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  • Montmartre aux artistes
    Montmartre aux artistes Paris 18e arrondissement - 187 rue Ordener 189 rue Ordener - en ville - Cadastre : 2018 A101 38
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Historique :
    d'Ile-de-France (DRAC).   accordée [BHDV,Procès-Verbal n°228, 31/12/1928-1/01/1929]. Un prêt de 7 954 416 francs est également reprises, la garantie municipale pour un emprunt de 671 800 francs puis de 5 400 000 francs à la Caisse , Adolphe (24 mars 1878-)-dossier personnel], architecte et ancien élève de l’École des Beaux-Arts, se trouve sur la rive gauche de Paris. En 1923, il construit 5 hôtels particuliers sur un terrain lui appartenant entre les numéros 17 à 23 rue Leconte-de-Lille dans le 16e arrondissement [Archives de Paris , VO11 1802, Permis de construire 17-23 rue Leconte de L’Isle accordés le 19 juillet 1923]. Sur les plans , datés de 1922, figurant aux permis de construire, Thiers y est mentionné comme architecte au 56 rue de Rome à Paris. L’un de ces hôtel (celui se trouvant au n°23) et appartenant à M.Desèvres dispose d’un postérieures : organisation symétrique des façades recouvertes de brique rouge, plan en U jouant des espaces
    Référence documentaire :
    « La construction de brique et le logement populaire », Architecture de brique en Ile-de-France en Ile-de-France 1850-1950, Paris, Somogy Editions d’arts, 2014, pp. 183-209 Permis de construire 17-23 rue Leconte de L’Isle Archives de Paris, VO11 1802, Permis de construire 17-23 rue Leconte de L’Isle accordés le 19 juillet 1923 « Rapport de M.Victor Perrot au nom de la 1ère sous-commission, sur une proposition de sauvegarder des espaces libres à Montmartre » Bulletin municipal officiel, 26-27 mai 1922, « Rapport de M.Victor Perrot au nom de la 1ère sous-commission, sur une proposition de sauvegarder des espaces libres à Permis de construire accordé le 29 août 1925 à M.Lejeune, propriétaire VO13 0285. Permis de Permis de construire accordé le 18 août 1928 à M.Leclercq, administrateur de la Société Nationale de Construction, 77 rue de Lourmel, 15e VO 13 285.Permis de construire accordé le 18 août 1928 à
    Statut :
    propriété de la commune La cité Montmartre aux artistes appartient à la ville de Paris et est gérée
    Description :
    Le plan général de la Cité reprend un certain nombre de principes hygiénistes. La disposition parallèle des bâtiments séparés par des cours, les espaces de transitions (passages couverts ménagés aux extrémités de chacun des immeubles) favorisent la circulation de l’air. Répondant aux mêmes impératifs, le système de coursives ouvertes desservant chaque niveau, les cages d’escaliers hors œuvre et largement ouvertes participent également de cette volonté de réaliser un bâtiment dans lequel air et soleil s’introduisent et circulent. La volumétrie générale de la Cité se signale par de nombreux emprunts au Mouvement Moderne : lignes courbes et incurvées, balustrades, coursives… Ce choix de la modernité, également à l'œuvre dans les toits terrasses qui couronnent chacun des immeubles, s’affiche de façon monumentale dans l’organisation et le décor de la façade sur rue. . La Cité est située au n°189 de la rue Ordener (187-193 sur le permis de construire), sur une parcelle au centre de l’Ilot. Seuls un muret et sa grille sont implantés à
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Elevation de la façade rue Ordener IVR11_20187500055NUC4A Elevation de la façade principale sur cour IVR11_20187500056NUC4A Vue générale de la façade côté rue IVR11_20187500037NUC4A Vue de la porte située à gauche de l'entrée principale IVR11_20187500040NUC4A Vue de l'extrémité gauche de la façade principale IVR11_20187500041NUC4A Vue des verrières des ateliers de sculpteurs (batiment central, côté droit) IVR11_20187500051NUC4A Vue de la cour reliant le bâtiment principal au bâtiment cental IVR11_20187500052NUC4A Vue des coursives du bâtiment C et de la cour boisée IVR11_20187500053NUC4A Vue de la dernière cour (bordant le bâtiment C)) IVR11_20187500054NUC4A Vue de la dernière cour (bâtiment C) (2) IVR11_20187500006NUC4A
  • quartier Saint-Ambroise
    quartier Saint-Ambroise Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et au haut Moyen Age. Au début du 13e siècle, les architectes de Philippe-Auguste le dotèrent d'une enceinte qui subsista jusqu'au 18e siècle. Il ne reste cependant que peu de traces de cette longue histoire -Ambroise et la chapelle Saint-Michel au Moyen Age, puis deux couvents de Visitandines et d'Ursulines au 17e quartier de cavalerie, lui-même détruit au tout début du 20e siècle. Désormais, la partie est du quartier occidentale du quartier et quelques îlots proches de la Seine ont gardé le parcellaire ancien. Les , remplacées par des immeubles de la Reconstruction.
    Description :
    Saint-Aspais qui lui fait pendant sur la rive nord. Il est pourtant traversé par le prolongement de l'axe nord-sud qui forme l'épine dorsale de la ville. Mais la rue Saint-Ambroise, qui poursuit ainsi la rue Saint-Aspais et la rue Saint-Etienne, a été profondément remaniée lors de la création du lotissement Saint-Ambroise au début du 20e siècle, avec un alignement très en retrait de son tracé d'origine . Par ailleurs, à l'exception des immeubles alors construits le long de la rue Saint-Ambroise, le
    Illustration :
    La rue Saint-Ambroise, avant la construction de la Banque de France. Photographie, fin du 19e La rue Saint-Ambroise, avant la construction de la Banque de France. Photographie, fin du 19e La rue Saint-Ambroise, axe central du quartier, vue du sud. A gauche, la Banque de France Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le quartier Saint-Ambroise. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Détail du plan de Melun par Limosin (XVIIIe siècle) : la paroisse Saint-Ambroise, sur la rive sud Plan troisième, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Plan troisième, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de
  • maisons, immeubles
    maisons, immeubles Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Auteur :
    [sculpteur] Folleville P. de
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le quai du Perreux de l'île des Loups. IVR11_20059400213XA Vue prise depuis le quai de Champigny d'un pavillon de jardin sur l'île des Loups Vue panoramique, depuis Nogent-sur-Marne. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19859400236XB Vue de la place de la République. Carte postale. (BHVP) IVR11_19859400549XB Vue de la place de la République et de la rue de Colmar. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'angle formé par l'avenue Ledru Rollin et la rue Station. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'avenue Ledru Rollin. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401513XB Vue de la rue de Belfort. Carte postale. (BHVP) IVR11_19859400548XB Vue de l'avenue de la Liberté. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401516XB Vue de l'angle formé par l'avenue Montaigne et l'avenue des Champs Elysées, actuellement avenue
  • Immeuble et maisons, 14-14 bis- 16 rue Mouton Duvernet
    Immeuble et maisons, 14-14 bis- 16 rue Mouton Duvernet Paris 14e arrondissement - 14 rue Mouton Duvernet 14 bis rue Mouton Duvernet 16 rue Mouton Duvernet - en ville - Cadastre : 2014 CL 56 2014 CL 88,89,90 2014 CL 57
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    terrains de l'Assistance Publique en 1856 et de sa mère, Mme Jeanne Françoise Trietin en 1866. En 1889 , M.Glory fait construire une maison au fond de sa propriété (F). Cette maison est agrandie en 1892 par un doublement en avant et la surélévation du tout par un étage carré et un étage de combles. En 1890, est construite la maison à droite de l'allée centrale (D). En 1905, M.Jacquet, propriétaire depuis 1896, fait construire l'immeuble (C). L'immeuble (E) en fond de cour a été construit dans les années trente. Il a
    Description :
    Les immeubles sur rue (A et B) sont élevés de quatre étages carrés, on y accède par une porte bâtarde et ils ont en commun une porte cochère (14 bis). Le décor de la façade est hiérarchisé entre le premier étage et le quatrième. Il se compose essentiellement de la modénature encadrant les baies. Au "petits" en 1876 (Calepins de la révision du cadastre). La maison de 1890 (D), construite en meulière , est élevée de deux étages carrés. Elle comportait une salle de billard au deuxième étage et est carré et un étage de comble. Elle est ornée d'une marquise et décorée sur la façade arrière d'un panneau de faïences polychrome à décor d'iris et de cerisier. Elle est aujourd'hui divisée en deux propriétés . L'immeuble (C) construit en 1905 comprend trois étages carrés et un un étage de combles. Chaque étage est en fond de cour (E) construit dans les années trente, est élevé de cinq étages carrés et construit en
    Illustration :
    Plan de la propriété Glory en 1887. (Collection particulière) IVR11_20157500816NUC4A Plan masse de la propriété vers 1896. (AD Paris. Petit Montrouge, 81e feuille.PP/11876/B Façade et coupe.-Plan, 1905. (Archives de Paris, VO11 2486). IVR11_20157500588NUC4A Facade et coupe, 14 rue Mouton Duvernet, propriété de M.Jacquet.- Plan, 1905. (Archives de Paris Constructions sur jardin. -Plan, 1905. (Archives de Paris. VO11 2486). IVR11_20157500589NUC4A Construction sur jardin, 14 rue Mouton Duvernet, propriété de M.Jacquet.- Plan, 1905. (Archives de Façade de l'immeuble. IVR11_20157500629NUC4A Vue de la porte cochère. IVR11_20157500630NUC4A Vue de l'allée desservant les habitations à l'intérieur de la cour. IVR11_20157500631NUC4A Vue de l'immeuble en fond de parcelle. IVR11_20157500632NUC4A
  • bannière des cheminots de Melun
    bannière des cheminots de Melun Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    personnel des chemins de fer. Inscriptions brodées sur la face bleue : Groupe PLM Notre-Dame Melun, et dans les angles supérieurs : In hoc signo vinces (près de la croix), Festina suscita amicum tuum (près du panneau de signalisation).
    Historique :
    particulière. Le groupe PLM Notre-Dame de Melun, fondé au début du 20e siècle, organisa sa première fête
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    locomotive ; décoration ; Vierge à l'Enfant, ange, couronne ; église ; croix ; La face jaune de la médaille du Sacré-Coeur encadrée de drapeaux tricolores en sautoir. La face bleue porte une Vierge à l'Enfant entourée de deux anges, dans une mandorle. La Vierge, couronnée, est assise sur un trône et tient un globe. Les deux anges tiennent une palme qui s'achève par une couronne de lauriers. Les angles de -Dame de Melun en haut à gauche, un panneau de signalisation ferroviaire en bas à gauche, et les armes de la ville de Melun (aujourd'hui arrachées) en bas à droite.
    Description :
    Bannière de procession de format carré, en taffetas, à double face jaune et bleue. Chaque face est ornée de motifs rapportés et d'inscriptions brodées en fil d'or. Certains des motifs rapportés , notamment la Vierge à l'Enfant et la représentation de la collégiale Notre-Dame, sont faits d'une toile
    Titre courant :
    bannière des cheminots de Melun
    Dimension :
    h = 103 ; l = 105 (dimensions de la mandorle de la Vierge : h = 50, la = 34. dimensions de l'image de la collégiale : h = 21, la = 31)
    États conservations :
    Le taffetas bleu a pris une couleur verdâtre. L'écusson aux armes de la ville de Melun, dans
    Illustration :
    Bannière du groupe PLM Notre-Dame de Melun : face bleue. IVR11_20027700454XA Bannière du groupe PLM Notre-Dame de Melun : face jaune. IVR11_20027700457XA
  • statue : Notre-Dame des Pauvres
    statue : Notre-Dame des Pauvres Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • calice ; patène
    calice ; patène place Cardinal Mercier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître titre argent après 1838 sur la coupe et sur la patène ; poinçon de maître sur la coupe et sur la patène patène : chrisme entouré des lettres grecques alpha et oméga symbole du Christ commencement et fin de
    Historique :
    Le calice, qui possède encore sa boite de rangement a appartenu en 1951 au prêtre portant les
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Calice avec une large coupe et tige ornée d'un noeud de forme hexagonale.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du calice et de sa patène. IVR11_20099500030NUC4A
  • écran à feu : la République couronnant l'Industrie et le Commerce
    écran à feu : la République couronnant l'Industrie et le Commerce Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Armes et de vise de la ville de Melun (Fidam muris usque ad mures), en bas de la tapisserie.
    Représentations :
    , locomotive, usine, guirlande ; Au centre de la composition, une allégorie de la République française, en pied , tient deux couronnes de laurier : l'une pour Mercure (à droite), l'autre pour l'Industrie (à gauche ), figurée sous les traits d'une jeune fille blonde tenant un marteau et entourée de roues. A l'arrière-plan , apparaissent une locomotive et une usine. Dans le bas du canevas sont représentées les armes et la devise de la ville de Melun. La scène est entourée d'une guirlande de laurier et de chêne.
    Statut :
    propriété de la commune
  • tombeau de la famille Doussot
    tombeau de la famille Doussot Melun - rue Rochette (de la) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    La chapelle funéraire de la famille Doussot est un édicule en fonte et panneaux de verre, couvert de tôle ondulée. Cette structure assez originale a son pendant dans le même cimetière, avec la chapelle funéraire de la famille Cazeneuve. La chapelle Doussot est en outre ornée d'un vitrail
    Localisation :
    Melun - rue Rochette (de la) - en ville
    Titre courant :
    tombeau de la famille Doussot
    Appellations :
    de la famille Doussot
  • monument aux morts, dit Mémorial américain
    monument aux morts, dit Mémorial américain Meaux - route de Varreddes - - Cadastre : 2014 AE 254
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    président de la République Albert Lebrun, le général Pershing ou l'ambassadeur des Etats-Unis en France. En Ce monument, aussi connu sous le nom de "La Liberté éplorée", a été édifié grâce à des souscriptions américaines. Il commémore la première bataille de la Marne, qui se déroula aux environs de Meaux lança la campagne de collecte de fonds, accompagnée de la première esquisse du monument. C'est l'artiste américain Frederick MacMonnies (1863-1937) qui a été choisi pour le réaliser, fort de ses liens avec la France depuis 25 ans (il possédait un atelier à Paris et une maison à Giverny). La composition acquit sa Hastings. Le monument fut inauguréen septembre 1932, en présence de près de 30 000 personnes dont le 1933, le monument et le terrain furent donnés par les Américains à la ville de Meaux. Tout près du monument s'élève aujourd'hui le musée de la Grande Guerre de Meaux, inauguré en 2011.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    qui représente la France ; le glaive brisé qui évoque les combats acharnés ; le drapé de fleurs de lys Haut de 23 mètres, le monument est composé de 220 blocs de pierre d'Euville. De composition pyramidale, il s'articule autour de la figure centrale d'une femme, la « Liberté éplorée » qui crie son bataille de la Marne.
    Localisation :
    Meaux - route de Varreddes - - Cadastre : 2014 AE 254
  • cité de la Muette
    cité de la Muette Drancy - quartier de la Muette - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui - en ville - Cadastre : BZ104 BZ154 BZ54 BZ52 BZ103
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    partir de juillet 1942, le U devient camp de rassemblement et de déportation pour l'ensemble de la France . De juillet 1942 à août 1944, les convois se succèdent. Sur 76.000 juifs déportés de France, 63.000 Envisagé sur le terrain de la Muette, acquis en 1925 par l'Office public d'HBM de la Seine (OPHBMS industrialisée sur place avec l'ingénieur Eugène Mopin, et allient structure métallique et parement de béton pour 800 logements. Pour les 1.250 logements de la cité de la Muette, le chantier est rationalisé au maximum et les usines de préfabrication sont édifiées sur place. Ils renouent avec Mopin et font appel à prévues puis, courant 1931, 5 tours de 15 étages, de près de 50 m de hauteur, accueillent 280 logements en about réparties sur le terrain dans une composition très étudiée. En 1933, un immeuble de 4 étages , en forme de « U », ouvert au sud, réunit 360 logements. Unique en son genre, beaucoup publiée et visitée à ce titre, d'un confort rare pour l'époque, la cité de la Muette subit les conséquences de la
    Description :
    Cité constituée de cinq tours de quinze étages et de barres de deux à quatre niveaux en peignes et immeuble de quatre étages formant un U autour d'une cour.
    Localisation :
    Drancy - quartier de la Muette - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui - en
    Titre courant :
    cité de la Muette
    Appellations :
    de la Muette
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue d'ensemble du Mémorial national des déportés de France, réalisé par S. Selinger et inauguré en Vue rapprochée du Mémorial national des déportés de France, réalisé par S. Selinger et inauguré en Vue de la partie arrière du Mémorial national des déportés de France : le wagon et les rails Tour 1, 2 et 3 (coin sud-est). Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en 1976 Cour vue générale des tours 2, 3 et 5. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment Ensemble des bâtiments 2, 3 et 5. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en Vue des tours 4, 3 et 2 à partir de la tour 5. Campagne photographique, lors de la destruction du Détail des ossatures métalliques d'une tour. Campagne photographique, lors de la destruction du Au fond la chaufferie, les deux tas de débris parallèles sont les restes des peignes P1 et P2. Vue de la tour T1. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en 1976
  • Samois-sur-Seine - usine de petite métallurgie (usine de pompes à essence) SEP, actuellement gymnase municipal et magasin industriel Wolters SA
    Samois-sur-Seine - usine de petite métallurgie (usine de pompes à essence) SEP, actuellement gymnase municipal et magasin industriel Wolters SA Samois-sur-Seine - 22 avenue de la Libération - en village - Cadastre : 2007 AL 486, 487, 488, 489
    Historique :
    servent au stockage de la matière première (textiles synthétiques) importée de France, d'Europe et d'Asie du Sentier), Lyon, Bordeaux, Le Havre, en Vendée, dans le Nord de la France ainsi qu'en Afrique du -sur-Seine au cours de la première moitié du 20e siècle. Dans la seconde moitié du 20e siècle, elle se spécialise dans la fabrication de pompes à essence (pompe Chemico) et effectue sur place le façonnage, le alors racheté par la commune qui entreprend des travaux de restauration au cours de l'année 1986. Une des activités artisanales et permettre la création d'activités nouvelles. Ainsi un atelier de restauration de sièges anciens, un atelier de ferronnerie d'art, une radio locale et un entrepôt de textiles Nord et dans les pays de l'Est.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de petite métallurgie
    Murs :
    pan de bois parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Précision dénomination :
    usine de pompes à essence
    Description :
    L'ensemble de la parcelle est bâti, exceptés une cour rectangulaire centrale et un petit jardin en fond de parcelle. La façade latérale du pavillon (du gardien ?) comportant un transformateur électrique , le portail d'entrée avec ses piliers de briques pleines, la façade latérale des anciens bureaux et le pignon de la salle des machines forment un front bâti côté rue. La cour centrale (à l'origine couverte ) dessert à l'est des bâtiments sur deux niveaux dont les rez-de-chaussée ont servi au personnel de la SEP de vestiaires, réfectoire et lavabos. A l'extrémité opposée de la cour étaient organisés les ateliers de façonnage. Le plus vaste, d'une surface de 300 m², abritait notamment un banc d'essais et de rodage ainsi que plusieurs machines-outils. La façade latérale de cet ancien atelier a été modifiée lors de la reconversion du site : deux des trois baies rectangulaires ainsi que la porte vitrée permettant l'accès au bâtiment depuis la cour ont été murés. Le linteau métallique de la baie inférieure témoigne de
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - 22 avenue de la Libération - en village - Cadastre : 2007 AL 486, 487, 488, 489
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de petite métallurgie (usine de pompes à essence) SEP, actuellement
    Appellations :
    usine de petite métallurgie de la Société d'Exploitation des Pompes, puis Chemico departement SEP
    Illustration :
    Plan de l'organisation initiale de l'usine de petite métallurgie SEP, sd. (AM Samois-sur-Seine , permis de construire, 1986) IVR11_20097701716NUC2A Plan et coupe des bâtiments transformés en gymnase. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire Elévations et coupes des bâtiments transformés en gymnase. (AM Samois-sur-Seine, permis de Vue, depuis la cour intérieure, des anciens bureaux et de la salle des machines en retour, devenus Vue de l'entrée du site et des anciens bureaux depuis la cour intérieure. IVR11_20097700524NUC4A Vue des anciens bureaux depuis le quai de chargement, devenus vestiaires et douches du gymnase Vue de l'ancien local des lavabos et du quai de chargement. IVR11_20097700527NUC4A Vue de l'ancien atelier d'essais depuis le quai de chargement. IVR11_20097700529NUC4A Quai de chargement. IVR11_20097700530NUC4A
  • chape de saint André
    chape de saint André Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Marque sur l'étiquette à l'encolure : "A l'Enfant de choeur. 10 place saint-Sulpice. Paris". Les saintes sont identifiées par une inscription latine brodée près de chaque personnage.
    Historique :
    de Chelles ; saint André est en effet représenté sur le chaperon, et trois des saintes des orfrois dont directement liées à Chelles : sainte Bathilde, la reine qui fonda vers 660 l'abbaye de Chelles et fut également enterrée ; et sainte Bertille, première abbesse du monastère. Le style de la chape amène
    Représentations :
    Saint André apparaît sur le chaperon, les saintes Radegonde de Chelles, Bertille, Bathilde et
    Description :
    La chape est en taffetas de soie blanche moirée. Les orfrois sont brodés en fils de soie polychrome , sur fond d'or. Ils sont ornés de saints en pied dans un cadre polygonal.
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] A l'Enfant de choeur
    Titre courant :
    chape de saint André
    Origine :
    lieu de provenance église paroissiale Saint-André Chelles
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de l'orfroi : sainte Bathilde. IVR11_20117700034NUC4A Détail d'un médaillon de l'orfroi : sainte Clotilde. IVR11_20117700035NUC4A Détail d'un médaillon de l'orfroi : sainte Radegonde. IVR11_20117700036NUC4A Détail de la partie inférieure de l'orfroi. IVR11_20117700037NUC4A
  • chape blanche, 1ere moitié du 20e siècle
    chape blanche, 1ere moitié du 20e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    croix, rinceaux, fleur de la passion, chrisme
    Description :
    Chape en damas de soie blanche à motifs néo-byzantins, brodée d'un semis de croix en fil d'or
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie (déplacé au Vieux-Chapitre en 2010)
    Illustration :
    Détail du tissu de fond : cerfs et aigles affrontés, et motifs de croix brodés en fil d'or Autre détail du tissu de fond : cerfs et aigles affrontés, et motifs de croix brodés en fil d'or
  • chasubles de J. Aragon, 1ere moitié 20e siècle
    chasubles de J. Aragon, 1ere moitié 20e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    l'activité est attestée vers 1925 (voir notamment le dossier d'inventaire sur l'étendard de procession de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Cet ensemble de deux chasubles, l'une verte et l'autre, porte la marque du fabriquant d'ornements d'épines dans un quadrilobe). La colonne et la croix sont simplement marquées par un galon. Le centre de la marquées par un simple galon. Au centre de la croix, "IHS" brodé. Ces deux chasubles sont représentatives de la production sérielle de la première moitié du 20e siècle, très nombreuse dans les tiroirs du Vieux-Chapitre de Meaux.
    Titre courant :
    chasubles de J. Aragon, 1ere moitié 20e siècle
  • statue : Christ en croix
    statue : Christ en croix Meaux - 18 avenue Henri Dunant -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Illustration :
    Crucifix en bois sculpté provenant de la chapelle provisoire et aujourd'hui installé dans la
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