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  • quartier de l'île Saint-Etienne
    quartier de l'île Saint-Etienne Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'île Saint-Etienne forme le coeur de la ville. C'est un point stratégique essentiel cependant peu à peu au profit de la paroisse Saint-Aspais, sur la rive droite. L'île joue encore un rôle bastions construits sous Henri IV sont peu à peu abandonnés et le château, à la pointe occidentale de l'île même une extension de l'hôtel-Dieu (devenu couvent d'Annonciades) dans le secteur sud-est de l'île au de détention à l'ouest de l'île, et le développement du port à l'est. L'île accueille alors des , car elle sert d'appui aux deux ponts qui enjambent les bras de la Seine. Seule partie ceinte d'une Saint-Laurent, l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas. Elle est aussi le lieu de résidence du vicomte de Melun. Les religieux de Barbeau y ont leur refuge, résidence urbaine à l'abri des remparts. Cette prédominance diminue militaire à la fin du 16e siècle, au temps de la Ligue. Aux 17e et 18e siècles, ce rôle s'estompe : les 17e siècle. Au 19e siècle, le quartier change de caractère avec l'implantation d'une maison centrale
    Description :
    L'île Saint-Etienne forme une longue bande de terre orientée est-ouest. Elle est circonscrite par ponts anciens, au centre de l'île. Un deuxième axe de circulation, plus à l'est, a été ouvert dans la 2e le grand bras de la Seine au sud, et par le petit bras au nord. Ses contours actuels sont le résultat sur les cartes du 18e siècle). Le tissu urbain s'organise autour de l'axe nord-sud qui relie les deux moitié du 20e siècle au droit de la collégiale Notre-Dame. La pointe occidentale est restée peu
    Titre courant :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Appellations :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail : le bras nord de la Seine et l'île Saint-Etienne, avec le prieuré amarrés près du château, à la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Ce site est demeuré le principal Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie gauche. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie droite. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 d'ensemble de la partie orientale de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 15 Z 1/16 Copie (XIXe siècle) du plan de la partie orientale de l'île Saint-Etienne, exécuté par Jollain en Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie gauche du document. Papier Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie droite du document. Papier Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : l'île Saint-Etienne. Papier Plan des terrains appartenant à la ville de Melun, dans la partie orientale de l'île Saint-Etienne
  • statue : l'Hiver
    statue : l'Hiver Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951.
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Illustration :
    La statue, vue de trois-quarts. IVR11_20057700445XA Vue latérale (avec dans le fond, la statue de la Pureté). IVR11_20057700446XA
  • statue : allégorie féminine
    statue : allégorie féminine Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette statue du 17e siècle provient du parc du château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951.
    Représentations :
    femme : allégorie, sphère ; La femme, debout et à demi drapée, tient de la main droite une sphère . Elle avait en main gauche un autre attribut (une épée?) aujourd'hui perdu. L'identité de cette
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Illustration :
    Vue de trois-quarts (côté droit). IVR11_20057700438XA Vue de trois-quarts (côté gauche). IVR11_20057700439XA Vue à mi-corps (de face). IVR11_20057700440XA Le buste, vu de trois-quarts (côté droit). IVR11_20057700441XA
  • Tableau (avec cadre) : la Cène
    Tableau (avec cadre) : la Cène Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La peinture est une oeuvre de la fin du 16e siècle, attribuée à l'Ecole de Fontainebleau. Cette Madame veuve Canet (inventaire de 1840). Elle proviendrait de l'abbaye Saint-Père de Melun. A cette époque, Saint-Aspais possède une autre Cène du 16e siècle, peinte sur toile, et de plus petites actuellement conservé au Musée municipal de Melun.
    Représentations :
    . En face, mais se détournant de lui pour regarder le spectateur, Judas tient la bourse aux trente deniers. Les apôtres sont figurés le long de la table, dans des postures animées. L'un deux, sur la gauche , est probablement un portrait du donateur. Dans le fond de la scène se profilent le départ de colonnes torses. Quant au cadre, il est orné de motifs végétaux stylisés.
    Statut :
    propriété de la commune
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,77,Melun,musée municipal
    Illustration :
    Vue d'ensemble du tableau, déposé au Musée municipal de Melun. IVR11_20027700926XA
  • évêché, aujourd'hui musée Bossuet
    évêché, aujourd'hui musée Bossuet Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    15e siècle. Sous l'épiscopat de Guillaume Briçonnet (1470-1534), d'importants travaux sont menés à l'évêché, dont la construction de l'escalier en façade. Sous Louis de Brézé (1553-1564) est élevée une aile (remaniée par la suite) qui sert de communs et de prison. L'évêché est à nouveau réaménagé au 17e siècle et
    Précisions sur la protection :
    Le palais épiscopal fait partie de la liste des édifices classés établie en 1862. Cette protection a fait par la suite l'objet de précisions en 1910 et en 1984. La situation actuelle est donc la suivante. Le pavillon Bossuet, sur la terrasse nord du jardin de l'évêché, près de la tour est de l'enceinte gallo-romaine : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Les restes de l'enceinte gallo-romaine servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Le pavé de la cour, façades et toitures de la porterie et des anciens communs, bâtiment dit le Vieux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ancien palais épiscopal de Meaux, aujourd'hui converti en musée des Beaux-arts, s'élève au nord de la cathédrale, entre cour et jardin. Il est constitué de plusieurs corps de bâtiments d'époques et de matériaux divers. Il comprend notamment deux niveaux de caves voûtées, une chapelle à deux étages "salle du synode" et aux appartements de l'évêque au premier étage. Dans le prolongement de ce corps de logis à l'ouest, se trouve une partie en brique avec chaînage de pierre, abritant notamment un passage aile de communs s'étend entre l'ancien évêché et le parvis de la cathédrale.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Brézé, de Louis
    Localisation :
    Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Annexe :
    des grands édifices de la France), p. 78-92. ENDRES (André), « Le cabinet de Bossuet », Bulletin de la . VEISSIERE (Michel), « L’évêque Guillaume Briçonnet et les constructions (1489-1534) », Paris et Île-de -France. Mémoires…, n° 36, 1985, p. 7-18. VIOLLET-LE-DUC (Eugène), Dictionnaire raisonné de l’architecture Lhuillier, évêque de Meaux, 1488. - Z1j 257 : procès-verbal de réception des travaux commandés par l’évêque Dominique Séguier à Antoine Amelot, maître juré du roi ès œuvres de maçonnerie, sur son palais épiscopal , 1639. - Z1j 1075/2 : procès-verbal de réception des travaux réalisés à l’évêché de Meaux, 1781. - Z1j 1121 : procès-verbal de réception des travaux réalisés à l’évêché de Meaux, 1784. - F 19/ 7746-7750 architectes des Monuments historiques (Creuzot, Berry, Rochette) de 1950 à 1987. A.D. Seine-et-Marne : - B 246 : inventaire du mobilier du palais épiscopal à la mort de Louis de Brézé (17 septembre 1589). - 3 Luxembourg de Meaux : - JANVIER (Pierre), Les fastes et annales des evesques de Meaux, ms 81 et 82. Archives
    Texte libre :
    Le Musée Bossuet constitue un remarquable exemple de palais épiscopal remontant en grande partie à canonial, a permis de le doter d'un jardin qui est le plus vaste existant au sein de la ville fortifiée.
    Illustration :
    Plan et coupe du palais épiscopal de Meaux, avec restitution de ses principales campagnes de construction. La coupe longitudinale est réalisée d'après une coupe de J.-C. Rochette, architecte en chef des Monuments historiques. Le plan au sol est réalisé d'après les relevés de Jacques Moulin, architecte en chef La posterie (bâtiment de communs, le long de la rue Bossuet) : façade et coupe. (Musée Bossuet Plan du rez-de-chaussée. Relevé graphique, 2001. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700154NUC4A Le pavillon de Bossuet à Meaux" (représentation fantaisiste). Lithographie. (BNF. Département des -ouest. Au premier plan, la tour nord de la cathédrale. IVR11_20127701077NUC4A Le palais épiscopal et son jardin, vus depuis la tour nord de la cathédrale. IVR11_20097701175NUC4A Vue d'ensemble, depuis les parties hautes de la cathédrale. IVR11_20087701349NUC4A Façade sud, détail de l'escalier : le rez-de-chaussée et les deux premiers étages
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    : Le cottage pour tous. Paris, Librairie René Colas, 1913. (Région Ile-de-France, Inventaire général d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    10e siècle, Melun fait partie du domaine royal et constitue un séjour apprécié des rois de France Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la Seine à l'époque gallo-romaine. Vers le 5ème siècle, la ville se replie dans le castrum établi sur l'île protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme chef-lieu du département de Seine-et-Marne en 1790 renforce ses fonctions administratives et induit un essor privilégié : la population passe de 5000 à 13000 habitants au cours du 19e siècle. Cette
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Melun s'est développé autour d'un site privilégié : dans un méandre de la Seine, où un affleurement permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville : l'île Saint-Etienne au centre, la rive sud alluvionnaire, et la rive nord plus escarpée, entaillée à l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Titre courant :
    ville de Melun
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail de la ville : à droite, le quartier Saint-Aspais; à gauche, l'île Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : la partie orientale de l'île Saint Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne gauche à droite : la rocade, la pointe ouest de l'île Saint-Etienne, la cité administrative Panorama sur l'île Saint-Etienne, depuis le pont de la rocade : la rive sud de l'île Le grand bras de la Seine et la rive sud de l'île Saint-Etienne, vus depuis le pont de la rocade : le clocher de Saint-Aspais. Dans le fond, au centre : l'île Saint-Etienne et les deux tours de
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint La rive droite de la Seine, presque inhabitée à l'époque antique, se développe au Moyen Age, sans doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette dépendance de l'abbaye Saint-Père, tutelle dont il s'affranchit bientôt. La présence d'une juiverie (citée pour la première fois en 1199) est un autre signe de l'essor urbain de la rive droite. Au début du 13e siècle, ce bourg est entouré d'une enceinte de pierre construite par les ingénieurs de Philippe Auguste la paroisse Saint-Aspais, au 18e siècle, est la plus peuplée de toute la ville. C'est d'ailleurs là que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé
    Description :
    Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive droite de la Seine. Ses limites sont celles de l'ancien rempart médiéval, aujourd'hui complètement boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à l'ouest. Il s'organise autour de l'axe nord-sud défini par la rue Saint-Aspais et la rue du Général de Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Vue d'ensemble, prise depuis le carrefour de la rue de France. Carte postale, début du 20e siècle La rue de France vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.353 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan premier, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Nouveau plan de l'alignement projeté de la Ruë du Miroir et dirigé suivant l'alignement donné par les Ponts et Chaussées de la maison du citoyen Dajot"". Papier aquarellé, 22 nivôse. (AM Melun. 1 Fi Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Vue d'un quai de Melun. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.314
  • hôtel des Cens
    hôtel des Cens Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'hôtel des Cens est le lieu où sont versées à l'abbaye de Saint-Denis-en-France les -1503. En 1629, Pierre Regnault, procureur du roi au bailliage de Melun, vend l'hôtel aux religieuses de un corps de garde ayant été établi près de la porte des Carmes en 1652, à proximité de leur retraite président au siège présidial de Melun (1653). Celui-ci obtient en 1661 la jouissance de l'éperon qui jouxte sa propriété au nord, et le transforme en jardin. En 1744, l'hôtel est vendu à Louis de Regnier de Guerchy, marquis de Brichanteau-Nangis. En 1750, la demeure passe à Louis du Soulié, conseiller du roi au bailliage, qui augmente l'aile occidentale. L'hôtel passe ensuite par mariage dans la famille Moreau de la Rochette. Acquis par la ville en 1838 pour 70 000 francs, il est démoli (sauf sa tourelle et quelques pans de murs) pour permettre la construction de l'hôtel de ville sur les plans de J.-J. Gilson (1846-1848).
    Description :
    L'hôtel des Cens se composait d'un corps de logis entre cour et jardin. Le corps de logis, orienté la tourelle circulaire a été préservée. Le côté oriental de la cour était bordé par une galerie -d’œuvre, en vis, dans une tour carrée. Le côté sud de la cour était séparé de la rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer) par un corps de bâtiment percé d'une porte cochère. Le côté ouest de la cour comportait également des bâtiments. A l'arrière du corps de logis s'étendaient les jardins, dont une partie occupait l'ancien éperon de la porte des Carmes. Cet ensemble, qui constituait l'un des principaux hôtels de Melun, a presque entièrement disparu. Il n'en subsiste que quelques vestiges (tourelle d'escalier et pans de murs) ainsi que des éléments de charpente, remployés par Gilson dans l'hôtel de ville.
    Auteur :
    [propriétaire] Regnier, de Louis [propriétaire] Moreau de la Rochette
    Illustration :
    La galerie de l'hôtel des Cens. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La cour de l'hôtel des Cens en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Projet d'aménagement de l'aile occidentale de l'hôtel des Cens. Papier aquarellé, vers 1750. (BM Plan de la maison et jardin appartenant à Monsieur du Soulié, conseiller du roi, président , lieutenant général civil et de Police, situé rue des Oignons à Melun. Papier aquarellé, 1753. (AM Melun. 1 Fi
  • chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel
    chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs. Il peut accueillir environ 400 personnes. En 1835, le théâtre est cédé à la ville de Melun pour 40 000 francs. Une importante campagne de travaux est alors menée par l'architecte de la ville Jean de 1621. Devenue bien national à la Révolution, elle est acquise en 1813 par Me Jean-Baptiste Thierry , notaire impérial à Melun et maire de la ville, dans le projet d'en faire une salle de spectacles. Vingt personnalités melunaises s'associent au projet. En janvier 1815, le théâtre est achevé, pour un coût de 63 000 -Jacques Gilson. Dans un état de grand délabrement en 1871, le théâtre fait l'objet d'un projet de restauration dans le dernier quart du 19e siècle. Après l'aménagement de l'ancien Manège de cavalerie en salle des fêtes, le théâtre, jugé trop exigu, est peu utilisé et finit par être fermé en 1947. A partir de 1960, la ville de Melun entreprend son réaménagement en centre culturel, ainsi que la construction d'une salle de sports voisine, selon les plans de l'architecte Gérard Carpentier. L'inauguration du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le centre culturel comprend, de l'ouest vers l'est : une façade écran en béton, un vestibule avec escalier menant à la tribune, une salle de spectacles, une salle d'escrime. Les murs gouttereaux et la charpente de l'ancienne chapelle sont conservés derrière les aménagements du 20e siècle.
    Localisation :
    Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Illustration :
    Projet pour être exécuté au cidevant Carmes : transformation de la chapelle en théâtre. Papier La façade, vers 1917. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.318) IVR11_20017700250X Plan des immeubles 37-39 rue du Palais de Justice (le théâtre et les maisons adjacentes), dans le cadre du projet de construction d'un groupe scolaire (non réalisé). Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi La façade du théâtre en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.1 Vue de la façade. IVR11_20027700849V Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la tribune. IVR11_20027700852X Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la scène. IVR11_20027700851X Vue du vestibule et de l'escalier menant au 1er étage (balcon, tribune). IVR11_20027700853X Croupe ronde du chevet, vue depuis les salles de sport au sud-ouest. IVR11_20027700854X
  • quartier Saint-Ambroise
    quartier Saint-Ambroise Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et au haut Moyen Age. Au début du 13e siècle, les architectes de Philippe-Auguste le dotèrent d'une enceinte qui subsista jusqu'au 18e siècle. Il ne reste cependant que peu de traces de cette longue histoire -Ambroise et la chapelle Saint-Michel au Moyen Age, puis deux couvents de Visitandines et d'Ursulines au 17e quartier de cavalerie, lui-même détruit au tout début du 20e siècle. Désormais, la partie est du quartier occidentale du quartier et quelques îlots proches de la Seine ont gardé le parcellaire ancien. Les , remplacées par des immeubles de la Reconstruction.
    Description :
    Saint-Aspais qui lui fait pendant sur la rive nord. Il est pourtant traversé par le prolongement de l'axe nord-sud qui forme l'épine dorsale de la ville. Mais la rue Saint-Ambroise, qui poursuit ainsi la rue Saint-Aspais et la rue Saint-Etienne, a été profondément remaniée lors de la création du lotissement Saint-Ambroise au début du 20e siècle, avec un alignement très en retrait de son tracé d'origine . Par ailleurs, à l'exception des immeubles alors construits le long de la rue Saint-Ambroise, le
    Illustration :
    La rue Saint-Ambroise, avant la construction de la Banque de France. Photographie, fin du 19e La rue Saint-Ambroise, avant la construction de la Banque de France. Photographie, fin du 19e La rue Saint-Ambroise, axe central du quartier, vue du sud. A gauche, la Banque de France Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le quartier Saint-Ambroise. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Détail du plan de Melun par Limosin (XVIIIe siècle) : la paroisse Saint-Ambroise, sur la rive sud Plan troisième, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Plan troisième, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père important lieu de marché au 13e siècle avant d'accueillir un couvent de Carmes au début du 15e siècle. Ces Régime. Au 19e siècle, ces faubourgs se développent encore avec la création de nouvelles rues, comme la Saint-Liesne est alors la principale zone d'activités industrielles et artisanales de Melun, avec des fabriques textiles au début du 19e siècle, puis un ensemble de petites entreprises (brasserie, tuileries ...) présentes jusqu'à la montée en puissance de la rive sud, à la suite de l'arrivée du chemin de fer. Au 20e siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le construction des grands ensembles à la périphérie nord de la ville.
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils sont irrigués chacun par un axe routier : la rue Saint-Barthélemy, la rue du Général de Gaulle et la : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent une très vaste emprise au sud-ouest de la ville, héritage du parc de l'ancienne abbaye Saint-Père.
    Titre courant :
    faubourgs de la rive droite
    Appellations :
    de la rive droite
    Illustration :
    Melun"") : bateaux sur la Seine, un peu en aval de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé, 1728. (AN Melun"") : bateau sur la Seine, au niveau de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Papier Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700605NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie gauche. Ce document est un plan terrier représentant les parcelles à l'est de la ""grande rue du faubourg des Carmes"" (actuelle rue du Général de Gaulle). On y voit notamment la ""place du Vieux marché"" ainsi que le cimetière paroissial de Saint
  • université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants
    université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ferme de la Haute-Maison était une ferme seigneuriale située sur la paroisse de Champs, mais relevant de la seigneurie de Noisy-le-Grand, qui appartenait aux moines de Saint-Martin-des-Champs à Paris l'Université Paris Est Marne-la-Vallée. L'aile sud du corps de ferme a fait l'objet d'une réhabilitation en Adrien Henocq. La partie nord très abîmée a été démolie pour accueillir le nouveau bâtiment de la bibliothèque universitaire, en cours de réalisation au moment de l'étude.
    Référence documentaire :
    La maison de l'étudiant à Champs-sur-Marne, une illustration par l'exemple. In Rénover, réutiliser , reconvertir le patrimoine. Actes du colloque régional, 15-16 septembre 2014. HAGENMÜLLER, Odile. La maison de p. 87 ; p. 133 Histoire de Noisy-le-Grand, 1919 (rééd. 2005) MENTIENNE, Adrien. Histoire de Noisy -Martin. Paris, Le livre d’histoire, 2005 (rééd. de l’ouvrage paru en 1919).
    Description :
    Cette ancienne ferme fortifiée briarde, avec de grands murs entourés de douves, de deux ponts-levis et de portes fortifiées, a conservé certains éléments anciens tels que les charpentes et les murs de la grange, les douves qui ont été plantées et remises en eaux, les deux portails de l'enceinte et un chasse-roues. Les portes charretières de la grange ont été transformées en porches en bois au dessin
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants
    Appellations :
    Maison des étudiants de l'université de Marne-la-Vallée
    Illustration :
    L'ancienne ferme fortifiée de la Haute-Maison, aujourd'hui transformée en Maison des étudiants, vue L'ancienne ferme de la Haute-Maison, vue du sud-ouest. Au premier plan, le fossé entourant la ferme L'entrée dans l'ancienne cour de ferme, côté ouest. IVR11_20157700295NUC4A Vue de l'intérieur de l'ancienne cour de ferme, depuis le sud-est. IVR11_20157700296NUC4A L'ancienne cour de ferme, vue depuis l'entrée orientale. IVR11_20157700297NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Gourgues (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Gourgues (non étudié) Paris 3e arrondissement - 54 rue de Turenne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel de Gourgues forme avec l'hôtel Mérault un hôtel double. ils ont été construits vers 1640 . l'hôtel de Gourgues occupé par le fils aîné, Pierre Mérault qui le fait agrandir en 1654 de deux maisons sur la rue Villehardouin puis le loue au comte de Montrésor. En 1707, l'hôtel est acheté par Armand -Jacques de Gourgues, maître des requêtes. En 1884 la Bibliothèque des Amis de l'Instruction s'y établit dans un petit local. En 1909, le bâtiment est acquis par la ville de Paris et abrite une école.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 54 rue de Turenne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Gourgues (non étudié)
    Illustration :
    Le fronton et les consoles rocailles datent du remaniement de la façade vers 1742 Le revers de la façade transformée vers 1742. IVR11_20107500381NUC4A Vue du départ de l'escalier principal. IVR11_20107500382NUC4A Volées à balustres de fer puis à balustres de bois. IVR11_20107500383NUC4A Détail de l'abaque du balustre de fer. IVR11_20107500386NUC4A Rampe à balustres de bois et rampe à balustres de fer. IVR11_20107500387NUC4A Les balustres de bois. IVR11_20107500388NUC4A
  • maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc Andrésy - 6 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 248
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Pendant tout le 18e siècle, selon des archives privées la maison appartint comme maison de campagne Bricault, écuyer ancien capitaine de régiment royal, demeurant ordinairement à Paris. La maison a appartenu achetée par le comte Abraham Louis Chassepot de Beaumont. En 1821 elle appartient à Jean-Marie Malot. En 1862 la manufacture d'articles de Paris de François Armand Blanchon s'y installe. En 1892 elle appartient à la société Moraine et Marchal, successeur de Blanchon, qui la vend en 1919. La maison servait de logement comme l'atteste un plan de la série 7 M.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    postales). La maison qui est de plain-pied avec le jardin est à demi enterrée côté rue des Courcieux où les ouvertures sont petites. La remise fait désormais partie de la parcelle voisine.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan de localisation. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800659NUC2A Plan de distribution à l'époque de l'usine de jouets en 1912. (AD Yvelines, 7 M 105 Vue de la façade sur jardin. IVR11_20057800144XA Vue de l'escalier. IVR11_20057800148XA
  • maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc Andrésy - 1 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 270
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1731, cette maison appartient à M. Bricaut, notaire. Il est dit nouvel acquéreur de Monsieur de La Jarre. Il possédait aussi une remise sur la parcelle voisine et un cellier de l'autre côté de la rue (à l'entrée de la cour commune). En 1821, selon les matrices cadastrales, elle appartient à Monsieur Chassepot de Beaumont, bourgeois à Menucourt puis en 1841 à madame Bernard de l'Orme. De 1841 à 1909 la maison est entre les mains de la famille Lepic. Depuis une dizaine d'années elle est découpée
    Observation :
    Cette maison de campagne du 18e siècle est en forme d'hôtel urbain entre cour et jardin.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    L'édifice a connu plusieurs phases de construction. La partie la plus ancienne pourrait être la n'existait pas. Elle doit avoir été construite peu après comme l'atteste la ferronnerie de l'escalier et les grandes baies du salon de l'étage. L'aile en retour à droite de la cour abritait les remises. A l'arrière . Son toit sert de terrasse pour le salon du premier étage. Le jardin est en terrasse et donne sur la
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Façade sur rue de l'aile en retour. Au premier étage se trouve un salon de belles proportions Le départ de la rampe et sa console à enroulement. IVR11_20057800223XA Le départ de la rampe : détail de l'enroulement. IVR11_20057800225XA
  • maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre Chanteloup-les-Vignes - 1-7 rue du Chapitre - en ville - Cadastre : 1988 AN 174-191, 193-199, 767, 768
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Monsieur, frère du roi. En 1749, comme le rapporte Roch Longé, elle appartient à Laurent Pécoule , qui reçoit la visite de la Dauphine, de retour de Forges où elle était allée prendre les eaux. En 1759 le curé de Jouy-le-Moutier. En 1821, la propriété, qui comprend des vignes, est aux mains de M. Pion de son père, Pierre Alexandre. Elle est aujourd'hui très dénaturée et découpée en plusieurs
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800594NUC2A
  • statue : Christ en croix
    statue : Christ en croix Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce Christ en croix du 17e siècle, décapé, se trouvait autrefois dans la nef, en face de la chaire
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Grand crucifix en chêne, avec éléments en ferronnerie soutenant la base de la croix.
    Illustration :
    La statue du Christ, vue de face. IVR11_20047700086XA
  • ensemble du maître-autel de la chapelle
    ensemble du maître-autel de la chapelle Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le maître-autel a été installé au 19e siècle, sous la direction de l'abbé Degoût qui reprit entièrement le décor de la chapelle de l'hôpital. Il est constitué d'un autel en marbre et d'un imposant tabernacle à ailes en bois doré. Cet ensemble du 19e siècle remploie des éléments plus anciens, de provenance mal connue : le tabernacle est une oeuvre du 17e siècle provenant des environs de Mâcon (peut-être de Cluny?), et l'autel est orné de deux médaillons en bas-relief.
    Localisation :
    Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
    Titre courant :
    ensemble du maître-autel de la chapelle
  • Moulin à vent dit moulin d'Amour (détruit)
    Moulin à vent dit moulin d'Amour (détruit) Paris 14e arrondissement - 26 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 2014 CL 74
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le moulin d’Amour se trouvait au cœur de l’îlot délimité aujourd’hui par l’avenue du Général de Paris (Delagrive 1728, Roussel (1731) mais surtout Deharme (1763) où il est figuré sous le nom de moulin du Pavé. Son tracé est bien lisible sur le cadastre napoléonien de Montrouge et sur le plan de moulin à vent était un moulin banal dont on ignore précisément la date de construction. Son nom a changé . En 1623 le meunier Léon Petit paye la rente qu'il doit au prieur de Notre-Dame des Champs. En 1714 , le moulin est légué par Michel Barillet à l’œuvre de la paroisse de Saint-Jacques-du-Haut-Pas. Il porte alors le nom de moulin de Saint-jacques. mais à partir de 1762 divers baux le désignent sous le nom de moulin d'Amour. A partir de 1766 il est baillé à un scieur de pierre, ce qui prouve qu'il a cessé d'être un moulin. Cette mutation est confirmée par un bail de 1789 qui l'attribue à un marchand de bestiaux. En 1821, c'est devenu, selon J. Delort ("Mes voyages aux environs de Paris") un lieu de
    Référence documentaire :
    Paris, samedi 31 mai 1919, rapport de la 2e sous-commission sur le moulin d'Amour, 26, avenue d'Orléans
    Description :
    La tour de l'ancien moulin se trouvait sur une plate-forme de 23 mètres de diamètre environ. Elle même mesurait 7, 40 mètres de diamètre extérieur. Les murs étaient en moellons enduits de plâtre.Il ne subsistait plus rien de la charpente ou machinerie du moulin à vent. Au moment de la démolition, une poutraison en solives apparentes décorées s'est avérée dater de l'époque Louis XIII. Deux échantillons en ont été prélevés et portés au musée Carnavalet. Sous la plateforme du moulin se trouvait un ensemble de galeries voûtées en berceau formant une croix et de médiocre mise en œuvre.
    Appellations :
    Moulin du Pavé, puis moulin de Saint-Jacques, puis moulin d'Amour
    Illustration :
    Elévation du moulin en 1916. Extrait du procès verbal de la commission du Vieux Paris, 31 mai 1919 Vue du moulin en cours de destruction. Fonds d'archives de la Commission du Vieux Paris Vue du moulin en ruine. Fonds d'archives de la Commission du Vieux Paris. IVR11_20157500782NUC2A Vue du moulin transformé en habitation. Fonds d'archives de la Commission du Vieux Paris Vue de la cour du moulin transformé en habitation. Fonds d'archives de la Commission du Vieux Paris Vue du moulin au coeur de son îlot. Fonds d'archives de la Commission du Vieux Paris
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