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  • ville de Romainville
    ville de Romainville Romainville
    Historique :
    même nom. Au nord de la commune, le quartier des Bas-Pays, situé en contrebas des carrières, connaît . Une véritable ville dans la ville, dédiée à la chimie pharmaceutique, naît dans le quartier des Bas Bois perdu, cité parue, cette devise inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la gypseux, qu'est situé le coeur de bourg de Romainville, dont le territoire descend en pente douce sur un bois de Romainville. Au Moyen Âge, le site de Romainville, qui ne porte pas encore ce nom, est probablement évoqué pour la première fois dans le testament d'Ermenthrude, riche veuve du 7e siècle, publié par Dom Mabillon et conservé aux Archives nationales. Ce document fait mention de terres cultivées sur le la rue du Trou Vassou située à flanc de coteau. Étymologiquement, le nom "Romainville", du latin puis évêque de Meaux au 8è siècle, et de villa, signifiant le domaine. Néanmoins, aucune occupation humaine du lieu n'est réellement attestée avant le siècle. Si une lettre d'un envoyé de l'évêque de Paris
    Texte libre :
    . Parcours du patrimoine, n°371), voir la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    Vue sur les Bas-Pays depuis le parc départemental. IVR11_20099300295NUC4A Vue des jardins familiaux dans le quartier des Bas-Pays. Au second plan, la Tour de l'Horloge Les clos des cultures fruitières dans le coeur de bourg. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue sur les Bas-Pays. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300098NUC4AB Vue aérienne du Bas Romainville depuis la tour-antenne du Fort de Romainville, prise en 2007 Vue aérienne du Bas Romainville depuis la tour-antenne du Fort de Romainville, prise en 2007 Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300099NUC4A Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300098NUC4A Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300097NUC4A Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300095NUC4A
  • usine ex Roussel-Uclaf
    usine ex Roussel-Uclaf Romainville - 111 route de Noisy
    Historique :
    de la Ville de Paris, au sud de la route de Noisy, dans le quartier des Bas-Pays. L'ISH, fort du Au début du xxe siècle, de nombreuses usines investissent les Bas-Pays, quartier situé aux limites , pour y produire le fortifiant qui fera sa renommée. Elle est suivie la même année par la Société des commune : l'entreprise pharmaceutique Roussel-Uclaf. En 1909, le jeune vétérinaire Gaston Roussel a la I'anémie, issu du sang de cheval. L'Hémostyl, le fortifiant ainsi élaboré, s'avère une réussite commerciale succès de l'Hémosty1, diversifie sa production et s'agrandit. A la fin des années 1920, le cheptel Suresnes dont il s'inspire pour le site de la SOFRAPEN. L'ensemble reprend les grands traits de l'architecture moderne (formes géométriques, ouvertures à bandeaux. absence d'ornements) et tranche avec le pittoresque du site d'origine surnommé ""la ferme"" par le personnel. En 1952, le fils de Gaston, Jean-Claude Roussel, réunit l'ensemble des filiales de l'entreprise paternelle et fonde le groupe Roussel-Uclaf
    Description :
    hippiques. Le site offre ainsi, au coeur de cette enclave industrielle que sont les Bas-Pays, un visage Le bâtiment Pasteur, pivot du site, est construit pour regrouper les laboratoires et les services extraites de l'animal ne cède pas le pas à la chimie. L'entreprise développe l'hormonothérapie, ce qui . Ces travaux sont l'occasion de doter le siège de la société d'une entrée digne de ce nom. Constituée champêtre à part, où les enclos, les pommiers et les écuries évoquent le bocage normand.
    Illustration :
    Site Biocitech. Vue d'ensemble semi-aérienne depuis le château d'eau. IVR11_20099300453NUC4A Site Sanofi. Vue du site depuis le toit de la chaufferie. IVR11_20099300524NUC4A Site Sanofi, vue du bâtiment administratif depuis le toit de la chaufferie. IVR11_20099300534NUC4A Site Sanofi. Vue du bâtiment de la recherche, depuis le toit de la chaufferie Site Sanofi. Bâtiment de transformation. Agent effectuant le contrôle d'une cuve Site Sanofi. Bâtiment de transformation. Agent effectuant le contrôle d'une cuve
  • carrières de plâtre
    carrières de plâtre Romainville
    Historique :
    commune n'est pas un fait nouveau. Le plan de Grémion datant de 1780 en fait état vers les Bas-Pays, aux fils hérite du château et le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de gypse. Cette vente va changer définitivement la destination du château et la physionomie du site. Le château est amputé de ses deux pavillons ouest et de son corps principal. Le pavillon oriental subsistant devient le siège de l'entreprise. Le parc est totalement détruit et laisse place à des carrières mixtes considérablement le paysage et l'identité de Romainville. Les vallons boisés qui reliaient le coeur de bourg à la -unis. De 1863 à 1909, la famille Gauvin, dont le nom reste encore aujourd'hui associé aux lieux , exploite le site des carrières du parc. Elle cède ensuite l'activité à la société Mussat qui la maintiendra
    Description :
    des dirigeants de l'entreprise Gauvin. En contrebas du cimetière, le long de la rue des Bas-Pays, les Le site accueille les derniers témoins d'un habitat ouvrier. Le château a longtemps été la demeure de relier la rue des Bas-Pays à l'ancienne rue des Carrières qui menait à l'extrémité de la commune vers le canal de l'Ourcq. A proximité du château, quelques mètres derrière la mairie, les maisons des plâtre. A cette époque, l'extraction a presque complètement cessé suite à l'épuisement des filons. Le inédites qui ont permis d'éclairer les documents d'archives ou de pallier leur absence. Le site fut ensuite
  • cimetière
    cimetière Romainville
    Historique :
    En contrebas du chevet de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le cimetière s'étend jusqu'à la rue des Bas-Pays. Certaines tombes anciennes sont remarquables. Deux tombes militaires renferment les et allemands reposent côte à côte. Une stèle le précise par la mention ""Ici repose un soldat
    Illustration :
    Tombe d'Aline Battistella. Bas-relief représentant des têtes d'anges. IVR11_20089300213NUC4A Vue de décors d'une tombe. Décors gravés dans le granit. IVR11_20089300223NUC4A
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Historique :
    village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands traits, le style néoclassique qui a fait son succès.
    Description :
    , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec remarque aussi la reprise du thème, récurrent à l'époque, de L'Angelus de Millet ainsi que le recours aux
    Illustration :
    Ensemble de 14 verrières : verrière représentant le thème de l'Angelus : à l'annonce de l'heure de la prière, le couple de paysans s'arrête de travailler pour prier. Cette représentation est inspirée Ensemble de 14 verrières : verrière représentant une procession eucharistique. Je suis le pain de Ensemble de 14 verrières : verrière représentant le sacrement du Baptême. Joseph Guével (maître
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