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  • 4 bas-reliefs : les saisons
    4 bas-reliefs : les saisons Bry-sur-Marne - en ville
    Dénominations :
    bas-relief
    Titre courant :
    4 bas-reliefs : les saisons
    Illustration :
    Le Printemps. IVR11_19859400843X
  • retable du collatéral sud du choeur
    retable du collatéral sud du choeur Meaux -
    Historique :
    Au XVIIe siècle, une donation du chanoine Jean Bordel permit de refaire le décor de la chapelle Bossuet. Le retable actuel date, d'après son style, du XVIIIe siècle. Depuis 1879, l'autel est surmonté
    Matériaux :
    chêne taillé décor en bas relief décor en demi relief décor en haut relief
    Représentations :
    Sur l'autel : instruments de la Passion, en bas-relief. Sur le retable proprement dit : sur les ) : Angeau de Dieu sur le livre aux sept sceaux, surmonté de deux têtes d'angelots dans des nuées et du
    Description :
    Le retable se compose d'un encadrement architecturé en bois sculpté. Quatre colonnes corinthiennes sculpté, orné de guirlandes de fruits. Une statue du Sacré-Coeur en pierre occupe actuellement le centre ) qui a remplacé l'huile sur toile d'origine. Le tabernacle d'origine est déposé au Vieux-Chapitre, dans
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral sud du choeur
    Texte libre :
    pour ne conserver que celui installé contre le mur oriental, en pendant à la chapelle Saint-Eloi côté
    Illustration :
    Le tabernacle, actuellement déposé au Vieux Chapitre, dans la chapelle d'hiver
  • piédestal avec bénitier
    piédestal avec bénitier Melun - place Notre-Dame - en ville
    Historique :
    . Il était auparavant placé dans le collatéral nord de la nef.
    Matériaux :
    bois taillé peint décor en bas-relief en plusieurs éléments
    Représentations :
    guirlande, rose, ruban ; Les faces du socle sont ornées de fleurs et de rubans. Le bénitier est une
    Description :
    La statue de sainte Thérèse de Lisieux, dans le bras nord du transept, repose sur un piédestal en
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le bras nord du transept
  • commode
    commode Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Inscriptions & marques :
    Etiquette collée dans le tiroir supérieur : 499 (n° d'inventaire). Numéro inscrit sur le côté
    Historique :
    donnée par le peintre au Musée municipal de Melun, en 1904.
    Matériaux :
    noyer décor en bas-relief extérieur
    Représentations :
    décor en bas-relief, fait de rubans et de motifs végétaux. Les appliques en bronze présentent un décor
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    1728 à Marc Antoine Pourroy, négociant à Paris qui l'a vendu à Charles François Michel, écuyer. C'est sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy , avocat au Parlement, agent des affaires du duc d'Orléans, qui le revend l'année suivante. Confisqué en l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre Joseph Geoffroy. Sa fille, la comtesse Lepic en hérite en 1825 et le vend au colonel Lepic, son beau qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de garçons et le presbytère. L'édifice est devenu uniquement école en 1947 quand la mairie a été transférée
    Description :
    Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Le campanile. IVR11_20057800156XA
  • maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc Andrésy - 6 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 248
    Historique :
    Pendant tout le 18e siècle, selon des archives privées la maison appartint comme maison de campagne achetée par le comte Abraham Louis Chassepot de Beaumont. En 1821 elle appartient à Jean-Marie Malot. En
    Description :
    Le portail, qui est une adjonction, existait déjà au début du 20e siècle (on le voit sur les cartes postales). La maison qui est de plain-pied avec le jardin est à demi enterrée côté rue des Courcieux où les
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le portail depuis la rue. IVR11_20067800828XA
  • château de Glatigny (détruit)
    château de Glatigny (détruit) Maurecourt - Glatigny - en écart - Cadastre : 1983 AD 179-192, 205-223, 227-288, 230-237, 892-894, 655, 955, 956, 958, 1004-1005, 1033-1334
    Historique :
    Un château est attesté sur le plan terrier de 1701. En 1777 la propriété est vendue par Louis achète à la même date le château de Maisons). Il le vend en 1786 à Henri Lavabre, écuyer. Il passe Joseph-Pierre Salonnier de Tannay (an VII). En 1814 le château est quasiment en ruine comme le montre un adjudication le 6 août 1814 et le revend par lots à des cultivateurs locaux le 2 octobre de la même année.
    Description :
    Lors de la vente de 1786, le château comprend cour, basse cour, colombier, logement de jardinier et bois. Le plan annexé à la vente par lots de 1814 montre un château en U autour d'une cour d'honneur et à côté une basse cour située à côté. Une laiterie se trouvait un peu plus loin. Dans le parc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778
  • Tanneries
    Tanneries Mantes-la-Jolie - rue des Tanneries rue Basse des Tanneries - en ville - Cadastre : 2014 AB 165-166, 187-190,192,601,602,713 Parcelles du cadastre napoléonien , section B du midi 35-39et 42-47
    Historique :
    Mantes. Les tanneurs étaient Jacques Sarrazin, Hyacinthe Delaunay, Thomas Leguay, Antoine Massé et Philippe Le Gras. A cette date, l'un des tanneurs les plus importants, Eustache Hua est décédé (en 1801) et son fils devenu procureur impérial, en possession des parcelles 39 et 42, les vend à Antoine Massé
    Description :
    L'installation de tanneries dans le quartier qui porte ce nom s'explique par la présence de la une rue haute. En effet, l'activité de tannage a besoin d'eau vive pour le reverdissage (réhydrater les peaux) et le rinçage après diverses transformations. Elle a aussi besoin d'ateliers fermés dans . Enfin il fallait de grands séchoirs pour suspendre les peaux et le faire sécher. Aucun des grands bâtiments qui figurent sur le cadastre napoléonien et qui devaient comporter des séchoirs ne subsiste (parcelles 36 à 39 de la section B du midi). Le sous-préfet Cassan, dans sa description de l'arrondissement écorces de chêne pendant plusieurs mois. Ces fosses se trouvaient sous des voûtes dont il ne reste que le tracé, muré. Leur dimension était de 2,59 mètres de profondeur sur le même diamètre .
    Illustration :
    La rue basse des Tanneries, plan en 1819 par l'architecte Vivenel. On voit le ru, et les ateliers Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1830. (AD78 7s Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839. (AD78 7s Nivellement de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839 Vestiges des tanneries, on aperçoit dans le mur les arcs des anciens ateliers où se trouvaient les Le ru de la rue Basse des tanneries a été enterré. On devine les vestiges des fosses à l'air libre
  • maison de campagne, 46 boulevard Noël-Marc
    maison de campagne, 46 boulevard Noël-Marc Andrésy - 46 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 672
    Historique :
    appartenait à Monsieur l'abbé des Essarts et présentait déjà un plan en L. Le bâtiment actuel date
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue de l'escalier : le départ de la rampe. IVR11_20057800205XA
  • maison de campagne, 70 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 70 rue du Général-Leclerc Andrésy - 70 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 254, 255, 256, 257, 269, 270, 271, 267, 621, 617, 618
    Historique :
    acquise par un industriel parisien, Joseph Johnson, sans doute le fondateur de la petite usine de clous de
    Description :
    voûte sous le grand chemin pour aller et venir aux [...] jardins qui sont du côté de la Seine. En 1766 . La volière à pigeons et le pavillon sont toujours là. Plusieurs carrières se trouvent dans la
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le portail et la cour d'entrée, vue d'ensemble. IVR11_20077800318X Entrée d'une ancienne carrière creusée dans le coteau à l'arrière de la maison. IVR11_20077800324V
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Historique :
    d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de l'art rocaille. Enfin après cet apogée s'annonce le déclin des années 1760-1792 : d'une part parce que le goût néoclassique triomphe et avec lui des motifs beaucoup plus sobres, et d'autre part parce que
    Description :
    années 1680, le balustre continue d'inspirer les serruriers mais on voit aussi apparaître les panneaux . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720
    Annexe :
    .), Antoine Le Pautre, a french Architect of the Era of Louis XIV, New-York, New-York University press, 1969 le rsieur A.-C. Daviler, Paris, Nicolas Langlois, 1691, D’AVILER (Charles-Augustin ), Dictionnaire revue et complétée du second volume du Cours d’architecture, Paris, Langlois 1691 BLANC (Louis), Le de plaisance et de la décoration des édifices en général, Paris, Charles-Antoine Jombert, 1738, 2 vol serrurerie choisis parmi ce que Paris offre de plus remarquable sous le rapport de la forme, de la décoration Stanislas le Bien-Faisant, Roy de Pologne, Duc de Lorraine et de Bar a fait poser sur la place royale de Nancy à la gloire de Louis le Bien-Aimé composé et exécuté par Jean Lamour, Nancy, l’Auteur, 1767. LE CAMUS DE MEZIERES (Nicolas), Le Guide de ceux qui veulent bâtir, ouvrage dans lequel on donne les , Charles de Sercy, 1652 LE MUET (Pierre) , Maniere de bien bastir pour toutes sortes de personnes, Paris , François Langlois, 1623 LE MUET (Pierre), [intr. et notes par Claude Mignot], Manière de bien bastir pour
    Texte libre :
    savoir-faire exceptionnel. Cet inventaire a été réalisé par Jean-François Leiba-Dontenwill dans le cadre
    Illustration :
    Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers Modèles de panneaux droits (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers
  • maison de vigneron puis maison de villégiature, 13 rue Pauline Soyer
    maison de vigneron puis maison de villégiature, 13 rue Pauline Soyer Chanteloup-les-Vignes - 13 rue Pauline Soyer - en ville - Cadastre : 1988 AN 207, 209-210, 742
    Description :
    éclairage au nord. Les ouvertures tournées vers le sud ont été percées ultérieurement.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800596NUC2A
  • les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy
    les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy Andrésy
    Historique :
    dès le 17e siècle. Au 19e siècle, l'habitat se diversifie, et on voit se multiplier les maisons de
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Andrésy. Maison de bourg avant transformation, 64 boulevard Noël-Marc : le cadran solaire Maurecourt. Vue d'ensemble d'une maison rurale, au 29 rue du Général-de-Gaulle : le logis est Maurecourt. Vue d'ensemble du lotissement "le Clair Logis", rue du Général-de-Gaulle
  • ville de Chanteloup-les-Vignes
    ville de Chanteloup-les-Vignes Chanteloup-les-Vignes
    Historique :
    Chanteloup fut un hameau de Triel jusqu'en 1791. Il avait plusieurs suzerains dont le Chapitre de d'une chapelle dont la décoration fut faite au fur et à mesure grâce à la générosité des paroissiens. Le est toujours la viticulture : le vin de Chanteloup se vend 60 à 70 francs l'hectolitre (celui de Triel son déclin, accéléré par la guerre de 14-18. Le maraîchage et l'arboriculture se sustituent alors à la
    Texte libre :
    dans la Collection Images du patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Illustration :
    Chanteloup-les-Vignes. Vue générale prise depuis le coteau. Carte postale. (AD Yvelines Chanteloup-les-Vignes. Vue générale du village prise depuis le "Chapitre". Carte postale. (AD Vue du site de Chanteloup prise depuis le cimetière de Poissy. IVR11_20087800270NUC4A Chanteloup-les-Vignes. Le site de la ville sous la colline de l'Hautil. IVR11_20087800043NUC4A Chanteloup-les-Vignes. Les quatre composantes de la ville : la colline, le vieux village, la cité Chanteloup-les-Vignes. Le site en direction d'Andrésy. IVR11_20087800046NUC4A Le campanile de la mairie et le clocher de l'église vus depuis la ruelle des Gatriaux Chanteloup-les-Vignes. Bas-relief rapporté décorant une maison rue Charles-Barrois
  • ville d'Andrésy
    ville d'Andrésy Andrésy
    Historique :
    importante dès le Ve siècle. La première mention écrite de l'existence d'Andrésy remonte à 829, date à laquelle l'évêque de Paris, Inchadus, donne le lieu appelé Andresiacum cum omni integritate aux chanoines de l'église de Paris. Le Chapitre Notre-Dame est désormais seigneur d'Andrésy et en 1680 après le de Maurecourt est créée, Denouval fait entièrement partie de son territoire, le Chapitre est rattaché par le pont Eiffel. La ligne d'intérêt local créée en 1907 par la Compagnie des Chemins de fer de reconstruction d'un pont en béton armé en 1930 puis en 1947. Le barrage est lui aussi remplacé par une nouvelle
    Texte libre :
    dans la collection des Images du Patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Illustration :
    Andrésy. Localisation des maisons de campagne en 1731 (d'après le plan terrier Andrésy. Localisation des maisons de campagne en 1731 : Denouval (d'après le plan terrier Andrésy. Localisation des maisons de campagne en 1731 : Beaulieu (d'après le plan terrier Andrésy. Localisation des maisons de campagne en 1731 : Trélan (d'après le plan terrier Le pressoir du chapitre à Trélan. Détail du plan du nouveau domaine d'Andrésy appartenant au Le quartier de Beaulieu détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Le quartier de l'église : détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778
  • ville de Romainville
    ville de Romainville Romainville
    Historique :
    même nom. Au nord de la commune, le quartier des Bas-Pays, situé en contrebas des carrières, connaît . Une véritable ville dans la ville, dédiée à la chimie pharmaceutique, naît dans le quartier des Bas Bois perdu, cité parue, cette devise inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la gypseux, qu'est situé le coeur de bourg de Romainville, dont le territoire descend en pente douce sur un bois de Romainville. Au Moyen Âge, le site de Romainville, qui ne porte pas encore ce nom, est probablement évoqué pour la première fois dans le testament d'Ermenthrude, riche veuve du 7e siècle, publié par Dom Mabillon et conservé aux Archives nationales. Ce document fait mention de terres cultivées sur le la rue du Trou Vassou située à flanc de coteau. Étymologiquement, le nom "Romainville", du latin puis évêque de Meaux au 8è siècle, et de villa, signifiant le domaine. Néanmoins, aucune occupation humaine du lieu n'est réellement attestée avant le siècle. Si une lettre d'un envoyé de l'évêque de Paris
    Texte libre :
    . Parcours du patrimoine, n°371), voir la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    Vue sur les Bas-Pays depuis le parc départemental. IVR11_20099300295NUC4A Vue des jardins familiaux dans le quartier des Bas-Pays. Au second plan, la Tour de l'Horloge Les clos des cultures fruitières dans le coeur de bourg. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue sur les Bas-Pays. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300098NUC4AB Vue aérienne du Bas Romainville depuis la tour-antenne du Fort de Romainville, prise en 2007 Vue aérienne du Bas Romainville depuis la tour-antenne du Fort de Romainville, prise en 2007 Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300099NUC4A Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300098NUC4A Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300097NUC4A Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300095NUC4A
  • hôtel Marquelet de la Noue
    hôtel Marquelet de la Noue Meaux - centre - 6-10 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Historique :
    Pinteville-Cernon. Celle-ci le vendit en 1839 à Mgr Allou, évêque de Meaux, qui souhaitait y établir le
    Description :
    L'hôtel Marquelet de la Noue se compose de plusieurs corps de bâtiments, alignés le long de la rue
    Annexe :
    contemporaine de la ville de Meaux, Meaux, Le Blondel, 1893, p. 20 (sur la chapelle). « Meaux. Maison 6 rue des
    Illustration :
    Façade sur le jardin. IVR11_20127700742NUC4A Le plafond peint : vue d'ensemble. IVR11_20127700844NUC4A Le plafond peint : détail de la fresque centrale, "Flore et Zéphyr". IVR11_20127700845NUC4A Le plafond peint : détail de la partie sud, avec les armoiries du commanditaire Le plafond peint : détail de la partie ouest. IVR11_20127700847NUC4A Le plafond peint : détail de la partie nord. IVR11_20127700848NUC4A Le plafond peint : détail de la partie est. IVR11_20127700849NUC4A Détail d'un dessus-de-porte : trophée sculpté en bas-relief, dans l'angle sud-est de la pièce
  • carrières de plâtre
    carrières de plâtre Romainville
    Historique :
    commune n'est pas un fait nouveau. Le plan de Grémion datant de 1780 en fait état vers les Bas-Pays, aux fils hérite du château et le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de gypse. Cette vente va changer définitivement la destination du château et la physionomie du site. Le château est amputé de ses deux pavillons ouest et de son corps principal. Le pavillon oriental subsistant devient le siège de l'entreprise. Le parc est totalement détruit et laisse place à des carrières mixtes considérablement le paysage et l'identité de Romainville. Les vallons boisés qui reliaient le coeur de bourg à la -unis. De 1863 à 1909, la famille Gauvin, dont le nom reste encore aujourd'hui associé aux lieux , exploite le site des carrières du parc. Elle cède ensuite l'activité à la société Mussat qui la maintiendra
    Description :
    des dirigeants de l'entreprise Gauvin. En contrebas du cimetière, le long de la rue des Bas-Pays, les Le site accueille les derniers témoins d'un habitat ouvrier. Le château a longtemps été la demeure de relier la rue des Bas-Pays à l'ancienne rue des Carrières qui menait à l'extrémité de la commune vers le canal de l'Ourcq. A proximité du château, quelques mètres derrière la mairie, les maisons des plâtre. A cette époque, l'extraction a presque complètement cessé suite à l'épuisement des filons. Le inédites qui ont permis d'éclairer les documents d'archives ou de pallier leur absence. Le site fut ensuite
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît à l'écart de ce réseau commercial, peut-être parce que le comte devant y partager le pouvoir avec l'évêque, ne souhaitait pas l'y inclure. Mais le "Marché" fait toutefois l'objet d'une importante campagne
    Description :
    s'étend le "Marché", dont la fonction commerciale, attestée depuis le XIIIe siècle, est toujours cathédrale qui s'élève au sommet du coteau. Les deux quartiers ont longtemps été reliés par un seul pont, le "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la , Saint-Faron au nord, Saint-Nicolas à l'est. Le faubourg Saint-Rémy a été en grande partie englobé dans la "Ville" à la fin du Moyen Âge. Il a accueilli la gare au milieu du XIXe siècle. Le faubourg Saint "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la ce secteur reste encore non construite, le long du Brasset. Au sud en revanche, le faubourg fait l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Illustration :
    Carte de la ville et du diocèse de Meaux. Le plan de la ville occupe le cartouche en bas à gauche ville. Au premier plan en bas à gauche, le canal de l'Ourcq et l'ancien couvent des Trinitaires ; à Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la Marne, entre le quartier du Marché (en bas à matéralisé par le Cours raoult, visible tout en bas à droite de la photo, et le boulevard Jean-Rose, marqué plan, les fortifications enserrant la vieille ville : le castrum du Bas-Empire, et les fossés aménagés longe à l'ouest. Dans le coin en bas à droite, la rue Alfred-Maury. IVR11_20127701125NUC4A de Melun (bretelle menant vers l'autoroute A4) et encadrée par le méandre de la Marne, visible en bas Le plan d'intendance de Meaux. Papier aquarellé, fin des années 1780. (AD Seine-et-Marne. 1 C 47/7 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section G, 1ere feuille, détail : le quartier du Marché. (AD Seine Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section G, 1ere feuille, détail : le quartier militaire. (AD Seine
  • faubourg Saint-Nicolas
    faubourg Saint-Nicolas Meaux -
    Historique :
    Le faubourg Saint-Nicolas s'étend à l'est des fortifications qui enserraient la ville ancienne , dont le tracé suit le cours Raoult et le boulevard Jean Rose. Il s'est constitué au pied du promontoire de la cathédrale, le long de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas (ancienne "route d'Allemagne"), qui par le Brasset, petit affluent de la Marne, couvert au XIXe siècle. A la jointure entre la ville ancienne et le faubourg s'étend en outre une des principales places de Meaux, la place Henri IV, aménagée au XVIIIe siècle sur l'emplacement de la "butte des Cordeliers" (dossier IA77000832). Le centre originel du faubourg était le prieuré Sainte-Céline, qui servait aussi d'église paroissiale aux habitants sous le vocable de Saint-Nicolas ; mais ce prieuré, qui se situait près du temple actuel, a été détruit maraîchères (fruits et légumes variés). Les matrices cadastrales viennent confirmer cette image. Le faubourg a
    Description :
    IV et le cours Raoult. De son passé maraîcher, ce quartier conserve des jardins en coeur d'îlotet des sentes les desservant. L'habitat ancien est aligné le long des rues principales, et aussi regroupé autour
    Illustration :
    Vue panoramique sur l'ensemble du faubourg, prise du sud, depuis un ballon captif. En bas à gauche , le Cours Raoult marque la limite entre le faubourg et la "Ville". Au-dessus, la place Henri IV, avec la place. Le bâtiment blanc, au centre de la photo, est l'église paroissiale Saint-Nicolas. L'axe visible au premier plan au centre est la rue des Béguines, avec à droite le couvent des Augustines et sa Le cours Raoult et la place Henri IV, limite entre le quartier de la "Ville" (à droite) et le Vue panoramique sur le faubourg Saint-Nicolas, depuis le clocher de la cathédrale : au premier plan , le toit de l'ancien théâtre et la place Henri IV. Au second plan au centre, la façade et le clocher avant le carrefour avec la rue de la Crèche). Vue prise vers l'est. IVR11_20097700071NUC4A d'anciennes auberges, installées le long de la "route d'Allemagne". IVR11_20127700839NUC4A Puits et auges, devant une petite maison au 40B Croix-Saint-Loup : vue d'ensemble, depuis le nord
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