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  • Ensemble de deux décors architecturaux
    Ensemble de deux décors architecturaux Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’architecte Robert Auzelle choisit le peintre Atilo Biro pour créer des décors muraux de la salle cartons (leurs adresses figurent dans les archives de Robert Auzelle).
    Description :
    A l’extérieur, les deux céramiques (5m² chacune) revêtant les éléments de béton portant les deux coques surélevées de la couverture de la salle omniculte, surmontent les portes monumentales d’accès. Sur la façade côté entrée du cimetière, il s’agit d’un motif non figuratif, dégradé de bleu, couleur chaudes. Le second ensemble, celui des mosaïques (environs 1,5 m²), procède de la même logique spatiale appliquée à l’intérieur de la salle de cérémonies, les œuvres étant situées, de part et d’autre de la pièce manifestations vitales de l’homme » et « la représentation de l’homme dans sa dimension cosmique ». Les archives mentionnent les échanges entre les deux artistes afin de parvenir à un résultat qui les satisfasse, ce qui indique l’implication d’Auzelle dans la conception même de ces œuvres. Ces deux représentations, proches sur toute la palette du chromatisme de l’arc-en-ciel.
    Titre courant :
    Ensemble de deux décors architecturaux
    Illustration :
    Vue d’un des panneaux de céramique, surmontant à l’extérieur une porte d’entrée à la salle Vue d’un des panneaux de mosaïque, surmontant à l’intérieur une porte d’entrée à la salle omniculte
  • Cimetière intercommunal des Joncherolles
    Cimetière intercommunal des Joncherolles Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1952, Pierrefitte, Villetaneuse, Saint-Denis et Saint-Ouen envisagent de créer un cimetière l’architecte Robert Auzelle (1913-1983), déjà bien connu pour ses recherches et ses réalisations de cimetières (celui de Clamart a ouvert l’année précédente). Auzelle s’associe sur ce dossier à l’architecte Raymond Gervaise. Le terrain choisi est situé à cheval sur les communes de Villetaneuse et de Pierrefitte, au lieu -dit Les Joncherolles. Il s’agit d’une surface d’environ 36 ha de plan sensiblement rectangulaire, dont les grands côtés sont orientés nord-sud. A l’est, le petit côté borde la N1 et les voies de chemin de constitué de zones argileuses peu absorbantes et donc peu propices à la réalisation d’un cimetière, sauf à réaliser d’importants travaux de drainage de surface et de remblais. Le syndicat souhaite un cimetière composition d’un tel équipement, ossuaire nécrologe, aire de cérémonie, columbarium, crématorium, œuvre d’art composition géométrique, implantée de part et d’autre de cette voie et reliée par des circulations en sous
    Référence documentaire :
    métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII . Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII, 2003.
    Description :
    Le cimetière se compose d’une succession d’aires d’inhumation de plan carré ou rectangulaire agencées selon une trame très resserrée, afin de maintenir un nombre important de places malgré la réduction du terrain alloué. Le pourtour de la nécropole reste largement boisé et accueille les tombes paysagères. Pour des raisons d’économie, Auzelle propose de simplifier le drainage du terrain et conçoit des espaces d’inhumation surélevés de 2,50 m dans lequel il réintroduit le principe qu’il apprécie peu des expérimental dans un des carrés d’inhumation). Ces aires d’inhumation, entourées de végétation, sont contenues par des murs de soutènement constitués de modules verticaux de béton moulé, assemblés pour former des parois et des rampes d’accès. Comme à son habitude, par souci de rationalité, Auzelle hiérarchise les voies de circulation : primaire, à double sens au niveau du sol ; secondaire, plus étroite pour du cimetière sont plantés de peupliers d’Italie et de peupliers robusta, afin de contribuer à
    Illustration :
    Plan actuel de situation, Géoportail, carte IGN, 2017. IVR11_20179300234NUCA Plan de situation, Géoportail, carte IGN, vers 1950. IVR11_20179300235NUCA Plan indiquant les périmètres successifs du terrain affecté au projet de cimetière et celui de la Plan de la composition d’ensemble du premier projet, 1958 modifié en 1960. SIAF/CAPA. Fonds Robert Dessin perspectif montrant l’aire de cérémonie du premier projet, non daté. SIAF/CAPA. Fonds Robert Plan masse du projet de 1965. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite 52, affaire RA 17 Plan de l’entrée du projet de 1965. On distingue bien le parking, les commerces funéraires alignés en vis-à-vis de part et d’autre de la limite communale. Au-delà, toujours dans l’axe de cette limite l’aire de cérémonie et sur sa droite le bâtiment administratif. A l’extrême est, les ateliers et les Façades et coupe des bâtiments de l’entrée du projet de 1965. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242
  • Dodécaèdre
    Dodécaèdre Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le dodécaèdre figure déjà sur les plans du dossier d’adjudication de l’ossuaire d’octobre 1971 . Auzelle en précise le dessin pour le dossier d’adjudication de la sculpture elle-même, en mai 1973
    Description :
    , à ses yeux un « élément d’architecture participant de la composition d’ensemble ». Aux Joncherolles : « Dans un patio situé au niveau des ossuaires collectifs, sur un socle de granit noir sur lequel s’écoule l’intérieur duquel se trouve un petit dodécaèdre en granit noir de Suède taillé dans la masse. Volonté d’expression du dedans et du dehors et matérialisation des contraires. Ce monument peut être vu de la plate , auquel on accède par quatre escaliers très étroits. » Dans la brochure de présentation du cimetière imprimée lors de son ouverture, il explique son parti : « Le dodécaèdre, l’un des cinq corps platoniciens , le plus parfait, se prête à de multiples interprétations suivant les conceptions philosophiques ou religieuses de chacun. Pour moi, la combinaison d’un dodécaèdre en acier inoxydable enveloppant un volume identique en granit noir de Suède exprime l’imbrication et le dialogue de la forme matérielle éphémère et de le pouvoir d’incarner l’univers global ». Ainsi Auzelle choisit-il ce volume pour le cœur de sa
    Illustration :
    Plan du patio de l’ossuaire et emplacement du Dodécaèdre, dossier d’adjudication, mai 1973. SIAF Coupe du patio de l’ossuaire et élévation du Dodécaèdre, dossier d’adjudication, mai 1973. SIAF Vue d’ensemble au niveau bas. Le miroir d’eau qui recouvrait le sol de granit noir a été supprimé . L’œuvre n’est pas dans un très bon état de conservation. IVR11_20179300305NUCA Vue rapprochée et détail de la végétation qui envahit le socle du monument. IVR11_20179300306NUCA
  • Les trois Parques
    Les trois Parques Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’architecte Robert Auzelle, qui avait déjà travaillé avec Maurice Calka au cimetière du Parc de Clamart, sollicite de nouveau le sculpteur pour le monument qu’il projette à l’entrée des Joncherolles. La commande passée en 1973 est réceptionnée deux ans plus tard. Le Marché de gré à gré passé entre le syndicat intercommunal et Calka stipulait que les trois sculptures monumentales devaient être « entièrement rehaussées de mosaïque de marbre et pâte de verre » et précisait que l’œuvre devait être réalisée « sous la direction de , implantée à Mazières-de-Touraine, spécialiste du béton, celle-là même qui fabriqua les enfeus, les niches individuelles de l’ossuaire et les caveaux préfabriqués, réalisa les trois statues.
    Description :
    la place d’un signal et le rôle d’un élément de transition entre l’extérieur, le monde des vivants , et l’intérieur du cimetière, le monde des morts et de l’éternité. L’architecte explique ainsi le monument « Les trois déesses de la mythologie grecque (Clotho, Lachésis, Atropos) qui filent, dévident et baptisée « les Trois Parques », équivalent dans la mythologie romaine des « trois moires », déesses de la destinée humaine de la mythologie grecque. Elle se compose de trois sculptures monumentales en béton moulé une raison de coût. Calka était un ardent défenseur de l’art urbain, fruit de la collaboration entre architectes et plasticiens, afin de ne pas cantonner les beaux-arts aux galeries mais de les porter auprès du plus grand nombre, dans la vie quotidienne de chacun. Il réalise ici un ensemble très stylisé , choisissant des formes arrondies apaisantes, seulement soulignées de quelques fonds creux évoquant des drapés
    Illustration :
    Planche contact des images faites de la maquette de la future sculpture. S.d. [1973]. SIAF/CAPA Vue de face des trois sculptures à l’ouverture du cimetière, vers 1975. SIAF/CAPA. Fonds Robert Vue actuelle de face de l’ensemble sculpté. IVR11_20179300300NUCA Vue actuelle de profil de l’ensemble sculpté. IVR11_20179300301NUCA Détail de la signature de l’artiste, au pied d’une des trois statues. IVR11_20179300302NUCA
  • Portes de l'au-delà
    Portes de l'au-delà Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    pour le cimetière intercommunal de Valenton. Ce dernier y réalise un travail de paravents monumentaux selon une technique très similaire à celle qu’il met en œuvre pour les portes de l’Au-delà, situées à l’intérieur du crématorium, séparant la salle de cérémonies de la pièce contenant le four d’incinération monumental, il est également demandé à Pierre Sabatier de réaliser les plaques de lave émaillée habillant les deux faces des portes monumentales d’accès à la salle omniculte et à la salle de cérémonie. Le marché de gré à gré est signé est 1973 et les œuvres réalisées dans la foulée, en partie par l’entreprise de
    Description :
    Auzelle, comme pour toutes les interventions de plasticiens, a suivi attentivement le projet. Il le vide inhérent à la jonction des deux battants est affirmé. Il devient l’axe même du rythme de la briques environnants. » Les portes sont réalisées en étain pur retravaillé sur des feuilles de laiton abstraite de sa vision du cosmos. Ses portes symbolisent le passage du monde terrestre retournant à la
    Titre courant :
    Portes de l'au-delà
    Illustration :
    Vue des Portes de l’Au-delà, peu après leur pose (circa 1975). SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 Détail d’une des portes montrant le principe de superposition des feuilles de métal Détail de la signature et du traitement du métal. IVR11_20179300299NUCA
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