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  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît à l'écart de ce réseau commercial, peut-être parce que le comte devant y partager le pouvoir avec l'évêque, ne souhaitait pas l'y inclure. Mais le "Marché" fait toutefois l'objet d'une importante campagne
    Description :
    s'étend le "Marché", dont la fonction commerciale, attestée depuis le XIIIe siècle, est toujours cathédrale qui s'élève au sommet du coteau. Les deux quartiers ont longtemps été reliés par un seul pont, le "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la , Saint-Faron au nord, Saint-Nicolas à l'est. Le faubourg Saint-Rémy a été en grande partie englobé dans la "Ville" à la fin du Moyen Âge. Il a accueilli la gare au milieu du XIXe siècle. Le faubourg Saint "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la ce secteur reste encore non construite, le long du Brasset. Au sud en revanche, le faubourg fait l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Illustration :
    Carte de la ville et du diocèse de Meaux. Le plan de la ville occupe le cartouche en bas à gauche ville. Au premier plan en bas à gauche, le canal de l'Ourcq et l'ancien couvent des Trinitaires ; à Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la Marne, entre le quartier du Marché (en bas à matéralisé par le Cours raoult, visible tout en bas à droite de la photo, et le boulevard Jean-Rose, marqué plan, les fortifications enserrant la vieille ville : le castrum du Bas-Empire, et les fossés aménagés longe à l'ouest. Dans le coin en bas à droite, la rue Alfred-Maury. IVR11_20127701125NUC4A de Melun (bretelle menant vers l'autoroute A4) et encadrée par le méandre de la Marne, visible en bas Le plan d'intendance de Meaux. Papier aquarellé, fin des années 1780. (AD Seine-et-Marne. 1 C 47/7 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section G, 1ere feuille, détail : le quartier du Marché. (AD Seine Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section G, 1ere feuille, détail : le quartier militaire. (AD Seine
  • faubourg Saint-Nicolas
    faubourg Saint-Nicolas Meaux -
    Historique :
    Le faubourg Saint-Nicolas s'étend à l'est des fortifications qui enserraient la ville ancienne , dont le tracé suit le cours Raoult et le boulevard Jean Rose. Il s'est constitué au pied du promontoire de la cathédrale, le long de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas (ancienne "route d'Allemagne"), qui par le Brasset, petit affluent de la Marne, couvert au XIXe siècle. A la jointure entre la ville ancienne et le faubourg s'étend en outre une des principales places de Meaux, la place Henri IV, aménagée au XVIIIe siècle sur l'emplacement de la "butte des Cordeliers" (dossier IA77000832). Le centre originel du faubourg était le prieuré Sainte-Céline, qui servait aussi d'église paroissiale aux habitants sous le vocable de Saint-Nicolas ; mais ce prieuré, qui se situait près du temple actuel, a été détruit maraîchères (fruits et légumes variés). Les matrices cadastrales viennent confirmer cette image. Le faubourg a
    Description :
    IV et le cours Raoult. De son passé maraîcher, ce quartier conserve des jardins en coeur d'îlotet des sentes les desservant. L'habitat ancien est aligné le long des rues principales, et aussi regroupé autour
    Illustration :
    Vue panoramique sur l'ensemble du faubourg, prise du sud, depuis un ballon captif. En bas à gauche , le Cours Raoult marque la limite entre le faubourg et la "Ville". Au-dessus, la place Henri IV, avec la place. Le bâtiment blanc, au centre de la photo, est l'église paroissiale Saint-Nicolas. L'axe visible au premier plan au centre est la rue des Béguines, avec à droite le couvent des Augustines et sa Le cours Raoult et la place Henri IV, limite entre le quartier de la "Ville" (à droite) et le Vue panoramique sur le faubourg Saint-Nicolas, depuis le clocher de la cathédrale : au premier plan , le toit de l'ancien théâtre et la place Henri IV. Au second plan au centre, la façade et le clocher avant le carrefour avec la rue de la Crèche). Vue prise vers l'est. IVR11_20097700071NUC4A d'anciennes auberges, installées le long de la "route d'Allemagne". IVR11_20127700839NUC4A Puits et auges, devant une petite maison au 40B Croix-Saint-Loup : vue d'ensemble, depuis le nord
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Meaux - Cadastre : BS 101-102, 119, 255, 298 BT 67 BP 122 BO 355 BM non cadastré BN non cadastré
    Historique :
    Dès le Bas-Empire, le cœur de la ville a été protégé par une enceinte englobant un peu plus de 8 ailleurs, un second système de fortification a été mis en œuvre par le comte de Champagne de l'autre côté « Ville » et le « Marché » est longtemps resté très prégnant. Dans la seconde moitié du XVIe siècle, pour faire face au développement de l'artillerie, ces deux fortifications ont été renforcées. Dans le quartier du Marché a peut-être été édifié un fort dès 1562. Dans le dernier quart du XVIe siècle, la d'orillons ronds, complété par une vanne qui permettait de réguler le débit du Brasset. Ce bastion et la tour « du Bourreau » voisine permettaient de flanquer le pont du Marché et la muraille orientale de la ville siècle sous le nom de « Butte des Cordeliers » car il formait alors un monticule voisin de l'église des Franciscains. Le dispositif défensif de la « Ville » fut également complété au nord, avec la fortification du appelé le « fort Adam » flanquait cette terrasse vers le pré-aux-mortiers. Dès le milieu du XVIIe siècle
    Description :
    fortifications. Le rempart du Bas-Empire est toujours présent en élévation au nord des jardins du palais situées à l'emplacement du fossé supposé bordant la fortification. On peut en outre connaître le tracé de boulevards aux 18e et 19e siècles : le cours Raoult, le boulevard Jean-Rose et le cours Pinteville marquent Arbalétriers ou tour Chuquet, sur le boulevard Jean-Rose ; elle fut « augmentée et couverte de mérien (bois) et d'arbalète qui s'entraînait sur la terrasse adjacente. Les autres tours encore présentes dans le paysage , la tour Bourgeoise (ou tour de la Halle) dans le jardin du 2 place Saint-Maur, la tour de la Platrière dans le remblai de la voie ferrée, cours Pinteville et la tour du Bastion dans la cour du lycée Henri Moissan. Les fouilles menées à l'angle du cours Raoult et du quai ont en outre mis au jour le en reste peu de vestiges. On conserve un pan (remanié) de la courtine méridionale, le long du canal , au bord de la Marne, et celle de la tour des Apprentis dans le jardin du 16, rue de la Grande Île.
    Illustration :
    Le "castrum" du Bas-Empire, vu depuis le boulevard Jean-Rose. IVR11_20127700238NUC4A droite ("castrum" du Bas-Empire), vue depuis le boulevard Jean-Rose. Cette tour se situe sur le terrain depuis l'ouest. On distingue clairement le fossé qui entoure l'enceinte de la "Ville", sur la rive droite La "Ville", sur la rive droite de la Marne. Restitution du "castrum" par le curé Pierre Janvier Le "Marché", sur la rive gauche de la Marne. Restitution des fortifications par le curé Pierre Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le sommet du castrum, au nord du palais épiscopal Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le castrum au niveau du pavillon Bossuet de la maison 2, place Saint-Maur. Le renfort côté est se trouve quant à lui dans le jardin de l'hôtel Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la tour et la terrasse dans le jardin du 20 rue Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la tour et la terrasse dans le jardin du 20 rue
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