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  • carrières
    carrières Andrésy ; Maurecourt ; Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    d'intérêt local à la différence de Conflans-Sainte-Honorine dont le banc royal était exporté jusqu'à Paris . Cela vient de la mauvaise qualité de la pierre : ce moëllon vert et tendre rempli de sels, fait plus d'immondices au tirage que de pierres propres à la construction précise le maire d'Andrésy Humbert vers 1840 , et il ajoute que c'est un moellon qui sert à de petites constructions. En 1837, il y avait cinq ruiné dans cette activité. De fait, le coût d'extraction est tel que l'activité ne pouvait être rentable fait des celliers et des caves, objet principal qui ait de la valeur car la pierre extraite de ces carrières coûte plus qu'elle ne vaut. A deux reprises toutefois l'activité de carrière est relancée : en 1842 par l'entrepreneur de travaux publics de Poissy Pierre Fradin qui travaille aux fortifications de Paris et reprend à cet effet la carrière de Léonard Pallegoy. Et en 1846 l'entrepreneur Bowens ouvre une carrière souterraine aux Riais pour fournir de la pierre lors de l'établissement de l'écluse. Mais en 1863
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Chanteloup-les-Vignes. Projet de confortement des carrières à gypse. Elévations et coupes. (AD Plan de la plâtrière de Chanteloup. (AD Yvelines, 7 M 114). IVR11_20087800661NUC2A Entrée de la plâtrière de Chanteloup. Carte postale. (Collection particulière Entrée d'une ancienne carrière à Andrésy, rue de la Gare. IVR11_20067800396XA Les carrières de gypse à la limite entre Andrésy et Chanteloup-les-Vignes d'après l'atlas des Anciennes entrées de carrières à gypse à Chanteloup. IVR11_20087800235NUC4A Entrée des anciennes carrières de gypse, à Chanteloup rue de la Plâtrière. IVR11_20087800248NUC4A
  • carrières de plâtre
    carrières de plâtre Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire des lieux prend un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château et le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de château est amputé de ses deux pavillons ouest et de son corps principal. Le pavillon oriental subsistant devient le siège de l'entreprise. Le parc est totalement détruit et laisse place à des carrières mixtes , impliquant une extraction à la fois souterraine et à ciel ouvert. La présence de carrières de gypse sur la commune n'est pas un fait nouveau. Le plan de Grémion datant de 1780 en fait état vers les Bas-Pays, aux limites de Bagnolet. Néanmoins, l'ampleur des carrières du château est sans précédent et va modifier considérablement le paysage et l'identité de Romainville. Les vallons boisés qui reliaient le coeur de bourg à la commune de Pantin disparaissent. A cette nature verdoyante se substitue un gouffre minéral et lunaire où , pendant plus de cent ans, vont travailler jusqu'à cinq cents hommes. Les carrières de Romainville doivent
    Description :
    des dirigeants de l'entreprise Gauvin. En contrebas du cimetière, le long de la rue des Bas-Pays, les maisons des carriers, constituées de petites unités d'habitation mitoyennes d'une travée, sont alignées face à la pente du coteau. De cette rue partait l'unique chemin pavé qui reliait, à flanc de galeries , les maisons aux zones de cavage, en passant par les fours. Un tunnel, aujourd'hui bouché, permettait de relier la rue des Bas-Pays à l'ancienne rue des Carrières qui menait à l'extrémité de la commune vers le canal de l'Ourcq. A proximité du château, quelques mètres derrière la mairie, les maisons des contremaîtres des carrières semblent survivre au temps passé. Elles se dressent au bord de ce qui fut longtemps l'entreprise Mussat en 1956 et dirige une équipe d'environ cinquante ouvriers chargée de la production du site conserve néanmoins une activité de transformation jusque dans les années 1980 et s'approvisionne en gypse sur les carrières de l'est du Bassin parisien. La mémoire de ce dernier témoin direct de
    Titre courant :
    carrières de plâtre
    Illustration :
    Carte postale ancienne. Vue des fronts de taille. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300101NUC4AB Alignement d'anciennes maisons de carriers en contrebas du cimetière. IVR11_20099300296NUC4A
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