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  • Maison-atelier du compositeur Pierre Henry
    Maison-atelier du compositeur Pierre Henry Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de musicien de peintre
    Historique :
    Située au 32 rue de Toul, dans le quartier du Bel-Air du XIIe arrondissement, cette maison , aujourd'hui isolée au milieu d'immeubles des années 1970, est caractéristique de l'urbanisation de cette ancienne partie de la commune de Saint-Mandé, annexée à la ville de Paris en 1863. En effet, cette rue correspond au tracé de l'ancien Sentier Saint Antoine, devenu en 1868 rue Sibuet. C'est seulement en 1893 que la partie de cette rue située entre le boulevard de Picpus et l'avenue Daumesnil est baptisée rue de Toul. La construction de cette maison, dans la seconde partie du XIXe siècle, correspond au percement de la rue Louis-Braille en 1866. C'est à partir de cette rue qu'on accédait à la demeure, située au occupant les deux tiers de cette parcelle, prive désormais la maison de cet espace et a obligé à ouvrir un portail d'entrée rue de Toul. Auparavant occupé par un artisan-relieur qui y vivait et y travaillait, la donné au journal Le Monde en 1972, Michel Chion livre cette réflexion de l'artiste: "Je vis dans un
    Référence documentaire :
    musicale, Cité de la Musique, 2017 Journal de mes sons Henry Pierre, Journal de mes sons, Paris, Séguier, coll. "Carré Musique", 1996 . Rééditions : Journal de mes sons, suivi de Préfaces et manifestes, Arles, Actes Sud, coll. "Un endroit où La Maison de sons de Pierre Henry Bergjord Geir Egil (photographies), Bigot, Yves, Bringsvaerd Tor , Fleuret Maurice, Henry Pierre, Olsson Tommy, Warnier Isabelle, Weyergans François (textes), La Maison de sons de Pierre Henry, Lyon, Fage, 2010. Plan parcellaire des Fonds de Picpus Plan parcellaire des Fonds de Picpus, section B, 2e feuille
    Description :
    Le toit en pavillon de la maison occupée par le compositeur Pierre Henry est coiffé d'une terrasse faitière. Deux lucarnes et un châssis de toiture permettent à l'étage sous comble de recevoir la lumière du devant la porte d'entrée. La présence de cet escalier confirme le fait que le portail ouvert du coté de la rue de Toul est postérieur à la construction de l'édifice, l'entrée se faisant à l'origine par le jardin qui s'étendait jusqu'à l'actuelle rue Louis Braille. Du côté opposé à la rue, en limite de parcelle, un bâtiment bas et sans étage abritait initialement un atelier d'artisan, puis a ensuite servi de lieu de stockage d'archives et de bandes magnétiques au compositeur. Entre cette construction et la maison, un appentis, de la même hauteur que l'ancien atelier, est également destiné à conserver l'impressionnante sonothèque de Pierre Henry. La disposition intérieure de la maison, la même à chaque étage , s'organise autour d'un escalier central, de chaque côté duquel deux pièces se répartissent. L'ensemble de la
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    La maison dans la perspective de la rue de Toul IVR11_20187500353NUC4 Maison dans la perspective de la rue de Toul (2) IVR11_20187500354NUC4 Entrée de la maison, 32 rue de Toul (ancienne façade latérale) IVR11_20187500351NUC4 Entrée du 32 rue de Toul (2) IVR11_20187500352NUC4 Cour intérieure de la maison IVR11_20187500355NUC4 Vue de la cour intérieure et du portail d'entrée IVR11_20187500358NUC4 Vue de la cour intérieure et du perron (1) IVR11_20187500356NUC4 Vue de la cour intérieure et du perron (2) IVR11_20187500357NUC4 Mur de cloture de la maison (parallèle au perron) IVR11_20187500360NUC4 Couloir d'entrée de la maison IVR11_20187500197NUC4
  • calice
    calice place Cardinal Mercier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçon de maître sur la coupe : losange vertical avec un R dans la partie inférieure, et ce qui pourrait paraître une aiguière mais la partie supérieure est peu lisible ; aux deux poinçons de titre et de garantie situés sur la coupe s'ajoute un autre poinçon représentant une femme de face.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Calice à pied circulaire. Le noeud de forme galbée oblongue est encadré par deux collerettes.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • encensoir
    encensoir Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Référence documentaire :
    p. 391 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • burettes et plateau d'Alexandre Thierry, entre 1823 et 1838
    burettes et plateau d'Alexandre Thierry, entre 1823 et 1838 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Le plateau porte 3 poinçons. Deux d'entre eux sont les poinçons de titre et de garantie parisiens de la période 1819-1838 : le vieillard barbu de profil, tourné vers la droite avec le chiffre 1, dans un cadre hexagonal vertical (=1er titre Paris 1819-1838), et la tête de femme couronnée de profil celui de l'orfèvre Alexandre Thierry (insculpé en 1823 et biffé en 1853) : un losange vertical avec les lettres AT, un coeur percé de deux flèches au centre, et deux étoiles.
    Historique :
    1823 (début de son activité) et 1838 (date d'abandon des poinçons de titre et de garantie trouvés sur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • maison rurale, 14 rue Charles-Mory
    maison rurale, 14 rue Charles-Mory Draveil - Mainville - 14 rue Charles-Mory - en ville - Cadastre : 1983 AM 374 2011 AM 407
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Le bâtiment se compose d'un logement et d'un atelier de vannerie sous le même toit, avec grenier à
  • ensemble de 4 chandeliers
    ensemble de 4 chandeliers Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De base tripode, le chandelier est formé d'un candélabre terminé par une bobèche en forme de vase
    Titre courant :
    ensemble de 4 chandeliers
  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de frères de Notre-Dame du Mont-Carmel
    Historique :
    religieux de Saint-Père. Il bénéficie du soutien de la reine Isabeau de Bavière, qui aida "faire faire et bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il avec l'aide de la famille de Vitry. Il comprend une église de style flamboyant, abritant les tombeaux gouverneur de Melun, pour empêcher l'entrée des Espagnols dans la ville. Il est reconstruit au 17e siècle : en 1621, un marché est passé pour l'église. De 1734 à 1738, d'importants travaux sont entrepris sur chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le dernier quart du 18e siècle (notice IA77000437). Dès lors, les Carmes sont dévolus à l'exercice de la justice, tandis que la gendarmerie et une maison d'arrêt sont construites au nord de l'ancien couvent. Des salle de la cour d'assise est réaménagée en 1834-1836 par l'entrepreneur Martin sous la direction de
    Dénominations :
    palais de justice
    Description :
    (avec notamment un bel escalier à rampe de fer forgé), mais les élévations et surtout l'aménagement intérieur ont été profondément remaniés au 19e siècle. L'aile principale, donnant sur la rue du Général de
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Titre courant :
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    Illustration :
    « Elévation principale de la maison dite des Carmes, destinée à former un palais de justice et cazerne de gendarmerie », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700119NUC4A « Plan général de la maison des Carmes servant de cazerne d'infanterie », 11 mars 1816. (AD Seine « Palais de justice de Melun. Projet d'une grille en fer pour fermer la cour d'entrée », 10 juin La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale présente une vue inversée par rapport à la disposition réelle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue d'ensemble, vers 1904. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.284 Le jardin des Carmes en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.2 Vue de la façade. IVR11_20057700257VA La salle d'audience du rez-de-chaussée : vue d'ensemble, depuis l'entrée. IVR11_20027701023VA
  • tableau : l'Assomption
    tableau : l'Assomption Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    Cadre plus récent : le cadre d'origine était cintré. Toile coupée et vernis chanci sous le nuage de
  • tableau : Portrait d'homme (dit Chateaubriand jeune)
    tableau : Portrait d'homme (dit Chateaubriand jeune) Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce portrait provient de la collection du peintre Armand Cassagne. Comme de nombreuse autres oeuvres ornant la salle des mariages de l'hôtel de ville, il a été donné au Musée municipal de Melun en 1904 (inv . 654). Le tableau est traditionnellement identifié comme un Portait de Chateaubriand jeune, par Devouges. Louis Devouges (1770-1842) est un peintre auteur de nombreux portraits, auquel on peut en effet attribuer cette oeuvre, datable des années 1820-1830. En revanche, on ne peut y reconnaître un portrait de
    Représentations :
    habit, une chevalière à la main droite. De la main gauche, il caresse la tête de son chien, qui lui pose effet de rideau sur la droite.
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    Trou colmaté dans la partie droite de la toile. Cadre refait : le cadre d'origine était arrondi aux
  • fauteuil de célébrant et paire de tabourets assortis
    fauteuil de célébrant et paire de tabourets assortis Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    ). Le fauteuil porte une deuxième mention de restauration, par Thouvenin à Melun le 18/03/1988. Il porte
    Historique :
    Cet ensemble de style Empire, mêlant des formes de la fin du 18e siècle et des motifs égyptiens , provient sans doute de la préfecture.
    Dénominations :
    fauteuil de célébrant
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cet ensemble est formé d'un fauteuil et de deux tabourets assortis, en bois doré, de style Empire . Le fauteuil est actuellement utilisé dans le bureau de l'accueil, aménagé dans l'angle nord-est de
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le bureau de l'accueil
    Titre courant :
    fauteuil de célébrant et paire de tabourets assortis
    États conservations :
    Garniture remplacée, ainsi que l'attestent les inscriptions de restauration portées sur le fauteuil et les tabourets. Pertes de dorure, laissant apparaître l'apprêt blanc et le bol rouge. Piqures
  • croix de Vaux-Rondins
    croix de Vaux-Rondins Melun - avenue du 31e Régiment d'Infanterie - en ville - Cadastre : 1985 AH non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette croix marque l'emplacement de la redécouverte miraculeuse des reliques de saint Aspais et saint Liesne, cachées là par les moines de Saint-Père au moment des invasions normandes. Détruite à la
    Titre courant :
    croix de Vaux-Rondins
  • ornement en velours vert, vers 1822
    ornement en velours vert, vers 1822 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le bureau de la fabrique autorise l'achat d'un ornement vert le 13 février 1822 et reçoit pour cette acquisition 3000 francs du ministère le 15 décembre 1830. Le nombre des pièces composant cet ornement et son style permettent de l'identifier, même si ses différents éléments sont aujourd'hui répartis entre plusieurs meubles. Un ornement presque identique, mais de couleur rouge, fut également commandé
    Parties constituantes non étudiées :
    voile de calice bourse de corporal
    Référence documentaire :
    p. 405-406 Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014 FÖRSTEL, Judith. Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir .), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 401 AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , deux dalmatiques, une étole, une étole pastorale, deux manipules et un voile de calice).
    Illustration :
    Vue de la chasuble. IVR11_20117700176NUC4A Vue de l'une des chapes en velours vert, conservées dans le grand chapier. IVR11_20117700031NUC4A
  • aiguière à ablutions et  bassin
    aiguière à ablutions et bassin Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Bien que l'absence de poinçons empêche toute certitude, cette aiguière et son bassin appartiennent sans doute à la donation faite à la cathédrale de Meaux en 1843 par son ancien évêque, Monseigneur de Cosnac (évêque de Meaux de 1819 à 1830 puis archevêque de Sens). Ce legs comprenait en effet une aiguière et son plat en cuivre doré. Le raffinement de l'aiguière est par ailleurs comparable à celui des burettes d'Edme Gelez, qui faisaient aussi partie de cette donation (voir dossier IM77000373).
    Référence documentaire :
    p. 391-393 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843.
    Représentations :
    col de cygne gravées à décor de rinceaux fleuris au niveau de l'anse, et de roseaux dans la partie inférieure. Son anse en col de cygne offre à sa base une tête d'homme barbu, couronnée de lauriers, probablement Bacchus de l'ellipse et un médaillon à décor de vigne au milieu des côtés, le reste du marli étant gravé de faisceaux de joncs.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    qui incite à y reconnaître une oeuvre en métal non précieux, analyse confirmée par les traces de vert -de-gris visibles à certains endroits (par exemple, sur la tête d'homme barbu à la base de l'anse).
    Auteur :
    [commanditaire] Cosnac, de Jean-Joseph-Marie-Victoire
    Dimension :
    Dimensions du bassin : l = 37, la = 25 cm. Dimensions de l'aiguière, avec l'anse : h = 35, la = 16 cm. Diamètre du pied de l'aiguière : 10 cm.
    Illustration :
    Détail de la tête barbue à la base de l'anse. IVR11_20097701741NUC4A
  • chasuble verte à motifs floraux, 1ere moitié du 19e siècle
    chasuble verte à motifs floraux, 1ere moitié du 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    de damas à fils d'argent. il s'agit d'une soierie lyonnaise spécifiquement dédiée à la confection des chasubles, puisque la colonne et la croix sont dessinées dans le tissu lui-même. L'ornementation, à base de motifs floraux (avec au centre de la croix, le monogramme IHS dans une couronne d'épines), couvre l'ensemble de l'ornement et suggère une datation dans la première moitié du 19e siècle. Cette chasuble forme
  • baiser de paix : la Crucifixion
    baiser de paix : la Crucifixion Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dénominations :
    baiser de paix
    Représentations :
    Le Christ en croix est entouré de la Vierge et de saint Jean.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    baiser de paix n°2
    Titre courant :
    baiser de paix : la Crucifixion
  • chasuble rouge à décor floral, 1ere moitié du 19e siècle
    chasuble rouge à décor floral, 1ere moitié du 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Cette chasuble présente un fonds en satin de soie rouge, à décor floral (une fleur entourée de deux branches de laurier formant couronne). La croix, entourée d'un épais galon, est faite d'une soierie lyonnaise à décor de bouquets sur un fond de drap d'argent. La colonne a été confectionnée à partir de plusieurs morceaux de soierie à décor de bouquets sur fond jaune. Revers en bougran. Le type de tissus employés ainsi que l'absence de toute iconographie religieuse incitent à dater la chasuble de la première
  • croix reliquaire
    croix reliquaire Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    losange, accompagnée de quatre étoiles, deux en chef et deux en pointe.
    Historique :
    Croix-reliquaire de style néo-classique, datant probablement de la 1ere moitié du 19e siècle.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail de la relique. IVR11_20097701727NUC4A
  • reliquaires néo-classiques
    reliquaires néo-classiques Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Mgr Allou, en 1839, mentionne parmi les reliques préservées à la Révolution "des ossements de sainte Bathilde, abbesse de Chelles", qui sont aujourd'hui conservés dans l'un de ces deux reliquaires probablement ceux de sainte Céline et de saint Saintin, également cités par Mgr Allou en 1839, et remplacés avant 1853 par des châsses de style néo-gothique en cuivre. Les inscriptions portées sur le fond en et résultent probablement d'un réagencement des reliques de la cathédrale au 19e siècle. Ces reliques de saint Cyrille et saint Benoît proviendraient du monastère de Fontaine-les-Nonnes.
    Référence documentaire :
    p. 42 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839. p. 321 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de p. 80 Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans Meaux. Patrimoine urbain, 2013, p. 80-82 DIDIER, Marie-Hélène. Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux
    Représentations :
    . Ces emblèmes paraissent se rapporter à sainte Céline, sainte meldoise compagne de sainte Geneviève (miracle de la chandelle que le diable ne peut souffler). Sur la châsse n°2 : un livre ouvert, une mitre et une crosse. Ce pourraient être les symboles de saint Saintin, premier évêque de Meaux.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    doré, avec une vitrine sur la face antérieure. Leur décor est de style néo-classique : oves, triglyphes reconnaître dans ces deux reliquaires ceux de sainte Céline et de saint Saintin, décrits en 1839 par Mgr Allou dans la chapelle de la Vierge. Aujourd'hui, ils abritent des reliques de saint Benoît, sainte Bathilde , sainte Pétronille et de saint Rustique ou saint Eleuthère (châsse n°1) ainsi que de saint Cyrille (châsse
    Illustration :
    Vue de l'un des deux reliquaires néo-classiques identiques, exposés dans le sanctuaire de la cathédrale. Celui-ci abrite un os de saint Cyrille. IVR11_20087700237NUC4A Vue de l'un des deux reliquaires néo-classiques identiques, exposés dans le sanctuaire de la cathédrale. Celui-ci abrite un os de saint Benoît ainsi que des reliques d'un compagnon de saint Denis (saint Rustique ou saint Eleuthère), de sainte Bathilde et de sainte Pétronille. IVR11_20087700236NUC4A
  • Verrière géométrique de la chapelle Saint-Fiacre
    Verrière géométrique de la chapelle Saint-Fiacre Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette verrière est le seul vestige de l'ensemble de grisailles offertes à la chapelle Saint-Fiacre 1927. Le style de ces grisailles est très différent de celui des autres verrières des chapelles rayonnantes, exécutées pour la plupart dans les années 1860, juste après la reconstruction de ces chapelles . Il s'agit peut-être de panneaux plus anciens, de la première moitié du XIXe siècle, avant le
    Référence documentaire :
    p. 37 La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux, 1871. ALLOU, Auguste. La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871. Meaux : Le Blondel, 1884.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Verrière géométrique de la chapelle Saint-Fiacre
    Illustration :
    La partie basse de la verrière de la baie 24. IVR11_20107700146NUC4A
    Structures :
    oculus de réseau
  • châsse de saint Faron et d'autres saints meldois
    châsse de saint Faron et d'autres saints meldois Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette grande châsse de style néo-classique abrite plusieurs reliques, en particulier celles d'un ancien évêque de Meaux, saint Faron (mort en 672), qui fonda l'abbaye éponyme aux portes de la ville , ainsi que celles de saint Fiacre, son contemporain. Ces reliques ont été préservées à la Révolution châsse, de même que les reliquaires de saint Saintin et sainte Céline, se trouvait dans la chapelle axiale (chapelle de la Vierge). Elle est aujourd'hui installée dans le sanctuaire. Son support date de 1926, année du 13e centenaire de l'intronisation de saint Faron comme évêque de Meaux. Les deux
    Référence documentaire :
    Archives de l'Evêché de Meaux. 3 D 6. Restauration de la grande châsse de saint Faron (1926-1928 ). Archives de l'Evêché de Meaux. 3 D 6. Restauration de la grande châsse de saint Faron (1926-1928). p. 42 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    châsse de saint Faron et d'autres saints meldois
    Illustration :
    Châsse abritant les reliques de plusieurs saints meldois, exposée dans le sanctuaire de la Vue de détail : l'inscription portée sur le reliquaire. IVR11_20087700244NUC4A Vue d'ensemble de la châsse sur son support de colonnes géminées. IVR11_20107700133NUC4A