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  • église paroissiale Saint-Etienne
    église paroissiale Saint-Etienne Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 62-63, 281-282 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La première mention de l'église Saint-Etienne apparaît en 826 dans un acte par lequel Louis le Débonnaire la prend sous sa protection, avec l'église Notre-Dame. En 991, Saint-Etienne fait l'objet de figurant sainte Barbe, provenant de l'église (sa localisation actuelle est inconnue). Mais aucune source ne vient nous renseigner sur cette éventuelle campagne de la fin du Moyen Age. On sait en revanche qu'en par le menuisier Jean Hernault. En outre, la clôture de choeur en bois est remplacée par des grilles dues aux serruriers Michel Forey (1736) et Claude Larue (1748). En 1790, le curé et les marguilliers de la paroisse Saint-Etienne demandent à célébrer l'office divin à Notre-Dame, attendu que le plafond de leur église menace ruine. La paroisse est alors réunie à Notre-Dame. L'adjudication des travaux de
    Description :
    L'église possède une nef et un choeur à 3 vaisseaux, sans transept. La première travée de l'édifice
    Illustration :
    Détail du plan de Melun par Limosin (XVIIIe siècle) : la pointe orientale de l'île Saint-Etienne Vue de l'église paroissiale de Saint-Etienne de Melun. Réunie à Notre-Dame en 1790. Démolie en 1793
  • moulin Saint-Sauveur
    moulin Saint-Sauveur Melun - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le moulin, mentionné dès le 12e siècle (acte de Louis VII, 1170 ou 1171), appartient au prieuré en 1643, (seul un pilier de pierre soutenant la passerelle est resté en place), il est réédifié en moulin avec des annexes situées sur la berge de la Seine. Le moulin Saint-Sauveur est vendu comme bien suite à l'arrêté pris par les services de la navigation le 20 septembre 1838, pour dégager le cours du
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Moulin-pendant situé en aval du pont-aux-moulins, établi sur pilotis, il est relié à l'île Saint -Etienne par une galerie couverte supportée par deux piles en pierre. Les deux structures de pilotis moulin se compose d'un bâtiment en pan de bois de trois niveaux desservis par un escalier à balustres , le moulin était moins avancé dans le lit du fleuve. Viollet-le-Duc, dans son Dictionnaire raisonné de l'architecture, propose une restitution de l'état du 13e siècle : moulin fortifié composé de deux piles épaisses aux éperons opposés au courant et cantonnés de tourelles. La roue était placée entre deux piles , réunies par une arche soutenant le rez-de-chaussée composé d'une salle barlongue.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Le moulin Saint-Sauveur, en 1838. Fusain et estompe sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv Le moulin Saint-Sauveur vu de l'amont, peu avant sa destruction. Dessin, 1839. (BNF, Département Le moulin peu avant sa disparition. Lithographie de Lefranc, 1839. Lithographie, 1839. (BNF après leur disparition. Gravure. Tiré de : Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au
  • statue : Vierge orante
    statue : Vierge orante Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
  • verrière de saint François
    verrière de saint François Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Armes de la ville de Melun, intercalées dans la verrière.
    Historique :
    La partie basse de la fenêtre comporte trois panneaux du début du 15e siècle : deux sont des fragments de niches architecturées (registre inférieur de la lancette centrale et de la lancette droite), un troisième représente l'Ascension (deuxième registre de la lancette centrale). Les autres panneaux forment un , religieuse du Tiers-ordre de saint François : par un acte passé devant Pierre de Charmenay et Nicolas Hélye , notaires au Châtelet de Paris, le 29 mars 1530 (a.st.), elle réservait 100 livres tournois à l'église Saint -Aspais pour faire une verrière de saint François, au cueur d'icelle devant le maistre autel. Ces panneaux
    Représentations :
    , ange : musicien, vision ; La verrière représente neuf épisodes de la vie de saint François d'Assise : aumônes de saint François, visite à un malade (fragment), baiser au lépreux, prédication, moines en prière par ailleurs intercalés dans la verrière : dais d'architecture, Ascension, armes de la ville de Melun.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    verrière de saint François
    États conservations :
    Trois panneaux du 15e siècle ont été remontés dans la partie basse de la verrière. La fenêtre a été
    Illustration :
    Détail de la partie inférieure : saint François distribuant des aumônes, et trois panneaux en Détail de la partie médiane des lancettes : trois scènes de la vie de saint François Détail de la partie supérieure des lancettes : trois scènes de la vie de saint François
    Structures :
    jour de réseau
  • maison rue du Presbytère
    maison rue du Presbytère Melun - 1-3 rue du Presbytère - en ville - Cadastre : 1985 AT 85p
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Melun ne conserve que peu de maisons médiévales en élévation. Celle à l'angle de la rue du Presbytère et de la rue au Lin est le seul témoignage des maisons à pans de bois de la fin du Moyen Age (15e
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    La maison est construite en pan de bois sur un soubassement de pierre. L'étage est en au niveau du comble et des petites baies à proximité du faîte. La structure de bois est visible sur le pignon de la rue au Lin.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison à pan de bois
    Illustration :
    Vue de la rue du Presbytère, vers 1910. La maison à pan de bois est au premier plan à gauche. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.242) IVR11_20017700207X
  • maison rue René Pouteau
    maison rue René Pouteau Melun - 50 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 251
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison occupe un emplacement privilégié, en bordure de la place Saint-Jean et au débouché de deux rues anciennes : la rue Neuve (actuelle rue Eugène-Briais) et la rue de la Juiverie (aujourd'hui rue René-Pouteau). Elle se situait contre l'ancienne porte Saint-Jean, à la sortie ouest de la ville , ouvrant vers la route de la Bourgogne et de Lyon. La présence de la cave voûtée d'ogives, qui remonte probablement à la fin du Moyen Age, est la seule trace de l'occupation médiévale. En élévation, l'édifice peut disparition des pilastres en demi-lune de l'ancienne porte Saint-Jean, et la réfection de la façade orientale de la maison (vers la rue Eugène-Briais). Sa couverture en tuiles plates, visible sur la carte
    Description :
    L'élément le plus intéressant de l'édifice est sa cave voûtée d'ogives à pilier central, conforme à travées proches de la place Saint-Jean sont bien conservées et présentent notamment, au nord, une voûte en escalier droit menant à une trappe. Les voûtains et le pilier central de la cave sont en grès appareillé
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan et coupe de la cave. IVR11_20047700618NUD Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. L'immeuble est alors occupé par le ""Café saint-Jean"". Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.207) IVR11_20017700189X La cave médiévale : partie centrale, avec pilier englobé dans un mur de refend. IVR11_20047700003X La cave médiévale : vue du pilier central (aujourd'hui englobé dans un mur de refend La cave médiévale : vue de la travée nord. IVR11_20047700004X La cave médiévale : vue de la travée est. Le soupirail, dans le fond, donne sur la rue Eugène flanqué par un mur de refend postérieur (partie droite de la photo). IVR11_20047700006X La cave médiévale : la travée sud, vue depuis le sud. Dans le fond, accès à l'espace principal de La cave médiévale : la travée sud, vue depuis le nord. Dans le fond, départ de l'escalier d'accès
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Meaux - Cadastre : BS 101-102, 119, 255, 298 BT 67 BP 122 BO 355 BM non cadastré BN non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dès le Bas-Empire, le cœur de la ville a été protégé par une enceinte englobant un peu plus de 8 ailleurs, un second système de fortification a été mis en œuvre par le comte de Champagne de l'autre côté de la Marne, dans les années 1230, faisant de Meaux une « ville double » où l'antagonisme entre la faire face au développement de l'artillerie, ces deux fortifications ont été renforcées. Dans le « Ville » sur la rive droite de la Marne se dota pour sa part d'un ensemble défensif moderne, aujourd'hui d'orillons ronds, complété par une vanne qui permettait de réguler le débit du Brasset. Ce bastion et la tour « du Bourreau » voisine permettaient de flanquer le pont du Marché et la muraille orientale de la ville , parallèle à la rue du Tan ; cette dernière, peu épaisse, fut renforcée en 1594 par des levées de terre. En siècle sous le nom de « Butte des Cordeliers » car il formait alors un monticule voisin de l'église des Franciscains. Le dispositif défensif de la « Ville » fut également complété au nord, avec la fortification du
    Précisions sur la protection :
    Les restes de l'enceinte gallo-romaine servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , au bord de la Marne, et celle de la tour des Apprentis dans le jardin du 16, rue de la Grande Île. La "Ville", sur la rive droite de la Marne, est celle qui conserve les plus importants vestiges de situées à l'emplacement du fossé supposé bordant la fortification. On peut en outre connaître le tracé de cette première enceinte de la ville grâce aux nombreux vestiges encore visibles dans plusieurs caves , par exemple au n° 20 et 10 rue Tronchon, ou aux n° 3, 5 et 7 rue Bossuet. La hauteur de la fortification est estimée à environ une dizaine de mètres pour une largeur minimum de 3,50 m. La mise en œuvre des fondations se caractérise par un mortier de tuileau ennoyant les blocs, dont la couleur rose est très caractéristique. Parmi les blocs sculptés retrouvés en remploi dans la fondation de ce castrum , certains proviennent de la destruction d'autels païens. Ce castrum a été agrandi vers l'est et vers l'ouest donc la limite de la « ville close » de la fin du Moyen Âge. Plusieurs tours de cette enceinte
    Illustration :
    Plan du "castrum" et coupe est-ouest, montrant l'accumulation des sédiments à l'intérieur de La ville et vieulx marché de Meaulx",vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est . Gravure de Claude Chastillon, début du 17e siècle. On distingue les éperons rajoutés récemment aux fortifications médiévales, notamment en rives de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir Profil de la ville de Meaux", par Israel Silvestre, gravure, milieu du XVIIe s. La vue est prise depuis l'ouest. On distingue clairement le fossé qui entoure l'enceinte de la "Ville", sur la rive droite de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir : 20137700403NUC4A. Gravure. (BNF La "Ville", sur la rive droite de la Marne. Restitution du "castrum" par le curé Pierre Janvier , XVIIe s. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome II /P Le "Marché", sur la rive gauche de la Marne. Restitution des fortifications par le curé Pierre
  • moulins
    moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    siècle avec le testament de sainte Fare (mais son authenticité est douteuse). A partir du XIe siècle , plusieurs actes se rapportent aux moulins de Meaux, tous actionnés par la Marne. Certains étaient construits centaine de mètres plus loin, face au château comtal (emplacement actuel de l'hôtel de ville). Ces moulins , pour la plupart consacrés à la mouture du blé, ont subi d'importants dommages pendant la Guerre de Cent aux XVe et XVIe siècle, avec une diversification de la production, car plusieurs des nouveaux moulins étaient répartis sur les deux sites déjà attestés au Moyen Âge : le pont du Marché et les moulins de -bateaux furent établis par des particuliers (Leloup, Aubé et Blot) au début du XIXe siècle le long de la disparurent assez vite, faute de rentabilité. Les moulins de l'Echelle, pour leur part, furent totalement détruits dans un incendie le 13 août 1843 mais ils furent reconstruits peu de temps après en pierres et en briques pour mieux résister aux incendies. Le premier moulin (en partant de la rive droite) succomba de
    Murs :
    calcaire pan de bois
    Illustration :
    Plan schématique des moulins de Meaux en 1400. IVR11_20147700347NUDA Plan schématique des moulins de Meaux en 1560. IVR11_20147700348NUDA Aquarelle de Duroisel représentant les moulins du pont du Marché, vus depuis l'aval. Dessin par Le pont-aux-moulins vu de l'amont, en 1896. Lithographie, 1896. (BNF. Département des estampes Les vieux moulins de Meaux. Vue d'ensemble", 1901. Lithographie. (BNF. Département des estampes Les moulins vus de l'amont. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4422 Le pont-aux-moulins et l'inondation de 1910. Photographies, début 20e s. (BNF. Département des Tableau d'Alfred Renaudin représentant les Moulins de l'Echelle, offert en 1900 au Musée de Meaux Meaux. Moulins de l'Echelle et passerelle", 1930. Lithographie. (BNF. Département des estampes Le moulin David, vers 1840. Lithographie de Tirpenne. Lithographie. (BNF. Département des estampes
  • église paroissiale Saint-Nicolas
    église paroissiale Saint-Nicolas Meaux - 11 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BC 657
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    , le rouleau des morts de Guillaume des Barres porte mention des Cordeliers de Meaux dès 1234, ce qui début du XVIIIe siècle, d’un couvrement en arc surbaissé et d’un décor de pilastres. Les bâtiments du maître-autel, son retable, les tableaux des deux petits autels furent refaits de 1696 à 1712. Les deux , sont vraisemblablement les vestiges de ce décor de style Louis XIV (voir dossier IM77000237). Le comme écurie et comme entrepôt. En 1837, le bâtiment est cédé à la fabrique de la paroisse. D'importants , de nouveau célébré dans ses murs à partir de 1842. Les travaux ont été exécutés par l'entrepreneur au niveau des contreforts. C'est également de cette époque que date la chapelle absidale, extension néo-gothique à deux niveaux (crypte et chapelle haute), commandée en 1849 par le curé de la paroisse
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    percée près de la tribune d'orgue, et une fenêtre à l'extrême est). L'ensemble est couvert par une fausse terminent l'église vers l'est. La chapelle absidale se distingue nettement du reste de l'édifice, à la fois par son style néo-gothique et par sa structure à deux étages. La chapelle haute était ornée de qui ornaient l'ensemble de l'église au 19e siècle.
    Texte libre :
    A l'entrée du faubourg Saint-Nicolas, qui s'étend à l'est des remparts de la vieille ville, s'élève l'église paroissiale qui dessert le quartier. Cette église, séparée de la rue par un petit jardin, était à saint Nicolas (elle se situait au niveau de l'actuelle place du Temple). Cette église ayant été vendue
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 17320 Le chevet de l'église, vu depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700254NUC4A La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le sud. L'escalier mène à la chapelle La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le nord. L'escalier mène à la chapelle Détail de la balustrade de l'escalier menant à la chapelle axiale. IVR11_20087700093NUC4A Le mur occidental de la chapelle axiale. Vue prise depuis l'est. IVR11_20087700095NUC4A Voûte étoilée de la chapelle axiale. IVR11_20087700096NUC4A Peinture murale néo-gothique de la chapelle axiale, recouverte d'un badigeon blanc La charpente de l'église : vue d'ensemble, depuis l'ouest. IVR11_20087700082NUC4A La charpente de l'église : détail. IVR11_20087700083NUC4A
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