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  • ville de Romainville
    ville de Romainville Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    commune. Cette étude a donné lieu en 2011 à une publication : Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd logement collectif. La loi Loucheur, votée en 1928, prévoit ainsi la réalisation en France de 200 000 HBM Bois perdu, cité parue, cette devise inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la ville résume admirablement ce qui fit longtemps l'identité de la commune de Romainville. La chaîne de collines de la rive droite de la Seine se prolonge vers l'est en un promontoire élevé, séparant la plaine Saint-Denis de la vallée de la Marne. C'est là, culminant à 117 mètres d'altitude, sur un plateau gypseux, qu'est situé le coeur de bourg de Romainville, dont le territoire descend en pente douce sur un dénivelé de 65 mètres. Un village connu jusqu'au début du xxe siècle pour ses coteaux boisés : les fameux bois de Romainville. Au Moyen Âge, le site de Romainville, qui ne porte pas encore ce nom, est Dom Mabillon et conservé aux Archives nationales. Ce document fait mention de terres cultivées sur le
    Titre courant :
    ville de Romainville
    Texte libre :
    L'étude a donné lieu en 2011 à une publication Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd.), Vialles . Parcours du patrimoine, n°371), voir la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de la commune, section H, 1848. (AD Seine-Saint-Denis Plans du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et chemin du Plan général du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et Plan du rez-de-chaussée du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Coupes et façade sur cour du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Façades et coupes du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant Bulletin municipal présentant toutes les réalisations de logement social projetées sur la commune Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300067NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300068NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue Bagnolet. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300069NUC4AB
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'apparition de la rampe de serrurerie dans les escaliers parisiens a eu lieu dans les années 1640 , favorisée par l'introduction par Mansart de l'escalier suspendu : l'hôtel de la Vrillière est doté en 1644 d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui est la plus ancienne conservée à ce jour. La rampe de ferronnerie connaît un rapide succès et ce dans récemment acquis. De 1680 à 1720, l'emploi de la rampe de serrurerie se généralise et dans les décennies suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Les premières rampes en serrurerie sont inspirées des balustres de pierre ou de bois des escaliers plus anciens. Ce motif connaît de multiples interprétations et variantes. Par la suite, à partir des . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720 à 1760, les panneaux sont ornés de toutes sortes de motifs, héraldiques, rocaille. Les consoles de
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Annexe :
    , Paris, 2008 BABELON (Jean-Pierre), "L'hôtel d'Assy", Paris et Île-de France. Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 1963, t. XIV, p. 169 Pelletier de Saint-Fargeau à Paris », Bulletin de la Société de l'Histoire de Paris et de l'Ile-de-France topographique et architecturale du XVIIe siècle à nos jours. », Paris et Île-de-France, Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, tome 47 **, 1996, p. 7 l’Île-de-France, 1969, t. XX, p. 275-278. GALLET (Michel), "Architectes parisiens du règne de Louis XV . L'hôtel de Noirmoutier (1721-1724), Paris, Drac Île-de-France, CRMH, 1996, 12 p. LORION (André ), « Autour d’un vieil hôtel parisien. L’hôtel de Fleury. La légende et l’histoire », Paris et Île-de-France , CNMHS, Conseil régional d'Ile-de-France, Hachette, 1994. PITT (Léonard), Paris, un voyage dans le ANDIA (Béatrice, de) et GADY (Alexandre), dir., La rue des Francs-Bourgeois au Marais, Paris, Mairie du
    Texte libre :
    d'un travail universitaire. Il a donné lieu à une publication en 2011 : Région Ile-de-France l’escalier suspendu. Ces recherches croisent alors celles des artisans : la rampe de serrurerie est née. De cette époque fastueuse subsistent de nombreuses traces : près de mille deux cents rampes ont ainsi été inventoriées par une étude minutieuse de plusieurs années. Au sein de ce vivier foisonnant ont été sélectionnés .). Escaliers parisiens sous l'Ancien régime, l'apogée de la serrurerie. Paris : Somogy éditions d'Art - voir méthodologie de l'inventaire et 102 dossiers ont été réalisés par Roselyne Bussière, avec l'aide de Maud
    Illustration :
    de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres Modèles de panneaux droits (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France ). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des motifs (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens
  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France D’après les recherches menées par Léon Brétaudeau, cette maison était au XVIe siècle celle de Jean Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher , supplicié à Alger en 1682. Au XIXe siècle, la partie gauche de la maison, qui comprenait la porte cochère et notariales et la matrice cadastrale permettent de restituer la liste des différents propriétaires à la fin du de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte postale prise vers 1900, et un jardin en terrasse à l'arrière. D'après la forme de son toit, il semblerait que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus ancien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette demeure devint l'une des "maisons de peintre " d'Ecouen, qui accueillit à cette époque un groupe de peintres naturalistes, aujourd'hui un peu oubliés. La
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 33, 1906, p.151-186. p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la p. 53 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de Vente de la maison par Mme Elisabeth Henriette Hebert, veuve de M. Richard Soulas, 1826. AD Val
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. La façade est agrémentée d'un enduit à décor de fausse pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au sommet d'un petit perron à double escalier, une porte cochère et une seconde porte piétonne. L'étage de comble, quant à lui, abrite en son milieu une grande verrière, aménagée pour éclairer un atelier de peintre. La partie droite de la toiture est percée de deux lucarnes et deux oeils-de-boeuf, tandis qu'à gauche, on a simplement un toit à longs pans couverts de tuiles plates, sans ouverture.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de notable maison de peintre
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Texte libre :
    campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour de la Bauvette". Elle possède une riche histoire : propriété de Jean Bullant, l'architecte du connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr à Alger en 1682. Mais dans son état actuel, elle s'affirme surtout comme une des belles maisons de membres de l'"école d'Ecouen".
  • Villa
    Villa "Adeline" Écouen - 5 rue Adeline - Cadastre : 2014 AD 310-312
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , à l'actrice Adeline, l'une des trois soeurs Riggieri-Rombocoli, filles de musiciens vénitiens , Marie-Catherine, avait quant à elle, reçu en cadeau une somptueuse maison de plaisance dans le village voisin de Saint-Brice). L'acte de vente de 1787 décrit "une maison en forme de pavillon, ayant croisées sur les quatre faces, composée d’un rez-de-chaussée, de deux étages et chambres de domestiques au -Françoise de Becdelièvre, veuve de Jean-Louis Guillaume La Planche, comte de Ruillé. En 1816, elle fut achetée par le comte François Raymond Rivière de Narbonne-Pelet (par l'intermédiaire de Claude François Leleu). De 1840 à 1844, la maison fut habitée par Vincent Charles Damoreau, avant d'être acquise comme maison de campagne par le chansonnier Pierre Joseph Charrin, qui y décéda en 1863. Sa veuve la vendit en , demeurant ensemble à Paris. Chialiva fit aménager un atelier en rez-de-chaussée, au pied de la maison : cet atelier de 72 m² était relié à la salle à manger par une véranda, et ouvrait également sur une serre. La
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon p. 57, 71, 73, 92 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN Vente de la maison et de son jardin à Adeline, par Charles Martin Doyen, caissier du trésor royal , demeurant à Paris. 13 août 1787. AN, MC/ET/LV/80 : Vente de la maison et de son jardin à Adeline, par Vente de la villa par Eugène Joseph Jean Louis Chialiva, 1899. ADVO, 2 E 4 / 479. Vente à M. et épouse, demeurant ensemble à Paris, 48 rue de Douai, d’une maison de campagne située à Ecouen, rue -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk p. 224 Dictionnaire topographique des environs de Paris, jusqu'à 20 lieues a la ronde de cette capitale, 1821. OUDIETTE, Charles. Dictionnaire topographique des environs de Paris, jusqu'à 20 lieues a la
    Description :
    Cette maison de villégiature est de plan carré. Haute de deux étages, elle a un toit en pavillon mais il a en grande partie disparu à l'occasion des ravalements, sauf au niveau de la toiture où il reste une girouette en forme d'avion et les oeils de boeuf des combles. La maison a conservé un beau
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de villégiature
    Texte libre :
    Cette maison est l'un des témoins, malheureusement très transformé, de la villégiature du XVIIIe siècle et du XIXe siècle à Ecouen. Elle fut notamment la maison de campagne de l'actrice Adeline de 1787 propriétaire de 1874 à 1899.
    Illustration :
    Détail de l'épi de faîtage en forme d'avion, couronnant la toiture du corps de logis Détail d'un oeil de boeuf. IVR11_20189500011NUC4A
  • Tanneries
    Tanneries Mantes-la-Jolie - rue des Tanneries rue Basse des Tanneries - en ville - Cadastre : 2014 AB 165-166, 187-190,192,601,602,713 Parcelles du cadastre napoléonien , section B du midi 35-39et 42-47
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1684, l'intendant de la généralité en visite à Mantes, écrit "dans la ville de Mantes, il y a , son voisin tanneur. En 1842, selon l'Annuaire de Seine-et-Oise, il ne restait plus qu'un tanneur , Leguay et l'état nominatif des statistiques industrielles de 1865 précise que la tannerie Leguay . Il est aussi fait mention en 1865 de la tannerie Julien qui employait 2 ouvriers.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties Annuaire du département de Seine et Oise Annuaire du département de Seine et Oise, 1842, 1911 p.362 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p.139 Statistiques de l'arrondissement de Mantes, Mantes, Forcade imprimeur, 1833 Cassan Armand , Statistiques de l'arrondissement de Mantes, Mantes, Forcade imprimeur, 1833
    Description :
    L'installation de tanneries dans le quartier qui porte ce nom s'explique par la présence de la une rue haute. En effet, l'activité de tannage a besoin d'eau vive pour le reverdissage (réhydrater lesquels se trouvaient des bassins enterrés pour faire gonfler les peaux dans un mélange de chaux et d'eau arcades qui sont aujourd'hui murées mais encore lisibles. Des fosses de tannage à l'air libre recevaient des couches de peaux en alternance avec des couches d'écorce. On en trouve encore quelques traces . Enfin il fallait de grands séchoirs pour suspendre les peaux et le faire sécher. Aucun des grands (parcelles 36 à 39 de la section B du midi). Le sous-préfet Cassan, dans sa description de l'arrondissement de Mantes, précise que les tanneurs de Mantes utilisaient « la jusée » c’est-à-dire du jus d’écorce écorces de chêne pendant plusieurs mois. Ces fosses se trouvaient sous des voûtes dont il ne reste que le tracé, muré. Leur dimension était de 2,59 mètres de profondeur sur le même diamètre .
    Illustration :
    sous la Rue Haute.(Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800021X La rue Basse des tanneries au XIXe siècle, dessin. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1830. (AD78 7s Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839. (AD78 7s Nivellement de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839 Pilier de la rue Basse des tanneries. IVR11_19777800724X Pilier et vestige de l'entrée d'un ancien atelier, rue Basse des tanneries. IVR11_19777800725X Le ru de la rue Basse des tanneries a été enterré. On devine les vestiges des fosses à l'air libre Vestiges d'encorbellement et de fosses, rue Basse des tanneries. IVR11_20157800235NUC4A
  • ville d'Andrésy
    ville d'Andrésy Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Andrésy est située sur un méandre de la Seine, au confluent avec l'Oise au pied de la butte de importante dès le Ve siècle. La première mention écrite de l'existence d'Andrésy remonte à 829, date à laquelle l'évêque de Paris, Inchadus, donne le lieu appelé Andresiacum cum omni integritate aux chanoines de l'église de Paris. Le Chapitre Notre-Dame est désormais seigneur d'Andrésy et en 1680 après le rachat de la propriété de la famille de l'Isle, il est seul seigneur jusqu'à la Révolution. L'activité ont des maisons de campagne. Après la Révolution, les limites de la commune sont fixées : la commune de Maurecourt est créée, Denouval fait entièrement partie de son territoire, le Chapitre est rattaché à Chanteloup et, un peu plus tard en 1823, la rive gauche de l'Oise est cédée à Conflans contre un terrain sur la rive gauche de la Seine. Les changements sont importants au XIXe siècle : construction d'un pont suspendu en 1837, construction de deux barrages à fermes et aiguilles et développement de la
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Texte libre :
    dans la collection des Images du Patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Illustration :
    Andrésy. Détail de la carte de Delagrive. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques). IVR11_20067800371P culturelles d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques). IVR11_20067800373P culturelles d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques). IVR11_20067800374P culturelles d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques). IVR11_20067800376P mai 1892. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800554XB Vue du village d'Andrésy : le quartier de l'église. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France municipal officiel d' Andrésy, 1981. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800548XB Barques sur la Seine, panorama pris de l' île d' Andrésy. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de garçons
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
  • les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy
    les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    une cave gothique retrouvée à Maurecourt). C'est un habitat rural composé de maisons de vignerons avec des celliers soit troglodytiques, soit voûtés, soit plafonnés. On trouve aussi des maisons de campagne dès le 17e siècle. Au 19e siècle, l'habitat se diversifie, et on voit se multiplier les maisons de bourg dans les coeurs de ville et les maisons de notables, et villas à la périphérie et notamment dans sauf la cité de la Noé à Chanteloup-les-Vignes.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800355NUCB . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800356NUCB droit. Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire . Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire Andrésy. Une maison de bourg, 29 rue de l'Eglise : plan de distribution en 1906. On voit que la Andrésy. Façade sur rue d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Photographie imprimée. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP Andrésy. Plans d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP). IVR11_20027800582XB Andrésy. Maisons de la rue de l'Eglise. Photographie prise lors du pré-inventaire. Photographie
  • ville de Chanteloup-les-Vignes
    ville de Chanteloup-les-Vignes Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    est toujours la viticulture : le vin de Chanteloup se vend 60 à 70 francs l'hectolitre (celui de Triel 40-50 francs). Un autre activité domine : les carrières de gypse. Elles emploient peu de monde : en Chanteloup fut un hameau de Triel jusqu'en 1791. Il avait plusieurs suzerains dont le Chapitre de livre de raison d'une famille de vignerons décrit les événements insignes (surtout météorologiques) du village de 1690 à 1784. On y voit l'importance de l'activité viticole qui est au coeur de toutes les préoccupations. La population stagne autour de 1000 habitants tout au long du 19e siècle. L'activité qui domine 1860, il y avait deux exploitations celle de Bassier et Duval employant 5 hommes à la journée, 5 hommes à la tâche, une femme et un garçon et celle de Bertolle, 5 hommes à la journée, 6 à la tâche, une concurrence des vins du midi dont la surproduction entraîna l'effondrement des cours qui est à l'origine de son déclin, accéléré par la guerre de 14-18. Le maraîchage et l'arboriculture se sustituent alors à la
    Titre courant :
    ville de Chanteloup-les-Vignes
    Texte libre :
    dans la Collection Images du patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Illustration :
    Andrésy : vue générale côté ouest. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800602XB Andrésy : vue de l'avenue de Poissy. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800601XB Plan de Chanteloup en 1805 (29 brumaire an 14). (AD Yvelines, 3 P2). IVR11_20087800654NUC2A La plaine de Chanteloup. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20077800447NUCAB Chanteloup-les-Vignes. Vue de la Grande rue et de l'église. Carte postale. (AD Yvelines Chanteloup-les-Vignes. La place de l'ancienne mairie. Carte postale. (Collection particulière Chanteloup-les-Vignes. La rue de la Gare. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800648NUC2A Chanteloup-les-Vignes. Vue de la rue de l'Abreuvoir. Carte postale. (AD Yvelines Vue du site de Chanteloup prise depuis le cimetière de Poissy. IVR11_20087800270NUC4A Chanteloup-les-Vignes. Le site de la ville sous la colline de l'Hautil. IVR11_20087800043NUC4A
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    : Le cottage pour tous. Paris, Librairie René Colas, 1913. (Région Ile-de-France, Inventaire général d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint La rive droite de la Seine, presque inhabitée à l'époque antique, se développe au Moyen Age, sans doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette dépendance de l'abbaye Saint-Père, tutelle dont il s'affranchit bientôt. La présence d'une juiverie (citée pour la première fois en 1199) est un autre signe de l'essor urbain de la rive droite. Au début du 13e siècle, ce bourg est entouré d'une enceinte de pierre construite par les ingénieurs de Philippe Auguste la paroisse Saint-Aspais, au 18e siècle, est la plus peuplée de toute la ville. C'est d'ailleurs là que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé
    Description :
    Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive droite de la Seine. Ses limites sont celles de l'ancien rempart médiéval, aujourd'hui complètement boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à l'ouest. Il s'organise autour de l'axe nord-sud défini par la rue Saint-Aspais et la rue du Général de Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Vue d'ensemble, prise depuis le carrefour de la rue de France. Carte postale, début du 20e siècle La rue de France vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.353 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan premier, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Nouveau plan de l'alignement projeté de la Ruë du Miroir et dirigé suivant l'alignement donné par les Ponts et Chaussées de la maison du citoyen Dajot"". Papier aquarellé, 22 nivôse. (AM Melun. 1 Fi Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Vue d'un quai de Melun. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.314
  • les moulins de Melun
    les moulins de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Depuis le Moyen Age, Melun joue un rôle important dans l'approvisionnement de Paris en blé : au coeur des terres céréalières de la Brie et du Gâtinais, c'est le port d'où partent les chargements vers la capitale. Aussi, de nombreux moulins ont-il existé à Melun, pour la plupart des moulins à eau franchissant le bras sud de la Seine (d'où son appellation de pont-aux-moulins). Ces moulins appartenaient aux principales institutions religieuses de Melun (collégiale Notre-Dame, abbaye Saint-Père, commanderie des Hospitaliers) ou des environs (abbaye de Barbeau, Templiers). Ils étaient régulièrement détruits, notamment par les débâcles, et reconstruits. Deux d'entre eux, le moulin de l'Oiselet et le moulin de Saint-Nicolas , subsistèrent jusqu'à la destruction du pont médiéval en 1837. A compter de cette date, il n'y eut plus de moulin sur les ponts de la Seine, ainsi libérée pour la navigation. Outre les moulins installés sur le d'un petit affluent de la Seine : l'Almont. Le roi possédait ainsi trois moulins dans le hameau du même
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Plusieurs types de moulins hydrauliques ont été construits à Melun, notamment des moulins pendants comme le moulin Saint-Sauveur (étudié) et des moulins sur bateaux. Ces différents types de moulins sont
    Titre courant :
    les moulins de Melun
    Illustration :
    Plan des moulins Latour et Landry, sur le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 27 thermidor an Plan des moulins bateaux installés sur le petit bras de la Seine, avec indication du changement Le grand bras de la Seine avec ses moulins, 1830. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun Le moulin-bateau Landry, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Moulin-bateau Lejeune, ""situé sur le petit bras de la Seine, en face l'angle de la route des de Melun. inv. 970.7.282) IVR11_20027700973X Moulin-bateau sur le petit bras de la Seine, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.209) IVR11_20027700947X Moulin-bateau sur la Seine. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle. (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700295XA
  • ferme de Champrosay
    ferme de Champrosay Draveil - Champrosay - rue Alphonse-Daudet rue de Ris - en ville - Cadastre : 1983 AW 105
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ferme de Champrosay a appartenu jusqu'à la fin du XVIIIe siècle à l'Hôtel Dieu de Paris. Centre d'un domaine qui s'étendait en bordure de la Seine, entre Draveil et Soisy-sur-Seine, jusque dans la forêt de Sénart, elle servait au ravitaillement de l'hôpital parisien ; ses produits étaient embarqués au Port-aux-Malades (situé à la hauteur de l'actuel hôpital Dupuytren), qui recevait aussi les résidaient au XVIIe siècle des soeurs de la Charité. A la Révolution les biens de l'Hôtel Dieu ont été transférés à l'Assistance Publique de Paris. Entre 1966 et 1970 celle-ci a fait édifier à côté de la ferme un ensemble de 160 logements destinés au personnel des hôpitaux Joffre et Dupuytren (société d'HLM Travail et Propriété). Les bâtiments de la ferme ont été réhabilités en 1992-1994 ; l'un d'entre eux a été détruit et
    Localisation :
    Draveil - Champrosay - rue Alphonse-Daudet rue de Ris - en ville - Cadastre : 1983 AW 105
    Titre courant :
    ferme de Champrosay
    Appellations :
    Ferme de Champrosay
    Annexe :
    Draveil, ferme de Champrosay. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Draveil , chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 25, 95, 98 , 103. - Fontaine, René. Champrosay, hameau de Draveil, in BMO Draveil, janvier 1973.
    Illustration :
    Vue de l'ancienne grange. IVR11_20079101732XA
  • ferme du Touchet
    ferme du Touchet Étréchy - Vaucelas - route du Touchet - isolé - Cadastre : 000 ZK 28
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    remonter au 14e siècle. Les croix de Malte sculptées dans la cave suggèrent que la ferme appartenait aux Hospitaliers et dépendait sans doute de la Commanderie voisine de Chauffour. La cave a par ailleurs été remaniée vers le 16e siècle (adjonction de l'alvéole nord-est) et son accès a été modifié au 17e ou au 18e
    Représentations :
    croix de Malte
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    . Les bâtiments sont pour l'essentiel construits en moellons de calcaire et en grès. Sur le côté -vis, à l'ouest, s'élève la grange avec ses deux porches. Les deux autres côtés de la cour sont bordés d'autres bâtiments agricoles, notamment une charreterie en pans de bois qui s'adosse à la grange au sud-est . Une petite porte ancienne en plein cintre (16e siècle) s'ouvre dans l'angle sud-est de la cour, près une cave qui a constitué l'essentiel de l'étude. On y accède par un escalier droit ouvrant sur la cour . Cet escalier de onze marches donne accès à une première salle voûtée en berceau, éclairée par un soupirail percé dans le mur sud. Un deuxième escalier droit de dix marches, sur le côté nord, conduit à la deuxième partie de la cave, plus ancienne. Un couloir dessert trois salles voûtées d'ogives. Les piliers et les ogives sont construits en grès appareillé, le reste de la cave est en moellons de calcaire. Deux des salles portent une croix de Malte à la clé de voûte. Celle du nord-est diffère légèrement des deux
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Centre-Essonne (cantons de Dourdan, Saint-Chéron)
    Illustration :
    Détail du tympan en tiers-point et de l'arcature trilobée de la porte piétonne La première partie de la cave. IVR11_20119100210NUC4A Cave. Clé de voûte de la salle sud-est. IVR11_20119100214NUC4A Cave. Clé de voûte de la salle nord. IVR11_20119100217NUC4A Cave. Vue prise depuis l'est de la salle nord et de la salle nord-est au fond Cave. Vue de la salle nord-est depuis l'ouest. IVR11_20119100219NUC4A Cave. Clé de voûte de la salle nord-est. IVR11_20119100220NUC4A
  • maison de campagne, 70 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 70 rue du Général-Leclerc Andrésy - 70 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 254, 255, 256, 257, 269, 270, 271, 267, 621, 617, 618
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1678 la propriété appartient à Claude Lepage seigneur de la Chapelle, valet de garde robe du duc d'Orléans. Un siècle plus tard, en 1776 c'est la maison de campagne de messire Guillaume Balthazar Boissier , chevalier, ancien capitaine des troupes de la marine, demeurant à Paris. En 1821, la propriétaire en est Madame Demarie, bourgeoise. La propriété passe ensuite entre les mains de plusieurs propriétaires parisiens puis de 1901 à 1905 elle appartient à Caroline Otero, dite la belle Otero célèbre courtisane et artiste de music-hall défrayeuse de la chronique mondaine de la Belle Epoque. Après elle, la propriété est acquise par un industriel parisien, Joseph Johnson, sans doute le fondateur de la petite usine de clous de la rue de Triel.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    bâtiments, colombier à vollet, clos de vigne fermé de murs, pavillon au haut des murs... La maison a une voûte sous le grand chemin pour aller et venir aux [...] jardins qui sont du côté de la Seine. En 1766 de section carré dans l'axe du vestibule, pièces en enfilade de chaque côté et circulations de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 70 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Détail de la carte des chasses en 1774. Dessin aquarellé. (Service historique de l'Armée de terre La façade arrière de la maison d'habitation et des communs. La première comporte très peu Lucarnes à croupe de la façade arrière. IVR11_20077800322X Entrée d'une ancienne carrière creusée dans le coteau à l'arrière de la maison. IVR11_20077800324V Les communs qui se trouvent dans l'alignement de la maison principale. IVR11_20077800183V Les communs, vue de l'ancien chenil. IVR11_20077800299V
  • maison de vigneron, 18 rue Carnot
    maison de vigneron, 18 rue Carnot Maurecourt - 18 rue Carnot - en ville - Cadastre : 1983 AI 108, 339
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de vigneron
    Historique :
    Des bâtiments sont attestés sur le plan de 1701, sans qu'on puisse en préciser la nature. Le plan de 1731 est plus explicite : il permet de voir que la partie la plus ancienne est celle des celliers
    Description :
    le passage. Ce cellier a une voûte bien appareillée. Au dessus petit corps de bâtiment composé de ) en rez-de-chaussée et un grenier à l'étage à charpente apparente. Le bâtiment suivant, placé perpendiculairement, comportait une habitation (deux pièces en rez-de-chaussée surélevé) un cellier voûté en dessous (cellier n°3). Un autre bâtiment qui lui était accolé a été détruit. Ensuite en face de l'entrée un vaste actuel à un étage tourne quasiment le dos à la cour. Ses ouvertures sont essentiellement du côté de la
    Titre courant :
    maison de vigneron, 18 rue Carnot
    Illustration :
    Plan de situation des caves. IVR11_20097800020NUDA Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731 des deux maisons 18 et 20 rue Carnot. (AN, N IV Seine-et-Oise Lattis du plafond de l'ancienne habitation. IVR11_20077800424XA Lattis en mauvais état du plafond de la seconde pièce de l'ancienne habitation. IVR11_20077800426XA Entrée de la cave semi enterrée sous l'ancien logis. IVR11_20077800428XA Entrée de la cave semi enterrée sous l'ancien logis détail d'une bouche d'aération au dessus de la Vue d'ensemble de la cave semi enterrée sous l'ancien logis. IVR11_20077800432XA Entrée de la cave très profonde se trouvant à l'entrée sous le passage charretier
  • maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc Andrésy - 6 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 248
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Pendant tout le 18e siècle, selon des archives privées la maison appartint comme maison de campagne Bricault, écuyer ancien capitaine de régiment royal, demeurant ordinairement à Paris. La maison a appartenu achetée par le comte Abraham Louis Chassepot de Beaumont. En 1821 elle appartient à Jean-Marie Malot. En 1862 la manufacture d'articles de Paris de François Armand Blanchon s'y installe. En 1892 elle appartient à la société Moraine et Marchal, successeur de Blanchon, qui la vend en 1919. La maison servait de logement comme l'atteste un plan de la série 7 M.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    postales). La maison qui est de plain-pied avec le jardin est à demi enterrée côté rue des Courcieux où les ouvertures sont petites. La remise fait désormais partie de la parcelle voisine.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan de localisation. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800659NUC2A Plan de distribution à l'époque de l'usine de jouets en 1912. (AD Yvelines, 7 M 105 Vue de la façade sur jardin. IVR11_20057800144XA Vue de l'escalier. IVR11_20057800148XA
  • maison, 3 rue du Cimetière
    maison, 3 rue du Cimetière Andrésy - 3 rue du Cimetière - en ville - Cadastre : 1983 AT 425, 483
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    La maison tire habilement parti de la dénivellation : son étage de soubassement est dévolu au service et l'habitation se fait au niveau supérieur qui est de plain pied avec le jardin en terrasse à l'arrière. Le belvédère, à côté, permet à la fois d'accéder au jardin supérieur et de profiter de la vue. Il est en pierre orné d'un garde-corps en ferronnerie. A l'entrée de l'ancienne fontaine, au dessous , quelques vestiges de décor sculpté.
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade tournée vers le panorama. IVR11_20067800171XA Vue de la façade panoramique. IVR11_20067800746VA Vue du belvédère du XVIIIe siècle se trouvant à côté de la maison. IVR11_20067800172XA
  • maison de vigneron, 27 rue de l' Abreuvoir
    maison de vigneron, 27 rue de l' Abreuvoir Chanteloup-les-Vignes - 27 rue de l' Abreuvoir - en ville - Cadastre : 1988 AM 163
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de vigneron
    Historique :
    Sur le cadastre napoléonien de 1821, il y a quatre propriétés différentes : sans doute trois
    Description :
    Il s'agissait au départ de trois petites maisons rurales avec chacune leur escalier et leur cellier prolongement et la 3858 un cellier plafonné. A l'entrée de la cour se trouvent des annexes placées en héberge
    Localisation :
    Chanteloup-les-Vignes - 27 rue de l' Abreuvoir - en ville - Cadastre : 1988 AM 163
    Titre courant :
    maison de vigneron, 27 rue de l' Abreuvoir
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la cour d'entrée depuis la rue. IVR11_20087800084NUC4A Bâtiment à gauche de la cour correspondant à une première maison de vigneron Entrée du cellier à droite de la cour. IVR11_20087800088NUC4A Le bâtiment à droite de la cour correspondant à une deuxième maison d evigneron Escalier entre deux murs conduisant à l'étage de la maison à droite de la cour Escalier entre deux murs conduisant à l'étage de la maison à gauche de la cour Le jardin à l'arrière de la maison. IVR11_20087800312XA
  • maison de vigneron puis maison de villégiature, 13 rue Pauline Soyer
    maison de vigneron puis maison de villégiature, 13 rue Pauline Soyer Chanteloup-les-Vignes - 13 rue Pauline Soyer - en ville - Cadastre : 1988 AN 207, 209-210, 742
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de vigneron
    Historique :
    En 1818 acquisition par Jean Conrad Raumland ancien marchand joailler demeurant à Paris quai de l'Horloge du palais n°47 d'une maison qui appartenait aux héritiers de Denis Deligny qui l'avait achetée en 1775 à Denis Villeneuve, vigneron, devient sa maison de campagne. En 1819 il achète la maison voisine à bourgeoise actuelle, notamment en construisant un atelier. Les ouvertures actuelles côté sud de cette pièce
    Description :
    maisons de vignerons qui ont été réunies et transformées en maisons de villégiature. Actuellement la trouve un cellier en rez-de-chaussée qui donne sur une petite cave voûtée. A l'arrière du salon qui se
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de vigneron puis maison de villégiature, 13 rue Pauline Soyer
    Destinations :
    maison de villégiature
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Histoire de la maison, titre. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800426NUC4A Histoire de la maison, la découverte. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800427NUC4A Histoire de la maison, histoire et travaux. Cahier. (Collection particulière Histoire de la maison, origine du nom. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800429NUC4A Histoire de la maison, la rue Pauline Soyer. Cahier. (Collection particulière Hstoire de la maison, l'entrée. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800431NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800432NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800433NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800434NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800435NUC4A
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