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  • couvent de récollets, puis hôpital
    couvent de récollets, puis hôpital Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de récollets
    Historique :
    Les Récollets furent appelés à Melun en 1606 par Charles de Rostaing. La première pierre de leur travaux dans leur couvent : construction d'un aqueduc amenant l'eau de la fontaine Saint-Liesne (1681 ), agrandissement du dortoir (1682), pose de la première pierre du nouveau cloître (1701), nouvelles fenêtres à 1760, le couvent fut incendié par la foudre et pillé. L'église fut reconstruite de 1761 à 1763. En 1793 , l'ancien couvent des Récollets devint l'hôpital de Melun, en remplacement des hôtels-Dieu Saint-Jacques et Saint-Nicolas. Les filles de la Charité s'y installèrent en 1798. Les bâtiments conventuels furent affectés aux femmes et au personnel de l'hôpital. L'église, coupée dans sa hauteur par un plancher, fut , l'architecte E. Gilson proposa l'agrandissement de l'hôpital au nord, dans le prolongement des bâtiments existants. Les travaux commencèrent en 1855 mais il fallut le legs de Louis Armagis (1857) pour permettre de mener à bien la construction complète de ce quartier des hommes, réalisé en 1862. La chapelle put ainsi
    Précisions sur la protection :
    bâtiments de l'ancien couvent des récollets (chapelle, cloître) : façades et toitures et deux escaliers à balustres de bois : inscription par arrêté du 26 avril 1994.
    Description :
    Le centre hospitalier de Melun comprend de nombreux corps de bâtiments répartis sur un vaste terrain en bordure de la ville, voisin du parc de Faucigny-Lucinge. La partie la plus ancienne de cintrées. Le cloître a conservé la moitié de ses arcades en pierre appareillée, surmontées d'un étage carré et de combles. Dans ce corps de bâtiment se trouvent deux escaliers à balustres. Une deuxième cour siècle, au nord de la chapelle (D), abrite actuellement l'hospice de vieillards. A l'est de cet ensemble , s'élèvent l'ancienne maternité de 1893 (E) et le sanatorium de 1932 (F). La maternité est un bâtiment en rez -de-chaussée construit en moellons enduits avec un décor de briques (corniche et linteaux), et couvert -terrasse. Les autres bâtiments de l'hôpital, postérieurs à 1950, n'ont pas été étudiés.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Titre courant :
    couvent de récollets, puis hôpital
    Illustration :
    Plan de la maison dépendant des Récollets située quartier Saint-Liesne. Cette maison, aujourd'hui disparue, se trouvait en face de la chapelle conventuelle. Papier aquarellé, 17 mars 1793. (AD Seine-et Département de Seine-et-Marne, ville de Melun : plan de l'hospice civil et militaire, rez-de Vue de l'hôpital de Melun et de sa crèche, ""donnée par l'artiste en 1849"". Aquarelle. (Centre Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan du premier étage. Calque sur toile aquarellé, 20 Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan général du rez-de-chaussée. Toile, 1861 (14 L'entrée de l'hôpital, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Plan d'ensemble de l'établissement, 4 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours lors de l'étude)) IVR11_20077700133NUC4A Projet de construction du sanatorium, par l'architecte Richardot : vue perspective, 12 mars 1932
  • couvent des Trinitaires
    couvent des Trinitaires Meaux - 17-21 avenue Gallieni - - Cadastre : BP 14-16
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    d'hospitaliers de la Sainte-Trinité et de la rédemption des captifs
    Historique :
    L'ordre des Trinitaires s'implanta à Meaux au XIIIe siècle : il fut chargé, par le comte de Champagne et l'évêque de Meaux, de la gestion du grand hôtel-Dieu qui s'élevait près de la cathédrale (dossier IA77000850). Mais en vertu d'un accord passé le 12 novembre 1520, les Trinitaires cessèrent de s'occuper de cet hôtel-Dieu et se transférèrent un peu plus à l'ouest, dans un nouveau couvent construit pour eux sur la chaussée de Paris. La dédicace de la chapelle fut célébrée le 21 septembre 1533 . L'édifice fut toutefois victime des guerres de religion, en 1590, et fut reconstruit au XVIIe siècle. Vendu comme bien national en 1791, il fut acheté par Pierre Petit, maître de poste à Meaux, qui y installa un relais de poste. De 1926 à 1974, l'édifice servit de fabrique de pain d'épice. Aujourd'hui, il est divisé clairement le parti d'origine. Toutefois, la nef de la chapelle a été amputée de trois travées et son chevet
    Description :
    chapelle (remaniée). La façade de cette chapelle est encore conservée à l'intérieur d'une maison
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    relais de poste
    Illustration :
    Vue de la maison de la Trinité de Meaux". Dessin. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700168NUC4A Façades sur rue des immeubles édifiés sur le site de l'ancien couvent des Trinitaires Elévation sur rue de l'immeuble au 15, avenue Gallieni (site de l'ancien couvent des Trinitaires
  • couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie Meaux - 54 rue Alfred-Maury - - Cadastre : BW 439
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Historique :
    Les Visitandines arrivèrent à Meaux en 1631. Elles s'installèrent au nord de la ville, rue de Châage, dans une maison particulière. En 1634-1635 fut édifié dans l'enclos un grand corps de logis, sur les plans d'un architecte jésuite anonyme ; quelques années plus tard, sous la direction de la mère galerie au sud. Madame Guyon séjourna au couvent en janvier 1695. A l'occasion de la béatification de la Mère de Chantal, une chapelle fut ajoutée à l'église du couvent en 1751-1752. Les plans anciens de principaux s'organisaient autour d'un cloître, du côté de l'actuelle rue Alfred-Maury, et des bâtiments secondaires bordaient la rue de Chaâge. Ces derniers sont les seuls à nous être parvenus, les autres ayant déjà disparu au moment de la confection du cadastre "napoléonien" vers 1825, à la suite de la vente du couvent comme bien national. Bien que la construction de cette aile orientale ne soit pas documentée, le datable du XVIIIe siècle. En 1874, l'évêque de Meaux Mgr Allou acheta le domaine pour y installer le
    Description :
    Le long de rue de Chaâge s'élèvent les bâtiments les plus anciens, construits pour les Visitandines . Un vaste porche à porte cintrée et fronton triangulaire timbré de l'emblème des Visitandines (datant du XIXe siècle) donne accès au domaine. Dans son prolongement au nord, le long de la rue de Chaâge droits est d'une grande simplicité, bien adaptée à l'esprit de la règle des Visitandines. Dans son la ferronnerie de l'imposte de la porte principale) pour les besoins du "petit séminaire". Ce grand bâtiment en T est plus haut que les autres : il compte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages carrés et un étage de comble. La façade présente un avant-corps central en légère saillie, large de trois travées. Cet avant-corps est surmonté d'un fronton en pierre de taille, en demi-cercle, couronné par un petit beffroi sommé d'une croix. La façade, en moellons enduits, est animée par un décor de briques surtout la travée centrale. Les vantaux de la porte centrale portent le chiffre "VSM" (Visitation Sainte
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    Appellations :
    de la Visitation
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : vue intérieure de la chapelle, avec son vitrail. (AD Seine-et-Marne. 2 Vue panoramique de l'école et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale La façade du bâtiment du XVIIIe siècle, le long de la rue de Châage. IVR11_20137700251NUC4A Vue du bâtiment du XIXe siècle, depuis la rue de Chaage. IVR11_20087700613XA Le porche d'entrée, sur la rue de Châage. IVR11_20137700250NUC4A Elévation sud (sur jardin) du corps de bâtiment principal, achevé en 1887. IVR11_20127700879NUC4A Détail de la porte centrale du corps de bâtiment principal, côté sud : la date "1887" est portée sur la ferronnerie de l'imposte. Au-dessus, armes du cardinal de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 Le corps de bâtiment principal (1887), vu du sud-est. IVR11_20127700881NUC4A l'angle du corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus de l'est. IVR11_20127700882NUC4A
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