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  • orgue
    orgue Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Annexe :
    l'Ile-de-France. Inventaire réalisé sous la direction de Pierre Dumoulin. Tome II : Inventaire des Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue d’histoire et d’art de la Brie et du Pays de Meaux, n° 32, 1981, p. 49-62. Pierre DUMOULIN (dir.), Orgues de
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
  • maisons, immeubles
    maisons, immeubles Champigny-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400380NUCB coteau. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400381B . Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400382NUCB décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400384NUCB manger. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400385NUCB . Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400386NUCB décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20079400387NUCB d'une salle de bain. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux sur le paysage. Tiré de : Elle, 18 décembre 1959. (Musée d'Ile-de-France, Sceaux Type d'habitation à 8 000 francs à l'angle de l'avenue du Mesnil et de l'avenue des Platanes
  • ferme de Bellefontaine
    ferme de Bellefontaine Maurecourt - Bellefontaine - en écart - Cadastre : 1983 AB17-24
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -dire au propriétaire du château de Glatigny ; tout au long du 18e siècle elle a la même distribution dans le mur. Le grand hangar extérieur date de 1909. En 1820, la ferme de Bellefontaine appartient à
    Description :
    Bâtiment 1 (voir le plan) existe en 1731, probablement reconstruit au 19e siècle. En moellons de meulière avec chaînages en pierre, il est couvert de tuiles mécaniques et comporte deux écuries et une sellerie en rez-de-chaussée et un grand grenier à l'étage. Les ouvertures du rez-de-chaussée ont des d'habitation en rez-de-chaussée surélevé avec couverture en ardoise. Il existait en 1731 et a gardé de belles chaînes d'angle. Le bâtiment 3 comporte un logement sur deux niveaux puis des pièces utilitaires en rez-de couverture en tuiles mécaniques. Le bâtiment 4 en rez-de-chaussée : porcherie?, couverture en ardoise . Bâtiment 5 forge et atelier-forge en rez-de-chaussée, reconstruit au début du 20e siècle, couverture en en rez-de-chaussée, grenier à l'étage? Bâtiment 9 à gauche et au dessus de la porte charretière logement, sans doute du fermier, en moellons enduit avec belle chaîne d'angle, à droite de la porte étable croupe. Sur la façade extérieure elle est décorée de pilastres. Bâtiment 10 étable et grenier. Bâtiment
    Titre courant :
    ferme de Bellefontaine
    Illustration :
    Dessin de la façade orientale de la cour. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. Détail : La ferme. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 . Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy. (AN, N I Seine-et-Oise 7). IVR11_20087800024NUC1A Vue de la façade antérieure. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800464NUC2 Vue de la cour. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800463NUC2 Vue de la cour. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800461NUC2 Vue d'ensemble de la ferme tournée vers l'est. On aperçoit la forêt de l'Hautil à l'arrière La façade antérieure de la ferme : vue de trois quarts. IVR11_20077800508XA La façade arrière des bâtiments situés à l'ouest de la cour. IVR11_20077800541XA
  • ville de Maurecourt
    ville de Maurecourt Maurecourt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Avant la Révolution, Maurecourt était un hameau dépendant d'Andrésy, donc du Chapitre de Notre-Dame de Paris. Le coeur du hameau se trouvait le long de la Grande rue, actuelle rue du Général de Gaulle , bordée de maisons de vignerons et de maisons de campagne, comme le montre le plan-terrier de 1731. Il y avait plusieurs écarts, comme celui de Glatigny, de Choisy et de Bellefontaine. En 1791 la commune est la viticulture, notamment la production de chasselas. La population stagne autour de 500 habitants pendant tout le 19e siècle. Au début du 20e siècle, on voit arriver une population de bateliers qui construisent des pavillons près de l'Oise, tandis que la villégiature bat son plein. L'habitat pavillonaire se clos de vigne : par exemple, les clairs logis en 1957 et le clos du Roy en 1962. L'activité agricole a . La ferme de Bellefontaine est encore en activité. Les champs sont de plus en plus lotis par des
    Titre courant :
    ville de Maurecourt
    Texte libre :
    dans la collection Images du patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Illustration :
    . Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800591XB Plan du nouveau domaine d'Andrésy appartenant au chapitre, 1702. Vue cavalière de la Grande Rue de Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 Seigneurie d'Andrésy (Détail: Château de Glatigny) 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. Grande Rue de Maurecourt. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Maurecourt : cadastre napoléonien, section A du parc de Glatigny. (AD Yvelines Maurecourt : cadastre napoléonien, section B de Choisy, 1ère feuille. (AD Yvelines Maurecourt : cadastre napoléonien, section B de Choisy, 2e feuille. (AD Yvelines Maurecourt : cadastre napoléonien, section C de Dangu. (AD Yvelines). IVR11_20027800677NUCA Maurecourt : cadastre napoléonien, section D de Belle-Fontaine. (AD Yvelines
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    : Le cottage pour tous. Paris, Librairie René Colas, 1913. (Région Ile-de-France, Inventaire général d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
  • pendule
    pendule Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sont en forme de dragons. Au centre de la pendule, sous le cadran, une allégorie de la France allégorie : France, épée, chinois, emprisonnement, dragon, Saturne ; Les pieds soutenant la pendule statuette de Saturne, dieu du Temps.
    Description :
    Sur la cheminée du grand salon est posée une superbe horloge à décor de chinoiseries. Sur un bâti
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    10e siècle, Melun fait partie du domaine royal et constitue un séjour apprécié des rois de France Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la Seine à l'époque gallo-romaine. Vers le 5ème siècle, la ville se replie dans le castrum établi sur l'île protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme chef-lieu du département de Seine-et-Marne en 1790 renforce ses fonctions administratives et induit un essor privilégié : la population passe de 5000 à 13000 habitants au cours du 19e siècle. Cette
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Melun s'est développé autour d'un site privilégié : dans un méandre de la Seine, où un affleurement permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville : l'île Saint-Etienne au centre, la rive sud alluvionnaire, et la rive nord plus escarpée, entaillée à l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Titre courant :
    ville de Melun
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail de la ville : à droite, le quartier Saint-Aspais; à gauche, l'île Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : la partie orientale de l'île Saint Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne gauche à droite : la rocade, la pointe ouest de l'île Saint-Etienne, la cité administrative Panorama sur l'île Saint-Etienne, depuis le pont de la rocade : la rive sud de l'île Le grand bras de la Seine et la rive sud de l'île Saint-Etienne, vus depuis le pont de la rocade : le clocher de Saint-Aspais. Dans le fond, au centre : l'île Saint-Etienne et les deux tours de
  • maison centrale
    maison centrale Melun - 10 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AW 121
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -Dieu occupait la partie sud-est de l'île Saint-Etienne. Ses bâtiments disparaissent lors de la réfectoire (à l'est). A la pointe de l'île s'élèvent l'infirmerie et la pharmacie. Cet ensemble imposant (5 Le décret impérial du 16 juin 1808 prévoit la création d'une maison centrale de détention en Seine construction de la prison, qui s'effectue en deux campagnes principales. La première, de 1812 à 1832, voit l'édification de trois corps de bâtiments autour de l'église Notre-Dame, alors enclavée dans l'établissement niveaux pour le bâtiment des dortoirs) est édifié sous la direction de plusieurs architectes : Guy de Frédéric Dupont. Une fois achevée cette première campagne de travaux, l'établissement connaît quelques aménagements : installation d'un quartier de punition en 1834 (avec adoption d'une division cellulaire 1858-1867 sous la direction d'Ernest Mangeon et entraîne le doublement de la superficie de la prison nos jours, les ateliers où travaillent les prisonniers sont concentrés dans la partie orientale de
    Description :
    La prison occupe toute la pointe orientale de l'île Saint-Etienne, autour de l'église Notre-Dame. A l'est se trouvent les ateliers, au sud les cellules, au nord le portail d'entrée et les bâtiments de l'administration. En élévation, la prison comprend deux bâtiments de 3 étages carrés, l'un de plan rectangulaire toit à croupe. Les autres bâtiments, moins élevés, emploient pour la plupart le même type de matériaux . L'ensemble de la prison est entouré d'un haut mur de meulière.
    Auteur :
    [architecte] Gisors Guy de
    Localisation :
    Melun - 10 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AW 121
    Appellations :
    centre de détention
    Illustration :
    La pointe orientale de l'île Saint-Etienne et le pont-aux-moulins. Dessin, 2e quart 19e siècle Melun : vue de la pointe orientale de l'île Saint-Etienne. Gravure, 1835. (BM Melun. NN 9 La pointe de l'île Saint-Etienne et la maison centrale, vues depuis le quai Saint-Ambroise, vers Vue de la partie orientale de l'île Saint-Etienne : la maison centrale, la collégiale Notre-Dame La pointe de l'île Saint-Etienne, avec la prison, vers le début du 20e siècle. Carte postale Le mur d'enceinte de la maison centrale, côté sud, et le quai de l'île Saint-Etienne le long du Plan des toitures de l'ancien hôtel-Dieu Saint-Nicolas (transformé en prison), exécuté par Jollain Plan de l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas de Melun (utilisé comme prison au 19e siècle). Papier aquarellé Armoiries relevées dans l'ancien hôtel-Dieu Saint-Nicolas : armes de Jeanne de Walpois femme de Armoiries de Marie de Soulefour, mère supérieure de l'hôtel-Dieu. 1610. Encre sur papier. (BM Melun
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint La rive droite de la Seine, presque inhabitée à l'époque antique, se développe au Moyen Age, sans doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette dépendance de l'abbaye Saint-Père, tutelle dont il s'affranchit bientôt. La présence d'une juiverie (citée pour la première fois en 1199) est un autre signe de l'essor urbain de la rive droite. Au début du 13e siècle, ce bourg est entouré d'une enceinte de pierre construite par les ingénieurs de Philippe Auguste la paroisse Saint-Aspais, au 18e siècle, est la plus peuplée de toute la ville. C'est d'ailleurs là que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé
    Description :
    Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive droite de la Seine. Ses limites sont celles de l'ancien rempart médiéval, aujourd'hui complètement boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à l'ouest. Il s'organise autour de l'axe nord-sud défini par la rue Saint-Aspais et la rue du Général de Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Vue d'ensemble, prise depuis le carrefour de la rue de France. Carte postale, début du 20e siècle La rue de France vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.353 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan premier, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Nouveau plan de l'alignement projeté de la Ruë du Miroir et dirigé suivant l'alignement donné par les Ponts et Chaussées de la maison du citoyen Dajot"". Papier aquarellé, 22 nivôse. (AM Melun. 1 Fi Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Vue d'un quai de Melun. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.314
  • bateaux-lavoirs
    bateaux-lavoirs Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Tout au long du 19e siècle, plusieurs établissements s'installent sur le petit bras de la Seine, le grand bras étant réservé à la navigation. Un bateau-lavoir est attesté en bordure de la place Praslin en leur intention, à hauteur de la place Praslin. Leur nombre baisse à la fin du 19e siècle, mais un
    Localisation :
    Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Illustration :
    Photographie du quai Pasteur, avant 1866. Au premier plan, bateau-lavoir installé le long de l'île Photographie du quai Pasteur, avant 1869. Au premier plan, le bateau-lavoir installé le long de l'île Saint-Etienne, face au boulevard Victor-Hugo. (BM Melun. NN 7) IVR11_20027701198XB Bateau-lavoir en contrebas de la place Praslin, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.140) IVR11_20017700161X Les bateaux-lavoirs en contrebas de la place Praslin, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Vue du petit bras de la Seine avec les bateaux-lavoirs de la place Praslin, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.108) IVR11_20017700143X municipal de Melun. inv. 983.2.94) IVR11_20017700138X
  • hôtel du Grand Monarque, actuellement école professionnelle Pigier
    hôtel du Grand Monarque, actuellement école professionnelle Pigier Melun - 27-29 rue du Miroir 30 boulevard Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1985 AT 41
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ses voisins de la rue Carnot : l'hôtel de France et l'hôtel du Commerce. Ouvert peu avant la L'Hôtel du Grand Monarque est l'un des principaux hôtels de voyageurs de Melun au 19e siècle, avec Révolution par Yvonnet, un ancien cuisinier de la bouche du roi, il est ensuite racheté par Martin puis par quitte Melun pour La Rochette. L'édifice abrite aujourd'hui un centre de formation (école supérieure
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'hôtel occupe plusieurs corps de bâtiments, répartis autour d'une cour triangulaire ouverte sur le boulevard Victor-Hugo. Le long de la rue du Miroir s'élèvent deux corps d'inégale hauteur : le premier est à Victor-Hugo se trouve un troisième bâtiment avec arcade au rez-de-chaussée, un étage carré et un attique
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Hôtel du Grand Monarque. Entrée de la place de la Porte de Paris, 1837. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.227) IVR11_20047700130X Vue d'ensemble de l'Hôtel du Grand Monarque (Henri Dalphin, propriétaire), vers 1910. Carte postale . (Musée municipal de Melun. inv. 994.1.92) IVR11_20017700089X
  • Ensemble de deux tableaux de paysages religieux : La Vierge à la guirlande, Fleurs sur la croix
    Ensemble de deux tableaux de paysages religieux : La Vierge à la guirlande, Fleurs sur la croix Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription portée sur le cadre du tableau n°2 : France. 3035
    Historique :
    guirlande, exposée en 1864 sous le titre L'Oratoire de la forêt, a été acquise pour 1200 francs par l'Etat Ces deux tableaux sont l'oeuvre d'Honorine Emeric-Bouvret, née à Melun en 1814, épouse de Jules Théodore Emeric, peintre de fruits. Ils appartiennent aux collections du Musée municipal de Melun, avec les , qui l'a attribuée au Musée de Melun. Fleurs sur la croix a été légué au musée en 1936 par une descendante de l'artiste, Mme Piedanna. Les deux tableaux ont été mis en dépôt par le Musée de Melun dans l'église Notre-Dame, en application de la délibération du conseil municipal du 23 septembre 1988. Une troisième oeuvre de même facture, Fleurs de la Saint-Jean, est conservée dans les réserves du Musée de Melun.
    Représentations :
    ; bouquet : tulipe, pivoine, lys, rose, pensée ; ruisseau ; Le premier tableau représente une statuette de la Vierge, posée dans une niche, et entourée d'une large couronne de fleurs. Le tableau n° 2 montre un bouquet de fleurs posé devant une croix de chemin, sur laquelle est sculptée une Vierge à l'Enfant . Près de la croix coule un petit ruisseau. Dans le fond se profile une église.
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le bas-côté nord de la nef
    Titre courant :
    Ensemble de deux tableaux de paysages religieux : La Vierge à la guirlande, Fleurs sur la croix
    Illustration :
    Fleurs de la Saint-Jean, huile sur toile, Musée de Melun. Ce tableau, conservé au Musée, constitue municipal de Melun. P. 037) IVR11_20057700581NUCA
  • rivière aménagée
    rivière aménagée Andrésy - Fin d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public 1983 AL domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la Seine qui est envisagé. Andrésy est concerné par plusieurs ouvrages : en amont à la tête de l'île Depuis le début du 19e siècle l'amélioration de la navigabilité de la Seine est une priorité aménagée avant la Seine à la suite d'une ordonnance de 1825. Puis à partir de 1835 c'est l'aménagement de de Nancy, construction d'un barrage mobile, puis construction de digues pour relier entre elles les trois îles de Nancy, de Devant et d'en Bas, et former ainsi un bras de navigation le long du bourg d'Andrésy. A la sortie de ce bras on construit le barrage mobile de Denouval qui, lui, est éclusé. Le chemin de halage qui passait soit sur la rive droite soit, en période de basses eaux, sur la rive gauche entre Denouval et le confluent est fixé sur la rive droite. En 1866 on décide de porter à 2m le tirant d'eau de la Seine (alors de 1, 60m). Pour cela on rehausse les barrages existants et on en construit trois nouveaux. A la suite de la loi Freycinet de 1879, l'activité batellière se développe et on creuse
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan de situation des ouvrages d'Andrésy sur la Basse-Seine. Tiré de : Construction, t. XV, n° 5 Deux projets d'emplacement du barrage et de l'écluse d'Andrésy réalisés en 1824 par un ingénieur en
  • moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site de l'actuelle résidence des Glaces a un long passé industriel, utilisant la force motrice moulin de Poignet, dont la première mention remonte à 1146 (acte de Louis VII en faveur des lépreux de germinal an IX, le moulin est acquis pour 16 600 francs par le meunier Picard. C'est alors un édifice d'un revenu annuel du moulin est alors estimé à 7000 francs. Il est flanqué d'un second moulin en aval, qui possédant deux roues hydrauliques, bien visibles sur un plan de 1821. Dans le courant du 19e siècle, ce boutique est installée au 18 rue de l'hôtel de ville). Ce dernier le rénove et l'utilise pour la fabrication de glace, pâtes, biscuits, chocolats. La fabrique de glace à rafraîchir Barbier est toujours
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Titre courant :
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    Appellations :
    Moulin de Poignet
    Illustration :
    Vue de l'ancien moulin de Poignet, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Plan du moulin de Poignet, 15 ventôse an IX. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1258/2) IVR11_20067700346XA Plan, coupes et élévations du moulin de Poignet. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne Détail de l'élévation du moulin. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne. 3 S 3 Vue de la façade. IVR11_20047700469X Détail des arcs en fonte de la façade. IVR11_20047700470X Aménagement de l'Almont, au niveau de l'ancien moulin de Poignet. IVR11_20047700567XA
  • les moulins de Melun
    les moulins de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Depuis le Moyen Age, Melun joue un rôle important dans l'approvisionnement de Paris en blé : au coeur des terres céréalières de la Brie et du Gâtinais, c'est le port d'où partent les chargements vers la capitale. Aussi, de nombreux moulins ont-il existé à Melun, pour la plupart des moulins à eau franchissant le bras sud de la Seine (d'où son appellation de pont-aux-moulins). Ces moulins appartenaient aux principales institutions religieuses de Melun (collégiale Notre-Dame, abbaye Saint-Père, commanderie des Hospitaliers) ou des environs (abbaye de Barbeau, Templiers). Ils étaient régulièrement détruits, notamment par les débâcles, et reconstruits. Deux d'entre eux, le moulin de l'Oiselet et le moulin de Saint-Nicolas , subsistèrent jusqu'à la destruction du pont médiéval en 1837. A compter de cette date, il n'y eut plus de moulin sur les ponts de la Seine, ainsi libérée pour la navigation. Outre les moulins installés sur le d'un petit affluent de la Seine : l'Almont. Le roi possédait ainsi trois moulins dans le hameau du même
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Plusieurs types de moulins hydrauliques ont été construits à Melun, notamment des moulins pendants comme le moulin Saint-Sauveur (étudié) et des moulins sur bateaux. Ces différents types de moulins sont
    Titre courant :
    les moulins de Melun
    Illustration :
    Plan des moulins Latour et Landry, sur le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 27 thermidor an Plan des moulins bateaux installés sur le petit bras de la Seine, avec indication du changement Le grand bras de la Seine avec ses moulins, 1830. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun Le moulin-bateau Landry, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Moulin-bateau Lejeune, ""situé sur le petit bras de la Seine, en face l'angle de la route des de Melun. inv. 970.7.282) IVR11_20027700973X Moulin-bateau sur le petit bras de la Seine, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.209) IVR11_20027700947X Moulin-bateau sur la Seine. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle. (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700295XA
  • Quartier de Gassicourt
    Quartier de Gassicourt Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Mauvoisin, seigneurs de Rosny et aussi des rois de France, Philippe 1er et Louis VI . En 1295, Gassicourt pièces doit coûter un million de francs. Les architectes Candilis, Brumache et l’ingénieur Henri Piot Le village de Gassicourt, placé au cœur d’un vaste territoire entre la ville de Mantes et la seigneurie de Rosny, longé par la Seine au nord et traversé par le « grand chemin » devenu « route royale » a comte de Mantes, Simon, d’un prieuré clunisien placé sous le vocable de Saint-Sulpice vers 1074. Les nombreuses donations qui suivent cette fondation sont le fait des comtes de Mantes, de la famille des terme de doyenné atteste cependant que Gassicourt est à la tête d’un « réseau de biens (terres, église , moulins,) organisés autour d’un centre » . Placé à l’ouest de Mantes, le monastère subit probablement les mêmes ravages que la ville, notamment pendant la guerre de Cent Ans. Toutefois, il se releva de ces de Gassicourt connue par des documents des XVIIe et XVIIIe siècles. On en voit la mention sur le plan
    Titre courant :
    Quartier de Gassicourt
    Texte libre :
    L'histoire de Gassicourt a longtemps été celle d'un village dédié à l'agriculture. Comme son territoire était très vaste elle a attiré le chemin de fer avec la gare Mantes-Embranchement puis la papeterie Braunstein. La commune de Gassicourt a fusionné avec Mantes en 1930 et la nouvelle commune s'est
    Illustration :
    Plan parcellaire de la ville entre la rue Castor et la rue de la Papeterie. 1/2000e (AM Mantes-la Vue de Gassicourt avant la construction du Val Fourré dont l'emplacement se trouve en haut de la Ecole de garçons Lachenal rue des Piquettes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800656NUC2B Entrée de l'école de garçons Lachenal rue des Piquettes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800657NUC2B Vue aérienne du lotissement de Gassicourt (Village d'artistes). (Fonds Credop Plan du lotissement Port Fouquet. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 65/77 Plan masse de logements HLM de Candilis et Brunache, lauréats du concours Million. Mantes-la-Jolie . Permis de construire, 68/55. IVR11_20167800207NUC4A Façades Ouest des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68 Façades Est des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68/55
  • quartier de la Varenne
    quartier de la Varenne Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    C'est sur la rive gauche de la Seine que s'est développée la ville antique. Mais au Moyen Age , l'occupation humaine reflue vers le nord et la plaine de la Varenne reste jusqu'au début du 19e siècle un site une urbanisation rapide liée à l'arrivée du chemin de fer dans le sud de la commune, en 1849. La traces sont parfois conservées (ainsi rue de Ponthierry, l'ancienne usine de rotins et vannerie). Un seul établissement demeure cependant en activité aujourd'hui : la Cooper, à la périphérie sud-est de la ville.
    Description :
    Le quartier de la Varenne se développe sur la plaine alluvionnaire de la rive gauche de la Seine , au-delà des axes de circulation qui marquent l'emplacement de l'ancien rempart médiéval. Le quartier s'organise autour de l'axe nord-sud formé par la route de Fontainebleau (actuelle avenue Thiers). Il se , là où existaient encore des terres cultivées et de nombreuses serres au 19e siècle.
    Titre courant :
    quartier de la Varenne
    Appellations :
    quartier de la Varenne
    Illustration :
    Perspective de la Seine"" : panorama sur la rive gauche, avec la pointe orientale de l'île Saint Alignement de la partie ouest du ""nouveau quartier Saint-Ambroise"" (= plaine de la Varenne Ville de Melun. Plan géométrique du projet d'ouverture de rues dans la partie du territoire comprise entre la Seine et le chemin de fer de Lyon. Partie gauche du document. Encre sur toile, 18 juin Ville de Melun. Plan géométrique du projet d'ouverture de rues dans la partie du territoire comprise entre la Seine et le chemin de fer de Lyon. Partie droite du document... Encre sur toile, 18 juin Plan de terrains à céder par M. le Baron Fréteau de Pény à la Ville de Melun pour ouverture de rues , dans le climat de la Varenne. Calque aquarellé, s.d. (AM Melun. 1 Fi 2140) IVR11_20047700527NUCA Photographie ancienne de la rive sud de Melun, depuis la colline de Vaux-le-Pénil. On reconnaît au premier plan la première usine à gaz de la ville et un peu plus loin, le grand quartier de cavalerie Saint
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père important lieu de marché au 13e siècle avant d'accueillir un couvent de Carmes au début du 15e siècle. Ces Régime. Au 19e siècle, ces faubourgs se développent encore avec la création de nouvelles rues, comme la Saint-Liesne est alors la principale zone d'activités industrielles et artisanales de Melun, avec des fabriques textiles au début du 19e siècle, puis un ensemble de petites entreprises (brasserie, tuileries ...) présentes jusqu'à la montée en puissance de la rive sud, à la suite de l'arrivée du chemin de fer. Au 20e siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le construction des grands ensembles à la périphérie nord de la ville.
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils sont irrigués chacun par un axe routier : la rue Saint-Barthélemy, la rue du Général de Gaulle et la : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent une très vaste emprise au sud-ouest de la ville, héritage du parc de l'ancienne abbaye Saint-Père.
    Titre courant :
    faubourgs de la rive droite
    Appellations :
    de la rive droite
    Illustration :
    Melun"") : bateaux sur la Seine, un peu en aval de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé, 1728. (AN Melun"") : bateau sur la Seine, au niveau de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Papier Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700605NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie gauche. Ce document est un plan terrier représentant les parcelles à l'est de la ""grande rue du faubourg des Carmes"" (actuelle rue du Général de Gaulle). On y voit notamment la ""place du Vieux marché"" ainsi que le cimetière paroissial de Saint
  • quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau
    quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau Melun - Cadastre : 1985 AV 99 à 108, 125 à 148, 157 à 158, 275 à 276 1985 AW 66 à 119
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le quartier de cavalerie Saint-Ambroise s'est développé, de 1780 à 1907, sur une vaste portion de la rive gauche de Melun. Il a peu à peu englobé dans son enceinte plusieurs édifices religieux désaffectés : le couvent des Visitandines dès 1780, le couvent des Ursulines puis des Frères de la doctrine progressive du quartier de cavalerie est allée de pair avec la construction de bâtiments répondant aux normes épidémie de dysenterie, le quartier de cavalerie fut déplacé dans les nouvelles casernes élevées en 1900 sur le plateau nord de Melun. Les bâtiments militaires désaffectés furent presque entièrement rasés aujourd'hui de cette longue occupation militaire de la rive sud de la Seine.
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Dans son extension maximale, le quartier de cavalerie comprenait plusieurs corps de bâtiments d'époque différente répartis dans un vaste quadrilatère délimité par les rues Saint-Ambroise, de la , s'élevait un haut corps de logis (2 étages plus comble). Ce corps de logis en U, vestige de l'ancien couvent des Visitandines, présentait sur la cour une série d'arcades. A l'ouest, le long de la rue Saint -Ambroise, s'ouvrait le portail principal flanqué d'écuries et corps de garde. Ce portail, en pierre de taille, était celui du couvent des frères de la Doctrine chrétienne dont les vantaux furent reposés sur le manège lors de sa transformation en salle des fêtes. Plus en arrière se trouvait un autre corps de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau
    Illustration :
    la Banque de France. Carte postale, début du 20e siècle. (BM Melun) IVR11_20027701209XB Plan général des bâtiments et maisons ou dépendances cy-devant des dames Ursulines de la ville de Melun, levé par ordre de son éminence Monseigneur le cardinal de Luynes, en décembre 1772 par Chayé architecte juré expert des bâtiments au Châtelet de ladite ville y demeurant. Encre noire et aquarelle sur Lotissement d'une partie de l'ancien couvent des Ursulines. Papier aquarellé, 1790. (BM Melun. GG 1 Plan des terrains et bâtiments des ci devant frères de Melun"". L'ancien couvent abrite alors les à y faire pour établir des maisons d'arrêt, de détention et de justice."". Papier aquarellé, fin du Place de Melun. 1818. Plan d'une partie du quartier de cavalerie sur lequel est indiquée par une teinte jaune la portion de terrain demandée à la ville pour servir à l'agrandissement du passage projeté vis-à-vis le pignon de l'écurie cotée V. Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi 746) IVR11_20027700130X
  • Les maisons, fermes et immeubles de Draveil
    Les maisons, fermes et immeubles de Draveil Draveil
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Les maisons, fermes et immeubles de Draveil
    Texte libre :
    L'ensemble de l'étude est accessible en bas de page dans la rubique Documentation - Liens web.
    Illustration :
    Maisons du XIXe siècle sur le boulevard Henri-Barbusse, n° 160-164, en direction de Champrosay Vue de la façade de la maison de ville, 170 boulevard Henri-Barbusse. IVR11_20079101011XA Vue d'ensemble de la maison de ville, 160 boulevard Henri-Barbusse. IVR11_20079101017XA Façade de la maison de ville, 162 bis boulevard Henri-Barbusse. IVR11_20079101016XA Vue d'ensemble de la maison, 111 boulevard Henri-Barbusse. IVR11_20089100167NUC4A Vue d'ensemble de la maison avec boutique, 28 place de la République. IVR11_20089100164NUC4A Vue d'ensemble de la maison, 16 rue de Mainville. IVR11_20089100178NUC4A Vue rapprochée de la façade de la maison, 16 rue de Mainville. IVR11_20089100177NUC4A Vue d'ensemble de la maison dite Villa Henriette, 21 rue Alphonse-Daudet. IVR11_20079100830XA Maison avec commerce en rez-de-chaussée, 4 place d'Armes. IVR11_20089100192NUC4A