Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 27 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • cheminée, tableau, 2 plaques de cheminée
    cheminée, tableau, 2 plaques de cheminée Bry-sur-Marne - en ville
    Inscriptions & marques :
    DONNEE A LA COMMUNE PAR MR. MENTIENNE ANCIEN MAIRE DE BRY SUR MARNE EN SOUVENIR DE MR. LE DOCTEUR JOBERT
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
  • prieuré Saint-Sauveur
    prieuré Saint-Sauveur Melun - rue Saint-Sauveur rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 23 à 26, 28, 271 et 272
    Historique :
    cloître), 1534 (en remploi dans le mur sud de la salle capitulaire) et 1549 (sur un linteau dessiné par Le prieuré Saint-Sauveur constitue, avec la collégiale Notre-Dame, l'un des plus anciens édifices par le Centre des études médiévales d'Auxerre ont rendu toute son importance à ce site. L'étude des crypte située sous le chevet de l'église, une partie des grandes arcades à double rouleau de la nef et le , Louis VII donne le prieuré à l'abbaye Saint-Séverin de Château-Landon. La transformation de l'église en bâtiments communautaires. Pour implanter le cloître, on ampute l'église de son collatéral sud. Après une phase de déclin aux 14e et 15e siècles, le prieuré Saint-Sauveur connaît un nouvel éclat au 16e siècle l'impulsion de Jean Féron, qui remet en honneur la vie conventuelle. Les dates 1535 (sur un chapiteau du Decourbe au 19e siècle), témoignent des importants travaux menés au 16e siècle. Au 17e siècle, le prieuré connaît de grandes difficultés. Le clocher, abîmé par des tirs d'artillerie pendant la Ligue, doit être
    Précisions sur la protection :
    Sont inscrits depuis 1946 l'ancienne église, les arcades (donnant alors sur le bureau et le dépôt du commissaire-priseur) , le fenestrage, la porte et le pignon sur la rue Saint-Sauveur, l'arcade
    Description :
    . Certains éléments de l'église sont toutefois définitivement perdus, notamment le vaisseau nord (ancienne une arcade du cloître et le bâtiment de la salle capitulaire, dans l'angle sud-ouest du prieuré. Le
    Illustration :
    Premier niveau de cave au 5, rue du Château : à droite, l'escalier donnant sur le square Jacqueline Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le prieuré Saint-Sauveur. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700615NUCA Plan du prieuré par Chayé, 1768. (AD Seine-et-Marne. 88 E 145) IVR11_20067700412X La fig. 1 (à gauche) représente la statue présumée de Robert le Pieux, d'après Montfaucon. Gravure La chapelle des Coches, rue du Château, en 1834. Mine de plomb, fusain et estompe sur papier Vue du cloître avant la destruction du logis prioral. Fusain, estompe et mine de plomb sur papier Arcades du cloître de l'ancien prieuré Saint-Sauveur, dans le café du Vieux-Melun, 5 rue Saint Arcades du cloître de l'ancien prieuré Saint-Sauveur, dans le café du Vieux-Melun, 5 rue Saint Rue Saint-Sauveur : le logis du prieur et l'archelet le reliant au prieuré. Dessin, 19e siècle
  • statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    dans le deuxième quart du XIVe siècle.
    Représentations :
    sur le bras droit, qui forme une sorte de tablier sur le devant du corps et s'achève en volutes sur la tient dans la main gauche un objet rond (pomme ou globe ?) tandis que de la main droite, il retient le voile de sa mère. Sur les volets du retable figurent des épisodes de l'Enfance du Christ. A l'origine
    Description :
    1974. Une partie d'entre eux a été retrouvée le 17 novembre 1976 et rendue à la commune.
    Annexe :
    de la Vierge et l’Enfant. Le XIVe siècle en Seine-et-Marne, Paris : éditions du Chêne, 1995, p. 44-46 , « Réflexions sur la sculpture parisienne à l’époque de Saint Louis et de Philippe le Bel », Revue de l’Art, n Documentation sur la Vierge à l'Enfant de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de (voir rubrique « liens web »). Bibliographie - F. Baron, notice dans le catalogue de l’exposition Trésors sacrés, trésors cachés. Patrimoine des églises de Seine-et-Marne, Paris : musée du Luxembourg, 10 septembre-30 octobre 1988, Melun : Comité départemental du patrimoine de Seine-et-Marne, 1988, p. 170. - A ° 128, 2000-2, p. 39. - J. Vendryes, « Le miracle de la moisson en Galles », Comptes rendus des parue dans le « Magasin pittoresque », 1860-10, p. 337 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5566058x /f25.image.r=Rampillon.langFR - sur un détail du retable, la légende apocryphe du Miracle de la
    Illustration :
    Le visage de la Vierge, vu de face. IVR11_20117700446NUC4A Le visage de la Vierge, vu de trois-quarts. IVR11_20117700447NUC4A
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Historique :
    l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le alors employés sur le chantier : Pierre Godin et Germain Fannier ou Faunier. Mais la progression fut -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin Chambiges à Sens, Beauvais et Troyes. Les travaux avancèrent assez vite : à l'automne 1519, le niveau du tas de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons interrompue par un procès entre l'architecte et la fabrique. Les travaux ne reprirent qu'en 1545 : le maître 1675-1683. Les travaux furent adjugés en 1677 à Isambert Simon, Jean Gourjouron et Gilles Le Comte. Un
    Description :
    . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la L'église Saint-Aspais présente un plan trapézoïdal, employant au mieux le site exigu réservé par un tissu urbain très dense. L'église comporte quatre vaisseaux dans la nef, et cinq dans le choeur (le mur méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux
    Auteur :
    [maçon] Le Comte Gilles
    Illustration :
    Vue extérieure, depuis le sud-est : le chevet, donnant sur la rue Saint-Aspais. IVR11_20027700659VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail nord. IVR11_20067700595VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail sud. IVR11_20067700596VA Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Seine-et-Marne) IVR11_20057700366Z Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être La façade orientale de l'église, sur la rue Saint-Aspais. Gravure, 1858. Tiré de : Monuments de
  • tableau : la Crucifixion
    tableau : la Crucifixion Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Description :
    Huile sur bois.
    Dimension :
    Dimensions approximatives, avec le cadre.
    États conservations :
    Peinture écaillée, notamment sur le bord inférieur.
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le que de grands édifices : chapelles, temple, théâtre, écoles, hôtel de ville, hôpital... Sur le plan urbanistique, Meaux connaît aussi d'importantes transformations : des quais sont aménagés le long de la Marne plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît
    Description :
    , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend s'étend le "Marché", dont la fonction commerciale, attestée depuis le XIIIe siècle, est toujours cathédrale qui s'élève au sommet du coteau. Les deux quartiers ont longtemps été reliés par un seul pont, le "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , Saint-Faron au nord, Saint-Nicolas à l'est. Le faubourg Saint-Rémy a été en grande partie englobé dans la "Ville" à la fin du Moyen Âge. Il a accueilli la gare au milieu du XIXe siècle. Le faubourg Saint "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la ce secteur reste encore non construite, le long du Brasset. Au sud en revanche, le faubourg fait l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec
    Illustration :
    droite : les moulins de l'Echelle sur la Marne, à gauche : le séminaire et la cathédrale. Lithographie l'arrière, le chemin de fer. Plus au fond, à droite : les moulins de l'Echelle sur la Marne, à gauche : le et le quartier de la "Ville", sur la rive droite de la Marne. IVR11_20127701194NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la Marne et le quartier de la "Ville", sur la rive de la Marne, avec le quai Jacques-Prévert (à droite) et le port de plaisance, sur la rive du quartier Vue sur la Marne, ses quais et la cathédrale, depuis le Pont Neuf. IVR11_20117701006NUC4A Le plan d'intendance de Meaux. Papier aquarellé, fin des années 1780. (AD Seine-et-Marne. 1 C 47/7 Panorama sur la ville, depuis les bords de Marne à l'ouest. La gravure mentionne notamment l'ancien Panorama sur la ville, depuis les bords de Marne au sud-est. Gravure, 1ere moitié du 19e siècle avec la cathédrale et le château. Gravure, 1828. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne
  • statue (demi-nature) : Christ aux liens
    statue (demi-nature) : Christ aux liens Melun - place Notre-Dame - en ville
    Description :
    Statue en bois polychrome, reposant sur un socle plus récent. Le revers est fortement évidé.
    Dimension :
    h = 89; la = 28; pr = 18 (dimensions sans le socle)
  • moulins
    moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    étaient répartis sur les deux sites déjà attestés au Moyen Âge : le pont du Marché et les moulins de siècle avec le testament de sainte Fare (mais son authenticité est douteuse). A partir du XIe siècle , plusieurs actes se rapportent aux moulins de Meaux, tous actionnés par la Marne. Certains étaient construits le long du pont reliant le quartier du Marché à la rive droite, d'autres étaient installés une Ans : sur les treize moulins existants, au moins neuf ont été détruits. Mais ils furent reconstruits l'Echelle, un peu plus en aval. Il a aussi existé des moulins bateaux : le sieur David fut autorisé à en -bateaux furent établis par des particuliers (Leloup, Aubé et Blot) au début du XIXe siècle le long de la rive gauche entre le moulin David (appelé aussi moulin Neuf) et le canal Cornillon. Mais ils détruits dans un incendie le 13 août 1843 mais ils furent reconstruits peu de temps après en pierres et en briques pour mieux résister aux incendies. Le premier moulin (en partant de la rive droite) succomba de
    Hydrographies :
    Marne la
    Illustration :
    Le pont-aux-moulins sous la neige. Gravure sur bois, vers 1920. (Musée Bossuet, Meaux Marne et le moulin David. Lithographie colorée. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Le Moulin David", huile sur toile, signée "B. 1860" (Meaux, musée Bossuet). Oeuvre exécutée d'après Meaux : vue de la cathédrale Saint-Etienne". Le moulin David, la Marne et la ville. Dessin. (BNF Jean-Pierre Frédéric Barrois (1786-après 1869), "Moulins du Pont du Marché à Meaux", huile sur toile, 64 x 80 cm, 1835 (Meaux, musée Bossuet, inv. 177/2008-2). Huile sur toile, 1835. (Musée Bossuet ancienne par Hébuterne. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156203 Le pont-aux-moulins avant l'incendie. Photographie ancienne. (Musée Bossuet, Meaux Duroisel. (AD Seine-et-Marne. 5 Fi 131) IVR11_20137700052NUC4A Les vieux moulins, à Meaux (Seine-et-Marne)", 1894. Lithographie. (BNF. Département des estampes
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Meaux - Cadastre : BS 101-102, 119, 255, 298 BT 67 BP 122 BO 355 BM non cadastré BN non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    « Ville » sur la rive droite de la Marne se dota pour sa part d'un ensemble défensif moderne, aujourd'hui Dès le Bas-Empire, le cœur de la ville a été protégé par une enceinte englobant un peu plus de 8 ailleurs, un second système de fortification a été mis en œuvre par le comte de Champagne de l'autre côté de la Marne, dans les années 1230, faisant de Meaux une « ville double » où l'antagonisme entre la « Ville » et le « Marché » est longtemps resté très prégnant. Dans la seconde moitié du XVIe siècle, pour faire face au développement de l'artillerie, ces deux fortifications ont été renforcées. Dans le quartier du Marché a peut-être été édifié un fort dès 1562. Dans le dernier quart du XVIe siècle, la partiellement au jour. Sur ce site fut en effet édifié, en 1577-1578, un « boulevard » ou bastion doté d'orillons ronds, complété par une vanne qui permettait de réguler le débit du Brasset. Ce bastion et la tour « du Bourreau » voisine permettaient de flanquer le pont du Marché et la muraille orientale de la ville
    Description :
    La "Ville", sur la rive droite de la Marne, est celle qui conserve les plus importants vestiges de Arbalétriers ou tour Chuquet, sur le boulevard Jean-Rose ; elle fut « augmentée et couverte de mérien (bois) et d'arbalète qui s'entraînait sur la terrasse adjacente. Les autres tours encore présentes dans le paysage bien appareillé. Sur l'autre rive de la Marne, il a aussi existé un important ensemble fortifié mais il , au bord de la Marne, et celle de la tour des Apprentis dans le jardin du 16, rue de la Grande Île. fortifications. Le rempart du Bas-Empire est toujours présent en élévation au nord des jardins du palais situées à l'emplacement du fossé supposé bordant la fortification. On peut en outre connaître le tracé de boulevards aux 18e et 19e siècles : le cours Raoult, le boulevard Jean-Rose et le cours Pinteville marquent , la tour Bourgeoise (ou tour de la Halle) dans le jardin du 2 place Saint-Maur, la tour de la Platrière dans le remblai de la voie ferrée, cours Pinteville et la tour du Bastion dans la cour du lycée
    Illustration :
    La "Ville", sur la rive droite de la Marne. Restitution du "castrum" par le curé Pierre Janvier Le "Marché", sur la rive gauche de la Marne. Restitution des fortifications par le curé Pierre depuis l'ouest. On distingue clairement le fossé qui entoure l'enceinte de la "Ville", sur la rive droite droite ("castrum" du Bas-Empire), vue depuis le boulevard Jean-Rose. Cette tour se situe sur le terrain La ville et vieulx marché de Meaulx",vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est fortifications médiévales, notamment en rives de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir : 20137700402NUC4A. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156187) IVR11_19807700010Z de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir : 20137700403NUC4A. Gravure. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700018Z Seine-et-Marne. 4 Op 284/6) IVR11_20137700007NUC4A
  • pont du Marché ou pont-aux-moulins
    pont du Marché ou pont-aux-moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le pont du Marché constitue le plus ancien lieu de passage de la Marne à Meaux. Le "pont roide" est attesté dans le testament de sainte Fare, daté de 638, qui n'est probablement pas authentique mais remonte partie refaites en pierre, de 1536 à 1540. Outre les moulins, le pont portait aussi de petites maisons abritant des boutiques, qui disparurent au 19e siècle. Des travaux furent régulièrement menés sur les arches de ce pont, très irrégulières avant leur uniformisation au 19e siècle par le service des Ponts et
    Hydrographies :
    Marne la
    Description :
    Le pont repose sur sept piles de pierre appareillée, massifs rectangulaires prolongés par des becs sont renforcés, côté amont, par des arcs en brique. Le tablier est légèrement incurvé.
    Illustration :
    : "Miroir", 20 septembre 1914. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156293 Vues consécutives à la première bataille de la Marne, avec notamment, au centre : "réparation de . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156294) IVR11_19807700117Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la jonction du pont avec le quai Victor-Hugo (rive Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le tablier du pont, depuis la rive nord Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le tablier. IVR11_20127701193NUC4A
  • château
    château Melun - Cadastre : 1985 AV 4-6, 14
    Historique :
    Une résidence royale a pu exister sur l'île dès le haut Moyen Age. On en trouve des mentions jusqu'à la conquête du domaine champenois en 1285 : avec Etampes, Orléans et Compiègne, Melun est le dans la tour de Melun, un autre dans le palais neuf (1100), ce qui laisse penser que ce roi a fait reconstruire le château à la fin du 11e siècle. Une chapelle est attestée dès 1165, par une mention de dédicace début du 13e siècle, le château est profondément remanié par Philippe Auguste. Il demeure résidence trésor. Après la guerre de Cent Ans, le roi n'y séjourne plus guère : le château est utilisé comme prison et lieu de garnison. L'édifice est délaissé dès le 17e siècle, son état se dégrade et les établissements religieux s'en servent comme carrière. Au 18e siècle, le château est cédé à la municipalité pour y coches d'eau en 1743. L'aménagement du port au milieu du 18e siècle provoque le remblaiement des fossés 1830. Seul le soubassement d'une tour marque encore le site occupé par le château jusqu'au début du 20e
    Description :
    l'ouest dont la pointe était occupée par le donjon. Des fossés encadraient cette forteresse. La cour
    Illustration :
    Le château de la Reine Blanche, en 1829. Mine de plomb sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Le château de la Reine Blanche, en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun royal de Melun figuré sur un sceau du XVe siècle / E. Grésy, dans Recueil de la Société de troupes de Robert le Pieux assiègent le château de Melun. (BNF, Département des estampes. Ms. fr. 6465 Plan et élévation d'une partie du château de Melun où réside le commis du Domaine (avant 1724 -Marne. 968 F 92) IVR11_20077700118NUC4A Plan du château en 1734. (AN, Cartes et plans. NIII Seine-et-Marne 176) IVR11_20067700541XA Le port à Melun, 1781. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 991.6.1 La cour intérieure, en 1829. Crayon noir, fusain et estompe sur papier vert. (Musée municipal de L'arrivée du bateau à vapeur, 1831. Fusain, crayon noir et estompe sur papier. (Musée municipal de
  • faubourg Saint-Nicolas
    faubourg Saint-Nicolas Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    par le Brasset, petit affluent de la Marne, couvert au XIXe siècle. A la jointure entre la ville au XVIIIe siècle sur l'emplacement de la "butte des Cordeliers" (dossier IA77000832). Le centre Le faubourg Saint-Nicolas s'étend à l'est des fortifications qui enserraient la ville ancienne , dont le tracé suit le cours Raoult et le boulevard Jean Rose. Il s'est constitué au pied du promontoire de la cathédrale, le long de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas (ancienne "route d'Allemagne"), qui ancienne et le faubourg s'étend en outre une des principales places de Meaux, la place Henri IV, aménagée originel du faubourg était le prieuré Sainte-Céline, qui servait aussi d'église paroissiale aux habitants sous le vocable de Saint-Nicolas ; mais ce prieuré, qui se situait près du temple actuel, a été détruit maraîchères (fruits et légumes variés). Les matrices cadastrales viennent confirmer cette image. Le faubourg a
    Description :
    IV et le cours Raoult. De son passé maraîcher, ce quartier conserve des jardins en coeur d'îlotet des sentes les desservant. L'habitat ancien est aligné le long des rues principales, et aussi regroupé autour
    Illustration :
    Vue panoramique sur le faubourg Saint-Nicolas, depuis le clocher de la cathédrale : au premier plan Vue panoramique sur l'ensemble du faubourg, prise du sud, depuis un ballon captif. En bas à gauche , le Cours Raoult marque la limite entre le faubourg et la "Ville". Au-dessus, la place Henri IV, avec la place. Le bâtiment blanc, au centre de la photo, est l'église paroissiale Saint-Nicolas. L'axe visible au premier plan au centre est la rue des Béguines, avec à droite le couvent des Augustines et sa Le cours Raoult et la place Henri IV, limite entre le quartier de la "Ville" (à droite) et le , le toit de l'ancien théâtre et la place Henri IV. Au second plan au centre, la façade et le clocher avant le carrefour avec la rue de la Crèche). Vue prise vers l'est. IVR11_20097700071NUC4A d'anciennes auberges, installées le long de la "route d'Allemagne". IVR11_20127700839NUC4A Puits et auges, devant une petite maison au 40B Croix-Saint-Loup : vue d'ensemble, depuis le nord
  • collégiale Notre-Dame
    collégiale Notre-Dame Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AW 1
    Historique :
    L'église Notre-Dame est mentionnée dès 826 dans un diplôme de Louis le Pieux, en compagnie d'une autre église dédiée à Saint-Etienne, aujourd'hui disparue. Elle pourrait constituer le seul édifice . Robert le Pieux (996-1031) y installe un collège de chanoines et fait reconstruire l'édifice : de cette campagne du 11e siècle subsistent aujourd'hui la nef et le transept (fortement repris au 19e siècle). Entre 1161 et 1198, le choeur et l'abside sont reconstruits, la nef et le transept sont couverts de voûtes d'ogives. Des chapelles latérales sont ajoutées le long de la nef à partir de la fin du 13e siècle, puis
    Description :
    au 12e siècle. Le chevet en revanche adopte les innovations du premier art gothique. Son élévation se caractérise par une recherche de clarté (le mur est presque entièrement ajouré, sans triforium) et de
    Illustration :
    Veuë de nostre Dame de Melun, sur la riviere de Seyne. Gravure d'Israël Silvestre, XVIIe siècle . (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700352Z Plan du cloître au moment de sa vente comme bien national, vers 1790. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1084 estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.259) IVR11_20027700943X Coupe transversale sur la tour sud. éch. 0.01 p.m. Crayon sur calque, 19e siècle. (BM Melun. HH 6 La tour sud : élévation ouest, partie supérieure. Encre sur calque, 19e siècle. (BM Melun. HH 7 Eglise Notre-Dame de Melun. Clefs de voûte de l'ancienne sacristie. Crayon sur papier. (BM Melun . Millet, architecte diocésain. Lithographie, 1858. Tiré de : Les monuments de Seine-et-Marne / Aufauvre et Fichot. Paris, 1858. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700362Z Le chevet de l'église Notre-Dame à Melun. Photographie, 1859. (BM Melun. HH 21) IVR11_20027701125XB
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Historique :
    doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé siècle (notamment sur l'axe principal, la rue Saint-Aspais).
    Description :
    Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive disparu mais dont la trace demeure dans le réseau viaire. Le quartier Saint-Aspais est donc bordé par le boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Le pont-aux-fruits"" : le pont nord et la rive droite, vers 1900. Huile sur toile. (Musée municipal Vue plongeante sur la rue du Presbytère, depuis le sommet de l'église Saint-Aspais Panorama vers le sud, depuis la balustrade sommitale de l'église Saint-Aspais : vue plongeante sur Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Marché au Blé"". Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.217 L'échoppe de Madame Chatelain et le puits commun, contre le chevet de l'église Saint-Aspais, au 19e siècle. Fusain et estompe sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.245) IVR11_20027700964X Le quartier Saint-Aspais, vu depuis la Porte de Paris. Dessin, XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700365Z
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Historique :
    prédominance d'un habitat courant privilégiant la maison sur l'hôtel, le passage du pignon au gouttereau en Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par sur les modèles fournis par Paris et sa banlieue, aussi bien pour les formes que pour les matériaux.
    Description :
    , grès, chaux, tuiles plates. Les murs étant enduits, on ne peut pas toujours savoir quel est le matériau de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume (gluy) est attesté par les sources mais la tuile semble devenir prépondérante dès le 17e siècle. C'est
    Illustration :
    Carte n°2 : report du plan cadastral ""napoléonien"" (1826) sur le plan cadastral actuel Carte n°2 (détail) : report du plan cadastral ""napoléonien"" (1826) sur le plan cadastral actuel Carte n°2 (détail) : report du plan cadastral ""napoléonien"" (1826) sur le plan cadastral actuel Carte n°13, partie nord : le jeu sur la polychromie des matériaux dans l'habitat du XIXe siècle Carte n°13, partie sud : le jeu sur la polychromie des matériaux dans l'habitat du XIXe siècle Propriété de M. Billoux, lotissement du chemin de Voisenon"". Autre exemple de pavillon sur le pavillon sur le plateau nord de Melun. Tirage d'architecte, 1936 (10 mai). (AM Melun. 1 Fi 992 Brunner."" Exemple d'habitat très modeste, de type cabanon, présent sur le plateau nord dans les années sur le plateau nord, 5 mars 1938. (AM Melun. 1 Fi 1235) IVR11_20047700342NUC Maison de maître, 9 rue Saint-Barthélémy : élévation sur le jardin, vue depuis la préfecture
  • verrière de Joseph
    verrière de Joseph Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Matériaux :
    verre polychrome grisaille sur verre jaune d'argent
    Représentations :
    vers le bas : Joseph enfant et ses frères, Joseph vendu à des marchands, Joseph et la femme de Putiphar
    États conservations :
    Fenêtre remise en plomb en 1869, restaurée, nombreux bouche-trous, scènes morcelées. Le registre
  • hôtel-Dieu Saint-Jacques
    hôtel-Dieu Saint-Jacques Melun - rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 142, 143, 146, 157, 273, 274
    Historique :
    . L'hôpital est supprimé en 1793, et le bâtiment est converti en prison pour l'arrestation des suspects (17
    Description :
    retrait de la rue Carnot (ancienne rue du Marché au Blé) et le long de la rue Saint-Jacques (ancienne rue du Chandé). Le côté sud de cette cour était bordé par l'église Saint-Jacques, de plan rectangulaire , et le reste des bâtiments transformés en hôtel. Deux voûtes sculptées du 16e siècle, correspondant
    Illustration :
    Plan des bâtiments de l'hôtel-Dieu au XVIIIe siècle. (AD Seine-et-Marne. 12 Hdt e 10 Construction de l'Hôtel de France. Façade sur la rue du Marché. Encre et crayon sur papier, 7 Ancien hôpital Saint-Jacques. Construction de l'Hôtel de France en 1829. Coupe sur la profondeur de l'Hôtel de France. Encre et crayon sur papier, 7 janvier 1829. (BM Melun. II 1) IVR11_20027701138X Croquis de l'impasse Saint-Jacques ou du Chandé, avant son ouverture sur la rue Duguesclin. Calque Immeuble au 10, rue Carnot : façade sur rue. Cet immeuble est l'ancien hôtel de France, construit à
  • maisons à pignon sur rue rue des Cloches
    maisons à pignon sur rue rue des Cloches Melun - 5-7 rue des Cloches - en ville - Cadastre : 1985 AT 294
    Historique :
    Les deux maisons paraissent dater du 16e (avec substrat médiéval pour le n°7), mais il est : l'hôtellerie Saint-Christophe. Ils ont depuis subi des remaniements, le rez-de-chaussée du n°5 ayant notamment
    Description :
    siècle). L'escalier sur la cour (dont la photographie a malheureusement été refusée par le propriétaire aujourd'hui peu représentée dans le centre ancien (notamment en raison des transformations menées au 19e l'origine et leurs niveaux ne sont pas à la même hauteur. Le n° 7 présente en effet une salle basse médiévale, désormais semi-enterrée, et voutée d'ogives avec une clé ronde (c'est le seul exemple de clé de
    Titre courant :
    maisons à pignon sur rue rue des Cloches
    Illustration :
    Alignement des deux maisons présentant pignon sur rue. IVR11_20037700645VA La rue des Cloches, vue depuis la rue Saint-Aspais : dans le fond apparaissent le n°9, avec son passage cocher donnant accès à la cour arrière, et le pignon du n°7. IVR11_20037700651X
  • ensemble des deux verrières recomposées de la façade occidentale
    ensemble des deux verrières recomposées de la façade occidentale Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant l'iconographie peint sur l'oeuvre latin
    Historique :
    anciens de Saint-Aspais remontant pour la plupart au 16e siècle. Le tympan de la baie nord a conservé ses
    Matériaux :
    verre polychrome grisaille sur verre jaune d'argent
    Description :
    Les deux baies percées dans le mur occidental, au sud et au nord du grand portail, abritent des
  • ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris, dite ferme du Moussel
    ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris, dite ferme du Moussel Andrésy - avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 167, 209, 212, 214, 215, 216, 218, 219, 397, 398, 400, 429, 430, 500, 501, 514, 561
    Historique :
    19e siècle. Seule subsiste la tour d'escalier dite colombier qui figure sur le plan, au milieu d'une Andrésy est dans le chapitre Notre-Dame de Paris dès le 9e siècle. Mais le château principal manoir la garde désormais jusqu'à la Révolution. C'est bien là que se trouvait le siège de la seigneurie général est connu par le plan de 1702 et surtout par un plan de distribution non daté des Archives nationales. On sait également qu'elle était exploitée par le fermier Thomassin à la veille de la Révolution . Elle a été vendue comme bien national le 12 vendémiaire an IV à Jean Louis Durupt-Boileau, chef de Joseph Geoffroy, négociant patenté, qui l'achète le 30 germinal An V. Pour la payer ce dernier emprunte le même jour la somme de 73840 francs à Jean Lanchère père, entrepreneur des équipages d'artillerie . On parle encore de bâtiments de la ferme. Le bâtiment le plus long est transformé dans le courant du
    Description :
    Le logis se composait d'une salle et d'une cuisine avec escalier en hors œuvre. Une première cour présentait une bergerie avec escalier en vis latéral qui subsiste encore aujourd'hui. C'est sans doute le