Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 2 sur 2 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • évêché, aujourd'hui musée Bossuet
    évêché, aujourd'hui musée Bossuet Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Historique :
    Le palais épiscopal comprend des parties médiévales : les deux salles basses datent des années 1150 le jardin est dessiné vers 1643-1644. En 1927, le palais épiscopal est transformé en musée municipal.
    Précisions sur la protection :
    Le palais épiscopal fait partie de la liste des édifices classés établie en 1862. Cette protection suivante. Le pavillon Bossuet, sur la terrasse nord du jardin de l'évêché, près de la tour est de servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Le pavé de la cour, façades et toitures de la porterie et des anciens communs, bâtiment dit le Vieux
    Description :
    , deux salles basses en enfilade voûtées d'ogives, un escalier formant rampe continue donnant accès à la "salle du synode" et aux appartements de l'évêque au premier étage. Dans le prolongement de ce corps de aile de communs s'étend entre l'ancien évêché et le parvis de la cathédrale.
    Annexe :
    . 189-198. JOUY (Etienne-Léon), « Le plus ancien monument de Meaux. Les salles basses et la chapelle de Dominique Séguier à Antoine Amelot, maître juré du roi ès œuvres de maçonnerie, sur son palais épiscopal V 23 à 25 : travaux sur le palais épiscopal dans la première moitié du XIXe siècle. Médiathèque historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux [avec l’évêché et le séminaire], Meaux : A. Le Blondel . 99-100, p. 125. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux, Meaux : Le Blondel . BAUCHET (Olivier), COUTURIER (David), FÖRSTEL (Judith), GALFO (Ludovic), MAGNAN (Danielle), « Le palais diocèse de Meaux, 10e année, 1959, p. 462-464 [sur la chapelle]. COUTURIER (David), Salles basses . CREPIN-LEBLOND (Thierry), « Le palais épiscopal », dans D. Magnan (dir.), Meaux médiéval et moderne épiscopal », dans A. RENOUX (dir.), Palais médiévaux (France-Belgique). 25 ans d’archéologie, Le Mans, 1994 des grands édifices de la France), p. 78-92. ENDRES (André), « Le cabinet de Bossuet », Bulletin de la
    Texte libre :
    Le Musée Bossuet constitue un remarquable exemple de palais épiscopal remontant en grande partie à canonial, a permis de le doter d'un jardin qui est le plus vaste existant au sein de la ville fortifiée.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du second niveau de caves, sous les salles basses. Le couloir voûté d'arêtes dessert Le jardin en terrasse aménagé sur le rempart du Bas Empire par l'évêque Dominique de Ligny : vue Le jardin en terrasse aménagé sur le rempart du Bas Empire par l'évêque Dominique de Ligny : vue Monuments historiques. Le plan au sol est réalisé d'après les relevés de Jacques Moulin, architecte en chef La posterie (bâtiment de communs, le long de la rue Bossuet) : façade et coupe. (Musée Bossuet Le pavillon de Bossuet à Meaux" (représentation fantaisiste). Lithographie. (BNF. Département des Photographie ancienne montrant la galerie entre la cathédrale et le palais épiscopal. Photographie Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le palais épiscopal vu du nord, avec son jardin allant jusqu'au rempart du Bas Empire. IVR11_20127701123NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le jardin en mitre du palais épiscopal (vue prise
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Historique :
    La crypte (11e siècle) constitue le seul vestige de la cathédrale pré-gothique, avec un pan de mur années 1960. Dans le dernier quart du 12e siècle, la cathédrale fut reconstruite dans un style fortement Soissons. L'élévation, très modifiée par la suite, se caractérisait par la présence de tribunes. Le transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de reconstruire la cathédrale d'Evreux, afin de remodeler en profondeur le choeur qui menaçait ruine. En 1263 , l'évêque Aleaume de Cuisy autorisa le chapitre à utiliser sa carrière de Varreddes pour approvisionner le chantier. Le choeur fut donc reconstruit sur lui-même par Gauthier de Varinfroy, dans le style rayonnant : les tribunes disparurent, les baies des chapelles furent agrandies, le choeur devint ainsi beaucoup plus lumineux. Dans le dernier quart du 13e siècle, les travaux se poursuivirent sur le transept avec
    Description :
    normandes. Le revers des façades du transept est particulièrement raffiné. On notera enfin la présence de la
    Illustration :
    Vue en contre-plongée des voûtes de la nef : à gauche, les bas-côtés ; à droite, le vaisseau La cathédrale au 19e siècle : la façade occidentale et le parvis, en 1851. Dessin. (BNF La façade et le parvis. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156225 Le sanctuaire de la cathédrale lors de l'ouverture du cercueil de Bossuet, le 14 novembre 1854 La cathédrale au 19e siècle : la façade occidentale et le parvis, vus de la rue Saint-Rémy, en 1856 La cathédrale au 19e siècle : la façade occidentale et le parvis. Gravure imprimée par Lemercier à La cathédrale au 19e siècle : la façade occidentale et le parvis. Gravure. (BNF. Département des La cathédrale au 19e siècle, vue du sud : le "parvis aux lions" (façade sud du transept) et les La cathédrale au 19e siècle : vue intérieure, depuis le déambulatoire. Lithographie. (BNF , sous le clocher). Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156245
1