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  • ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre abrite un ensemble d'éléments lapidaires provenant de la cathédrale voisine. Ils ont été retirés lors des travaux de restauration du 19e et du 20e siècle, pour être remplacés
    Référence documentaire :
    Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux, 2012. QUEYREL, Louise-Elisabeth. Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux. Ecole du Louvre, Mémoire d'étude (1er année de 2e Fragments lapidaires du musée de Meaux et leur emplacement dans la cathédrale au cours des phases de sa construction, 1965 KURMANN, Peter. Fragments lapidaires du musée de Meaux et leur emplacement dans la cathédrale au cours des phases de sa construction. Centre de recherches d’histoire et de philologie de la IVe section de l’E.P.H.E., département d’histoire de Paris et de la région parisienne Deux nouveaux fragments lapidaires identifiés au musée de Meaux. Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t. 21, 1970, p. 47-52. KURMANN, Peter. Deux nouveaux fragments lapidaires identifiés au musée de Meaux. Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , exécutés au 13e ou au 14e siècle. Un inventaire de ce dépôt lapidaire a été réalisé par Peter Kurmann en ont pu être lus. On a également repris les hypothèses de provenance établies par P. Kurmann. Quelques donc pas de n° d'inventaire.
    Titre courant :
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    Annexe :
    Note de présentation. Les éléments architecturaux déposés au Vieux Chapitre ont fait l’objet d’une étude de Peter Kurmann en 1965, en liaison avec sa thèse de doctorat sur la cathédrale. Les blocs datant avoir disparu. Un recensement de l'ensemble des sculptures déposées au Vieux Chapitre a été récemment mené par Louise-Elisabeth Queyrel dans le cadre d'un mémoire de l'Ecole du Louvre (2012). Ce travail constitue le point le plus complet sur ce dépôt lapidaire. Dans le cadre de l'inventaire du patrimoine de au mémoire de Louise-Elisabeth Queyrel pour un état des lieux exhaustif. Origine et datation des cathédrale de 1832 à 1908. Les éléments inventoriés par Kurmann ont été classés en 6 séries : - les trois premières, de A à C, proviennent des arcatures basses de la cathédrale - les trois autres, de D à F , proviennent des parties hautes. Série A Cette série rassemble les éléments les plus anciens, datant de la première campagne de construction de la cathédrale gothique, à la fin du XIIe siècle. Les pièces A 1 à 6
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,77,Meaux,Vieux Chapitre
    Texte libre :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre sert actuellement de dépôt lapidaire à un ensemble d’éléments architecturaux (essentiellement des chapiteaux sculptés) et de dalles funéraires provenant de la cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Ce dépôt lapidaire a été créé par les Monuments historiques au Vieux-Chapitre. Il a ensuite été exposé dans les salles basses du muée Bossuet de 1926 à 1978. Depuis, il est revenu au sous -sol du Vieux-Chapitre. Il est aujourd’hui fermé au public. Dans le cadre de l'inventaire de la ville de Meaux, une campagne photographique partielle a été réalisée sur tous ces objets. On trouvera ici
    Illustration :
    Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale au rez-de-chaussée du Vieux Chapitre Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale au Vieux Chapitre (avant 1925 Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale dans les salles basses du Musée Bossuet Vue du sous-sol du Vieux-Chapitre, où sont déposés les éléments d'architecture provenant de la . Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. IVR11_20087700686NUC4A Pièce A 8 : chapiteau à feuilles d'acanthe et tiges à crochets. Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue de face (le chapiteau est posé à l'envers). Voir aussi les Pièce A 8 : chapiteau à feuilles d'acanthe et tiges à crochets. Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue du côté droit. Voir aussi les clichés 20087700687NUC4A et Pièce A 9 : chapiteau à décor de feuilles d'acanthes, provenant sans doute du choeur. Fin du 12e
  • dalle funéraire de Raoul
    dalle funéraire de Raoul Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe en latin sur le bord de la dalle, en lettres gothiques : Reg (...) / Sub pede Ranulphus . Amen. Armoiries aux quatre angles : on y distingue un olifant accompagné de trois feuilles de lierre
    Historique :
    Cette dalle funéraire du 14e siècle, au nom de Radulphus, provient de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques . Le défunt est probablement le frère Radulphus cité dans les archives de cet établissement en 1335 , comme administrateur de l'hôtel-Dieu. Cette dalle funéraire servait d'autel dans l'église Saint-Aspais lorsqu'on la découvrit en 1866, à l'occasion de la réfection de la chapelle de la Vierge. En décembre 1872 , elle fut rétablie dans l'église par le marbrier Andoque, aux frais de la Société archéologique de Seine
    Représentations :
    croix, Agneau de Dieu, tétramorphe ; La dalle comporte pour seul décor une croix ornée de cinq
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    dalle funéraire de Raoul
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Melun, hôtel-Dieu Saint-Jacques
    Appellations :
    de Raoul
    Illustration :
    Détail d'un médaillon : le lion de saint Marc. IVR11_20037700294X
  • église paroissiale Saint-Germain
    église paroissiale Saint-Germain Andrésy - 10 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 116
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    quart 12e). Les quatre travées occidentales de la nef, y compris celles sous clocher, pourraient dater du 14e siècle. Deux campagnes de travaux sont à attribuer au 1er quart du 16e siècle : en effet les (piles ondées) et en 1538 à nouveau ils agrandissent en construisant le collatéral nord. Des travaux de 1873 une voûte d'un bas-côté s'est effondrée. Des travaux ont alors été réalisés sous la direction de l'architecte Henry Barruel, avec l'accord de l'architecte diocésain Blondel. Des voûtes sont reconstruites ), le porche ouest, ouverture de la baie murée sur la façade est du collatéral nord et en 1987 démolition de la maison accolée à l'église.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    C'est un édifice à chevet plat sans transept qui se compose d'une nef centrale flanquée de deux bas , l'église a connu plusieurs phases de construction et remaniements qui expliquent certaines disparités. Le plan avec le désaxement de la nef par rapport au chœur en est une. L'élévation, à trois niveaux dans tout l'édifice, présente des variations de détail qui sont à noter ; côté sud, le triforium dans le ch fenêtres hautes de ce côté sont composées d'oculi sans lobes. Mais il n'est pas certain qu'elles soient fausse tribune a une fenêtre haute en oculus il s'agit donc peut-être d'une inversion lors de la mise au propre. Cette travée suivante comporte une ouverture à double arcature directement inspirée du chœur de donne pas sur un quelconque passage. Les ouvertures hautes sont toutes en arc brisé de ce côté. Le continue la mouluration de la base du triforium, ce qui n'est pas le cas dans le chœur où les colonnettes dans les quatre travées les plus occidentales du bas-côté sud. Elles sont composées de simples tores en
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue de l'abside. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800543XB Intérieur de l'édifice : vue générale de la nef. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Intérieur de l'édifice : vue du bas-côté gauche. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Plan, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Coupe transversale, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du L'abside, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Travées de la façade nord et sud, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de Elévation intérieure côté nord et côté sud, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de Vue d'ensemble de la nef et du choeur. Photographie. (AD Yvelines, 2F 108/14 Vue d'ensemble de la nef. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800645NUC2A
  • château
    château Melun - Cadastre : 1985 AV 4-6, 14
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une résidence royale a pu exister sur l'île dès le haut Moyen Age. On en trouve des mentions principal lieu d'expédition d'actes des souverains avant Louis VI. Un acte de Philippe Ier est donné en 1094 dans la tour de Melun, un autre dans le palais neuf (1100), ce qui laisse penser que ce roi a fait reconstruire le château à la fin du 11e siècle. Une chapelle est attestée dès 1165, par une mention de dédicace en l'honneur de Notre-Dame et de saint Vincent ; il s'agissait sans doute d'une chapelle double. Au royale jusqu'au 15e siècle. Charles V y mène des travaux en 1360-1361 et y dépose une partie de son trésor. Après la guerre de Cent Ans, le roi n'y séjourne plus guère : le château est utilisé comme prison et lieu de garnison. L'édifice est délaissé dès le 17e siècle, son état se dégrade et les et la démolition des fortifications. Les derniers éléments de l'édifice sont détruits dans les années siècle. Aujourd'hui, plus aucune trace ne subsiste de cette résidence royale, sinon une citerne chez un
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les murs d'enceinte haut de 6 mètres dessinaient deux polygones : un quadrilatère ouvert vers la ville à l'est par une porte-châtelet, cantonné de 5 tours de 13 mètres de haut, et un triangle accolé à
    Illustration :
    Enluminure de Jean Fouquet pour les ""Grandes chroniques de France"" (vers 1460) : à droite, les Sceau du bailliage de Melun, XVe siècle. Gravure. Tiré de : Description historique du château royal de Melun figuré sur un sceau du XVe siècle / E. Grésy, dans Recueil de la Société de troupes de Robert le Pieux assiègent le château de Melun. (BNF, Département des estampes. Ms. fr. 6465 Détail du tableau : ""Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle). (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700616NUCA Détail du plan de Melun par Ambroise Bachot, 1597. Parchemin aquarellé. (BM Melun. BB 12 Plan et élévation d'une partie du château de Melun où réside le commis du Domaine (avant 1724 ). Copié en 1850, d'après un plan qui a été retrouvé dans les archives de la ville... Calque. (AD Seine-et Melun. Plan de l'emplacement pour les cazernes. Copie (19e siècle) d'un document de 1724, dont
  • statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sur le bras droit, qui forme une sorte de tablier sur le devant du corps et s'achève en volutes sur la hanche. L'Enfant, vêtu d'une robe, a de courts cheveux frisés et lève vers sa mère son visage rond. Il tient dans la main gauche un objet rond (pomme ou globe ?) tandis que de la main droite, il retient le voile de sa mère. Sur les volets du retable figurent des épisodes de l'Enfance du Christ. A l'origine , ils formaient un ensemble de douze scènes, rangées trois par trois sous des coquilles, et dont l'une illustre un épisode apocryphe : celui de la "Légende du champ de blé".
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue de la Vierge à l'Enfant est une oeuvre en calcaire polychrome datant du 14e siècle, d'une et de quatre panneaux latéraux ornés de scènes en bas-relief. Ces panneaux ont été volés en février
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Titre courant :
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    Dimension :
    Dimensions du retable : h = 250 ; la = 205. Statue de la Vierge : h = 175. Largeur du socle de la
    États conservations :
    La statue a conservé son décor de polychromie (restauré en 1908) et d¿incrustations de verroterie , encore présentes en bordure du manteau de la Vierge et de la robe de l'Enfant. En revanche, seules main, sceptre ou fleur de lys, a lui aussi disparu.
    Annexe :
    Documentation sur la Vierge à l'Enfant de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de l’architecture et du patrimoine - 81//77/90 : restauration de la statue en 1908. - Photographies anciennes (voir rubrique « liens web »). Bibliographie - F. Baron, notice dans le catalogue de l’exposition Trésors sacrés, trésors cachés. Patrimoine des églises de Seine-et-Marne, Paris : musée du Luxembourg, 10 septembre-30 octobre 1988, Melun : Comité départemental du patrimoine de Seine-et-Marne, 1988, p. 170. - A . Carlier, Un chef d’œuvre du XIIIe siècle. L’église de Rampillon, Paris, 1930. - L. Forgeard, L’âge d’or de la Vierge et l’Enfant. Le XIVe siècle en Seine-et-Marne, Paris : éditions du Chêne, 1995, p. 44-46 . - L. Réau, Iconographie de l’art chrétien, tome II-2, Paris : PUF, 1957, p. 277. - R. Suckale , « Réflexions sur la sculpture parisienne à l’époque de Saint Louis et de Philippe le Bel », Revue de l’Art, n ° 128, 2000-2, p. 39. - J. Vendryes, « Le miracle de la moisson en Galles », Comptes rendus des
    Texte libre :
    L'église de Rampillon abrite plusieurs statues. La plus remarquable est une Vierge à l'Enfant du XIVe siècle. Cette oeuvre s’inscrit dans un vaste corpus mais se signale par la qualité de son exécution, qui lui a valu de figurer dans l’exposition « La Vierge dans l’art français » en 1950. La statue représentaient douze scènes de la vie de la Vierge, mais qui a malheureusement fait l'objet d'un vol en 1974.
    Illustration :
    Vue d'ensemble des statues placées au-dessus de l'autel du collatéral sud. Au centre, la Vierge à l'Enfant (XIVe siècle) dans une niche du XVIe siècle, à l'origine flanquée de volets sculptés. La Vierge est entourée de deux autres statues plus récentes (XVe siècle) : saint Eliphe et sainte Barbe (dossier Vue de face, à mi-corps. IVR11_20117700444NUC4A Vue de face, en buste. IVR11_20117700445NUC4A Le visage de la Vierge, vu de face. IVR11_20117700446NUC4A Le visage de la Vierge, vu de trois-quarts. IVR11_20117700447NUC4A
  • ferme du Touchet
    ferme du Touchet Étréchy - Vaucelas - route du Touchet - isolé - Cadastre : 000 ZK 28
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    remonter au 14e siècle. Les croix de Malte sculptées dans la cave suggèrent que la ferme appartenait aux Hospitaliers et dépendait sans doute de la Commanderie voisine de Chauffour. La cave a par ailleurs été remaniée vers le 16e siècle (adjonction de l'alvéole nord-est) et son accès a été modifié au 17e ou au 18e
    Représentations :
    croix de Malte
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    . Les bâtiments sont pour l'essentiel construits en moellons de calcaire et en grès. Sur le côté -vis, à l'ouest, s'élève la grange avec ses deux porches. Les deux autres côtés de la cour sont bordés d'autres bâtiments agricoles, notamment une charreterie en pans de bois qui s'adosse à la grange au sud-est . Une petite porte ancienne en plein cintre (16e siècle) s'ouvre dans l'angle sud-est de la cour, près une cave qui a constitué l'essentiel de l'étude. On y accède par un escalier droit ouvrant sur la cour . Cet escalier de onze marches donne accès à une première salle voûtée en berceau, éclairée par un soupirail percé dans le mur sud. Un deuxième escalier droit de dix marches, sur le côté nord, conduit à la deuxième partie de la cave, plus ancienne. Un couloir dessert trois salles voûtées d'ogives. Les piliers et les ogives sont construits en grès appareillé, le reste de la cave est en moellons de calcaire. Deux des salles portent une croix de Malte à la clé de voûte. Celle du nord-est diffère légèrement des deux
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Centre-Essonne (cantons de Dourdan, Saint-Chéron)
    Illustration :
    Détail du tympan en tiers-point et de l'arcature trilobée de la porte piétonne La première partie de la cave. IVR11_20119100210NUC4A Cave. Clé de voûte de la salle sud-est. IVR11_20119100214NUC4A Cave. Clé de voûte de la salle nord. IVR11_20119100217NUC4A Cave. Vue prise depuis l'est de la salle nord et de la salle nord-est au fond Cave. Vue de la salle nord-est depuis l'ouest. IVR11_20119100219NUC4A Cave. Clé de voûte de la salle nord-est. IVR11_20119100220NUC4A
  • statue de saint Jacques (?)
    statue de saint Jacques (?) Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    iconographie est incertaine. Lors de son classement, en 1984, elle a été identifiée comme une représentation de (Musée départemental de l'Oise). La statue de Melun se rattacherait à un modèle élaboré dans le foyer artistique parisien au tournant du 14e siècle. Elle pourrait provenir de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques de Melun , voisin de l'église paroissiale Saint-Aspais, et désaffecté à la Révolution.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    statue de saint Jacques (?)
    Illustration :
    Statue de saint Jacques (?), rapportée dans le retable de la chapelle des fonts. Vue d'ensemble Statue de saint Jacques (?) : vue à mi-corps. IVR11_20037700799XA Statue de saint Jacques (?) : détail du buste. IVR11_20037700801XA
  • immeuble place Jacques-Amyot
    immeuble place Jacques-Amyot Melun - 4 place Jacques-Amyot - en ville - Cadastre : 1985 AT 64
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    irrégulière du toit, le changement de matériaux du mur (moellons de calcaire et non plus meulière) et l'espace réduit au-dessus des linteaux. L'élément le plus intéressant de cet édifice est sa cave. Celle-ci . C'est la seule occurrence de ce parti rencontrée au cours de l'enquête. Ce plan peut correspondre à un l'interpréter comme un indice de la réunion de deux maisons médiévales distinctes en un seul logis. La noyé le départ des arcs du côté de la rue.
    Description :
    Façade en moellons de calcaire et de grès, à l'origine enduite. Porte centrale avec allée aboutissant à la cour arrière. Cave médiévale : départ sur la cour à gauche de l'allée, accès par un escalier droit de 16 marches en grès. La cave a un plan en L. Elle comprend trois travées voûtées d'ogives et, en
    Typologies :
    maison de ville
    Illustration :
    Plan de la cave médiévale. IVR11_20047700565NUD Vue de la façade. IVR11_20057700248VA La cave : vue de la partie parallèle à la place. Voûte en berceau avec arcs doubleaux
  • maison rue René Pouteau
    maison rue René Pouteau Melun - 50 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 251
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison occupe un emplacement privilégié, en bordure de la place Saint-Jean et au débouché de deux rues anciennes : la rue Neuve (actuelle rue Eugène-Briais) et la rue de la Juiverie (aujourd'hui rue René-Pouteau). Elle se situait contre l'ancienne porte Saint-Jean, à la sortie ouest de la ville , ouvrant vers la route de la Bourgogne et de Lyon. La présence de la cave voûtée d'ogives, qui remonte probablement à la fin du Moyen Age, est la seule trace de l'occupation médiévale. En élévation, l'édifice peut disparition des pilastres en demi-lune de l'ancienne porte Saint-Jean, et la réfection de la façade orientale de la maison (vers la rue Eugène-Briais). Sa couverture en tuiles plates, visible sur la carte
    Description :
    L'élément le plus intéressant de l'édifice est sa cave voûtée d'ogives à pilier central, conforme à travées proches de la place Saint-Jean sont bien conservées et présentent notamment, au nord, une voûte en escalier droit menant à une trappe. Les voûtains et le pilier central de la cave sont en grès appareillé
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan et coupe de la cave. IVR11_20047700618NUD Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. L'immeuble est alors occupé par le ""Café saint-Jean"". Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.207) IVR11_20017700189X La cave médiévale : partie centrale, avec pilier englobé dans un mur de refend. IVR11_20047700003X La cave médiévale : vue du pilier central (aujourd'hui englobé dans un mur de refend La cave médiévale : vue de la travée nord. IVR11_20047700004X La cave médiévale : vue de la travée est. Le soupirail, dans le fond, donne sur la rue Eugène flanqué par un mur de refend postérieur (partie droite de la photo). IVR11_20047700006X La cave médiévale : la travée sud, vue depuis le sud. Dans le fond, accès à l'espace principal de La cave médiévale : la travée sud, vue depuis le nord. Dans le fond, départ de l'escalier d'accès
  • Porte aux prêtres
    Porte aux prêtres Mantes-la-Jolie - quai des Cordeliers - en ville - Cadastre : 2014 ab 155
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    siècle. Il en restitue l'élévation (pl.28). Selon lui elle était surmontée d'un chemin de ronde avec attestée par les cartes postales du début du XXe siècle. Par son style, elle peut être datée de la fin du
    Référence documentaire :
    De Charlemagne à Henri IV, l'essor d'une ville médiévale DUFAY, Bruno, "De Charlemagne à Henri IV , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy p. 34-35 Les fortifications de Mantes depuis l'origine jusqu'au XVIe siècle SAINTIER, Eugène, Les fortifications de Mantes depuis l'origine jusqu'au XVIe siècle, Mantes, 1925
    Précisions sur la protection :
    Les parties anciennes de la poterne dite Porte aux Prêtres (cad. B 31p) : inscription par arrêté du
    Dénominations :
    porte de ville
    Murs :
    calcaire pierre de taille bois pan de bois
    Description :
    considérablement réduite lorsque le niveau du quai des Cordeliers a été surélevé en 1845. Les mâchicoulis de pierre ont été intégrés dans une façade pittoresque en pan-de-bois reposant en partie sur des aisseliers qui cintre surmonte l'ensemble. L'étage de la façade arrière est en pan-de-bois. L'étage de comble comporte
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    On aperçoit l'emplacement de la porte sur ce plan dressé au XVIe siècle. (AM Mantes-la-Jolie 1Fi 44 Carte postale montrant la porte du côté de la ville. IVR11_19777800500X Carte postale montrant la façade arrière de la porte. IVR11_20157800068X Carte postale montrant un détail de la porte. IVR11_20157800069X Vue d'ensemble de la porte aux Prêtre du côté de la ville en 1977. IVR11_19777800729X Carte postale montrant la porte du côté de la Seine. IVR11_19777800495X Vue de la façade sur le quai des Cordeliers en 1977. IVR11_19777800730X Vue de la porte aux prêtres en 1977. IVR11_19777800529X Vue d'ensemble de la porte aux prêtres et de la maison dans laquelle elle est insérée La situation de la porte, non loin du chevet de la collégiale. IVR11_20157800204NUC4A
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    influencé par les premiers édifices gothiques du nord-est de la France et notamment par Notre-Dame de La crypte (11e siècle) constitue le seul vestige de la cathédrale pré-gothique, avec un pan de mur Soissons. L'élévation, très modifiée par la suite, se caractérisait par la présence de tribunes. Le transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de reconstruire la cathédrale d'Evreux, afin de remodeler en profondeur le choeur qui menaçait ruine. En 1263 , l'évêque Aleaume de Cuisy autorisa le chapitre à utiliser sa carrière de Varreddes pour approvisionner le chantier. Le choeur fut donc reconstruit sur lui-même par Gauthier de Varinfroy, dans le style rayonnant la reconstruction de la façade du bras sud puis celle du bras nord, au tout début du 14e siècle. Puis construction commença vers 1317 (date de la concession du terrain par le roi). En 1331, le riche marchand Jean
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La cathédrale de Meaux comporte une nef de cinq vaisseaux assez courte (5 travées), un transept non rayonnantes. En élévation, l'histoire complexe de l'édifice se reflète dans la variété des styles employés , allant du gothique classique soissonnais dans certaines parties du vaisseau central de la nef et du bras nord du transept (1er quart 13e siècle), jusqu'au flamboyant dans la tour nord et la partie ouest de la nef. Mais l'essentiel de la cathédrale est bâti en gothique rayonnant, avec une particularité dans l'élévation des travées droites du choeur : la présence de "fausses tribunes" comme dans certaines cathédrales normandes. Le revers des façades du transept est particulièrement raffiné. On notera enfin la présence de la charpente d'origine, en grande partie conservée (datation par dendrochronologie : 1224), et même de
    Auteur :
    [architecte] Varinfroy, de Gauthier [commanditaire] Cuisy, de Pierre [donateur] Marcilly, de Jean
    Localisation :
    Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Illustration :
    Plan de la cathédrale avec restitution des principales campagnes de construction, d'après Peter Vue de la cathédrale de Meaux, Département de Seine-et-Marne" : gravure de Beaugean d'après un dessin de Bence. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156232 Plan du chevet par Villard de Honnecourt, 13e siècle. (BNF. ms. fr. 19093, folio 15 La flèche centrale de la cathédrale, détruite au XVIIe siècle. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome II /P. Janvier. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. ms 79, p Procession sortant de la cathédrale de Meaux", huile sur toile, anonyme, vers 1836 (Meaux, musée La rive droite de la Marne, au 19e siècle(1837). Dessin exécuté à Melun, août 1837. (BNF papier, 13 juin 1850. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/1014, document n° 081837 La cathédrale vers 1850, vue de la promenade des Trinitaires. Dessin. (BNF. Département des
  • verrière haute du bras sud du transept (baie 218)
    verrière haute du bras sud du transept (baie 218) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La grande verrière de la façade sud du transept est essentiellement une oeuvre moderne, réalisée en . Celui-ci étant mort en 1885, c'est son fils, Adolphe, qui dirigea le remontage et surtout la création de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La partie supérieure de la façade sud du transept est éclairée, non par une rose comme c'est
    Emplacement dans l'édifice :
    fenêtre haute de la façade du bras sud du transept
    Dimension :
    la = 950. Dimensions de chaque lancette (=8 panneaux) : h = 228, la = 90 cm.
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux conserve peu de vitraux médiévaux. Outre les fenêtres hautes du sanctuaire couronne le revers de la façade. Ces panneaux sont intégrés dans une vitrerie qui date essentiellement des
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la façade du bras sud du transept. IVR11_20087701332NUC4A Verrière de la grande baie du bras sud du transept. IVR11_20087701331NUC4A Verrière de la grande baie du bras sud du transept : détail des lancettes gauches Verrière de la grande baie du bras sud du transept : détail des lancettes droites
    Structures :
    oculus de réseau
  • ensemble cathédral
    ensemble cathédral Meaux - - Cadastre : 2014 BT L'ensemble cathédral s'étend sur les parcelles : BS 62-64, 82, 84-90, 92-102, BT 48-112.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dans la "Vie de sainte Geneviève", écrite vers 520, est citée une "ecclesia" à Meaux, avec son 865 et en 887. La première trace monumentale qui nous soit parvenue de cet ensemble pourrait résulter de la reconstruction de la cathédrale à la fin du 9e ou au début du 10e siècle : il s'agit du chevet Desbordes sous le choeœur de la cathédrale gothique. L'ensemble cathédral, tel qu'il se présente aujourd'hui reliait directement l'évêché au bras nord du transept de la cathédrale a été démolie à partir de 1907, de même que, peu après, le "bâtiment de la maîtrise" qui faisait face au Vieux Chapitre, permettant ainsi le dégagement d'une vaste cour d'honneur bordée par l'ensemble cathédral ; de ces dépendances, seule a subsisté une petite chapelle du 13e siècle connue sous le nom de "chapelle des catéchismes" ou, au 19e siècle, de "salle capitulaire", dont l'usage originel reste à préciser. A l'inverse, la petite passerelle à pan de bois qui relie le Vieux Chapitre à la cathédrale ne date que des années 1930. Quant au
    Précisions sur la protection :
    La cathédrale fait partie de la liste de 1840. Le palais épiscopal et le Vieux Chapitre sont également classés au titre des Monuments historiques (voir les dossiers IA77000615 et 616). Le reste de
    Description :
    Meaux a l'avantage d'avoir conservé la plupart des bâtiments constitutifs de l'ensemble cathédral : au nord de la cathédrale Saint-Etienne proprement dite (dossier IA77000614), se trouvent en effet le IA77000617) doté d'un bâtiment officiel connu sous le nom de "Vieux Chapitre" (dossier IA77000616). Seul l'hôtel-Dieu, qui s'élevait au sud-ouest de la cathédrale, a disparu après la Révolution ; néanmoins la gestion de cet établissement avait été transférée du chapitre aux Trinitaires dès le XIIIe siècle , l'excluant ainsi de l'ensemble canonial proprement dit (dossier IA77000850).
    Illustration :
    Vue de l'ensemble cathédral, depuis l'ouest : à gauche, la chapelle des catéchismes. Au fond, le Vieux-Chapitre. A droite, la cathédrale et le puits de la cour de l'évêché. Gravure d'André Hébuterne Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade nord de la cathédrale, le Vieux Chapitre du choeur de la cathédrale. IVR11_20127701088NUC4A Vue de l'ancien évêché et de la chapelle des catéchismes, depuis le chevet de la cathédrale Le flanc nord de la cathédrale (à droite), le Vieux-Chapitre (au fond), la "chapelle des catéchismes" et le puits de l'évêché (à gauche), encadrent une vaste cour accueillant aujourd'hui le spectacle historique de Meaux. IVR11_20097700184NUC4A Vue de la cathédrale et d'une partie du palais épiscopal, depuis le Vieux-Chapitre Vue de la cathédrale et du palais épiscopal depuis le Vieux-Chapitre, sous la neige (décembre 2010
  • statue : Vierge à l'Enfant
    statue : Vierge à l'Enfant Couilly-Pont-aux-Dames - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de face. IVR11_20127700775NUC4A
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