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  • verrière de Joseph
    verrière de Joseph Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Représentations :
    vers le bas : Joseph enfant et ses frères, Joseph vendu à des marchands, Joseph et la femme de Putiphar
    États conservations :
    Fenêtre remise en plomb en 1869, restaurée, nombreux bouche-trous, scènes morcelées. Le registre
  • statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    dans le deuxième quart du XIVe siècle.
    Représentations :
    sur le bras droit, qui forme une sorte de tablier sur le devant du corps et s'achève en volutes sur la tient dans la main gauche un objet rond (pomme ou globe ?) tandis que de la main droite, il retient le
    Description :
    et de quatre panneaux latéraux ornés de scènes en bas-relief. Ces panneaux ont été volés en février 1974. Une partie d'entre eux a été retrouvée le 17 novembre 1976 et rendue à la commune.
    Annexe :
    (voir rubrique « liens web »). Bibliographie - F. Baron, notice dans le catalogue de l’exposition de la Vierge et l’Enfant. Le XIVe siècle en Seine-et-Marne, Paris : éditions du Chêne, 1995, p. 44-46 , « Réflexions sur la sculpture parisienne à l’époque de Saint Louis et de Philippe le Bel », Revue de l’Art, n ° 128, 2000-2, p. 39. - J. Vendryes, « Le miracle de la moisson en Galles », Comptes rendus des parue dans le « Magasin pittoresque », 1860-10, p. 337 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5566058x
    Texte libre :
    était en outre placée dans un retable sculpté un peu moins ancien (XVIe siècle), dont les bas-reliefs
    Illustration :
    Le visage de la Vierge, vu de face. IVR11_20117700446NUC4A Le visage de la Vierge, vu de trois-quarts. IVR11_20117700447NUC4A
  • ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris, dite ferme du Moussel
    ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris, dite ferme du Moussel Andrésy - avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 167, 209, 212, 214, 215, 216, 218, 219, 397, 398, 400, 429, 430, 500, 501, 514, 561
    Historique :
    Andrésy est dans le chapitre Notre-Dame de Paris dès le 9e siècle. Mais le château principal manoir la garde désormais jusqu'à la Révolution. C'est bien là que se trouvait le siège de la seigneurie général est connu par le plan de 1702 et surtout par un plan de distribution non daté des Archives nationales. On sait également qu'elle était exploitée par le fermier Thomassin à la veille de la Révolution . Elle a été vendue comme bien national le 12 vendémiaire an IV à Jean Louis Durupt-Boileau, chef de Joseph Geoffroy, négociant patenté, qui l'achète le 30 germinal An V. Pour la payer ce dernier emprunte le même jour la somme de 73840 francs à Jean Lanchère père, entrepreneur des équipages d'artillerie . On parle encore de bâtiments de la ferme. Le bâtiment le plus long est transformé dans le courant du 19e siècle. Seule subsiste la tour d'escalier dite colombier qui figure sur le plan, au milieu d'une
    Description :
    Le logis se composait d'une salle et d'une cuisine avec escalier en hors œuvre. Une première cour présentait une bergerie avec escalier en vis latéral qui subsiste encore aujourd'hui. C'est sans doute le
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Historique :
    l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin Chambiges à Sens, Beauvais et Troyes. Les travaux avancèrent assez vite : à l'automne 1519, le niveau du tas de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons alors employés sur le chantier : Pierre Godin et Germain Fannier ou Faunier. Mais la progression fut interrompue par un procès entre l'architecte et la fabrique. Les travaux ne reprirent qu'en 1545 : le maître -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un 1675-1683. Les travaux furent adjugés en 1677 à Isambert Simon, Jean Gourjouron et Gilles Le Comte. Un
    Description :
    L'église Saint-Aspais présente un plan trapézoïdal, employant au mieux le site exigu réservé par un tissu urbain très dense. L'église comporte quatre vaisseaux dans la nef, et cinq dans le choeur (le mur méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la
    Auteur :
    [maçon] Le Comte Gilles
    Illustration :
    Vue du clocher et du bas-côté nord, depuis la balustrade couronnant le vaisseau central Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être La façade occidentale de l'église Saint-Aspais et la rue du Miroir, vers le début du 20e siècle Le portail occidental de l'église Saint-Aspais, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée La sacristie, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.256 Le chevet, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.257 Le clocher après son bombardement. Photographie, vers 1944. (AM Melun. 3 Fi 19) IVR11_20067700183XB Vue extérieure, depuis le sud-est : le chevet, donnant sur la rue Saint-Aspais. IVR11_20027700659VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail nord. IVR11_20067700595VA
  • collégiale Notre-Dame
    collégiale Notre-Dame Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AW 1
    Historique :
    L'église Notre-Dame est mentionnée dès 826 dans un diplôme de Louis le Pieux, en compagnie d'une autre église dédiée à Saint-Etienne, aujourd'hui disparue. Elle pourrait constituer le seul édifice . Robert le Pieux (996-1031) y installe un collège de chanoines et fait reconstruire l'édifice : de cette campagne du 11e siècle subsistent aujourd'hui la nef et le transept (fortement repris au 19e siècle). Entre 1161 et 1198, le choeur et l'abside sont reconstruits, la nef et le transept sont couverts de voûtes d'ogives. Des chapelles latérales sont ajoutées le long de la nef à partir de la fin du 13e siècle, puis
    Description :
    L'église Notre-Dame comporte une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, un transept bas et au 12e siècle. Le chevet en revanche adopte les innovations du premier art gothique. Son élévation se caractérise par une recherche de clarté (le mur est presque entièrement ajouré, sans triforium) et de
    Illustration :
    Le chevet de l'église Notre-Dame à Melun. Photographie, 1859. (BM Melun. HH 21) IVR11_20027701125XB Vue générale, depuis le parvis. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Les deux tours et le toit de l'abside, vus depuis la maison centrale de détention. Photographie Vue intérieure : le choeur et l'abside. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest, en 2002 (avant la restauration de J. Moulin Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest, en 2006 (après la campagne de restauration de la nef par J Vue extérieure, depuis le sud. IVR11_20027700636VA Vue générale, depuis le sud-ouest, en 2004 (après restauration de la nef par J. Moulin). Au premier plan, le pont de Lattre de Tassigny. IVR11_20047700571XA Vue extérieure, depuis le sud, en 2001 (avant la restauration de J. Moulin). IVR11_20017700039VA
  • église paroissiale Saint-Liesne
    église paroissiale Saint-Liesne Melun - rue des Fabriques - en ville - Cadastre : 1985 AR 140
    Historique :
    pélerinage le jour de la Saint-Liesne (12 novembre) : François Ier fut guéri par son eau en 1537. La première mention de l'église Saint-Liesne remonte au 11e siècle (1004 : le roi Robert II confirme la donation de de la construction d'une école d'infirmières, 1976-1978) attestent que le site fut occupé dès
    Description :
    L'église présentait une nef à cinq travées soutenue par des piliers octogonaux, flanquée de bas latérales. Au centre de la nef se trouvait la crypte abritant le corps de saint Liesne : cette crypte
    Illustration :
    Fragment de bas-relief découvert près de l'église Saint-Liesne : personnage nimbé, 2e moitié du 12e
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît à l'écart de ce réseau commercial, peut-être parce que le comte devant y partager le pouvoir avec l'évêque, ne souhaitait pas l'y inclure. Mais le "Marché" fait toutefois l'objet d'une importante campagne
    Description :
    s'étend le "Marché", dont la fonction commerciale, attestée depuis le XIIIe siècle, est toujours cathédrale qui s'élève au sommet du coteau. Les deux quartiers ont longtemps été reliés par un seul pont, le "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la , Saint-Faron au nord, Saint-Nicolas à l'est. Le faubourg Saint-Rémy a été en grande partie englobé dans la "Ville" à la fin du Moyen Âge. Il a accueilli la gare au milieu du XIXe siècle. Le faubourg Saint "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la ce secteur reste encore non construite, le long du Brasset. Au sud en revanche, le faubourg fait l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Illustration :
    Carte de la ville et du diocèse de Meaux. Le plan de la ville occupe le cartouche en bas à gauche ville. Au premier plan en bas à gauche, le canal de l'Ourcq et l'ancien couvent des Trinitaires ; à Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la Marne, entre le quartier du Marché (en bas à matéralisé par le Cours raoult, visible tout en bas à droite de la photo, et le boulevard Jean-Rose, marqué plan, les fortifications enserrant la vieille ville : le castrum du Bas-Empire, et les fossés aménagés longe à l'ouest. Dans le coin en bas à droite, la rue Alfred-Maury. IVR11_20127701125NUC4A de Melun (bretelle menant vers l'autoroute A4) et encadrée par le méandre de la Marne, visible en bas Le plan d'intendance de Meaux. Papier aquarellé, fin des années 1780. (AD Seine-et-Marne. 1 C 47/7 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section G, 1ere feuille, détail : le quartier du Marché. (AD Seine Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section G, 1ere feuille, détail : le quartier militaire. (AD Seine
  • faubourg Saint-Nicolas
    faubourg Saint-Nicolas Meaux -
    Historique :
    Le faubourg Saint-Nicolas s'étend à l'est des fortifications qui enserraient la ville ancienne , dont le tracé suit le cours Raoult et le boulevard Jean Rose. Il s'est constitué au pied du promontoire de la cathédrale, le long de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas (ancienne "route d'Allemagne"), qui par le Brasset, petit affluent de la Marne, couvert au XIXe siècle. A la jointure entre la ville ancienne et le faubourg s'étend en outre une des principales places de Meaux, la place Henri IV, aménagée au XVIIIe siècle sur l'emplacement de la "butte des Cordeliers" (dossier IA77000832). Le centre originel du faubourg était le prieuré Sainte-Céline, qui servait aussi d'église paroissiale aux habitants sous le vocable de Saint-Nicolas ; mais ce prieuré, qui se situait près du temple actuel, a été détruit maraîchères (fruits et légumes variés). Les matrices cadastrales viennent confirmer cette image. Le faubourg a
    Description :
    IV et le cours Raoult. De son passé maraîcher, ce quartier conserve des jardins en coeur d'îlotet des sentes les desservant. L'habitat ancien est aligné le long des rues principales, et aussi regroupé autour
    Illustration :
    Vue panoramique sur l'ensemble du faubourg, prise du sud, depuis un ballon captif. En bas à gauche , le Cours Raoult marque la limite entre le faubourg et la "Ville". Au-dessus, la place Henri IV, avec la place. Le bâtiment blanc, au centre de la photo, est l'église paroissiale Saint-Nicolas. L'axe visible au premier plan au centre est la rue des Béguines, avec à droite le couvent des Augustines et sa Le cours Raoult et la place Henri IV, limite entre le quartier de la "Ville" (à droite) et le Vue panoramique sur le faubourg Saint-Nicolas, depuis le clocher de la cathédrale : au premier plan , le toit de l'ancien théâtre et la place Henri IV. Au second plan au centre, la façade et le clocher avant le carrefour avec la rue de la Crèche). Vue prise vers l'est. IVR11_20097700071NUC4A d'anciennes auberges, installées le long de la "route d'Allemagne". IVR11_20127700839NUC4A Puits et auges, devant une petite maison au 40B Croix-Saint-Loup : vue d'ensemble, depuis le nord
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Meaux - Cadastre : BS 101-102, 119, 255, 298 BT 67 BP 122 BO 355 BM non cadastré BN non cadastré
    Historique :
    Dès le Bas-Empire, le cœur de la ville a été protégé par une enceinte englobant un peu plus de 8 ailleurs, un second système de fortification a été mis en œuvre par le comte de Champagne de l'autre côté « Ville » et le « Marché » est longtemps resté très prégnant. Dans la seconde moitié du XVIe siècle, pour faire face au développement de l'artillerie, ces deux fortifications ont été renforcées. Dans le quartier du Marché a peut-être été édifié un fort dès 1562. Dans le dernier quart du XVIe siècle, la d'orillons ronds, complété par une vanne qui permettait de réguler le débit du Brasset. Ce bastion et la tour « du Bourreau » voisine permettaient de flanquer le pont du Marché et la muraille orientale de la ville siècle sous le nom de « Butte des Cordeliers » car il formait alors un monticule voisin de l'église des Franciscains. Le dispositif défensif de la « Ville » fut également complété au nord, avec la fortification du appelé le « fort Adam » flanquait cette terrasse vers le pré-aux-mortiers. Dès le milieu du XVIIe siècle
    Description :
    fortifications. Le rempart du Bas-Empire est toujours présent en élévation au nord des jardins du palais situées à l'emplacement du fossé supposé bordant la fortification. On peut en outre connaître le tracé de boulevards aux 18e et 19e siècles : le cours Raoult, le boulevard Jean-Rose et le cours Pinteville marquent Arbalétriers ou tour Chuquet, sur le boulevard Jean-Rose ; elle fut « augmentée et couverte de mérien (bois) et d'arbalète qui s'entraînait sur la terrasse adjacente. Les autres tours encore présentes dans le paysage , la tour Bourgeoise (ou tour de la Halle) dans le jardin du 2 place Saint-Maur, la tour de la Platrière dans le remblai de la voie ferrée, cours Pinteville et la tour du Bastion dans la cour du lycée Henri Moissan. Les fouilles menées à l'angle du cours Raoult et du quai ont en outre mis au jour le en reste peu de vestiges. On conserve un pan (remanié) de la courtine méridionale, le long du canal , au bord de la Marne, et celle de la tour des Apprentis dans le jardin du 16, rue de la Grande Île.
    Illustration :
    Le "castrum" du Bas-Empire, vu depuis le boulevard Jean-Rose. IVR11_20127700238NUC4A droite ("castrum" du Bas-Empire), vue depuis le boulevard Jean-Rose. Cette tour se situe sur le terrain depuis l'ouest. On distingue clairement le fossé qui entoure l'enceinte de la "Ville", sur la rive droite La "Ville", sur la rive droite de la Marne. Restitution du "castrum" par le curé Pierre Janvier Le "Marché", sur la rive gauche de la Marne. Restitution des fortifications par le curé Pierre Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le sommet du castrum, au nord du palais épiscopal Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le castrum au niveau du pavillon Bossuet de la maison 2, place Saint-Maur. Le renfort côté est se trouve quant à lui dans le jardin de l'hôtel Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la tour et la terrasse dans le jardin du 20 rue Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la tour et la terrasse dans le jardin du 20 rue
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