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  • université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants
    université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'Université Paris Est Marne-la-Vallée. L'aile sud du corps de ferme a fait l'objet d'une réhabilitation en La ferme de la Haute-Maison était une ferme seigneuriale située sur la paroisse de Champs, mais relevant de la seigneurie de Noisy-le-Grand, qui appartenait aux moines de Saint-Martin-des-Champs à Paris Adrien Henocq. La partie nord très abîmée a été démolie pour accueillir le nouveau bâtiment de la bibliothèque universitaire, en cours de réalisation au moment de l'étude.
    Référence documentaire :
    La maison de l'étudiant à Champs-sur-Marne, une illustration par l'exemple. In Rénover, réutiliser , reconvertir le patrimoine. Actes du colloque régional, 15-16 septembre 2014. HAGENMÜLLER, Odile. La maison de l'étudiant à Champs-sur-Marne, une illustration par l'exemple. In Rénover, réutiliser, reconvertir le p. 87 ; p. 133 Histoire de Noisy-le-Grand, 1919 (rééd. 2005) MENTIENNE, Adrien. Histoire de Noisy -Martin. Paris, Le livre d’histoire, 2005 (rééd. de l’ouvrage paru en 1919).
    Description :
    Cette ancienne ferme fortifiée briarde, avec de grands murs entourés de douves, de deux ponts-levis et de portes fortifiées, a conservé certains éléments anciens tels que les charpentes et les murs de la grange, les douves qui ont été plantées et remises en eaux, les deux portails de l'enceinte et un chasse-roues. Les portes charretières de la grange ont été transformées en porches en bois au dessin
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - boulevard Descartes - en ville - Cadastre : 2007 AM 201
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants
    Appellations :
    Maison des étudiants de l'université de Marne-la-Vallée
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Illustration :
    L'ancienne ferme fortifiée de la Haute-Maison, aujourd'hui transformée en Maison des étudiants, vue L'ancienne ferme de la Haute-Maison, vue du sud-ouest. Au premier plan, le fossé entourant la ferme L'entrée dans l'ancienne cour de ferme, côté ouest. IVR11_20157700295NUC4A Vue de l'intérieur de l'ancienne cour de ferme, depuis le sud-est. IVR11_20157700296NUC4A L'ancienne cour de ferme, vue depuis l'entrée orientale. IVR11_20157700297NUC4A
  • statue : saint Roch
    statue : saint Roch Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    CAOA Seine-et-Marne. Dossier de restauration des statues de saint Roch et saint Fiacre, 1998 . Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art de Seine-et-Marne. Dossier de restauration des statues de saint Roch et saint Fiacre, par Laurence Chicoineau, 1998.
    Représentations :
    Saint Roch, debout, soulève de la main gauche un pan de sa tunique pour laisser voir son bubon. A capeline ornée de deux coquilles Saint-Jacques.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La statue est formée de planches de hêtre taillées, collées et chevillées. Intérieur creux.
    Texte libre :
    qui se font pendant : celle de saint Roch, objet de la présente notice, et celle de saint Fiacre
    Illustration :
    Buste de trois-quart. IVR11_20087700146NUC4A
  • statue : saint Fiacre
    statue : saint Fiacre Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    CAOA Seine-et-Marne. Dossier de restauration des statues de saint Roch et saint Fiacre, 1998 . Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art de Seine-et-Marne. Dossier de restauration des statues de saint Roch et saint Fiacre, par Laurence Chicoineau, 1998.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    de bois et collés.
    Texte libre :
    qui se font pendant : celle de saint Fiacre, objet de la présente notice, et celle de saint Roch
    Illustration :
    Vue rapprochée, de face. IVR11_20087700142NUC4A Vue rapprochée, de trois-quart. IVR11_20087700143NUC4A Vue de détail : le visage. IVR11_20087700144NUC4A
  • hôtel dit 'la Grande Maison'
    hôtel dit 'la Grande Maison' Meaux - rue Cornillon 80-84 quai Sadi-Carnot - - Cadastre : 2014 BN 56-57
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    largeur de l'îlot, depuis la place du Marché jusqu'aux fortifications. La propriété fut morcelée au 19e siècle deux maisons jumelles qui encadraient l'ancien portail de la "Grande Maison". Au n°84, le mur Gustave Danvin (« DV.GT »). La matrice cadastrale enregistre l'achèvement de la construction pour 1889.
    Référence documentaire :
    La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d’une demeure oubliée. Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, 41, 1985, p. 23-31. GUENOUN Jean-Lucien. La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d’une demeure oubliée. Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, 41
    Texte libre :
    La plupart des hôtels particuliers de Meaux ont été édifiés sur la rive droite de la Marne, mais le quartier du Marché, dans la boucle de la rivière, possédait lui aussi une demeure appelée "la Grande Maison
    Illustration :
    Photographie de la façade orientale, plan de situation et coupe. L'hôtel est aujourd'hui détruit . Tiré de : "La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d'une demeure oubliée"/ J-L. Guenoun, In Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, n° 41, 1985, p. 24. (Médiathèque Luxembourg Plan du rez-de-chaussée et dessin de l'élévation : état en 1984 et restitution de l'état d'origine . L'hôtel est aujourd'hui détruit. Tiré de : "La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d'une demeure oubliée"/ J-L. Guenoun, In Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, n° 41, 1985, p. 24
  • évêché, aujourd'hui musée Bossuet
    évêché, aujourd'hui musée Bossuet Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    15e siècle. Sous l'épiscopat de Guillaume Briçonnet (1470-1534), d'importants travaux sont menés à l'évêché, dont la construction de l'escalier en façade. Sous Louis de Brézé (1553-1564) est élevée une aile (remaniée par la suite) qui sert de communs et de prison. L'évêché est à nouveau réaménagé au 17e siècle et
    Précisions sur la protection :
    Le palais épiscopal fait partie de la liste des édifices classés établie en 1862. Cette protection a fait par la suite l'objet de précisions en 1910 et en 1984. La situation actuelle est donc la suivante. Le pavillon Bossuet, sur la terrasse nord du jardin de l'évêché, près de la tour est de l'enceinte gallo-romaine : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Les restes de l'enceinte gallo-romaine servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Le pavé de la cour, façades et toitures de la porterie et des anciens communs, bâtiment dit le Vieux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ancien palais épiscopal de Meaux, aujourd'hui converti en musée des Beaux-arts, s'élève au nord de la cathédrale, entre cour et jardin. Il est constitué de plusieurs corps de bâtiments d'époques et de matériaux divers. Il comprend notamment deux niveaux de caves voûtées, une chapelle à deux étages "salle du synode" et aux appartements de l'évêque au premier étage. Dans le prolongement de ce corps de logis à l'ouest, se trouve une partie en brique avec chaînage de pierre, abritant notamment un passage aile de communs s'étend entre l'ancien évêché et le parvis de la cathédrale.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Brézé, de Louis
    Localisation :
    Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Annexe :
    architectes des Monuments historiques (Creuzot, Berry, Rochette) de 1950 à 1987. A.D. Seine-et-Marne : - B . 179-180. AUFAUVRE (Amédée) et FICHOT (Charles), Les monuments de Seine-et-Marne, Paris, 1858, p. 161 Lhuillier, évêque de Meaux, 1488. - Z1j 257 : procès-verbal de réception des travaux commandés par l’évêque Dominique Séguier à Antoine Amelot, maître juré du roi ès œuvres de maçonnerie, sur son palais épiscopal , 1639. - Z1j 1075/2 : procès-verbal de réception des travaux réalisés à l’évêché de Meaux, 1781. - Z1j 1121 : procès-verbal de réception des travaux réalisés à l’évêché de Meaux, 1784. - F 19/ 7746-7750 246 : inventaire du mobilier du palais épiscopal à la mort de Louis de Brézé (17 septembre 1589). - 3 Luxembourg de Meaux : - JANVIER (Pierre), Les fastes et annales des evesques de Meaux, ms 81 et 82. Archives municipales de Meaux : - 2D1. 4. Adjudication des travaux à faire à l’évêché, 15 floréal an X. - 4D2. 83.319 . Cessions des bâtiments de la cour de l'évêché à la Ville de Meaux, 1911. - 2D1. 2. Démolition de deux
    Texte libre :
    Le Musée Bossuet constitue un remarquable exemple de palais épiscopal remontant en grande partie à canonial, a permis de le doter d'un jardin qui est le plus vaste existant au sein de la ville fortifiée.
    Illustration :
    Plan et coupe du palais épiscopal de Meaux, avec restitution de ses principales campagnes de construction. La coupe longitudinale est réalisée d'après une coupe de J.-C. Rochette, architecte en chef des Monuments historiques. Le plan au sol est réalisé d'après les relevés de Jacques Moulin, architecte en chef La posterie (bâtiment de communs, le long de la rue Bossuet) : façade et coupe. (Musée Bossuet Plan du rez-de-chaussée. Relevé graphique, 2001. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700154NUC4A Le pavillon de Bossuet à Meaux" (représentation fantaisiste). Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156274) IVR11_19807700097Z , TopoVa Seine-et-Marne, H 156242) IVR11_19807700065Z -ouest. Au premier plan, la tour nord de la cathédrale. IVR11_20127701077NUC4A Le palais épiscopal et son jardin, vus depuis la tour nord de la cathédrale. IVR11_20097701175NUC4A
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le . Au XIXe siècle, Meaux devient sous-préfecture du nouveau département de Seine-et-Marne et demeure urbanistique, Meaux connaît aussi d'importantes transformations : des quais sont aménagés le long de la Marne plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part repliée au sein d'un "castrum" fortifié de superficie beaucoup plus réduite, dont une portion est toujours debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur
    Description :
    La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend de part et d'autre d'un méandre de la rivière, qui définit deux quartiers bien différenciés : au sud "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la superficie habitée, se sont développés tout autour de la "Ville" plusieurs faubourgs : Saint-Rémy à l'ouest "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la zone est restée peu urbanisée jusqu'au XXe siècle, avec les enclos de quelques grands établissements (hôpital, abattoirs, petit séminaire, couvent des carmélites) situés à l'écart de la ville. Une partie de l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Titre courant :
    ville de Meaux
    Illustration :
    Le plan d'intendance de Meaux. Papier aquarellé, fin des années 1780. (AD Seine-et-Marne. 1 C 47/7 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section A. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section A : détail du faubourg Saint-Faron. (AD Seine-et-Marne. 4 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section B. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 1ere feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 2e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 2e feuille : détail. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 3e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 2e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 1ere feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078
  • statue : allégorie féminine
    statue : allégorie féminine Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951. Cette statue du 17e siècle provient du parc du château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil
    Représentations :
    femme : allégorie, sphère ; La femme, debout et à demi drapée, tient de la main droite une sphère . Elle avait en main gauche un autre attribut (une épée?) aujourd'hui perdu. L'identité de cette
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Illustration :
    Vue de trois-quarts (côté droit). IVR11_20057700438XA Vue de trois-quarts (côté gauche). IVR11_20057700439XA Vue à mi-corps (de face). IVR11_20057700440XA Le buste, vu de trois-quarts (côté droit). IVR11_20057700441XA
  • abbaye Saint-Faron
    abbaye Saint-Faron Meaux - rue Saint-Faron - - Cadastre : 2000 BW 464-472, BX 439
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de bénédictins
    Historique :
    L'abbaye fut fondée au VIIe siècle par saint Faron, évêque de Meaux, qui s'y fit inhumer et dont elle prit plus tard le nom. A la fin du XIe siècle, elle fut choisie comme lieu de sépulture par la comtesse de Champagne Adèle, épouse de Thibaut III, à qui l'on attribuait la reconstruction du sanctuaire . D'importants travaux furent menés au XIIe siècle, peut-être en lien avec la translation des reliques de saint Faron en 1140. Le tombeau dit d'Ogier le Danois, dont subsiste la tête (conservée au musée Bossuet de campagne de construction, dont témoignent les fondations des chapelles rayonnantes retrouvées en fouilles gravure publiée par Chastillon montre l'existence d'un cloître et d'un réfectoire de grande dimension , construits en style rayonnant. Mais la guerre de Cent Ans causa de nombreux dommages à l'abbaye, qui ne se congrégation de Saint-Maur. Cette réforme fut aussitôt suivie de travaux en 1622. Sous l'abbatiat de Pierre de Bullion (1632-1659), le cloître et le logis abbatial firent l'objet de réaméagements. En 1702-1703, le
    Description :
    L'église abbatiale, dont les fondations ont été retrouvées en fouille, s'élevait en retrait de la sur lequel ouvraient, dans le dernier état de l'édifice, trois chapelles rayonnantes situées sur le côté sud. La vue cavalière publiée dans le "Monasticon gallicanum" montre qu'à l'angle sud-ouest de l'église s'élevait un fort clocher carré, à quatre étages de baies en plein cintre, qui paraît remonter à l'époque romane. Au sud de l'église abbatiale s'étendait le cloître, flanqué à l'est d'un dortoir et au sud d'un réfectoire de style rayonnant. Plus au sud encore, se trouvait le logis abbatial précédé d'une
    Auteur :
    [commanditaire] Bullion, de Pierre
    Texte libre :
    L'abbaye Saint-Faron, dans le faubourg nord de la ville, constituait l'un des plus importants établissements monastiques de Meaux. Mais elle est aujourd'hui complètement effacée du paysage urbain, et c'est
    Illustration :
    Plan du jardin de l'abbaye Saint Faron (milieu du XVIIIe). (AD Seine-et-Marne. H 192 Plan de l'abbaye Saint-Faron lors de la vente comme bien national, en 1797. (AD Seine-et-Marne. 1 Q Place notables estant à l'abaie de St Faron à Meaux en Brie" : gravure du début du XVIIe siècle représentant le cloître de l'abbaye, avec le logis abbatial à l'arrière-plan à droite. Gravure. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156275) IVR11_19807700098Z Le tombeau d'Ogier le Danois. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Gravrure représentant l'Abbaye Saint-Faron en 1678. (AD Seine-et-Marne. 6 Fi 358 du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome I /P. Janvier. (Médiathèque Plan du sanctuaire. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156277 Jubé : élévation et plan. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H
  • hôtel-Dieu
    hôtel-Dieu Meaux - 2-14 rue Martimprey 1-23 rue Saint-Remy 1-7 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 28-31, 34, 51, 54-58, 128-129, 138, 146-148, 163-167
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le grand hôtel-Dieu faisait initialement partie de l'ensemble canonial lié à la cathédrale, mais Trinitaires de 1244 à 1520, avant d'être ensuite exercée par un administrateur nommé par la ville. La chapelle , consacrée à sainte Madeleine et sainte Marthe, aurait été fondée en 1118 par une comtesse de Meaux. En 1207 , le chapitre unit la cure de Saint-Remy à cet hôtel-Dieu, qui disposait ainsi d'un lieu pour les baptêmes et les enterrements. Lorsque l'évêque Adam de Vaudoy en fit la visite en 1291, il comprenait un pauvres et les malades. Il possédait aussi un pressoir de l'autre côté des murs du castrum, dans la rue de maisons mitoyennes et ainsi à s'agrandir : construction de la salle des femmes en 1647, reconstruction de la chapelle de 1737 à 1739 par deux maîtres maçons de Meaux, Robert Jolly et Jacques Cretté . Principale structure hospitalière de la ville, il demeura en fonction jusqu'à la Révolution. La chapelle fut toujours visible, mais les bâtiments sont très remaniés. Il en va de même pour la « salle des femmes » au
    Murs :
    pierre de taille pierre de taille
    Description :
    Avant la Révolution, l'hôtel-Dieu occupait presque toute la partie nord de l'ilot compris entre la rue des Vieux-Moulins, la rue Saint-Remy at la rue du Château (aujourd'hui rue de Martimprey). Les bâtiments s'organisaient autour de plusieurs cours, encore partiellement conservées. Au nord s'élevait la chapelle, le long de la rue Saint-Remy (aujorud'hui détruite). Perpendiculaire à cette chapelle, et
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan des bâtiments et dépendances de la salle d'asile de Meaux, rue du Tribunal, signé Savard et Vesseron [ancien hôtel-Dieu ; 1847]. Encre sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Vue panoramique sur le site de l'ancien hôtel-Dieu (converti en maisons d'habitation), depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701164NUC4A Elévation sur la rue des Vieux-Moulins d'un vestige de l'hôtel-Dieu, abritant jadis la "salle des Eléments de l'apothicairerie de l'hôtel-Dieu (inaugurée le 9 août 1719), mis en dépôt au Musée Bossuet de Meaux. IVR11_20127700692NUC4A
  • couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie Meaux - 54 rue Alfred-Maury - - Cadastre : BW 439
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Historique :
    Les Visitandines arrivèrent à Meaux en 1631. Elles s'installèrent au nord de la ville, rue de Châage, dans une maison particulière. En 1634-1635 fut édifié dans l'enclos un grand corps de logis, sur les plans d'un architecte jésuite anonyme ; quelques années plus tard, sous la direction de la mère galerie au sud. Madame Guyon séjourna au couvent en janvier 1695. A l'occasion de la béatification de la Mère de Chantal, une chapelle fut ajoutée à l'église du couvent en 1751-1752. Les plans anciens de principaux s'organisaient autour d'un cloître, du côté de l'actuelle rue Alfred-Maury, et des bâtiments secondaires bordaient la rue de Chaâge. Ces derniers sont les seuls à nous être parvenus, les autres ayant déjà disparu au moment de la confection du cadastre "napoléonien" vers 1825, à la suite de la vente du couvent comme bien national. Bien que la construction de cette aile orientale ne soit pas documentée, le datable du XVIIIe siècle. En 1874, l'évêque de Meaux Mgr Allou acheta le domaine pour y installer le
    Description :
    Le long de rue de Chaâge s'élèvent les bâtiments les plus anciens, construits pour les Visitandines . Un vaste porche à porte cintrée et fronton triangulaire timbré de l'emblème des Visitandines (datant du XIXe siècle) donne accès au domaine. Dans son prolongement au nord, le long de la rue de Chaâge droits est d'une grande simplicité, bien adaptée à l'esprit de la règle des Visitandines. Dans son la ferronnerie de l'imposte de la porte principale) pour les besoins du "petit séminaire". Ce grand bâtiment en T est plus haut que les autres : il compte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages carrés et un étage de comble. La façade présente un avant-corps central en légère saillie, large de trois travées. Cet avant-corps est surmonté d'un fronton en pierre de taille, en demi-cercle, couronné par un petit beffroi sommé d'une croix. La façade, en moellons enduits, est animée par un décor de briques surtout la travée centrale. Les vantaux de la porte centrale portent le chiffre "VSM" (Visitation Sainte
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    Appellations :
    de la Visitation
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : vue intérieure de la chapelle, avec son vitrail. (AD Seine-et-Marne. 2 Vue panoramique de l'école et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale La façade du bâtiment du XVIIIe siècle, le long de la rue de Châage. IVR11_20137700251NUC4A Vue du bâtiment du XIXe siècle, depuis la rue de Chaage. IVR11_20087700613XA Le porche d'entrée, sur la rue de Châage. IVR11_20137700250NUC4A Elévation sud (sur jardin) du corps de bâtiment principal, achevé en 1887. IVR11_20127700879NUC4A Détail de la porte centrale du corps de bâtiment principal, côté sud : la date "1887" est portée sur la ferronnerie de l'imposte. Au-dessus, armes du cardinal de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 Le corps de bâtiment principal (1887), vu du sud-est. IVR11_20127700881NUC4A l'angle du corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus de l'est. IVR11_20127700882NUC4A
  • faubourg Saint-Nicolas
    faubourg Saint-Nicolas Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par le Brasset, petit affluent de la Marne, couvert au XIXe siècle. A la jointure entre la ville de la cathédrale, le long de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas (ancienne "route d'Allemagne"), qui , temple protestant. Il était séparé du quartier de la cathédrale par l'enceinte de la ville, mais aussi ancienne et le faubourg s'étend en outre une des principales places de Meaux, la place Henri IV, aménagée au XVIIIe siècle sur l'emplacement de la "butte des Cordeliers" (dossier IA77000832). Le centre sous le vocable de Saint-Nicolas ; mais ce prieuré, qui se situait près du temple actuel, a été détruit , dans l'ancien couvent des Cordeliers (dossier IA77000618). La "Topographie médicale de Meaux" de F conservé de ce passé maraîcher une structure parcellaire très originale, avec de grands jardins en coeur
    Description :
    Allende, l'avenue du Maréchal Joffre, la rue de la Croix-Saint-Loup, la rue des Cordeliers, la place Henri IV et le cours Raoult. De son passé maraîcher, ce quartier conserve des jardins en coeur d'îlotet des de cours communes. Ce faubourg paraît ainsi à la confluence entre ville et campagne, mi urbain, mi
    Illustration :
    l'ancien théâtre (actuellement cinéma) à gauche et l'ancien palais de justice en haut, un peu en retrait de la place. Le bâtiment blanc, au centre de la photo, est l'église paroissiale Saint-Nicolas. L'axe maison de retraite. IVR11_20127701137NUC4A Le cours Raoult et la place Henri IV, limite entre le quartier de la "Ville" (à droite) et le Vue panoramique sur le faubourg Saint-Nicolas, depuis le clocher de la cathédrale : au premier plan , le toit de l'ancien théâtre et la place Henri IV. Au second plan au centre, la façade et le clocher de l'église Saint-Nicolas. A droite, la rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20097701202NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau de l'église Saint avant le carrefour avec la rue de la Crèche). Vue prise vers l'est. IVR11_20097700071NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau du débouché de la
  • ensemble cathédral
    ensemble cathédral Meaux - - Cadastre : 2014 BT L'ensemble cathédral s'étend sur les parcelles : BS 62-64, 82, 84-90, 92-102, BT 48-112.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans la "Vie de sainte Geneviève", écrite vers 520, est citée une "ecclesia" à Meaux, avec son 865 et en 887. La première trace monumentale qui nous soit parvenue de cet ensemble pourrait résulter de la reconstruction de la cathédrale à la fin du 9e ou au début du 10e siècle : il s'agit du chevet Desbordes sous le choeœur de la cathédrale gothique. L'ensemble cathédral, tel qu'il se présente aujourd'hui reliait directement l'évêché au bras nord du transept de la cathédrale a été démolie à partir de 1907, de même que, peu après, le "bâtiment de la maîtrise" qui faisait face au Vieux Chapitre, permettant ainsi le dégagement d'une vaste cour d'honneur bordée par l'ensemble cathédral ; de ces dépendances, seule a subsisté une petite chapelle du 13e siècle connue sous le nom de "chapelle des catéchismes" ou, au 19e siècle, de "salle capitulaire", dont l'usage originel reste à préciser. A l'inverse, la petite passerelle à pan de bois qui relie le Vieux Chapitre à la cathédrale ne date que des années 1930. Quant au
    Précisions sur la protection :
    La cathédrale fait partie de la liste de 1840. Le palais épiscopal et le Vieux Chapitre sont également classés au titre des Monuments historiques (voir les dossiers IA77000615 et 616). Le reste de
    Description :
    Meaux a l'avantage d'avoir conservé la plupart des bâtiments constitutifs de l'ensemble cathédral : au nord de la cathédrale Saint-Etienne proprement dite (dossier IA77000614), se trouvent en effet le IA77000617) doté d'un bâtiment officiel connu sous le nom de "Vieux Chapitre" (dossier IA77000616). Seul l'hôtel-Dieu, qui s'élevait au sud-ouest de la cathédrale, a disparu après la Révolution ; néanmoins la gestion de cet établissement avait été transférée du chapitre aux Trinitaires dès le XIIIe siècle , l'excluant ainsi de l'ensemble canonial proprement dit (dossier IA77000850).
    Illustration :
    Vue de l'ensemble cathédral, depuis l'ouest : à gauche, la chapelle des catéchismes. Au fond, le Vieux-Chapitre. A droite, la cathédrale et le puits de la cour de l'évêché. Gravure d'André Hébuterne . Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700035Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade nord de la cathédrale, le Vieux Chapitre du choeur de la cathédrale. IVR11_20127701088NUC4A Vue de l'ancien évêché et de la chapelle des catéchismes, depuis le chevet de la cathédrale Le flanc nord de la cathédrale (à droite), le Vieux-Chapitre (au fond), la "chapelle des catéchismes" et le puits de l'évêché (à gauche), encadrent une vaste cour accueillant aujourd'hui le spectacle historique de Meaux. IVR11_20097700184NUC4A Vue de la cathédrale et d'une partie du palais épiscopal, depuis le Vieux-Chapitre
  • clôture de chapelle
    clôture de chapelle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A l'entrée de la chapelle de la Vierge, se trouve la seule grille ancienne (17e siècle?) conservée dans la cathédrale de Meaux.
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La clôture, très basse, se compose d'une alternance de panneaux verticaux et horizontaux, ces
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle axiale (chapelle de la Vierge)
    Titre courant :
    clôture de chapelle
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la grille en fer forgé à l'entrée de la chapelle de la Vierge (chapelle axiale
  • ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André
    ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    flagellation de saint André apôtre laquelle il doit mourir (copie d'après Guido Reni). L'autre montre saint André dépouillé de ses vêtements
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André
    Texte libre :
    par Louis XV en 1752 au bénéfice de l'évêque de Meaux, Mgr de Fontenille. Il s'agit de deux copies exécutées au XVIIe siècle par les élèves de l'Académie de France à Rome, d'après deux fresques de la chapelle Saint-André au couvent de Saint-Grégoire de Rome : la "Flagellation de saint André", peinte par le Dominiquin en 1608, et "saint André conduit au martyre", oeuvre de Guido Reni.
    Illustration :
    "La Flagellation de saint André" : Vue d'ensemble. IVR11_20107700166NUC4A "La Flagellation de saint André" , détail de la partie droite : le saint et ses bourreaux, et le "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : le public à l'arrière-plan "La Flagellation de saint André", détail de la partie gauche : un soldat romain écarte le public. A l'arrière-plan, le proconsul ordonne le supplice. Au fond, paysage de ville antique. IVR11_20107700169NUC4A "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : deux Romains attachent saint André "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : saint André et l'un de ses bourreaux "Saint André conduit au supplice", détail de la partie droite : le public et les soldats "Saint André conduit au supplice", détail de la partie droite : les soldats au second plan "Saint André conduit au supplice", détail de la partie centrale : saint André est entraîné vers la
  • porte de la sacristie
    porte de la sacristie Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette porte, dont le style indique le XVIIe siècle, est posée à l'entrée de la sacristie de la
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    porte de la sacristie
  • tabernacle
    tabernacle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chapelle sud de la nef) ; on ignore quelle est sa provenance.
    Statut :
    propriété de l'Etat
  • hôpital général, aujourd'hui maison des Augustines
    hôpital général, aujourd'hui maison des Augustines Meaux - 2-6 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BD 211
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôpital général est fondé en 1667, en application de l'ordonnance royale du 24 avril 1662 prescrivant l'enfermement des mendiants. L'évêque de Meaux, Mgr de Ligny, loue à cette effet une maison maisons correspondant aux actuels n°4 et 6 de la rue du Faubourg Saint-Nicolas pour agrandir l'établissement. A partir de 1700, celui-ci est dirigé par les Filles de la Charité, qui l'administrent jusqu'à la Révolution. En 1732, le cardinal de Bissy achète la maison au n°2 de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas et y bénie par l'évêque Mgr de Caussade en 1768. Après une désaffectation temporaire à la Révolution , l'établissement reprend sa fonction hospitalière. De 1802 à 1842, la chapelle sert à la fois au service de l'hôpital et à celui de la paroisse, à la suite de l'abandon de l'église Sainte-Céline. La cession de l'ancienne église des Cordeliers à la paroisse en 1837 permet de réserver la chapelle au seul service de l'hôpital une fois les travaux de restauration terminés à Saint-Nicolas. D'autre part, en 1845 l'hôpital est
    Auteur :
    [donateur] Bissy, de Henri [donateur] Ligny, de Dominique
    Destinations :
    maison de retraite
    Illustration :
    La façade de la chapelle, vue depuis la rue. IVR11_20127700833NUC4A Façade de l'immeuble au n°2, rue du Faubourg-Saint-Nicolas, intégré dans le couvent des Augustines La porte de l'immeuble au n°2, rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20147700281NUC4A Façade de l'immeuble au n°4-6, rue du Faubourg-Saint-Nicolas, également intégré dans le couvent des La chapelle : vue de la tribune, au nord. IVR11_20147700274NUC4A
  • tableau : Adoration des Bergers
    tableau : Adoration des Bergers Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce tableau de la Nativité a été peint par Philippe Manche de Rougier, peintre natif de Meaux , d'après un original de Simon Vouet. D'après le témoignage de l'abbé Ledieu (repris par dom Toussaint du Plessis), le peintre y aurait intégré le portrait de plusieurs personnalités meldoises, notamment le curé Pierre Janvier, l'un des premiers historiens de la ville, qui serait représenté en berger avec une besace sur l'épaule, et les commanditaires du tableau, les chanoines Pierre et Claude de Vernon. Ces derniers souhaitaient ainsi orner la chapelle Saint-Georges de la cathédrale, où ils avaient élu sépulture. Cette chapelle ayant été démolie sur l'ordre du cardinal de Bissy, la "Nativité" fut alors installée au palais épiscopal, devenu au XXe siècle le musée Bossuet. Elle orne la cheminée d'une salle au rez-de-chaussée du palais, qui servait de bibliothèque avant la construction de la Médiathèque Luxembourg.
    Référence documentaire :
    2004, p. 203. Mémoire sur l’histoire et les antiquités du diocèse de Meaux par François Ledieu , secrétaire de Bossuet. Bulletin de la Société historique de Meaux et sa région, n° 1, 2004, p. 171-214 et n ° 2, 2005, p. 225-255. ASSELINEAU, Georges. Mémoire sur l’histoire et les antiquités du diocèse de Meaux par François Ledieu, secrétaire de Bossuet. Bulletin de la Société historique de Meaux et sa tome I, p. 306 Histoire de l’Eglise de Meaux. Paris, 1731. DU PLESSIS, Toussaint. Histoire de l’Eglise de Meaux. Paris, 1731, 2 vol. p. 139 Notes sur quelques tableaux de la cathédrale de Meaux. Réunion des sociétés des beaux-arts de la cathédrale de Meaux. Réunion des sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne…, Paris p. 314 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement
    Représentations :
    Joseph, à droite de la Vierge. La scène se déroule dans un décor de ruines à l'antique. Deux angelots
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [peintre] Manche de Rougier Philippe [commanditaire] Vernon, de Pierre [commanditaire] Vernon, de Claude
  • autel
    autel Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    p. 81 Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans Meaux. Patrimoine urbain, 2013, p. 80-82 DIDIER, Marie-Hélène. Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    d'un tabernacle dont la porte représente l'Agneau aux sept sceaux. Ce tabernacle est flanqué de deux paires de colonnes engainées de lierre, à chapiteau corinthien. L'ensemble est en bois peint en blanc et doré. L'entablement du retable est actuellement surmonté d'une statue de saint Joseph, qui se trouvait
    Illustration :
    Vue générale, avec la statue de saint Joseph actuellement posée en couronnement Le tabernacle et son retable, vus de trois-quarts. IVR11_20117700143NUC4A Le tabernacle et son retable, vus de face. IVR11_20117700144NUC4A Détail du tabernacle : le décor de la porte (Agnus Dei). IVR11_20087701175NUC4A Détail de la volute d'angle du retable en arrière du tabernacle. IVR11_20087701176NUC4A
  • auberge 'A la Trinité'
    auberge 'A la Trinité' Meaux - 73 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 50
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'auberge de la Trinité (aujourd'hui bar tabac) est un grand bâtiment construit au 19e siècle le long de la rue Saint-Faron, qui a connu plusieurs remaniements (surélévation, ajout d'une terrasse -être lié à l'abbaye Saint-Faron qui s'élevait près de là avant la Révolution.
    Référence documentaire :
    p. 115 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Étages :
    étage de comble