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  • Maison-atelier du compositeur Pierre Henry
    Maison-atelier du compositeur Pierre Henry Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de musicien de peintre
    Historique :
    Située au 32 rue de Toul, dans le quartier du Bel-Air du XIIe arrondissement, cette maison , aujourd'hui isolée au milieu d'immeubles des années 1970, est caractéristique de l'urbanisation de cette ancienne partie de la commune de Saint-Mandé, annexée à la ville de Paris en 1863. En effet, cette rue correspond au tracé de l'ancien Sentier Saint Antoine, devenu en 1868 rue Sibuet. C'est seulement en 1893 que la partie de cette rue située entre le boulevard de Picpus et l'avenue Daumesnil est baptisée rue de Toul. La construction de cette maison, dans la seconde partie du XIXe siècle, correspond au percement de la rue Louis-Braille en 1866. C'est à partir de cette rue qu'on accédait à la demeure, située au occupant les deux tiers de cette parcelle, prive désormais la maison de cet espace et a obligé à ouvrir un portail d'entrée rue de Toul. Auparavant occupé par un artisan-relieur qui y vivait et y travaillait, la donné au journal Le Monde en 1972, Michel Chion livre cette réflexion de l'artiste: "Je vis dans un
    Référence documentaire :
    musicale, Cité de la Musique, 2017 Journal de mes sons Henry Pierre, Journal de mes sons, Paris, Séguier, coll. "Carré Musique", 1996 . Rééditions : Journal de mes sons, suivi de Préfaces et manifestes, Arles, Actes Sud, coll. "Un endroit où La Maison de sons de Pierre Henry Bergjord Geir Egil (photographies), Bigot, Yves, Bringsvaerd Tor , Fleuret Maurice, Henry Pierre, Olsson Tommy, Warnier Isabelle, Weyergans François (textes), La Maison de sons de Pierre Henry, Lyon, Fage, 2010. Plan parcellaire des Fonds de Picpus Plan parcellaire des Fonds de Picpus, section B, 2e feuille
    Description :
    Le toit en pavillon de la maison occupée par le compositeur Pierre Henry est coiffé d'une terrasse faitière. Deux lucarnes et un châssis de toiture permettent à l'étage sous comble de recevoir la lumière du devant la porte d'entrée. La présence de cet escalier confirme le fait que le portail ouvert du coté de la rue de Toul est postérieur à la construction de l'édifice, l'entrée se faisant à l'origine par le jardin qui s'étendait jusqu'à l'actuelle rue Louis Braille. Du côté opposé à la rue, en limite de parcelle, un bâtiment bas et sans étage abritait initialement un atelier d'artisan, puis a ensuite servi de lieu de stockage d'archives et de bandes magnétiques au compositeur. Entre cette construction et la maison, un appentis, de la même hauteur que l'ancien atelier, est également destiné à conserver l'impressionnante sonothèque de Pierre Henry. La disposition intérieure de la maison, la même à chaque étage , s'organise autour d'un escalier central, de chaque côté duquel deux pièces se répartissent. L'ensemble de la
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    La maison dans la perspective de la rue de Toul IVR11_20187500353NUC4 Maison dans la perspective de la rue de Toul (2) IVR11_20187500354NUC4 Entrée de la maison, 32 rue de Toul (ancienne façade latérale) IVR11_20187500351NUC4 Entrée du 32 rue de Toul (2) IVR11_20187500352NUC4 Cour intérieure de la maison IVR11_20187500355NUC4 Vue de la cour intérieure et du portail d'entrée IVR11_20187500358NUC4 Vue de la cour intérieure et du perron (1) IVR11_20187500356NUC4 Vue de la cour intérieure et du perron (2) IVR11_20187500357NUC4 Mur de cloture de la maison (parallèle au perron) IVR11_20187500360NUC4 Couloir d'entrée de la maison IVR11_20187500197NUC4
  • calice
    calice place Cardinal Mercier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçon de maître sur la coupe : losange vertical avec un R dans la partie inférieure, et ce qui pourrait paraître une aiguière mais la partie supérieure est peu lisible ; aux deux poinçons de titre et de garantie situés sur la coupe s'ajoute un autre poinçon représentant une femme de face.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Calice à pied circulaire. Le noeud de forme galbée oblongue est encadré par deux collerettes.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • encensoir
    encensoir Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Référence documentaire :
    p. 391 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • burettes et plateau d'Alexandre Thierry, entre 1823 et 1838
    burettes et plateau d'Alexandre Thierry, entre 1823 et 1838 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Le plateau porte 3 poinçons. Deux d'entre eux sont les poinçons de titre et de garantie parisiens de la période 1819-1838 : le vieillard barbu de profil, tourné vers la droite avec le chiffre 1, dans un cadre hexagonal vertical (=1er titre Paris 1819-1838), et la tête de femme couronnée de profil celui de l'orfèvre Alexandre Thierry (insculpé en 1823 et biffé en 1853) : un losange vertical avec les lettres AT, un coeur percé de deux flèches au centre, et deux étoiles.
    Historique :
    1823 (début de son activité) et 1838 (date d'abandon des poinçons de titre et de garantie trouvés sur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • Relais de poste
    Relais de poste Écouen - 20-22 rue du Maréchal Leclerc - Cadastre : 2014 AD 372-376
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    roi Henri IV et Henri Ier de Montmorency, que le roi avait nommé connétable de France en 1593, ait été La présence d'un relais de poste à Écouen, sur la grande route de Paris à Amiens et Calais, est attestée depuis le début du XVIIe siècle. La première mention de ce relais est fournie par une lettre du 19 juillet 1603 adressée par Henri IV à Sully, dans laquelle le roi rend le maître de la poste d'Écouen responsable de la perte d'un courrier de Sully au roi d'Angleterre : « Nous n'avons pu avoir autres nouvelles de la perquisition de votre paquet perdu, sinon que la faute procède du maitre de la poste d'Escouan III en son royaume" de 1584. On peut supposer que la proximité à la fois politique et amicale entre le à l'origine de ce détournement de la route des postes royales par Écouen qui permettait de relier plus commodément Paris et les châteaux d'Écouen et de Chantilly, qui appartenaient l'un et l'autre aux Montmorency. Au XVIIIe siècle, le relais de poste, avec son jardin et ses écuries, était situé en bordure de
    Référence documentaire :
    , Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France p. 47-50, p. 52-53. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal p. 103 Le Maître de poste et le messager, 2006. MARCHAND, Patrick. Le Maître de poste et le messager. Les transports publics en France au temps des chevaux. Paris, Belin, 2006. , CREPIN-LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin . Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Vente aux enchères de l'ancien relais de poste, 1856. AD Val d'Oise, 2E4 282 : Vente aux enchères de l'ancien relais de poste (avec plan des bâtiments). 20 février 1856.
    Dénominations :
    relais de poste
    Description :
    L'ancien relais de poste se compose de plusieurs corps de bâtiments répartis autour d'une grande tardives. En revanche, l'ensemble des enduits a été totalement refait lors de la rénovation générale du constituée par un corps de logis en moellons de calcaire enduits, comprenant un étage-carré et un étage de aujourd'hui disparu. A l'arrière de ce corps sur rue se trouve une grande cour (parcelle 376) qui dessert plusieurs bâtiments. Du côté nord (à gauche en entrant), on trouve, de l'ouest vers l'est : une sorte de l'est, en décrochement, un bâtiment à 1 étage+comble, couvert de tuiles mécaniques, présentant deux belles lucarnes (également sur la parcelle 374), et dans le prolongement de ce bâtiment, un autre de même l'est se trouvent deux autres bâtiments, sur la parcelle 373 : l'un de petite taille, en rez-de-chaussée , l'autre beaucoup plus imposant, à un étage, percé de fenêtres cintrées. Ce dernier bâtiment, qui paraît remonter au XVIIIe siècle, a pu servir d'écurie. Enfin, sur le côté oriental de la cour (parcelle 375
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Relais de poste
    Destinations :
    relais de poste
    Texte libre :
    Cet ensemble, aujourd'hui connu sous le nom de "ferme Hébert", s'est avéré être, d'après nos recherches en archives, l'ancien relais de poste d'Ecouen, en activité entre le dernier quart du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe siècle. Il rappelle le rôle important de la route royale (puis nationale ) reliant Paris à Amiens : cet axe routier a longtemps structuré l'organisation de la partie orientale du village et a attiré de nombreux hôtels et auberges, dont les bâtiments sont encore visibles même si leur
    Illustration :
    Plaque en fonte proposant des « chevaux de renfort » pour aider les voitures à monter la pente de la butte d’Écouen, en face de l’ancien relais de poste, sur la façade la Pharmacie du Château
  • Maison-atelier d'André Farkas, dit André François
    Maison-atelier d'André Farkas, dit André François Grisy-les-Plâtres - rue Robert Machy - en village - Cadastre : 2018 AD 01 253
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de peintre de sculpteur
    Historique :
    s’installe en France à partir de 1934. A Paris, il suit les cours de Cassandre dans l'école d'arts , au sein d'une famille d'origine hongroise.Il fréquente l’École des beaux-arts de Budapest, et contrat chez un entrepreneur qui travaille pour l'Exposition Universelle de 1937. Puis, successivement, il un laboratoire pharmaceutique. Enfin, il publie ses premiers dessins de presse. Après sa naturalisation en 1939, André François est versé dans la classe 40 mais ne sera pas incorporé en raison de la défaite française. Il épouse au début de la guerre Margaret Edmunds, fille d'un fonctionnaire britannique -Garonne,puis à Marseille. A la fin de la guerre,la famille agrandie par la naissance de Katherine en 1941 , est installée en Haute-Savoie. C'est à la fin de l'été 1945 que le couple découvre le village de Grisy-les-Plâtres, et loue à Monsieur Pankhurst la maison de la rue Robert-Machy, dont ils ne maison, qui n'apparaît pas sur le plan d'intendance de 1778, est en revanche présente sur le cadastre de
    Référence documentaire :
    1923-1939, Anne-Marie Sauvage (dir.), Paris, Bibliothèque nationale de France, 2005. Dossier de pré-inventaire Dossier 2446. Réalisé en 1983 par E.Robin prises de vues de la façade depuis la rue. , Camille Scalabre. Catalogue publié à l'occasion de l'exposition organisée à l’École Estienne (Paris) en
    Statut :
    propriété d'une personne privée Actuelle propriété de Pierre Farkas, fils d'André Farkas, dit André
    Description :
    percée d'une porte-fenêtre et de cinq fenêtres à volets de bois, les baies du rez-de-chaussées ayant été agrandies à une époque indéterminée. La façade est dépourvue de tout décor, seule une corniche de plâtre comprend deux étages, et un étage de comble ainsi qu'une cave accessible depuis l'extérieur (coté jardin ). Coté jardin, la façade est prolongée perpendiculairement d'un bâtiment qui comprend au rez-de-chaussée verrière. Le rez-de chaussée du corps principal de la maison comprend une entrée, une cuisine et un espace faisant office de salle à manger et de salon, percé d'une porte fenêtre ouvrant sur le jardin dont les limites sont marquées par deux bornes de pierre. Au delà, un vaste verger ceint de murs de pierre surplombe la plaine du Vexin et abrite le second atelier d'André François, réalisé selon les plans de son fils Pierre en 1974. Reflet de la personnalité de ses occupants, la maison d'André et Marguerite François, fait partie de cette catégorie de demeures qu'on peut dire"habitées". Son atmosphère nait de
    Texte libre :
    D'après Janine Kotwica, auteur du catalogue et commissaire de l'exposition "André François d'intérêt et des talents de l'artiste. Maitrisant des techniques variées (peinture, sculpture, gravure métaphores visuelles et aux calembours, évoluant au fil du temps et délaissant une forme de tendresse drôlatique pour se teindre peu à peu de noirceur grinçante. L'illustration enfantine représente très tôt un pan considérable de ses activités, puisqu'un de ses premiers albums C'est arrivé à Issy-les-Brioches , réalisé pendant la guerre, parait en 1949, tout comme Little Boy Brown. André François travaille de façon traduits en français. Proche de Jacques Prévert, André François conçoit avec lui Point du Jour, et en 1952 travers des livres-objets dont Les Larmes de crocodile en 1956. Robert Delpire a également été l'agent d'André François pour de nombreuses campagnes publicitaires (Silexore, Perrier, les In-Trou-ables chaussettes Stemm...) toutes marquées par le refus de l'artiste de faire référence directement au produit
    Illustration :
    Façade de la maison prise depuis la rue IVR11_20189500116NUC4A Façade de la maison prise depuis la rue (2) IVR11_20189500117NUC4A Vue éloignée de la façade postérieure et de la verrière de l'atelier IVR11_20189500120NUC4A Vue de la dépendance au fond du jardin (utilisée comme atelier secondaire) IVR11_20189500121NUC4A Vue du jardin, situé à l'arrière de la maison IVR11_20189500122NUC4A Vue du tronc de la glycine, dans le jardin IVR11_20189500123NUC4A Salle à manger, vue du trompe-l'oeil peint sur le mur (rez-de-chaussée) IVR11_20189500124NUC4A Vue générale de la pièce de séjour (rez-de-chaussée) IVR11_20189500128NUC4A Vue générale de la pièce de séjour (2) IVR11_20189500129NUC4A Vue générale de la pièce de séjour (3) IVR11_20189500136NUC4A
  • maison rurale, 14 rue Charles-Mory
    maison rurale, 14 rue Charles-Mory Draveil - Mainville - 14 rue Charles-Mory - en ville - Cadastre : 1983 AM 374 2011 AM 407
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Le bâtiment se compose d'un logement et d'un atelier de vannerie sous le même toit, avec grenier à
  • ensemble de 4 chandeliers
    ensemble de 4 chandeliers Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De base tripode, le chandelier est formé d'un candélabre terminé par une bobèche en forme de vase
    Titre courant :
    ensemble de 4 chandeliers
  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de frères de Notre-Dame du Mont-Carmel
    Historique :
    religieux de Saint-Père. Il bénéficie du soutien de la reine Isabeau de Bavière, qui aida "faire faire et bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il avec l'aide de la famille de Vitry. Il comprend une église de style flamboyant, abritant les tombeaux gouverneur de Melun, pour empêcher l'entrée des Espagnols dans la ville. Il est reconstruit au 17e siècle : en 1621, un marché est passé pour l'église. De 1734 à 1738, d'importants travaux sont entrepris sur chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le dernier quart du 18e siècle (notice IA77000437). Dès lors, les Carmes sont dévolus à l'exercice de la justice, tandis que la gendarmerie et une maison d'arrêt sont construites au nord de l'ancien couvent. Des salle de la cour d'assise est réaménagée en 1834-1836 par l'entrepreneur Martin sous la direction de
    Dénominations :
    palais de justice
    Description :
    (avec notamment un bel escalier à rampe de fer forgé), mais les élévations et surtout l'aménagement intérieur ont été profondément remaniés au 19e siècle. L'aile principale, donnant sur la rue du Général de
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Titre courant :
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    Illustration :
    « Elévation principale de la maison dite des Carmes, destinée à former un palais de justice et cazerne de gendarmerie », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700119NUC4A « Plan général de la maison des Carmes servant de cazerne d'infanterie », 11 mars 1816. (AD Seine « Palais de justice de Melun. Projet d'une grille en fer pour fermer la cour d'entrée », 10 juin La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale présente une vue inversée par rapport à la disposition réelle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue d'ensemble, vers 1904. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.284 Le jardin des Carmes en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.2 Vue de la façade. IVR11_20057700257VA La salle d'audience du rez-de-chaussée : vue d'ensemble, depuis l'entrée. IVR11_20027701023VA
  • tableau : l'Assomption
    tableau : l'Assomption Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    Cadre plus récent : le cadre d'origine était cintré. Toile coupée et vernis chanci sous le nuage de
  • tableau : Portrait d'homme (dit Chateaubriand jeune)
    tableau : Portrait d'homme (dit Chateaubriand jeune) Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce portrait provient de la collection du peintre Armand Cassagne. Comme de nombreuse autres oeuvres ornant la salle des mariages de l'hôtel de ville, il a été donné au Musée municipal de Melun en 1904 (inv . 654). Le tableau est traditionnellement identifié comme un Portait de Chateaubriand jeune, par Devouges. Louis Devouges (1770-1842) est un peintre auteur de nombreux portraits, auquel on peut en effet attribuer cette oeuvre, datable des années 1820-1830. En revanche, on ne peut y reconnaître un portrait de
    Représentations :
    habit, une chevalière à la main droite. De la main gauche, il caresse la tête de son chien, qui lui pose effet de rideau sur la droite.
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    Trou colmaté dans la partie droite de la toile. Cadre refait : le cadre d'origine était arrondi aux
  • fauteuil de célébrant et paire de tabourets assortis
    fauteuil de célébrant et paire de tabourets assortis Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    ). Le fauteuil porte une deuxième mention de restauration, par Thouvenin à Melun le 18/03/1988. Il porte
    Historique :
    Cet ensemble de style Empire, mêlant des formes de la fin du 18e siècle et des motifs égyptiens , provient sans doute de la préfecture.
    Dénominations :
    fauteuil de célébrant
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cet ensemble est formé d'un fauteuil et de deux tabourets assortis, en bois doré, de style Empire . Le fauteuil est actuellement utilisé dans le bureau de l'accueil, aménagé dans l'angle nord-est de
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le bureau de l'accueil
    Titre courant :
    fauteuil de célébrant et paire de tabourets assortis
    États conservations :
    Garniture remplacée, ainsi que l'attestent les inscriptions de restauration portées sur le fauteuil et les tabourets. Pertes de dorure, laissant apparaître l'apprêt blanc et le bol rouge. Piqures
  • croix de Vaux-Rondins
    croix de Vaux-Rondins Melun - avenue du 31e Régiment d'Infanterie - en ville - Cadastre : 1985 AH non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette croix marque l'emplacement de la redécouverte miraculeuse des reliques de saint Aspais et saint Liesne, cachées là par les moines de Saint-Père au moment des invasions normandes. Détruite à la
    Titre courant :
    croix de Vaux-Rondins
  • Maison
    Maison Champigny-sur-Marne - 20, 22 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 169
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite au 17e ou 18e siècle, avant 1770 (carte des chasses). Décor de plâtre : refends après 1810 (cadastre). Corps de logis principal surélevé d'un étage de comble au 20e siècle.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - 20, 22 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 169
    Illustration :
    Ecuries, logement de domestiques et remises (à gauche) ; corps de logis (au fond Détail de la facade postérieure du corps de logis : appui de fenêtre XVIIIe siècle et décor en
  • ornement en velours vert, vers 1822
    ornement en velours vert, vers 1822 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le bureau de la fabrique autorise l'achat d'un ornement vert le 13 février 1822 et reçoit pour cette acquisition 3000 francs du ministère le 15 décembre 1830. Le nombre des pièces composant cet ornement et son style permettent de l'identifier, même si ses différents éléments sont aujourd'hui répartis entre plusieurs meubles. Un ornement presque identique, mais de couleur rouge, fut également commandé
    Parties constituantes non étudiées :
    voile de calice bourse de corporal
    Référence documentaire :
    p. 405-406 Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014 FÖRSTEL, Judith. Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir .), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 401 AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , deux dalmatiques, une étole, une étole pastorale, deux manipules et un voile de calice).
    Illustration :
    Vue de la chasuble. IVR11_20117700176NUC4A Vue de l'une des chapes en velours vert, conservées dans le grand chapier. IVR11_20117700031NUC4A
  • aiguière à ablutions et  bassin
    aiguière à ablutions et bassin Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Bien que l'absence de poinçons empêche toute certitude, cette aiguière et son bassin appartiennent sans doute à la donation faite à la cathédrale de Meaux en 1843 par son ancien évêque, Monseigneur de Cosnac (évêque de Meaux de 1819 à 1830 puis archevêque de Sens). Ce legs comprenait en effet une aiguière et son plat en cuivre doré. Le raffinement de l'aiguière est par ailleurs comparable à celui des burettes d'Edme Gelez, qui faisaient aussi partie de cette donation (voir dossier IM77000373).
    Référence documentaire :
    p. 391-393 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843.
    Représentations :
    col de cygne gravées à décor de rinceaux fleuris au niveau de l'anse, et de roseaux dans la partie inférieure. Son anse en col de cygne offre à sa base une tête d'homme barbu, couronnée de lauriers, probablement Bacchus de l'ellipse et un médaillon à décor de vigne au milieu des côtés, le reste du marli étant gravé de faisceaux de joncs.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    qui incite à y reconnaître une oeuvre en métal non précieux, analyse confirmée par les traces de vert -de-gris visibles à certains endroits (par exemple, sur la tête d'homme barbu à la base de l'anse).
    Auteur :
    [commanditaire] Cosnac, de Jean-Joseph-Marie-Victoire
    Dimension :
    Dimensions du bassin : l = 37, la = 25 cm. Dimensions de l'aiguière, avec l'anse : h = 35, la = 16 cm. Diamètre du pied de l'aiguière : 10 cm.
    Illustration :
    Détail de la tête barbue à la base de l'anse. IVR11_20097701741NUC4A
  • chasuble verte à motifs floraux, 1ere moitié du 19e siècle
    chasuble verte à motifs floraux, 1ere moitié du 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    de damas à fils d'argent. il s'agit d'une soierie lyonnaise spécifiquement dédiée à la confection des chasubles, puisque la colonne et la croix sont dessinées dans le tissu lui-même. L'ornementation, à base de motifs floraux (avec au centre de la croix, le monogramme IHS dans une couronne d'épines), couvre l'ensemble de l'ornement et suggère une datation dans la première moitié du 19e siècle. Cette chasuble forme
  • baiser de paix : la Crucifixion
    baiser de paix : la Crucifixion Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dénominations :
    baiser de paix
    Représentations :
    Le Christ en croix est entouré de la Vierge et de saint Jean.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    baiser de paix n°2
    Titre courant :
    baiser de paix : la Crucifixion
  • chasuble rouge à décor floral, 1ere moitié du 19e siècle
    chasuble rouge à décor floral, 1ere moitié du 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Cette chasuble présente un fonds en satin de soie rouge, à décor floral (une fleur entourée de deux branches de laurier formant couronne). La croix, entourée d'un épais galon, est faite d'une soierie lyonnaise à décor de bouquets sur un fond de drap d'argent. La colonne a été confectionnée à partir de plusieurs morceaux de soierie à décor de bouquets sur fond jaune. Revers en bougran. Le type de tissus employés ainsi que l'absence de toute iconographie religieuse incitent à dater la chasuble de la première
  • croix reliquaire
    croix reliquaire Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    losange, accompagnée de quatre étoiles, deux en chef et deux en pointe.
    Historique :
    Croix-reliquaire de style néo-classique, datant probablement de la 1ere moitié du 19e siècle.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail de la relique. IVR11_20097701727NUC4A