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  • évêché, aujourd'hui musée Bossuet
    évêché, aujourd'hui musée Bossuet Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    15e siècle. Sous l'épiscopat de Guillaume Briçonnet (1470-1534), d'importants travaux sont menés à l'évêché, dont la construction de l'escalier en façade. Sous Louis de Brézé (1553-1564) est élevée une aile (remaniée par la suite) qui sert de communs et de prison. L'évêché est à nouveau réaménagé au 17e siècle et
    Précisions sur la protection :
    Le palais épiscopal fait partie de la liste des édifices classés établie en 1862. Cette protection a fait par la suite l'objet de précisions en 1910 et en 1984. La situation actuelle est donc la suivante. Le pavillon Bossuet, sur la terrasse nord du jardin de l'évêché, près de la tour est de l'enceinte gallo-romaine : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Les restes de l'enceinte gallo-romaine servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Le pavé de la cour, façades et toitures de la porterie et des anciens communs, bâtiment dit le Vieux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ancien palais épiscopal de Meaux, aujourd'hui converti en musée des Beaux-arts, s'élève au nord de la cathédrale, entre cour et jardin. Il est constitué de plusieurs corps de bâtiments d'époques et de matériaux divers. Il comprend notamment deux niveaux de caves voûtées, une chapelle à deux étages "salle du synode" et aux appartements de l'évêque au premier étage. Dans le prolongement de ce corps de logis à l'ouest, se trouve une partie en brique avec chaînage de pierre, abritant notamment un passage aile de communs s'étend entre l'ancien évêché et le parvis de la cathédrale.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Brézé, de Louis
    Localisation :
    Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Annexe :
    des grands édifices de la France), p. 78-92. ENDRES (André), « Le cabinet de Bossuet », Bulletin de la . VEISSIERE (Michel), « L’évêque Guillaume Briçonnet et les constructions (1489-1534) », Paris et Île-de -France. Mémoires…, n° 36, 1985, p. 7-18. VIOLLET-LE-DUC (Eugène), Dictionnaire raisonné de l’architecture Lhuillier, évêque de Meaux, 1488. - Z1j 257 : procès-verbal de réception des travaux commandés par l’évêque Dominique Séguier à Antoine Amelot, maître juré du roi ès œuvres de maçonnerie, sur son palais épiscopal , 1639. - Z1j 1075/2 : procès-verbal de réception des travaux réalisés à l’évêché de Meaux, 1781. - Z1j 1121 : procès-verbal de réception des travaux réalisés à l’évêché de Meaux, 1784. - F 19/ 7746-7750 architectes des Monuments historiques (Creuzot, Berry, Rochette) de 1950 à 1987. A.D. Seine-et-Marne : - B 246 : inventaire du mobilier du palais épiscopal à la mort de Louis de Brézé (17 septembre 1589). - 3 Luxembourg de Meaux : - JANVIER (Pierre), Les fastes et annales des evesques de Meaux, ms 81 et 82. Archives
    Texte libre :
    Le Musée Bossuet constitue un remarquable exemple de palais épiscopal remontant en grande partie à canonial, a permis de le doter d'un jardin qui est le plus vaste existant au sein de la ville fortifiée.
    Illustration :
    Plan et coupe du palais épiscopal de Meaux, avec restitution de ses principales campagnes de construction. La coupe longitudinale est réalisée d'après une coupe de J.-C. Rochette, architecte en chef des Monuments historiques. Le plan au sol est réalisé d'après les relevés de Jacques Moulin, architecte en chef La posterie (bâtiment de communs, le long de la rue Bossuet) : façade et coupe. (Musée Bossuet Plan du rez-de-chaussée. Relevé graphique, 2001. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700154NUC4A Le pavillon de Bossuet à Meaux" (représentation fantaisiste). Lithographie. (BNF. Département des -ouest. Au premier plan, la tour nord de la cathédrale. IVR11_20127701077NUC4A Le palais épiscopal et son jardin, vus depuis la tour nord de la cathédrale. IVR11_20097701175NUC4A Vue d'ensemble, depuis les parties hautes de la cathédrale. IVR11_20087701349NUC4A Façade sud, détail de l'escalier : le rez-de-chaussée et les deux premiers étages
  • pont routier dit Vieux Pont de Limay
    pont routier dit Vieux Pont de Limay Limay
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    de Limay à Mantes en s'appuyant sur l'île aux Dames. Il est en bois à l'origine, se divise en trois s'écroule vers 1870. Le premier tronçon de ce pont part de Mantes, va jusqu'à l'île aux Dames et compte troisième, le vieux pont de Limay, qui relie l'île aux Dames à Limay, a onze arches, et est doté d'une Le vieux pont, autrefois appelé pont de Mantes, est construit entre le 10e et le 12e siècle. Il va très lucratif dès le 12e siècle, comme le prouve une charte de Philippe II qui, en 1195, concède à la ville de Mantes un demi-moulin sur le pont. Au 13e siècle, trois moulins y sont attestés. Au 16e siècle , le vieux pont fait l'objet d'une restauration importante (du côté de Limay). En 1613, à l'instigation de Sully, le pont médiéval est remplacé par un pont de pierre de 37 arches segmenté en trois tronçons . Il reste des vestiges du pont médiéval sur le bras de Limay : notamment un moulin sur pilotis qui maison du passeur à son entrée. Le tronçon de Mantes connaît d'importants travaux de réfection au 18e
    Observation :
    Vieux pont et restes de ses anciennes portes, avec maison du passeur
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    C'est un pont à voûtes en maçonnerie, composé de onze arches supportant un tablier de pierre. A son entrée se trouve la maison du passeur, construite en pierre de taille.
    Titre courant :
    pont routier dit Vieux Pont de Limay
    Appellations :
    dit Vieux Pont de Limay
    Annexe :
    Documentation IA78002131 AD. 78 : Série D : D 557 (péage de Mantes) AD. 78 Série S, sous-série 2S européenne Zaltbonnel, 1976 FOSSE, Edouard, Histoire de Limay des origines à nos jours, 1972 MARIN, Gaston , Les ponts de Mantes à travers les siècles, Imprimerie Royer, 1968. MANTES ANIMATION, Mantes en images , Histoire de Mantes et du Mantois : à travers chroniques et mémoires, des origines à 1792, Meulan, 1971
    Illustration :
    Vue du vieux pont de Limay prise depuis l'île. Gravure, 1851. (BNF. Va 78, fol.,tome IV, Yvelines pont de Limay vers l'aval depuis les berges d'une île, avec la maison du passeur sur la droite vers , Yvelines, B 7166). Tronçon du Vieux Pont de Mantes avec ses treize arches depuis les berges d'une île Les arches subsistant du côté de l'île aux Dames. IVR11_20167800121NUC4A Mante. [Vue de la ville avec ses fortifications au XVIIe siècle.]. Gravure. (BNF.Va 78, fol.,tome V Plan de la ville de Mantes avec ses fortifications et son vieux pont, d'après un plan levé en 1512 Le pont de Mantes. Photographie, 1941. (BNF. Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7201). Vue du vieux Vue de la ville de Mantes, près du Vieux Pont. Aquarelle?, 19e siècle. (BNF. Va 78, fol.,tome V Vue générale du vieux pont de Limay depuis le tronçon du Pont Neuf de Mantes situé entre Limay et l'Ile aux Dames. On aperçoit à gauche la maison du passeur. IVR11_20117800220NUC4A
  • château
    château Melun - Cadastre : 1985 AV 4-6, 14
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une résidence royale a pu exister sur l'île dès le haut Moyen Age. On en trouve des mentions principal lieu d'expédition d'actes des souverains avant Louis VI. Un acte de Philippe Ier est donné en 1094 dans la tour de Melun, un autre dans le palais neuf (1100), ce qui laisse penser que ce roi a fait reconstruire le château à la fin du 11e siècle. Une chapelle est attestée dès 1165, par une mention de dédicace en l'honneur de Notre-Dame et de saint Vincent ; il s'agissait sans doute d'une chapelle double. Au royale jusqu'au 15e siècle. Charles V y mène des travaux en 1360-1361 et y dépose une partie de son trésor. Après la guerre de Cent Ans, le roi n'y séjourne plus guère : le château est utilisé comme prison et lieu de garnison. L'édifice est délaissé dès le 17e siècle, son état se dégrade et les et la démolition des fortifications. Les derniers éléments de l'édifice sont détruits dans les années siècle. Aujourd'hui, plus aucune trace ne subsiste de cette résidence royale, sinon une citerne chez un
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les murs d'enceinte haut de 6 mètres dessinaient deux polygones : un quadrilatère ouvert vers la ville à l'est par une porte-châtelet, cantonné de 5 tours de 13 mètres de haut, et un triangle accolé à
    Illustration :
    Enluminure de Jean Fouquet pour les ""Grandes chroniques de France"" (vers 1460) : à droite, les Sceau du bailliage de Melun, XVe siècle. Gravure. Tiré de : Description historique du château royal de Melun figuré sur un sceau du XVe siècle / E. Grésy, dans Recueil de la Société de troupes de Robert le Pieux assiègent le château de Melun. (BNF, Département des estampes. Ms. fr. 6465 Détail du tableau : ""Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle). (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700616NUCA Détail du plan de Melun par Ambroise Bachot, 1597. Parchemin aquarellé. (BM Melun. BB 12 Plan et élévation d'une partie du château de Melun où réside le commis du Domaine (avant 1724 ). Copié en 1850, d'après un plan qui a été retrouvé dans les archives de la ville... Calque. (AD Seine-et Melun. Plan de l'emplacement pour les cazernes. Copie (19e siècle) d'un document de 1724, dont
  • moulin Saint-Sauveur
    moulin Saint-Sauveur Melun - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le moulin, mentionné dès le 12e siècle (acte de Louis VII, 1170 ou 1171), appartient au prieuré en 1643, (seul un pilier de pierre soutenant la passerelle est resté en place), il est réédifié en moulin avec des annexes situées sur la berge de la Seine. Le moulin Saint-Sauveur est vendu comme bien suite à l'arrêté pris par les services de la navigation le 20 septembre 1838, pour dégager le cours du
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Moulin-pendant situé en aval du pont-aux-moulins, établi sur pilotis, il est relié à l'île Saint -Etienne par une galerie couverte supportée par deux piles en pierre. Les deux structures de pilotis moulin se compose d'un bâtiment en pan de bois de trois niveaux desservis par un escalier à balustres , le moulin était moins avancé dans le lit du fleuve. Viollet-le-Duc, dans son Dictionnaire raisonné de l'architecture, propose une restitution de l'état du 13e siècle : moulin fortifié composé de deux piles épaisses aux éperons opposés au courant et cantonnés de tourelles. La roue était placée entre deux piles , réunies par une arche soutenant le rez-de-chaussée composé d'une salle barlongue.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Le moulin Saint-Sauveur, en 1838. Fusain et estompe sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv Le moulin Saint-Sauveur vu de l'amont, peu avant sa destruction. Dessin, 1839. (BNF, Département Le moulin peu avant sa disparition. Lithographie de Lefranc, 1839. Lithographie, 1839. (BNF après leur disparition. Gravure. Tiré de : Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au
  • les moulins de Melun
    les moulins de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Depuis le Moyen Age, Melun joue un rôle important dans l'approvisionnement de Paris en blé : au coeur des terres céréalières de la Brie et du Gâtinais, c'est le port d'où partent les chargements vers la capitale. Aussi, de nombreux moulins ont-il existé à Melun, pour la plupart des moulins à eau franchissant le bras sud de la Seine (d'où son appellation de pont-aux-moulins). Ces moulins appartenaient aux principales institutions religieuses de Melun (collégiale Notre-Dame, abbaye Saint-Père, commanderie des Hospitaliers) ou des environs (abbaye de Barbeau, Templiers). Ils étaient régulièrement détruits, notamment par les débâcles, et reconstruits. Deux d'entre eux, le moulin de l'Oiselet et le moulin de Saint-Nicolas , subsistèrent jusqu'à la destruction du pont médiéval en 1837. A compter de cette date, il n'y eut plus de moulin sur les ponts de la Seine, ainsi libérée pour la navigation. Outre les moulins installés sur le d'un petit affluent de la Seine : l'Almont. Le roi possédait ainsi trois moulins dans le hameau du même
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Plusieurs types de moulins hydrauliques ont été construits à Melun, notamment des moulins pendants comme le moulin Saint-Sauveur (étudié) et des moulins sur bateaux. Ces différents types de moulins sont
    Titre courant :
    les moulins de Melun
    Illustration :
    Plan des moulins Latour et Landry, sur le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 27 thermidor an Plan des moulins bateaux installés sur le petit bras de la Seine, avec indication du changement Le grand bras de la Seine avec ses moulins, 1830. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun Le moulin-bateau Landry, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Moulin-bateau Lejeune, ""situé sur le petit bras de la Seine, en face l'angle de la route des de Melun. inv. 970.7.282) IVR11_20027700973X Moulin-bateau sur le petit bras de la Seine, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.209) IVR11_20027700947X Moulin-bateau sur la Seine. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle. (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700295XA
  • fonts baptismaux
    fonts baptismaux Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Fonts baptismaux de l'ancienne église Saint-Pierre démolie en 1805 ; ils servirent pendant longtemps d'abreuvoir dans la cour de la grande ferme de Noisy. Acquis par Georges de Courcel et conservés au château de Port-Courcel, ils ont été offerts à l'église actuelle en 1970, lors de la rénovation du
    Représentations :
    homme ; feuille ; décor uniquement végétal sur une face ; deux hommes revêtus de tuniques plissées encadrant le même motif de feuilles sur l'autre face
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cuve ovale, en forme de nef, d'une hauteur de 70 cm, décorée de feuilles et de personnages en bas
    Catégories :
    taille de pierre
  • croix monumentale dite croix romane
    croix monumentale dite croix romane Andrésy - en ville - Cadastre : 1973 AT 199 / 200
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Croix trouvée en 1890 lors de la construction de la voie ferrée et déplacée ensuite au cimetière.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Croix en calcaire monolithe sans aucun décor. Les bras de la croix sont évasés.
  • prieuré Saint-Sauveur
    prieuré Saint-Sauveur Melun - rue Saint-Sauveur rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 23 à 26, 28, 271 et 272
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Melun. La récente restauration de l'église par Jacques Moulin et les fouilles menées depuis 2001 mortiers et des techniques de construction permet en effet de faire remonter les premières fondations de crypte située sous le chevet de l'église, une partie des grandes arcades à double rouleau de la nef et le mur de façade, récemment redécouvert dans la maison du 5, rue du Château. Saint-Sauveur forme alors un , Louis VII donne le prieuré à l'abbaye Saint-Séverin de Château-Landon. La transformation de l'église en prieuré, au 12e siècle, est à l'origine d'importantes modifications, car elle impose la création de bâtiments communautaires. Pour implanter le cloître, on ampute l'église de son collatéral sud. Après une phase de déclin aux 14e et 15e siècles, le prieuré Saint-Sauveur connaît un nouvel éclat au 16e siècle , avec la reprise des voûtes de l'église et des arcades du cloître, et la restauration des locaux l'impulsion de Jean Féron, qui remet en honneur la vie conventuelle. Les dates 1535 (sur un chapiteau du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Du prieuré Saint-Sauveur demeurent d'imposants vestiges, peu à peu dégagés de leur gangue. L'église grandes arcades et de la façade du 11e siècle, englobée dans les dépendances priorales au 16e siècle . Certains éléments de l'église sont toutefois définitivement perdus, notamment le vaisseau nord (ancienne une arcade du cloître et le bâtiment de la salle capitulaire, dans l'angle sud-ouest du prieuré. Le logis du prieur, qui se trouvait de l'autre côté de la rue Saint-Sauveur, a disparu.
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le prieuré Saint-Sauveur. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700615NUCA La fig. 1 (à gauche) représente la statue présumée de Robert le Pieux, d'après Montfaucon. Gravure . Tiré de : Recueil des costumes français / F. Beaunier et L. Rathier. Paris : 1810, vol. I. (BM Melun. F Elévation nord du prieuré, avant la destruction de la chapelle des coches. Dessin, 19e siècle. (BNF La chapelle des Coches, rue du Château, en 1834. Mine de plomb, fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.301) IVR11_20027700977X Elévation nord. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle . (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700293XA Tympan de la petite fenêtre carrée. 1549. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv
  • église paroissiale Saint-Liesne
    église paroissiale Saint-Liesne Melun - rue des Fabriques - en ville - Cadastre : 1985 AR 140
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    étaient vénérées dans la crypte. Près de l'église coulait en outre une source miraculeuse, lieu de pélerinage le jour de la Saint-Liesne (12 novembre) : François Ier fut guéri par son eau en 1537. La première mention de l'église Saint-Liesne remonte au 11e siècle (1004 : le roi Robert II confirme la donation de archéologiques menées dans les années 1960 et surtout 1970 (fouilles sous la direction de Jacqueline Cottard lors de la construction d'une école d'infirmières, 1976-1978) attestent que le site fut occupé dès l'époque mérovingienne. Des sépultures y furent pratiquées du 6e au 8e siècle. Néanmoins les murs de l'église sont postérieurs à ces inhumations. Un fragment sculpté provenant de Saint-Liesne et conservé au Musée de Melun permet de penser que l'église pouvait dater du 12e siècle. Une base de pilier du 16e siècle retrouvée lors des fouilles témoigne par ailleurs d'un remaniement de l'édifice. Vendue avec son
    Description :
    L'église présentait une nef à cinq travées soutenue par des piliers octogonaux, flanquée de bas -côtés. La nef se terminait par une abside à trois pans. L'édifice mesurait hors-oeuvre 27, 29 m. de longueur et 11, 65 m. de largeur. Des contreforts extérieurs contrebutaient les arcs doubleaux des travées latérales. Au centre de la nef se trouvait la crypte abritant le corps de saint Liesne : cette crypte présentait des murs en pierres calcaires grossièrement taillées et mal appareillées (avec fragments de sarcophages en remploi), couverts d'un enduit de plâtre. Cette crypte mesurait 3, 75 m. x 2, 50 m. et avait une profondeur de 1, 80 m. L'accès se faisait à l'ouest par un corridor incliné long de 2 m.
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Liesne. Papier aquarellé, 1790. (BM Melun. II 13) IVR11_20027701156XA Plan de l'église Saint-Liesne, avec son presbytère et son cimetière, lors de sa vente comme bien Plan de l'établissement projeté dans la ci-devant église Saint-Liesne à Melun. Papier aquarellé Chrisme provenant de l'église Saint-Liesne. (Musée municipal de Melun. inv. 2004.1.1 Fragment de bas-relief découvert près de l'église Saint-Liesne : personnage nimbé, 2e moitié du 12e siècle (?). Musée de Melun, inv. 967. 347. IVR11_20027700939X
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    influencé par les premiers édifices gothiques du nord-est de la France et notamment par Notre-Dame de La crypte (11e siècle) constitue le seul vestige de la cathédrale pré-gothique, avec un pan de mur Soissons. L'élévation, très modifiée par la suite, se caractérisait par la présence de tribunes. Le transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de reconstruire la cathédrale d'Evreux, afin de remodeler en profondeur le choeur qui menaçait ruine. En 1263 , l'évêque Aleaume de Cuisy autorisa le chapitre à utiliser sa carrière de Varreddes pour approvisionner le chantier. Le choeur fut donc reconstruit sur lui-même par Gauthier de Varinfroy, dans le style rayonnant la reconstruction de la façade du bras sud puis celle du bras nord, au tout début du 14e siècle. Puis construction commença vers 1317 (date de la concession du terrain par le roi). En 1331, le riche marchand Jean
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La cathédrale de Meaux comporte une nef de cinq vaisseaux assez courte (5 travées), un transept non rayonnantes. En élévation, l'histoire complexe de l'édifice se reflète dans la variété des styles employés , allant du gothique classique soissonnais dans certaines parties du vaisseau central de la nef et du bras nord du transept (1er quart 13e siècle), jusqu'au flamboyant dans la tour nord et la partie ouest de la nef. Mais l'essentiel de la cathédrale est bâti en gothique rayonnant, avec une particularité dans l'élévation des travées droites du choeur : la présence de "fausses tribunes" comme dans certaines cathédrales normandes. Le revers des façades du transept est particulièrement raffiné. On notera enfin la présence de la charpente d'origine, en grande partie conservée (datation par dendrochronologie : 1224), et même de
    Auteur :
    [architecte] Varinfroy, de Gauthier [commanditaire] Cuisy, de Pierre [donateur] Marcilly, de Jean
    Localisation :
    Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Illustration :
    Plan de la cathédrale avec restitution des principales campagnes de construction, d'après Peter Vue de la cathédrale de Meaux, Département de Seine-et-Marne" : gravure de Beaugean d'après un dessin de Bence. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156232 Plan du chevet par Villard de Honnecourt, 13e siècle. (BNF. ms. fr. 19093, folio 15 La flèche centrale de la cathédrale, détruite au XVIIe siècle. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome II /P. Janvier. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. ms 79, p Procession sortant de la cathédrale de Meaux", huile sur toile, anonyme, vers 1836 (Meaux, musée La rive droite de la Marne, au 19e siècle(1837). Dessin exécuté à Melun, août 1837. (BNF papier, 13 juin 1850. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/1014, document n° 081837 La cathédrale vers 1850, vue de la promenade des Trinitaires. Dessin. (BNF. Département des
  • ensemble cathédral
    ensemble cathédral Meaux - - Cadastre : 2014 BT L'ensemble cathédral s'étend sur les parcelles : BS 62-64, 82, 84-90, 92-102, BT 48-112.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dans la "Vie de sainte Geneviève", écrite vers 520, est citée une "ecclesia" à Meaux, avec son 865 et en 887. La première trace monumentale qui nous soit parvenue de cet ensemble pourrait résulter de la reconstruction de la cathédrale à la fin du 9e ou au début du 10e siècle : il s'agit du chevet Desbordes sous le choeœur de la cathédrale gothique. L'ensemble cathédral, tel qu'il se présente aujourd'hui reliait directement l'évêché au bras nord du transept de la cathédrale a été démolie à partir de 1907, de même que, peu après, le "bâtiment de la maîtrise" qui faisait face au Vieux Chapitre, permettant ainsi le dégagement d'une vaste cour d'honneur bordée par l'ensemble cathédral ; de ces dépendances, seule a subsisté une petite chapelle du 13e siècle connue sous le nom de "chapelle des catéchismes" ou, au 19e siècle, de "salle capitulaire", dont l'usage originel reste à préciser. A l'inverse, la petite passerelle à pan de bois qui relie le Vieux Chapitre à la cathédrale ne date que des années 1930. Quant au
    Précisions sur la protection :
    La cathédrale fait partie de la liste de 1840. Le palais épiscopal et le Vieux Chapitre sont également classés au titre des Monuments historiques (voir les dossiers IA77000615 et 616). Le reste de
    Description :
    Meaux a l'avantage d'avoir conservé la plupart des bâtiments constitutifs de l'ensemble cathédral : au nord de la cathédrale Saint-Etienne proprement dite (dossier IA77000614), se trouvent en effet le IA77000617) doté d'un bâtiment officiel connu sous le nom de "Vieux Chapitre" (dossier IA77000616). Seul l'hôtel-Dieu, qui s'élevait au sud-ouest de la cathédrale, a disparu après la Révolution ; néanmoins la gestion de cet établissement avait été transférée du chapitre aux Trinitaires dès le XIIIe siècle , l'excluant ainsi de l'ensemble canonial proprement dit (dossier IA77000850).
    Illustration :
    Vue de l'ensemble cathédral, depuis l'ouest : à gauche, la chapelle des catéchismes. Au fond, le Vieux-Chapitre. A droite, la cathédrale et le puits de la cour de l'évêché. Gravure d'André Hébuterne Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade nord de la cathédrale, le Vieux Chapitre du choeur de la cathédrale. IVR11_20127701088NUC4A Vue de l'ancien évêché et de la chapelle des catéchismes, depuis le chevet de la cathédrale Le flanc nord de la cathédrale (à droite), le Vieux-Chapitre (au fond), la "chapelle des catéchismes" et le puits de l'évêché (à gauche), encadrent une vaste cour accueillant aujourd'hui le spectacle historique de Meaux. IVR11_20097700184NUC4A Vue de la cathédrale et d'une partie du palais épiscopal, depuis le Vieux-Chapitre Vue de la cathédrale et du palais épiscopal depuis le Vieux-Chapitre, sous la neige (décembre 2010
  • abbaye Saint-Faron
    abbaye Saint-Faron Meaux - rue Saint-Faron - - Cadastre : 2000 BW 464-472, BX 439
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de bénédictins
    Historique :
    L'abbaye fut fondée au VIIe siècle par saint Faron, évêque de Meaux, qui s'y fit inhumer et dont elle prit plus tard le nom. A la fin du XIe siècle, elle fut choisie comme lieu de sépulture par la comtesse de Champagne Adèle, épouse de Thibaut III, à qui l'on attribuait la reconstruction du sanctuaire . D'importants travaux furent menés au XIIe siècle, peut-être en lien avec la translation des reliques de saint Faron en 1140. Le tombeau dit d'Ogier le Danois, dont subsiste la tête (conservée au musée Bossuet de campagne de construction, dont témoignent les fondations des chapelles rayonnantes retrouvées en fouilles gravure publiée par Chastillon montre l'existence d'un cloître et d'un réfectoire de grande dimension , construits en style rayonnant. Mais la guerre de Cent Ans causa de nombreux dommages à l'abbaye, qui ne se congrégation de Saint-Maur. Cette réforme fut aussitôt suivie de travaux en 1622. Sous l'abbatiat de Pierre de Bullion (1632-1659), le cloître et le logis abbatial firent l'objet de réaméagements. En 1702-1703, le
    Description :
    L'église abbatiale, dont les fondations ont été retrouvées en fouille, s'élevait en retrait de la sur lequel ouvraient, dans le dernier état de l'édifice, trois chapelles rayonnantes situées sur le côté sud. La vue cavalière publiée dans le "Monasticon gallicanum" montre qu'à l'angle sud-ouest de l'église s'élevait un fort clocher carré, à quatre étages de baies en plein cintre, qui paraît remonter à l'époque romane. Au sud de l'église abbatiale s'étendait le cloître, flanqué à l'est d'un dortoir et au sud d'un réfectoire de style rayonnant. Plus au sud encore, se trouvait le logis abbatial précédé d'une
    Auteur :
    [commanditaire] Bullion, de Pierre
    Texte libre :
    L'abbaye Saint-Faron, dans le faubourg nord de la ville, constituait l'un des plus importants établissements monastiques de Meaux. Mais elle est aujourd'hui complètement effacée du paysage urbain, et c'est
    Illustration :
    Plan du jardin de l'abbaye Saint Faron (milieu du XVIIIe). (AD Seine-et-Marne. H 192 Place notables estant à l'abaie de St Faron à Meaux en Brie" : gravure du début du XVIIe siècle représentant le cloître de l'abbaye, avec le logis abbatial à l'arrière-plan à droite. Gravure. (BNF du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome I /P. Janvier. (Médiathèque Jubé de l'églize de St-Faron, du dessein du sieur d'Orbay le Jeune en 1702". Dessin, 18e s. (BNF Dessin d'un autel entouré de boiseries. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine Dessein d'un autel de marbre fait pour l'église de St Faron lès Meaux par frère Guillaume de la Tremblaie, par les soins de D. Jacques Houdart, prieur du même monastère, en janvier 1703." Dessin, 18e s Plan d'un petit autel de marbre pour l'église de St Faron par M. d'Orbay le Jeune en 1702." Dessin Projet d'autel avec dais d'exposition pour la châsse de saint Faron. Dessin, 18e s. (BNF
  • léproserie Saint-Lazare
    léproserie Saint-Lazare Meaux - 77-79 avenue du Président-Roosevelt - - Cadastre : 2000 AZ 40-42, 193
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Au Moyen Âge, les lépreux étaient accueillis dans la maladrerie Saint-Lazare, située à l'est de Meaux, le long de la route de Trilport (au niveau de l'actuel n° 79, avenue du Président Franklin Roosevelt). La première mention de cette léproserie remonte à 1153. A l'époque moderne, l'établissement fut de moins en moins fréquenté. Rattaché au grand hôtel-Dieu en 1542, il subsista toutefois jusqu'à la Révolution. En 1795, il comprenait : une porte cochère donnant sur la route de Trilport, une écurie, étable avec laiterie, une basse-cour avec porcherie, une chapelle de quatre travées, un jardin clos de murs avec deux puits. D'après une gravure datant de 1889, la chapelle était un édifice médiéval, pouvant remonter au 12e ou au 13e siècle ; une dalle funéraire du 14e siècle, provenant de cette chapelle, était alors scellée dans le mur extérieur près de l'entrée (mais elle fut vendue vers 1912 à un antiquaire parisien). On conservait encore des vestiges importants de la léproserie au 19e siècle ; l'édifice abritait
    Illustration :
    Vestiges de la léproserie, photographie ancienne. Photographie, 19e siècle. (Médiathèque Luxembourg Vestiges de la léproserie, vers 1970 (?). Photographie. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Ce contrefort est l'ultime vestige subsistant de la léproserie aujourd'hui. IVR11_20147700283NUC4A
  • château fort
    château fort Meaux - place de l' Hôtel de ville - - Cadastre : BR non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le château des comtes de Champagne, installé dans l'angle sud-ouest du castrum, n'apparaît dans les , mais son existence est antérieure. Une charte plus ancienne, datée de 1148, avait en effet été passée . Celui-ci ne servit qu'assez occasionnellement de logis aux comtes de Champagne qui résidaient plus la mort de Jeanne de Navarre. Il eut à souffrir de la Jacquerie de 1358. En 1551, il accueillit le siège du présidial (cour de justice). Jusqu'au milieu du XIXe siècle, il conserva sa fonction de tribunal et de prison. Mais, bien que des travaux d'entretien aient été parfois menés, l'état de l'édifice se dégrada peu à peu, à tel point qu'en 1778, l'architecte de la généralité Guillaumot se demandait s'il ne vaudrait pas mieux le raser pour tout reconstruire à neuf. On décida finalement de sauver l'existant, mais la tour la plus proche de la Marne s'effondra en 1797. D'importantes lézardes étant apparues en mars 1853 sur le mur de soutènement bordant la rivière, le conseil général de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Meaux - place de l' Hôtel de ville - - Cadastre : BR non cadastré
    Illustration :
    Plan de situation du château en 1807, reporté sur le plan cadastral actuel. IVR11_20147700355NUDA Plan de la maison d'arrêt de Meaux (ancien château des comtes de Champagne) et de ses abords en Plan du palais de justice et de la maison d'arrêt de Meaux (ancien château des comtes de Champagne ) en 1825 : le rez-de-chaussée. Encre noire et rouge sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 N 109 Plan du palais de justice et de la maison d'arrêt de Meaux (ancien château des comtes de Champagne ) en 1825 : le rez-de-chaussée (rabat déplié). Encre noire et rouge sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 N Plan du palais de justice et de la maison d'arrêt de Meaux (ancien château des comtes de Champagne Plan du palais de justice et de la maison d'arrêt de Meaux (ancien château des comtes de Champagne Projet d'amélioration des prisons de la ville de Meaux : "Plan des fondations". Document sur papier Projet d'amélioration des prisons de la ville de Meaux : "Plan du rez-de-chaussée". Papier
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