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  • ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre abrite un ensemble d'éléments lapidaires provenant de la cathédrale voisine. Ils ont été retirés lors des travaux de restauration du 19e et du 20e siècle, pour être remplacés
    Référence documentaire :
    Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux, 2012. QUEYREL, Louise-Elisabeth. Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux. Ecole du Louvre, Mémoire d'étude (1er année de 2e Fragments lapidaires du musée de Meaux et leur emplacement dans la cathédrale au cours des phases de sa construction, 1965 KURMANN, Peter. Fragments lapidaires du musée de Meaux et leur emplacement dans la cathédrale au cours des phases de sa construction. Centre de recherches d’histoire et de philologie de la IVe section de l’E.P.H.E., département d’histoire de Paris et de la région parisienne Deux nouveaux fragments lapidaires identifiés au musée de Meaux. Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t. 21, 1970, p. 47-52. KURMANN, Peter. Deux nouveaux fragments lapidaires identifiés au musée de Meaux. Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , exécutés au 13e ou au 14e siècle. Un inventaire de ce dépôt lapidaire a été réalisé par Peter Kurmann en ont pu être lus. On a également repris les hypothèses de provenance établies par P. Kurmann. Quelques donc pas de n° d'inventaire.
    Titre courant :
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    Annexe :
    Note de présentation. Les éléments architecturaux déposés au Vieux Chapitre ont fait l’objet d’une étude de Peter Kurmann en 1965, en liaison avec sa thèse de doctorat sur la cathédrale. Les blocs datant avoir disparu. Un recensement de l'ensemble des sculptures déposées au Vieux Chapitre a été récemment mené par Louise-Elisabeth Queyrel dans le cadre d'un mémoire de l'Ecole du Louvre (2012). Ce travail constitue le point le plus complet sur ce dépôt lapidaire. Dans le cadre de l'inventaire du patrimoine de au mémoire de Louise-Elisabeth Queyrel pour un état des lieux exhaustif. Origine et datation des cathédrale de 1832 à 1908. Les éléments inventoriés par Kurmann ont été classés en 6 séries : - les trois premières, de A à C, proviennent des arcatures basses de la cathédrale - les trois autres, de D à F , proviennent des parties hautes. Série A Cette série rassemble les éléments les plus anciens, datant de la première campagne de construction de la cathédrale gothique, à la fin du XIIe siècle. Les pièces A 1 à 6
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,77,Meaux,Vieux Chapitre
    Texte libre :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre sert actuellement de dépôt lapidaire à un ensemble d’éléments architecturaux (essentiellement des chapiteaux sculptés) et de dalles funéraires provenant de la cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Ce dépôt lapidaire a été créé par les Monuments historiques au Vieux-Chapitre. Il a ensuite été exposé dans les salles basses du muée Bossuet de 1926 à 1978. Depuis, il est revenu au sous -sol du Vieux-Chapitre. Il est aujourd’hui fermé au public. Dans le cadre de l'inventaire de la ville de Meaux, une campagne photographique partielle a été réalisée sur tous ces objets. On trouvera ici
    Illustration :
    Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale au rez-de-chaussée du Vieux Chapitre Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale au Vieux Chapitre (avant 1925 Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale dans les salles basses du Musée Bossuet Vue du sous-sol du Vieux-Chapitre, où sont déposés les éléments d'architecture provenant de la . Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. IVR11_20087700686NUC4A Pièce A 8 : chapiteau à feuilles d'acanthe et tiges à crochets. Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue de face (le chapiteau est posé à l'envers). Voir aussi les Pièce A 8 : chapiteau à feuilles d'acanthe et tiges à crochets. Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue du côté droit. Voir aussi les clichés 20087700687NUC4A et Pièce A 9 : chapiteau à décor de feuilles d'acanthes, provenant sans doute du choeur. Fin du 12e
  • Collégiale Notre-Dame
    Collégiale Notre-Dame Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ses architectes, un crédit de 10 000 francs ayant été alloué par l’État. L’architecte local qui dirige Il existait à Mantes une église Notre-Dame qui fut cédée par le comte Simon à l'abbé de Cluny vers utilisable puisqu'on y célébra la messe pour les habitants de la paroisse de Saint-Maclou jusqu'au rétablissement de cette dernière église. Il est à noter que la Confrérie de l'Assomption de la Vierge avait son siège à Notre-Dame depuis le règne de Robert-le-Pieux (996-1031). C'est parmi cette confrérie que furent nommés les pairs lors de l'octroi de la charte de commune par Louis VI vers 1110. La proximité avec le pouvoir royal est encore attestée par le fait que l'abbé de Mantes fut à plusieurs reprises un fils de France. Vers 1138, c'est Henri, fils du roi Louis VI, puis lui succède son frère Philippe. Cette proximité est importante pour comprendre l'ampleur de l'édifice, dénotant des ambitions et des moyens. En l’absence de sources, la chronologie des travaux de construction ne peut être dressée que par analogies avec
    Référence documentaire :
    BONY, Jean, "La collégiale de Mantes", in : Congrès archéologique de France, CIVe session Paris Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Paris, Somogy. 2000. Rochette J.C.,Contrat d’étude pour la restauration générale de l’édifice, Tapuscrit, 1989 La collégiale Notre-Dame de Mantes. Milieu XIIe -début XIIIe HUON, Marie, La collégiale Notre -Dame de Mantes. Milieu XIIe -début XIIIe. Mémoire de master 2 sous la direction de Dany Sandron , Université de Paris IV-Sorbonne. Juin 2016 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver , Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan
    Description :
    La collégiale est un édifice de plan simple à nef centrale et bas-côtés sans transept. Son élévation est à trois niveaux avec un étage intermédiaire de tribunes. Les voûtes supérieures de la nef sont chapelles plus la sacristie, dont la plus importante est la chapelle dite de Navarre. Cet état actuel ne correspond pas au parti d'origine qui, très proche de la cathédrale de Senlis,n'avait pas de chapelles rayonnantes. Celles-ci ont été ajoutées postérieurement. L'élément le plus original de l'église est le mode de voûtement originel des tribunes (des berceaux transversaux) et leur éclairage par de grands oculi. Ces correspondent sont composées de deux lancettes surmontées d'un oculus polylobé. La circulation au niveau des les berceaux transversaux et un passage existe au pied du triplet de la façade occidentale. Les tours de la façade sont aujourd'hui identiques. Mais la tour nord de 1492 était beaucoup plus massive. Elle a été reconstruite à l'identique de la tour sud en 1855 et l'arcature supérieure ajoutée.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Annexe :
    Etapes de la construction de la collégiale Les grandes étapes de la construction de la collégiale sol. (vers 1140-1145), Parties basses de la façade occidentale jusqu'au sol des tribunes, Mise en premières travées) avec des voûtes en berceaux transversaux et des murs très minces 4°) Couvrement de l'abside et des deux dernières travées doubles de la nef (entre 1190 et 1200) Intervention du troisième maître d’œuvre 5°) Achèvement des deux premières travées des tribunes (1200) 6°) Achèvement de la façade occidentale (après 1215) 7°) Mise en place des deux tours de façade vers 1240 Modifications ultérieures Adjonction de la sacristie Ajout des cinq chapelles rayonnantes (1265-1280) Chapelle de Navarre (1313 ) Portail des Echevins (vers 1320) Fortification de la collégiale Création par Charles de Navarre d'une clôture, porte et pont-levis, creusement de puits, construction de moulins à bras et de fours dans la collégiale en 1351 Effacement du "fort Notre-Dame" en 1432-1450 Tour Nord Reconstruite de 1492 à 1508
    Texte libre :
    Même si sa ressemblance avec Notre-Dame de Paris est le fruit d'une intervention des restaurateurs du XIXe siècle, la collégiale de Mantes n'est pas moins un monument insigne, symbole du passé royal de la ville.
    Illustration :
    La chapelle du Sacré-Coeur de la collégiale. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP La collégiale et les maisons du quai. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP La collégiale, le pont et l'entrée de ville. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Vue d'ensemble de la façade nord prise depuis l'île aux Dames. IVR11_20157800186NUC4A La collégiale émergeant des arbres de l'île aux Dames. IVR11_20157800189NUC4A Le chevet de la collégiale vue depuis l'île aux Dames. IVR11_20157800190NUC4A Les tours et la toiture de la collégiale prise depuis l'île aux Dames. IVR11_20157800191NUC4A Relevé Monuments Historiques. A. Durand (1851). Vue extérieure de la façade Nord nord avant les changements exécutés au XIXe. Relevé Monuments historiques de M. Simil Relevé Th. King (1919). Plan. Congrès Archéologique de 1919 IVR11_19927800702P
  • cilice de saint Louis
    cilice de saint Louis Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur étiquette en parchemin, cousue sur la relique : C'est la haire saint Louis Roy de France (15e siècle?).
    Historique :
    En 1292, Philippe le Bel donne à l'abbaye de Dammarie-les-Lys (fondation de Blanche de Castille, en 1244) plusieurs reliques de saint Louis, en particulier son cilice et quelques ossements, placés dans un reliquaire émaillé. A la Révolution, ce reliquaire est déposé dans l'église de Dammarie : on l'y est divisée entre Melun et Meaux. De cette deuxième moitié, est détachée une bande en 1891, pour être offerte à l'église de Dammarie. En 1949, deux parcelles sont encore enlevées du morceau de Meaux pour un échange avec les Cordeliers de Paris. En 1954, le morceau de Melun est classé Monument historique. En 1968
    Dénominations :
    chemise de corps
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cilice est fait d'un tissu grossier de crin et de chanvre, bordé sur les côtés et à l'encolure par des bandes de toile.
    Titre courant :
    cilice de saint Louis
  • château
    château Melun - Cadastre : 1985 AV 4-6, 14
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une résidence royale a pu exister sur l'île dès le haut Moyen Age. On en trouve des mentions principal lieu d'expédition d'actes des souverains avant Louis VI. Un acte de Philippe Ier est donné en 1094 dans la tour de Melun, un autre dans le palais neuf (1100), ce qui laisse penser que ce roi a fait reconstruire le château à la fin du 11e siècle. Une chapelle est attestée dès 1165, par une mention de dédicace en l'honneur de Notre-Dame et de saint Vincent ; il s'agissait sans doute d'une chapelle double. Au royale jusqu'au 15e siècle. Charles V y mène des travaux en 1360-1361 et y dépose une partie de son trésor. Après la guerre de Cent Ans, le roi n'y séjourne plus guère : le château est utilisé comme prison et lieu de garnison. L'édifice est délaissé dès le 17e siècle, son état se dégrade et les et la démolition des fortifications. Les derniers éléments de l'édifice sont détruits dans les années siècle. Aujourd'hui, plus aucune trace ne subsiste de cette résidence royale, sinon une citerne chez un
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les murs d'enceinte haut de 6 mètres dessinaient deux polygones : un quadrilatère ouvert vers la ville à l'est par une porte-châtelet, cantonné de 5 tours de 13 mètres de haut, et un triangle accolé à
    Illustration :
    Enluminure de Jean Fouquet pour les ""Grandes chroniques de France"" (vers 1460) : à droite, les Sceau du bailliage de Melun, XVe siècle. Gravure. Tiré de : Description historique du château royal de Melun figuré sur un sceau du XVe siècle / E. Grésy, dans Recueil de la Société de troupes de Robert le Pieux assiègent le château de Melun. (BNF, Département des estampes. Ms. fr. 6465 Détail du tableau : ""Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle). (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700616NUCA Détail du plan de Melun par Ambroise Bachot, 1597. Parchemin aquarellé. (BM Melun. BB 12 Plan et élévation d'une partie du château de Melun où réside le commis du Domaine (avant 1724 ). Copié en 1850, d'après un plan qui a été retrouvé dans les archives de la ville... Calque. (AD Seine-et Melun. Plan de l'emplacement pour les cazernes. Copie (19e siècle) d'un document de 1724, dont
  • église paroissiale Saint-Etienne
    église paroissiale Saint-Etienne Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 62-63, 281-282 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La première mention de l'église Saint-Etienne apparaît en 826 dans un acte par lequel Louis le Débonnaire la prend sous sa protection, avec l'église Notre-Dame. En 991, Saint-Etienne fait l'objet de figurant sainte Barbe, provenant de l'église (sa localisation actuelle est inconnue). Mais aucune source ne vient nous renseigner sur cette éventuelle campagne de la fin du Moyen Age. On sait en revanche qu'en par le menuisier Jean Hernault. En outre, la clôture de choeur en bois est remplacée par des grilles dues aux serruriers Michel Forey (1736) et Claude Larue (1748). En 1790, le curé et les marguilliers de la paroisse Saint-Etienne demandent à célébrer l'office divin à Notre-Dame, attendu que le plafond de leur église menace ruine. La paroisse est alors réunie à Notre-Dame. L'adjudication des travaux de
    Description :
    L'église possède une nef et un choeur à 3 vaisseaux, sans transept. La première travée de l'édifice
    Illustration :
    Détail du plan de Melun par Limosin (XVIIIe siècle) : la pointe orientale de l'île Saint-Etienne Vue de l'église paroissiale de Saint-Etienne de Melun. Réunie à Notre-Dame en 1790. Démolie en 1793
  • les moulins de Melun
    les moulins de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Depuis le Moyen Age, Melun joue un rôle important dans l'approvisionnement de Paris en blé : au coeur des terres céréalières de la Brie et du Gâtinais, c'est le port d'où partent les chargements vers la capitale. Aussi, de nombreux moulins ont-il existé à Melun, pour la plupart des moulins à eau franchissant le bras sud de la Seine (d'où son appellation de pont-aux-moulins). Ces moulins appartenaient aux principales institutions religieuses de Melun (collégiale Notre-Dame, abbaye Saint-Père, commanderie des Hospitaliers) ou des environs (abbaye de Barbeau, Templiers). Ils étaient régulièrement détruits, notamment par les débâcles, et reconstruits. Deux d'entre eux, le moulin de l'Oiselet et le moulin de Saint-Nicolas , subsistèrent jusqu'à la destruction du pont médiéval en 1837. A compter de cette date, il n'y eut plus de moulin sur les ponts de la Seine, ainsi libérée pour la navigation. Outre les moulins installés sur le d'un petit affluent de la Seine : l'Almont. Le roi possédait ainsi trois moulins dans le hameau du même
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Plusieurs types de moulins hydrauliques ont été construits à Melun, notamment des moulins pendants comme le moulin Saint-Sauveur (étudié) et des moulins sur bateaux. Ces différents types de moulins sont
    Titre courant :
    les moulins de Melun
    Illustration :
    Plan des moulins Latour et Landry, sur le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 27 thermidor an Plan des moulins bateaux installés sur le petit bras de la Seine, avec indication du changement Le grand bras de la Seine avec ses moulins, 1830. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun Le moulin-bateau Landry, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Moulin-bateau Lejeune, ""situé sur le petit bras de la Seine, en face l'angle de la route des de Melun. inv. 970.7.282) IVR11_20027700973X Moulin-bateau sur le petit bras de la Seine, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.209) IVR11_20027700947X Moulin-bateau sur la Seine. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle. (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700295XA
  • tombeau : gisant de femme
    tombeau : gisant de femme Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    D'après les vêtements de la défunte, on peut dater le gisant du 13e siècle. En revanche, son identification est incertaine. L'érudit Maurice Lecomte y avait reconnu Jeanne de Prunay, épouse de Simon du entre une dalle funéraire de Rampillon ornée d'une croix dentelée, et les armoiries de Simon du Chastel
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Dans le mur nord de la nef est creusé un enfeu abritant un gisant de femme très abîmé.
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord de la nef
    Titre courant :
    tombeau : gisant de femme
    États conservations :
    Le gisant est très érodé et a perdu un bras. Présence de ciment romain, sans doute liée à une
    Annexe :
    Documentation sur le gisant de Rampillon Bibliographie - G. Berger-Jobez, L’architecture exemple d’essor monumental en milieu rural à une période de grande mutation, mémoire DEA histoire de l’art , J.-P. Caillet (dir.), Paris-X, 2004, p. 60-62. - G.-R. Delahaye, « La dalle présumée de Simon du Chastel-lès-Nangis dans l’église de Rampilon », Provins et sa région, n° 153, 1999, p. 147-151. - M . Lecomte, Notes sur Simon et Jean du Châtel-lez-Nangis et Jeanne de Prunai, et sur deux monuments funéraires de l’église de Rampillon, Meaux : Le Blondel, 896, p. 10-11.
    Texte libre :
    Dans le collatéral nord de l'église de Rampillon se trouve un gisant de femme en mauvais état , datant probablement du XIIIe siècle. L'identité de la défunte reste mal définie.
    Illustration :
    Le visage de la défunte. IVR11_20117700466NUC4A
  • ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis
    ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le bas-relief de l'Enfer a été retrouvé en seize morceaux dans une niche du collatéral nord en 1968 , et celui du Paradis était pour sa part en remploi dans le pavement de ce même bas-côté, la partie sculptée retournée face contre terre. Ils ont été restaurés et fixés contre le mur. Leur style permet de
    Représentations :
    tirés vers un chaudron dont les flammes sont attisées par les soufflets de deux démons, et où mijotent déjà de petits personnages.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    cependant leur position et leur fonction d'origine : éléments d'un premier projet de portail occidental , décor du revers de la façade, d'un enfeu ou d'un jubé ?
    Localisation :
    Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord de la nef
    Titre courant :
    ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis
    Dimension :
    Bas-relief de l'Enfer : h = 57 ; l = 109 ; pr = 12. Bas-relief du Paradis : h = 81 ; l = 128 ; pr
    Annexe :
    Documentation sur l'Enfer et le Paradis de Rampillon Bibliographie - G. Berger-Jobez : un exemple d’essor monumental en milieu rural à une période de grande mutation, mémoire DEA histoire de l’art, J.-P. caillet (dir.), Paris-X, 2004, p. 57. - M. Giboux, La Commanderie de Rampillon , Nangis : les Amis de l’église Saint-Eliphe de Rampillon, 1963, p. 13. - N. Guedj, Datation du portail occidental de l’église de Rampillon, mémoire de licence sous la direction de Jean Wirth, Université de Genève , 2005, p. 68-70. - L. Guillot, Rampillon. Etude de la sculpture du portail occidental, mémoire de maîtrise sous la direction d’Anne Prache, Université Paris IV, 1980, p. 18. - F. Louveaux, L’église de Rampillon (Seine-et-Marne). Sa décoration peinte et sculptée, mémoire de maîtrise en histoire de l’art et archéologie médiévale sous la direction de L. Grodecki, Paris, 1969, p. 165-185. - J. Schelstraete , « Rampillon, sourire de l’âme », Monuments et sites de Seine-et-Marne, n°30, 1998, p. 49-52.
    Texte libre :
    Contre le mur nord de l'église de Rampillon sont fixés deux bas-reliefs fragmentaires découverts dans l'édifice à l'occasion de travaux. L'un représente les damnés entraînés vers le chaudron de
  • maison rue René Pouteau
    maison rue René Pouteau Melun - 17 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 140
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Maison de ville à quatre travées, longée par une allée sur un côté. Le rez-de-chaussée, occupé par pré-inventaire signale la présence de deux escaliers anciens : l'un en vis, côté sud, et l'autre
    Illustration :
    Plan et coupes de la cave. IVR11_20067700555NUD Vue de la façade. IVR11_20077700031XA
  • châtelet
    châtelet Melun - rue Saint-Aspais - en ville - Cadastre : 1985 AT non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le siège de la justice royale se trouvait sur la rive droite de la Seine, à l'entrée du Pont-aux fortification élevée au début du 13e siècle par Guillaume de Flamenville et maître Gautier. Ce Châtelet du 13e siècle, qui fit l'objet de travaux en 1360, fut incendié en 1590, pendant les guerres de religion (les audiences se tinrent alors dans le réfectoire du prieuré Saint-Sauveur). Il fut reconstruit à partir de 1624 rétabli par les soins de l'intendant de la généralité de Paris : les audiences y reprirent en 1697. Le transférés dans l'ancien couvent des Visitandines. La ville de Melun loua le premier étage du bâtiment pour y établir des écoles gratuites, tenues par les frères de la doctrine chrétienne. Le Châtelet fut définitivement démoli pendant la Révolution, en pluviôse an II. Le produit de cette démolition encombrait encore
    Description :
    de plan carré, en brique et pierre, couvert d'ardoise, coiffé de deux toits en pavillon (?) et d'un lanterneau. Il comporte deux étages carrés et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est occupé par la prison royale (cachots, salle du géolier et chambre du concierge). Au centre, un passage couvert bordé de salle d'audience, le parquet des gens du Roy et deux chambres du conseil pour les officiers de n'ont pas servi durant tout le 17e siècle. Suite à l'incendie de 1695, on propose comme nouvelle toiture un toit brisé à la Mansart, orné de deux épis de faîtage fleurdelisés.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Flamenville de Guillaume
    Illustration :
    Plan ancien et nouveau planc du Chastellet de Melun. Papier aquarellé, 1695. (BM Melun. JJ 18 Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le Châtelet. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700613NUCA
  • immeuble place Jacques-Amyot
    immeuble place Jacques-Amyot Melun - 4 place Jacques-Amyot - en ville - Cadastre : 1985 AT 64
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    irrégulière du toit, le changement de matériaux du mur (moellons de calcaire et non plus meulière) et l'espace réduit au-dessus des linteaux. L'élément le plus intéressant de cet édifice est sa cave. Celle-ci . C'est la seule occurrence de ce parti rencontrée au cours de l'enquête. Ce plan peut correspondre à un l'interpréter comme un indice de la réunion de deux maisons médiévales distinctes en un seul logis. La noyé le départ des arcs du côté de la rue.
    Description :
    Façade en moellons de calcaire et de grès, à l'origine enduite. Porte centrale avec allée aboutissant à la cour arrière. Cave médiévale : départ sur la cour à gauche de l'allée, accès par un escalier droit de 16 marches en grès. La cave a un plan en L. Elle comprend trois travées voûtées d'ogives et, en
    Typologies :
    maison de ville
    Illustration :
    Plan de la cave médiévale. IVR11_20047700565NUD Vue de la façade. IVR11_20057700248VA La cave : vue de la partie parallèle à la place. Voûte en berceau avec arcs doubleaux
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    influencé par les premiers édifices gothiques du nord-est de la France et notamment par Notre-Dame de La crypte (11e siècle) constitue le seul vestige de la cathédrale pré-gothique, avec un pan de mur Soissons. L'élévation, très modifiée par la suite, se caractérisait par la présence de tribunes. Le transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de reconstruire la cathédrale d'Evreux, afin de remodeler en profondeur le choeur qui menaçait ruine. En 1263 , l'évêque Aleaume de Cuisy autorisa le chapitre à utiliser sa carrière de Varreddes pour approvisionner le chantier. Le choeur fut donc reconstruit sur lui-même par Gauthier de Varinfroy, dans le style rayonnant la reconstruction de la façade du bras sud puis celle du bras nord, au tout début du 14e siècle. Puis construction commença vers 1317 (date de la concession du terrain par le roi). En 1331, le riche marchand Jean
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La cathédrale de Meaux comporte une nef de cinq vaisseaux assez courte (5 travées), un transept non rayonnantes. En élévation, l'histoire complexe de l'édifice se reflète dans la variété des styles employés , allant du gothique classique soissonnais dans certaines parties du vaisseau central de la nef et du bras nord du transept (1er quart 13e siècle), jusqu'au flamboyant dans la tour nord et la partie ouest de la nef. Mais l'essentiel de la cathédrale est bâti en gothique rayonnant, avec une particularité dans l'élévation des travées droites du choeur : la présence de "fausses tribunes" comme dans certaines cathédrales normandes. Le revers des façades du transept est particulièrement raffiné. On notera enfin la présence de la charpente d'origine, en grande partie conservée (datation par dendrochronologie : 1224), et même de
    Auteur :
    [architecte] Varinfroy, de Gauthier [commanditaire] Cuisy, de Pierre [donateur] Marcilly, de Jean
    Localisation :
    Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Illustration :
    Plan de la cathédrale avec restitution des principales campagnes de construction, d'après Peter Vue de la cathédrale de Meaux, Département de Seine-et-Marne" : gravure de Beaugean d'après un dessin de Bence. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156232 Plan du chevet par Villard de Honnecourt, 13e siècle. (BNF. ms. fr. 19093, folio 15 La flèche centrale de la cathédrale, détruite au XVIIe siècle. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome II /P. Janvier. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. ms 79, p Procession sortant de la cathédrale de Meaux", huile sur toile, anonyme, vers 1836 (Meaux, musée La rive droite de la Marne, au 19e siècle(1837). Dessin exécuté à Melun, août 1837. (BNF papier, 13 juin 1850. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/1014, document n° 081837 La cathédrale vers 1850, vue de la promenade des Trinitaires. Dessin. (BNF. Département des
  • Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    Primitivement fondée à Seine-Port par Louis VII, en 1145, l'abbaye cistercienne de Barbeau est l'origine, de l'installation d'un moulin. Au cours de l'époque moderne, le moulin à blé est mis en bail par les moines de l'abbaye. A partir de 1792, le domaine de Barbeau est en grande partie détruit, puis vendu comme bien national. A cette époque, le moulin, à deux paires de meules, est exploité par un dénommé Kellner. En 1810, les bâtiments de l'ancienne abbaye (à l'exception du moulin) sont donnés, par Napoléon Ier, à la Légion d'honneur pour en faire une maison d'éducation. Sous l'initiative de Mme de Lézeau, supérieure générale de la Légion d'honneur, de nouvelles constructions voient le jour. Cette , Mr Grenvuillet, qui détruit une partie des vestiges de l'abbaye. Au milieu du 19e siècle, le propriétaire d'alors, Urbain Chabert, établit de nouveaux aménagements hydrauliques (barrage et conduite souterraine), au niveau de la prise d'eau. Vers 1864, il agrandit l'ancien moulin qui compte dorénavant 7 ou 8
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation bassin de retenue
    Description :
    Seuls les aménagements hydrauliques sont encore visibles. Le bassin de retenue, réservoir de plusieurs centaines de mètres cubes, maçonné dès l'implantation de l'abbaye cistercienne au 12e siècle, est alimenté par une résurgence ainsi qu'une prise d'eau sur le rû de Fontaineroux, située à environ 500 m en amont du moulin. Le volume du bassin, qui a varié au cours des siècles (divisé par deux lors de la levée conduit jusque dans le rû de Fontaineroux par ce canal dont le muret occidental est maçonné en moellons . Il permet également d'alimenter un jardin à l'anglaise aménagé au cours de la première moitié du 19e siècle. A l'ouest du bassin de retenue, le canal d'amenée, d'environ 2 m de large et 20 m de long, est hors d'eau. Une vanne motrice permettait l'alimentation de la roue hydraulique (disparue ). L'emplacement de la roue est occupé par un petit pavillon rectangulaire, d'un seul niveau, qui ne semble pas avoir de lien avec l'activité de meunerie. En amont de la vanne motrice, quatre massifs tronconiques en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Appellations :
    moulin de Barbeau
    Illustration :
    Plan du domaine de Barbeau dressé en 1812. (AD Seine-et-Marne, 15Z2/17) IVR11_20097701591NUC2A Extrait du cadastre napoléonien, domaine de Barbeau. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau (suite). (AD Seine-et Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau (suite). (AD Seine Profil transversal du rû de Fontaineroux. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701582NUC2A Plan de détails du moulin de Barbeau, dressé en 1865. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3 Vue générale du bassin de retenue, depuis le sud-est. IVR11_20097700364NUC4A Vue générale du bassin de retenue, depuis le sud-est. IVR11_20097700366NUC4A
  • moulins
    moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    siècle avec le testament de sainte Fare (mais son authenticité est douteuse). A partir du XIe siècle , plusieurs actes se rapportent aux moulins de Meaux, tous actionnés par la Marne. Certains étaient construits centaine de mètres plus loin, face au château comtal (emplacement actuel de l'hôtel de ville). Ces moulins , pour la plupart consacrés à la mouture du blé, ont subi d'importants dommages pendant la Guerre de Cent aux XVe et XVIe siècle, avec une diversification de la production, car plusieurs des nouveaux moulins étaient répartis sur les deux sites déjà attestés au Moyen Âge : le pont du Marché et les moulins de -bateaux furent établis par des particuliers (Leloup, Aubé et Blot) au début du XIXe siècle le long de la disparurent assez vite, faute de rentabilité. Les moulins de l'Echelle, pour leur part, furent totalement détruits dans un incendie le 13 août 1843 mais ils furent reconstruits peu de temps après en pierres et en briques pour mieux résister aux incendies. Le premier moulin (en partant de la rive droite) succomba de
    Murs :
    calcaire pan de bois
    Illustration :
    Plan schématique des moulins de Meaux en 1400. IVR11_20147700347NUDA Plan schématique des moulins de Meaux en 1560. IVR11_20147700348NUDA Aquarelle de Duroisel représentant les moulins du pont du Marché, vus depuis l'aval. Dessin par Le pont-aux-moulins vu de l'amont, en 1896. Lithographie, 1896. (BNF. Département des estampes Les vieux moulins de Meaux. Vue d'ensemble", 1901. Lithographie. (BNF. Département des estampes Les moulins vus de l'amont. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4422 Le pont-aux-moulins et l'inondation de 1910. Photographies, début 20e s. (BNF. Département des Tableau d'Alfred Renaudin représentant les Moulins de l'Echelle, offert en 1900 au Musée de Meaux Meaux. Moulins de l'Echelle et passerelle", 1930. Lithographie. (BNF. Département des estampes Le moulin David, vers 1840. Lithographie de Tirpenne. Lithographie. (BNF. Département des estampes
  • ensemble cathédral
    ensemble cathédral Meaux - - Cadastre : 2014 BT L'ensemble cathédral s'étend sur les parcelles : BS 62-64, 82, 84-90, 92-102, BT 48-112.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dans la "Vie de sainte Geneviève", écrite vers 520, est citée une "ecclesia" à Meaux, avec son 865 et en 887. La première trace monumentale qui nous soit parvenue de cet ensemble pourrait résulter de la reconstruction de la cathédrale à la fin du 9e ou au début du 10e siècle : il s'agit du chevet Desbordes sous le choeœur de la cathédrale gothique. L'ensemble cathédral, tel qu'il se présente aujourd'hui reliait directement l'évêché au bras nord du transept de la cathédrale a été démolie à partir de 1907, de même que, peu après, le "bâtiment de la maîtrise" qui faisait face au Vieux Chapitre, permettant ainsi le dégagement d'une vaste cour d'honneur bordée par l'ensemble cathédral ; de ces dépendances, seule a subsisté une petite chapelle du 13e siècle connue sous le nom de "chapelle des catéchismes" ou, au 19e siècle, de "salle capitulaire", dont l'usage originel reste à préciser. A l'inverse, la petite passerelle à pan de bois qui relie le Vieux Chapitre à la cathédrale ne date que des années 1930. Quant au
    Précisions sur la protection :
    La cathédrale fait partie de la liste de 1840. Le palais épiscopal et le Vieux Chapitre sont également classés au titre des Monuments historiques (voir les dossiers IA77000615 et 616). Le reste de
    Description :
    Meaux a l'avantage d'avoir conservé la plupart des bâtiments constitutifs de l'ensemble cathédral : au nord de la cathédrale Saint-Etienne proprement dite (dossier IA77000614), se trouvent en effet le IA77000617) doté d'un bâtiment officiel connu sous le nom de "Vieux Chapitre" (dossier IA77000616). Seul l'hôtel-Dieu, qui s'élevait au sud-ouest de la cathédrale, a disparu après la Révolution ; néanmoins la gestion de cet établissement avait été transférée du chapitre aux Trinitaires dès le XIIIe siècle , l'excluant ainsi de l'ensemble canonial proprement dit (dossier IA77000850).
    Illustration :
    Vue de l'ensemble cathédral, depuis l'ouest : à gauche, la chapelle des catéchismes. Au fond, le Vieux-Chapitre. A droite, la cathédrale et le puits de la cour de l'évêché. Gravure d'André Hébuterne Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade nord de la cathédrale, le Vieux Chapitre du choeur de la cathédrale. IVR11_20127701088NUC4A Vue de l'ancien évêché et de la chapelle des catéchismes, depuis le chevet de la cathédrale Le flanc nord de la cathédrale (à droite), le Vieux-Chapitre (au fond), la "chapelle des catéchismes" et le puits de l'évêché (à gauche), encadrent une vaste cour accueillant aujourd'hui le spectacle historique de Meaux. IVR11_20097700184NUC4A Vue de la cathédrale et d'une partie du palais épiscopal, depuis le Vieux-Chapitre Vue de la cathédrale et du palais épiscopal depuis le Vieux-Chapitre, sous la neige (décembre 2010
  • abbaye Saint-Faron
    abbaye Saint-Faron Meaux - rue Saint-Faron - - Cadastre : 2000 BW 464-472, BX 439
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de bénédictins
    Historique :
    L'abbaye fut fondée au VIIe siècle par saint Faron, évêque de Meaux, qui s'y fit inhumer et dont elle prit plus tard le nom. A la fin du XIe siècle, elle fut choisie comme lieu de sépulture par la comtesse de Champagne Adèle, épouse de Thibaut III, à qui l'on attribuait la reconstruction du sanctuaire . D'importants travaux furent menés au XIIe siècle, peut-être en lien avec la translation des reliques de saint Faron en 1140. Le tombeau dit d'Ogier le Danois, dont subsiste la tête (conservée au musée Bossuet de campagne de construction, dont témoignent les fondations des chapelles rayonnantes retrouvées en fouilles gravure publiée par Chastillon montre l'existence d'un cloître et d'un réfectoire de grande dimension , construits en style rayonnant. Mais la guerre de Cent Ans causa de nombreux dommages à l'abbaye, qui ne se congrégation de Saint-Maur. Cette réforme fut aussitôt suivie de travaux en 1622. Sous l'abbatiat de Pierre de Bullion (1632-1659), le cloître et le logis abbatial firent l'objet de réaméagements. En 1702-1703, le
    Description :
    L'église abbatiale, dont les fondations ont été retrouvées en fouille, s'élevait en retrait de la sur lequel ouvraient, dans le dernier état de l'édifice, trois chapelles rayonnantes situées sur le côté sud. La vue cavalière publiée dans le "Monasticon gallicanum" montre qu'à l'angle sud-ouest de l'église s'élevait un fort clocher carré, à quatre étages de baies en plein cintre, qui paraît remonter à l'époque romane. Au sud de l'église abbatiale s'étendait le cloître, flanqué à l'est d'un dortoir et au sud d'un réfectoire de style rayonnant. Plus au sud encore, se trouvait le logis abbatial précédé d'une
    Auteur :
    [commanditaire] Bullion, de Pierre
    Texte libre :
    L'abbaye Saint-Faron, dans le faubourg nord de la ville, constituait l'un des plus importants établissements monastiques de Meaux. Mais elle est aujourd'hui complètement effacée du paysage urbain, et c'est
    Illustration :
    Plan du jardin de l'abbaye Saint Faron (milieu du XVIIIe). (AD Seine-et-Marne. H 192 Place notables estant à l'abaie de St Faron à Meaux en Brie" : gravure du début du XVIIe siècle représentant le cloître de l'abbaye, avec le logis abbatial à l'arrière-plan à droite. Gravure. (BNF du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome I /P. Janvier. (Médiathèque Jubé de l'églize de St-Faron, du dessein du sieur d'Orbay le Jeune en 1702". Dessin, 18e s. (BNF Dessin d'un autel entouré de boiseries. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine Dessein d'un autel de marbre fait pour l'église de St Faron lès Meaux par frère Guillaume de la Tremblaie, par les soins de D. Jacques Houdart, prieur du même monastère, en janvier 1703." Dessin, 18e s Plan d'un petit autel de marbre pour l'église de St Faron par M. d'Orbay le Jeune en 1702." Dessin Projet d'autel avec dais d'exposition pour la châsse de saint Faron. Dessin, 18e s. (BNF
  • canal de Cornillon
    canal de Cornillon Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le canal de Cornillon, qui recoupe le méandre de la Marne, a été creusé vers 1230 par le comte de le chapitre de la cathédrale, car le débit de l'eau actionnant les moulins situés dans le méandre a
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    canal de Cornillon
    Appellations :
    de Cornillon
    Illustration :
    Vue du canal de Cornillon (?). Estampe, 19e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et Le canal côté est, vu depuis le pont de Cornillon (au premier plan). IVR11_20127700286NUC4A L'écluse, vue de l'est. IVR11_20127700288NUC4A L'écluse, vue de l'ouest. IVR11_20127700289NUC4A Le sas d'entrée de l'écluse, sous le pont de Cornillon. IVR11_20127700821NUC4A Détail de la mise en oeuvre du mur au niveau de l'écluse, en brique avec chaînages de pierre
  • château fort
    château fort Meaux - place de l' Hôtel de ville - - Cadastre : BR non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le château des comtes de Champagne, installé dans l'angle sud-ouest du castrum, n'apparaît dans les , mais son existence est antérieure. Une charte plus ancienne, datée de 1148, avait en effet été passée . Celui-ci ne servit qu'assez occasionnellement de logis aux comtes de Champagne qui résidaient plus la mort de Jeanne de Navarre. Il eut à souffrir de la Jacquerie de 1358. En 1551, il accueillit le siège du présidial (cour de justice). Jusqu'au milieu du XIXe siècle, il conserva sa fonction de tribunal et de prison. Mais, bien que des travaux d'entretien aient été parfois menés, l'état de l'édifice se dégrada peu à peu, à tel point qu'en 1778, l'architecte de la généralité Guillaumot se demandait s'il ne vaudrait pas mieux le raser pour tout reconstruire à neuf. On décida finalement de sauver l'existant, mais la tour la plus proche de la Marne s'effondra en 1797. D'importantes lézardes étant apparues en mars 1853 sur le mur de soutènement bordant la rivière, le conseil général de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Meaux - place de l' Hôtel de ville - - Cadastre : BR non cadastré
    Illustration :
    Plan de situation du château en 1807, reporté sur le plan cadastral actuel. IVR11_20147700355NUDA Plan de la maison d'arrêt de Meaux (ancien château des comtes de Champagne) et de ses abords en Plan du palais de justice et de la maison d'arrêt de Meaux (ancien château des comtes de Champagne ) en 1825 : le rez-de-chaussée. Encre noire et rouge sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 N 109 Plan du palais de justice et de la maison d'arrêt de Meaux (ancien château des comtes de Champagne ) en 1825 : le rez-de-chaussée (rabat déplié). Encre noire et rouge sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 N Plan du palais de justice et de la maison d'arrêt de Meaux (ancien château des comtes de Champagne Plan du palais de justice et de la maison d'arrêt de Meaux (ancien château des comtes de Champagne Projet d'amélioration des prisons de la ville de Meaux : "Plan des fondations". Document sur papier Projet d'amélioration des prisons de la ville de Meaux : "Plan du rez-de-chaussée". Papier
  • hôtel-Dieu
    hôtel-Dieu Meaux - 2-14 rue Martimprey 1-23 rue Saint-Remy 1-7 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 28-31, 34, 51, 54-58, 128-129, 138, 146-148, 163-167
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le grand hôtel-Dieu faisait initialement partie de l'ensemble canonial lié à la cathédrale, mais Trinitaires de 1244 à 1520, avant d'être ensuite exercée par un administrateur nommé par la ville. La chapelle , consacrée à sainte Madeleine et sainte Marthe, aurait été fondée en 1118 par une comtesse de Meaux. En 1207 , le chapitre unit la cure de Saint-Remy à cet hôtel-Dieu, qui disposait ainsi d'un lieu pour les baptêmes et les enterrements. Lorsque l'évêque Adam de Vaudoy en fit la visite en 1291, il comprenait un pauvres et les malades. Il possédait aussi un pressoir de l'autre côté des murs du castrum, dans la rue de maisons mitoyennes et ainsi à s'agrandir : construction de la salle des femmes en 1647, reconstruction de la chapelle de 1737 à 1739 par deux maîtres maçons de Meaux, Robert Jolly et Jacques Cretté . Principale structure hospitalière de la ville, il demeura en fonction jusqu'à la Révolution. La chapelle fut toujours visible, mais les bâtiments sont très remaniés. Il en va de même pour la « salle des femmes » au
    Murs :
    pierre de taille pierre de taille
    Description :
    Avant la Révolution, l'hôtel-Dieu occupait presque toute la partie nord de l'ilot compris entre la rue des Vieux-Moulins, la rue Saint-Remy at la rue du Château (aujourd'hui rue de Martimprey). Les bâtiments s'organisaient autour de plusieurs cours, encore partiellement conservées. Au nord s'élevait la chapelle, le long de la rue Saint-Remy (aujorud'hui détruite). Perpendiculaire à cette chapelle, et
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan des bâtiments et dépendances de la salle d'asile de Meaux, rue du Tribunal, signé Savard et Vue panoramique sur le site de l'ancien hôtel-Dieu (converti en maisons d'habitation), depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701164NUC4A Elévation sur la rue des Vieux-Moulins d'un vestige de l'hôtel-Dieu, abritant jadis la "salle des Eléments de l'apothicairerie de l'hôtel-Dieu (inaugurée le 9 août 1719), mis en dépôt au Musée Bossuet de Meaux. IVR11_20127700692NUC4A
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