du sud, avec passage d'un tramway vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de L'avenue Thiers vue du sud, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun L'avenue Thiers, vue depuis le quai de la gare. IVR11_20067700578XA Petite maison de style néo-classique, 24 avenue Thiers, avec jardinet antérieur. IVR11_20037700065X Maison 26, avenue Thiers, de style moins orné que sa voisine (Fig.3). IVR11_20037700066X
  • promenade Chamblain
    promenade Chamblain Melun - Boulevard Chamblain - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    une promenade sur les anciens fossés de la rive gauche en 1817. Ce nouveau boulevard planté, baptisé principales promenades de Melun au 19e siècle. Mais il est amputé de sa portion nord, faisant retour vers la Seine, lors de la construction de la cité administrative dans les années 1960.
    Description :
    , aujourd'hui dévolus à la circulation routière) et au 19e siècle (allée de Vaux-le-Pénil, convertie en parking
    Illustration :
    Le Pré Chamblain, vers 1909. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.658 . (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.375) IVR11_20017700285X
  • immeuble rue Carnot
    immeuble rue Carnot Melun - 16 rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 275
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    un portail en grès avec vantaux de chêne datant du 18e siècle (sur la rue Carnot). Mais l'ensemble a été très remanié, notamment au 19e siècle lors de sa transformation en Hôtel du Commerce, alors l'un des principaux hôtels de voyageurs de la ville.
    Description :
    La parcelle accueille plusieurs corps de logis distribués autour d'une cour centrale. Le corps sur rue présente trois travées sur trois étages sur la rue Carnot et continue de se développer dans la rue Saint-Jacques toujours sur trois étages puis seulement sur deux, avec des garages au rez-de-chaussée porte Renaissance. L'arrière de ces bâtiments, observable depuis le passage Louis-Amstrong, présente un mur gouttereau et deux pignons. Leurs matériaux de construction sont ici identifiables (moellons de
  • tableau : Vierge à l'Enfant
    tableau : Vierge à l'Enfant Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Oeuvre française du milieu du 17e siècle mais avec de nombreux repeints du 19e.
    Représentations :
    posé un livre, sur la gauche du tableau apparaît un vase de fleurs.
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    Trou dans la toile, au bas de la robe de la Vierge. Plis et quelques craquelures dans le bas de
  • crédence
    crédence Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Crédence de style rocaille, avec pieds de bois doré et tablette de marbre blanc.
  • meuble de sacristie
    meuble de sacristie Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce meuble de sacristie a été complété de deux placards postérieurs en chêne aussi. Les ailerons sont posés horizontalement au dessus ; l'intérieur de la partie basse a été entièrement refait.
    Dénominations :
    meuble de sacristie
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    meuble de sacristie
    Dimension :
    la = 166 ; ha = 90 ; pr = 80 (dimensions de la partie inférieure, partie haute : la = 166, h =108
  • ensemble agricole
    ensemble agricole Maurecourt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    saison, à Maurecourt, une dizaine de producteurs ont pratiqué la conservation à la Thomery jusqu'à la principe de la culture du chasselas est celui des murs à pêches de Montreuil qui remonte au début du 17e siècle : des murs recouverts de chaux qui emmagasinent la chaleur du jour pour la restituer la nuit . Devant ces murs sont palissés des ceps de vigne à différentes hauteurs. Les murs sont couverts d'un chaperon sous lequel des consoles supportent des protections en paille ou en verre. Des os de moutons scellés dans les murs permettaient d'accrocher la vigne. Cette culture était l'objet de tous les soins : en juillet des mains habiles (de femmes la plupart du temps) pratiquaient le ciselage c'est-à-dire ôtaient de chaque grappe, avec des ciseaux très fins, une partie des grains afin que les autres puissent grossir et mûrir. Après de multiples soins, la récolte était faite précautionneusement, chaque grappe étant soigneusement épluchée c'est-à-dire débarrassée de grains abimés. De plus, durant les quinze
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Description :
    Construits en moellon de calcaire local, les murs sont enduits de plâtre pour emmagasiner la chaleur. Un chaperon de tuiles les couvre en débordant afin de protéger les espaliers. Certains fixer des toiles pour éviter les gelées tardives. Des os de mouton étaient fichés dans les murs pour guider le palissage. On peut distinguer trois sortes de murs : les murs de plain-champs, hauts de 2, 75 mètres et très longs. Ils comportaient huit rangées en hauteur. On a aussi les murs de clos, moins élevés et les murs de façade. Les chambres à raisin étaient en général à l'étage. Elles comportaient des étagères de bois avec les flacons dans lesquels trempaient un sue grappe avec son sarment. Des morceaux de charbon de bois étaient glissés dans chaque flacon pour garantir la pureté de l'eau.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Panneau publicitaire pour les producteurs de fruits de Maurecourt : la maison Bretaudeau à Cannes Panneau publicitaire pour les producteurs de fruits de Maurecourt : l'hôtel Westminster Maurecourt. Diplôme de médaille d'or aux comices agricoles de Seine-et-Oise. (Collection Maurecourt. Diplôme de médaille d'or remis par la Société nationale d'Horticulture. (Collection Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise. IVR11_20077800176XA Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : l'enduit à la chaux est relativement bien Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : détail du matériau de construction Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : profil du chaperon. IVR11_20077800182XA Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : composition du mur. IVR11_20077800184XA Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : détail d'un os encore en place
  • maison de vigneron, 1 rue Saint-Roch
    maison de vigneron, 1 rue Saint-Roch Chanteloup-les-Vignes - 1 rue Saint-Roch - en ville - Cadastre : 1985 AM 236
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de vigneron
    Historique :
    Il existe une petite maison sur le cadastre napoléonien. En 1831, un acte de vente la décrit. Elle
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    devant par la construction de l'édifice actuel. L'activité viticole ayant été abandonnée, le cellier
    Titre courant :
    maison de vigneron, 1 rue Saint-Roch
    Illustration :
    La façade de l'habitation. IVR11_20087800286NUC4A Vue latérale de la maison. IVR11_20087800284NUC4A La façade de l'habitation. IVR11_20087800285NUC4A Plafond de l'ancien cellier transformé en séjour. IVR11_20077800436NUCA Crochet en haut de l'escalier du cellier. IVR11_20077800438NUCA
  • cimetière
    cimetière Chanteloup-les-Vignes - en ville - Cadastre : 1988 AM 428
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Philippe-Henri de Ségur fait commande en 1785 d'un devis estimatif de rénovation de l'église du village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du nouveau lieu de culte, ce dont Brongniart s'acquitte pour la somme de 28 000 livres. Ses différents rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite de la famille Ségur. Situées l'une au pied de l'autel de la chapelle ouest, l'autre dans la nef , elles sont désormais vides. Seuls quelques restes d'un pavement de pierres bleues et des graffitis ont été mis au jour. La dalle funéraire de l'épouse de Philippe-Henri de Ségur, datée de 1778, refermait la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à gauche de l'entrée. Gravée d'une longue inscription faisant état des titres de noblesse de la marquise , elle porte une épitaphe qui fait son éloge : « Elle reçut de la nature, les vertus clocher de l'égIise . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec mondiale et totalement détruite lors du bombardement de 1944. Réalisées dans un style naïf et populaire
    Auteur :
    [commanditaire] Ségur, maréchal de [] Ségur, comtesse de
    Localisation :
    Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Illustration :
    Carte postale.Vue de la façade occidentale de l'église. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale, début XXe siècle. Vue de la façade orientale de l'église. Scène d'habitants. (AD Carte postale. Vue de la nef et du choeur. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300869NUC4A Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300870NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20089300250NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20119300284NUC4A Vue rapprochée de la façade principale. IVR11_20089300249NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300245NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300244NUC4A
  • château
    château Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les vestiges du château, caractéristiques du style Louis XIII, laissent penser, à la suite de Gabriel Husson, que sa construction remonte à la première moitié du 17e siècle, sous la seigneurie de Nicolas de Quelen. Mais c'est à partir du 18è siècle que la famille Ségur va marquer la destinée des lieux . Il reste aujourd'hui peu de traces de la splendeur passée du château de Romainville. On a peine à imaginer le raffinement de ses décors, le pittoresque de ses jardins ou le charme de la vue depuis les terrasses. Des grands noms ont joui des lieux et de nombreux artistes y ont puisé leur inspiration lors de . L'histoire des lieux prend en effet un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de
    Description :
    Il ne reste du chateau de Romainville que des ruines. Les étais et la végétation masquent l'édifice
    Illustration :
    Dessin, relevé de la façade principale du château, 1823. (Ecole nationale des ponts et chaussées Dessin, projet de terrassement pour le parc du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. Attribution des pièces. (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. Attribution des pièces. (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne Dessin, projet de raménagement pour la facade du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées Projet pour le réaménagement de l'estrade du château donnant sur le parc. (Ecole nationale des conservé dans les locaux de la mairie. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Dessin, relevé du pont de la rivière anglaise, parc du château, 1824 (date portée). (Ecole Relevé de fabriques du parc du château : le Temple de l'Amour et le Pavillon chinois, 1823. (Ecole
  • carrières de plâtre
    carrières de plâtre Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire des lieux prend un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château et le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de château est amputé de ses deux pavillons ouest et de son corps principal. Le pavillon oriental subsistant devient le siège de l'entreprise. Le parc est totalement détruit et laisse place à des carrières mixtes , impliquant une extraction à la fois souterraine et à ciel ouvert. La présence de carrières de gypse sur la commune n'est pas un fait nouveau. Le plan de Grémion datant de 1780 en fait état vers les Bas-Pays, aux limites de Bagnolet. Néanmoins, l'ampleur des carrières du château est sans précédent et va modifier considérablement le paysage et l'identité de Romainville. Les vallons boisés qui reliaient le coeur de bourg à la commune de Pantin disparaissent. A cette nature verdoyante se substitue un gouffre minéral et lunaire où , pendant plus de cent ans, vont travailler jusqu'à cinq cents hommes. Les carrières de Romainville doivent
    Description :
    des dirigeants de l'entreprise Gauvin. En contrebas du cimetière, le long de la rue des Bas-Pays, les maisons des carriers, constituées de petites unités d'habitation mitoyennes d'une travée, sont alignées face à la pente du coteau. De cette rue partait l'unique chemin pavé qui reliait, à flanc de galeries , les maisons aux zones de cavage, en passant par les fours. Un tunnel, aujourd'hui bouché, permettait de relier la rue des Bas-Pays à l'ancienne rue des Carrières qui menait à l'extrémité de la commune vers le canal de l'Ourcq. A proximité du château, quelques mètres derrière la mairie, les maisons des contremaîtres des carrières semblent survivre au temps passé. Elles se dressent au bord de ce qui fut longtemps l'entreprise Mussat en 1956 et dirige une équipe d'environ cinquante ouvriers chargée de la production du site conserve néanmoins une activité de transformation jusque dans les années 1980 et s'approvisionne en gypse sur les carrières de l'est du Bassin parisien. La mémoire de ce dernier témoin direct de
    Titre courant :
    carrières de plâtre
    Illustration :
    Carte postale ancienne. Vue des fronts de taille. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300101NUC4AB Alignement d'anciennes maisons de carriers en contrebas du cimetière. IVR11_20099300296NUC4A
  • usine ex Roussel-Uclaf
    usine ex Roussel-Uclaf Romainville - 111 route de Noisy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début du xxe siècle, de nombreuses usines investissent les Bas-Pays, quartier situé aux limites de Pantin et de Bobigny. L'entreprise Carnine-Lefrancq s'installe la première, route de Meaux,en 1902 engrais, puis en 1905 par l'entreprise de chaudronnerie mécanique Filho et en 1913 par la SAFT (Société des accumulateurs fixes et de traction). La route de Noisy accueille peu après la société Lalo Mignonac Puech, fabricante de matériel pour les chemins de fer, puis la fonderie d'aluminium Decker et Petit. Mais une entreprise en particulier va profondément marquer l'identité du quartier et celle de la charge des chevaux de la Compagnie générale. Cette même année, il fait la découverte d'un sérum contre I'anémie, issu du sang de cheval. L'Hémostyl, le fortifiant ainsi élaboré, s'avère une réussite commerciale . Pour faire face à la demande, Roussel s'associe à deux confrères pour fonder en 1911 l'Institut de sérothérapie hémopoïétique (ISH). Ils installent leur usine à proximité des écuries du Service de nettoiement
    Description :
    scientifiques. Autour se déploient les entrepôts, la chaufferie, les bâtiments administratifs et les espaces de service dédiés au personnel (cantines, crèche, amphithéâtre). La production de substances pharmaceutiques extraites de l'animal ne cède pas le pas à la chimie. L'entreprise développe l'hormonothérapie, ce qui nécessite la construction de nouvelles écuries auxquelles s'ajoutent un manège et des enclos de pâturage . Ces travaux sont l'occasion de doter le siège de la société d'une entrée digne de ce nom. Constituée d'un haut porche sous pavillon à faux pans de bois et d'une tour-horloge monumentale, cette entrée ostentatoire, destinée à célébrer l'entreprise, s'inspire de l'architecture régionaliste et des infrastructures hippiques. Le site offre ainsi, au coeur de cette enclave industrielle que sont les Bas-Pays, un visage
    Localisation :
    Romainville - 111 route de Noisy
    Illustration :
    Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. La Tour de l'Horloge. Vue actuelle de l'emplacement de l'entrée principale de la Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300461NUC4A Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300462NUC4A Site Biocitech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biotech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300483NUC4A Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300484NUC4A
  • cimetière
    cimetière Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En contrebas du chevet de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le cimetière s'étend jusqu'à la rue dépouilles de soldats morts durant la guerre de 1870. Il est émouvant de constater que les soldats français allemand » (également écrite en allemand). La chapelle funéraire de la famille Blanchard, la seule encore tombes sont ornées de statues funéraires comme la pleureuse d'inspiration expressionniste de la tombe de Louis Dory. Des éléments de décoration (guirlandes en faïence, plaques émaillées, photographies des
    Illustration :
    Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20089300197NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20099300204NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870, détail. IVR11_20099300205NUC4A Tombe d'un jeune soldat, tué lors de la Première guerre mondiale. IVR11_20089300218NUC4A Détail de tombe. IVR11_20089300219NUC4A Tombe de M. Louis Dory, 1911. IVR11_20099300210NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300211NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300209NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300220NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300221NUC4A
  • mairie
    mairie Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Quelques temps après la scission du territoire que causa la création de la commune des Lilas, la
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La façade principale, donnant sur la place du bourg, en présente certaines caractéristiques de , elle est agrandie de deux petits corps de bâtiments latéraux. A l'intérieur, un large vestibule ouvre décoration de stucs et de faux marbres. Le musée du Petit-Palais possède les cartons des deux compositions murales des murs nord et sud, aujourd'hui masquées. Ces deux esquisses, œuvres de Jean-Joseph Enders (1 862-1926), constituent un témoignage sur l'environnement de la commune à cette époque. La première présente un couple de villageois enlacé se promenant sur un chemin de campagne tandis que le soleil se un petit banc. En arrière-plan, on distingue des champs cultivés et une scène de labours. La salle des mariages, aménagée en 1917, est ornée d'une série de peintures murales, véritable fleuron de la les fiançailles, le mariage et la vie de famille. L'artiste réinterprète ces thématiques dans le . L'une d'entre elles présente un cortège nuptial qui s'avance sur un chemin de campagne que domine le
    Illustration :
    Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Vue de la façade principale, construite en 1873. IVR11_20099300507NUC4A Vue de la mairie. IVR11_20089300305NUC4A Vue de la mairie. IVR11_20089300304NUC4A Grand escalier de la mairie. IVR11_20089300306NUC4A Grand escalier de la mairie. IVR11_20089300307NUC4A Pallier du premier étage de la mairie. Plaque d'hommage aux maires de la ville
  • couvent de récollets, puis hôpital
    couvent de récollets, puis hôpital Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de récollets
    Historique :
    Les Récollets furent appelés à Melun en 1606 par Charles de Rostaing. La première pierre de leur travaux dans leur couvent : construction d'un aqueduc amenant l'eau de la fontaine Saint-Liesne (1681 ), agrandissement du dortoir (1682), pose de la première pierre du nouveau cloître (1701), nouvelles fenêtres à 1760, le couvent fut incendié par la foudre et pillé. L'église fut reconstruite de 1761 à 1763. En 1793 , l'ancien couvent des Récollets devint l'hôpital de Melun, en remplacement des hôtels-Dieu Saint-Jacques et Saint-Nicolas. Les filles de la Charité s'y installèrent en 1798. Les bâtiments conventuels furent affectés aux femmes et au personnel de l'hôpital. L'église, coupée dans sa hauteur par un plancher, fut , l'architecte E. Gilson proposa l'agrandissement de l'hôpital au nord, dans le prolongement des bâtiments existants. Les travaux commencèrent en 1855 mais il fallut le legs de Louis Armagis (1857) pour permettre de mener à bien la construction complète de ce quartier des hommes, réalisé en 1862. La chapelle put ainsi
    Précisions sur la protection :
    bâtiments de l'ancien couvent des récollets (chapelle, cloître) : façades et toitures et deux escaliers à balustres de bois : inscription par arrêté du 26 avril 1994.
    Description :
    Le centre hospitalier de Melun comprend de nombreux corps de bâtiments répartis sur un vaste terrain en bordure de la ville, voisin du parc de Faucigny-Lucinge. La partie la plus ancienne de cintrées. Le cloître a conservé la moitié de ses arcades en pierre appareillée, surmontées d'un étage carré et de combles. Dans ce corps de bâtiment se trouvent deux escaliers à balustres. Une deuxième cour siècle, au nord de la chapelle (D), abrite actuellement l'hospice de vieillards. A l'est de cet ensemble , s'élèvent l'ancienne maternité de 1893 (E) et le sanatorium de 1932 (F). La maternité est un bâtiment en rez -de-chaussée construit en moellons enduits avec un décor de briques (corniche et linteaux), et couvert -terrasse. Les autres bâtiments de l'hôpital, postérieurs à 1950, n'ont pas été étudiés.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Titre courant :
    couvent de récollets, puis hôpital
    Illustration :
    Plan de la maison dépendant des Récollets située quartier Saint-Liesne. Cette maison, aujourd'hui disparue, se trouvait en face de la chapelle conventuelle. Papier aquarellé, 17 mars 1793. (AD Seine-et Département de Seine-et-Marne, ville de Melun : plan de l'hospice civil et militaire, rez-de Vue de l'hôpital de Melun et de sa crèche, ""donnée par l'artiste en 1849"". Aquarelle. (Centre Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan du premier étage. Calque sur toile aquarellé, 20 Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan général du rez-de-chaussée. Toile, 1861 (14 L'entrée de l'hôpital, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Plan d'ensemble de l'établissement, 4 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours lors de l'étude)) IVR11_20077700133NUC4A Projet de construction du sanatorium, par l'architecte Richardot : vue perspective, 12 mars 1932